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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 17:49

 

foret wikip

 

Pendant des décennies, les médias nous ont fait miroiter un avenir meilleur : on nous prédisait une société des loisirs, grâce aux progrès de la mécanisation et de la robotisation...

 

Le XXIème siècle devait être celui des progrès, de la modernisation, du bonheur : un travail moins pesant, des plages de liberté, un avenir étincelant nous étaient promis.

Que s'est-il donc passé ? Les salariés sont, désormais, soumis à des régressions permanentes : le travail se fait plus pesant, les retraites sont retardées, le chômage explose, la précarité s'installe, l'avenir est incertain.

Les droits des travailleurs s'amenuisent, la flexibilité s'installe dans le monde du travail, les salaires stagnent ou diminuent, les impôts augmentent.

 

Quels étaient ces faux espoirs ? Etaient-ils destinés à nous tromper, à nous mentir ? 

Toutes les prospectives étaient fausses : désormais pourra-t-on croire en un avenir meilleur ?

 

La plupart des dirigeants politiques nous annoncent une sortie de la crise : en Espagne, le chef du gouvernement, Mariano Rajoy prédit un retour des emplois en 2014 et un redressement de la situation, en France, François Hollande prévoit une inversion de la courbe du chômage, en Grèce, on rêve à un rétablissement du pays...

 Peut-on y croire ?

 

Entre peur et espoir, les gens sont, ainsi, tenus en haleine : il est bon d'espérer mais les politiques actuelles ont tendance à désespérer les peuples, à les affaiblir.

Si on nous a menti sciemment, ne peut-on pas encore nous tromper et nous bercer sans cesse d'illusions ?

 

L'Europe n'était-elle pas, elle-même, un beau rêve, une image idyllique, une illusion ? En fait, cette Europe n'existe pas, elle n'est construite que sur du sable : une monnaie, des banques.

 

Les politiques européennes ne visent-elles pas à restreindre les droits des salariés, à les affaiblir ? Partout, on pratique l'alignement par le bas, on ne voit nulle perspective de progrès sociaux, c'est l'inverse qui se produit.

 

Pour la première fois, les adultes prennent conscience de cette réalité : leurs enfants connaîtront un avenir plus sombre, plus difficile... recherche de travail, chômage, formation permanente, mobilité imposée.

 

Le grand mensonge permettrait-il de maintenir les peuples sous le joug d'un espoir sans cesse retardé ?

"Demain, le bonheur vous est promis, demain tout ira mieux..." Il semble que ce soit le leitmotiv de la plupart des hommes politiques.

 

Leur rôle se réduirait-il à nous leurrer, à nous abuser, à nous mentir sans vergogne ?

Le grand mensonge est-il destiné à entretenir de faux espoirs pour canaliser la colère et la révolte des peuples ? 

 

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commentaires

ASTOR 30/12/2013 22:23


Difficile de se déterminer sur une période par rapport à une autre parce que nous manquons de recul.


Mais c'est vrai qu'on peut se demander si nous avons réellement globalement progressé ces dernières dizaines d'années ...

rosemar 01/01/2014 17:47



Dans de nombreux pays européens, en Grèce, en Espagne, les régressions sont évidentes, hélas : suivons-nous ce mouvement ?


Bonne année à toi et toute ta famille ASTOR 



alea-jacta-est 30/12/2013 10:41


Bonjour Rosemar


Au sujet des prévisions délirantes de Rajoy, avant-hier Juan Carlos Diez un économiste espagnol  a répondu dans une lettre ouverte où il lui démonte un par un tous ses
mensonges et il lui explique pourquoi 2014 ne sera pas l' année de la récupération.


Les seuls emplois crées seront précaires et à 500 euros par mois.


En fait plus personne ne croit ni ne prête attention au martelage de cet abruti de Rajoy.Les jeunes qui ont du talent savent que ce pays ne leur donnera pas l' opportunité de le mettre en valeur
et s' en vont ( c' est aussi simple que ça).Hier on faisait les comptes avec mon neveu qui a 30 ans( sur 5 de ses copains qui sont ingénieurs 5 sont partis à l' étranger...voilà...ça c' est
de la statistique !!!!) Prends-ça dans les dents Mariano )


Voici la lettre ouverte de Diez( en version originale mais tu arriveras sans doute à en comprendre le sens général...du genre, "Mariano ton plan de relance est mathématiquement voué à l'
échec pour les raisons que voici....":


Bonnes fêtes de fin d' année 


 http://politica.elpais.com/politica/2013/12/27/actualidad/1388173887_925492.html



Señor presidente: he decidido hacer pública esta carta al escuchar los datos que usted ha usado en su rueda de prensa de balance de 2013. Las parados registrados en el INEM no disminuyen por
haber encontrando un empleo. Han tirado la toalla y han dejado de confiar en usted y en la recuperación. Muchos han dejado de buscar empleo y otros muchos han huido de España ante la
incapacidad de encontrar empleo en nuestro país y al no tener expectativas de encontrarlo en el futuro.


La Seguridad Social no va bien. A su ministro de Hacienda se le escapó que cerrará el año con un déficit de 1,8% del PIB o sea 18.000 millones. Es debido a que acabaremos el año con casi
300.000 personas que han perdido su empleo y han dejado de cotizar. Además, las empresas destruyen empleos estables de personas mayores de 45 años y los están sustituyendo por empleos a tiempo
parcial y con salarios precarios de jóvenes. El resultado es menor recaudación.


El déficit público tampoco va bien. La destrucción de empleo y la bajada de salarios ha reducido la recaudación del Impuesto sobre la Renta. El IVA ha subido por el aumento de los tipos el
pasado año pero no por la mejora de actividad. Los ingresos fiscales están estancados en 2013 y eso supone 4.000 millones de euros menos de lo que usted estimó en los presupuestos y a eso hay
que sumar otros 4.000 millones en la Seguridad Social.


En 2013 vamos a pagar más intereses por la deuda pública. La deuda aumenta unos 10.000 millones al mes que es lo mismo que costó el Plan E que usted tanto criticó. Entre enero y octubre el
déficit reconocido por la Intervención General de la Administración Central es de 37.000 millones. Un 10% superior al de 2012 y un 15% superior al que usted heredó del Gobierno anterior. La
deuda pública va a acabar el año próxima a un billón de euros, 100.000 millones por encima de 2012.


La prima de riesgo no ha bajado fruto de sus reformas. La bajada ha sido generalizada en los países periféricos europeos y el país donde más ha caído es en Grecia. La banca española ha
financiado la mitad del aumento de la deuda pública, mientras los inversores extranjeros sólo el 15%. Pero estos mismos inversores extranjeros han vendido bonos, acciones y préstamos a empresas
y bancos españoles por más de 30.000 millones.


Las exportaciones no van bien. Tuvieron dos meses excepcionalmente buenos la pasada primavera pero desde entonces se han frenado en seco. Nuestra competitividad no ha mejorado desde 2011. La
bajada de salarios y el aumento de la productividad por la masiva destrucción de empleo ha sido compensado por la intensa apreciación del euro contra el dólar y contra las divisas de países
emergentes.


La reforma bancaria no ha funcionado. Le recomiendo que vaya a cualquier bar y pregunte a pequeños empresarios y familias por la situación del crédito. Qué garantías les exigen y a qué tipo les
prestan. Comprobará que las condiciones son peores que antes del rescate bancario de la Troika.


Retrasar el ajuste fiscal nos ha permitido salir de la recesión, pero no compensa los efectos devastadores sobre el empleo y la deuda pública de su ajuste de 2012. EE UU ha demostrado que hay
vida después de una crisis de deuda. Pero hace falta un buen diagnóstico y una política adecuada. Tras su discurso es evidente que tiene un error de diagnóstico y eso complica
significativamente la salida de la crisis.


Necesitamos crecer mucho más, depreciar el tipo de cambio, provocar inflación moderada, aumentar la inversión, incrementar la recaudación fiscal y reestructurar deudas de familias y empresas
para estabilizar la restricción de crédito. A la vez habrá que resolver la tragedia griega, portuguesa, chipriota, eslovena, irlandesa, etcétera. Si su política económica y la europea no
cambian radicalmente, despediremos 2014 con menos población, menos crédito, más deuda y más pobreza


Quedo a su entera disposición y le deseo que la fuerza le acompañe.


José Carlos Díez es economista.

rosemar 30/12/2013 18:01



Merci pour toutes ces infos AJE : on voit bien qu'il s'agit là d'un rideau de fumée : on crée des emplois précaires pour masquer le chômage : c'est ce qui s'est passé en Allemagne, par
exemple... c'est tout de même triste de voir tous ces exils de jeunes ! Ici le président annonce une inversion de la courbe du chômage : on aimerait le croire !


Merci pour le lien même si je n'ai pas tout compris...


Belle fin d'année AJE !



linoallau13 29/12/2013 21:36


bien finalement c est simple a comprendre , chaque progres technologique est basé sur ce qu il peut rapporter en matire de fric et jamais ce qu il apporte en humanité


belle soirée rosemar mille bisous

rosemar 30/12/2013 17:54



Oui, c'est bien l'argent qui nous gouverne, qui régit le monde, et ce système a tendance à s'aggraver au fil du temps : les plus riches en profitent de plus en plus...


Belle fin d'année lino et bises du sud...



fatizo 29/12/2013 19:57


je me souviens , lorsque j'était môme dans les années 70, on nous montrait ce que serait le monde de l'an 2000, avec ses robots, ses voitures d'un autre temps qui se conduisait toute seule, et
cela dans un monde ou la paix régnerait .


J'ai cherché déjà sur le net des videos de cette époque nous parlant de l'avenir pour en faire un article, malheureusement je n'en avais trouvé qu'une seule .


Dommage, on aurait pu prouver à quel point ceux qui nous prédisent toujours ce que sera le monde de demain n'en savent pas plus que nous sur le sujet .


Bises et belle soirée à toi .

rosemar 30/12/2013 17:50



On nous avait promis monts et merveilles et voilà le résultat : pourquoi ces prévisions ? est-ce qu'elles étaient volontairement trop optimistes pour nous faire espérer un avenir meilleur
? on en a l'impression ! En Europe, la crise semble, en fait, s'éterniser même si les hommes politiques annoncent, sans arrêt, une sortie de la crise.


Bises du sud !



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