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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 09:06
Un concert de Noël chaleureux et éclectique...

 

 


 

Un concert pour fêter Noël, une chorale pour faire résonner la musique de Verdi, Haendel, Schubert, mais aussi des textes de Goldman, Isabelle Boulay, Brel, Beau Dommage, ou encore des chants traditionnels connus de tous, comme Minuit Chrétien ou Happy day... Voilà de quoi séduire un public nombreux pendant cette période de Noël...

 

Un bel éclectisme dans ce répertoire : une occasion de réunir des musiques venues d'horizons différents et de créer, ainsi, une nouvelle harmonie.

 

La chorale Rap's ody swing a donné ce spectacle, en l'église Sainte Jeanne d'Arc, à Nïmes.

 

Le concert s'ouvre sur un air célèbre de Verdi : Nabucco, Va pensiero...

Les choristes rentrent en scène et nous proposent toute la solennité de ce chant qui exprime un désir de liberté ainsi que la nostalgie et la beauté du pays natal... L'émotion est au rendez-vous, palpable et prenante... Le public vibre et ressent toute la ferveur de ce chant.

"Va, pensiero, sull’ali dorate ;
Va, ti posa sui clivi, sui colli,
Ove olezzano tepide e molli
L'aure dolci del suolo natal !"

"Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
Où embaument, tièdes et suaves,
Les douces brises du sol natal !"

La gaieté du Benedicat Vobis de Haendel éclate, ensuite, et restitue toute la joie de Noël....

"Aleluia, Aleluia 
Benedicat Vobis
Dominus, Dominus
qui fecit coelum et terram."

 

Puis, c'est un texte de Goldman, intitulé La mémoire d'Abraham qui est mis à l'honneur : un magnifique texte qui évoque les difficultés de la foi, et l'importance de l'amour.

Une chanson pour rêver nous est offerte : Chanson pour les mois d'hiver, pleine de tendresse, elle réunit deux coeurs.

 

L'humour est, aussi, de la fête avec La complainte du phoque en Alaska de Beau Dommage.

 

La poésie est convoquée, également : on peut se laisser bercer par cette chanson de Jacques Brel : Il neige sur Liège... un texte qui restitue toute la beauté, le mystère de la neige en train de métamorphoser les paysages, dans une atmosphère feutrée qui gomme les aspérités, les bruits...

 

C'est ensuite Un monde en sarabande qu'il nous est donné d'écouter sur une musique de Haendel : la folie du monde est opposée à la beauté de la terre, à un profond désir de tendresse.

 

La chanson suivante nous fait rêver à un monde meilleur, où les enfants pourraient s'épanouir et vivre dans un bonheur universel : un texte de André Daniel Meylan, Le meilleur de nous mêmes.

 

On peut se laisser emporter par le rythme de L'enfant au tambour, chanté traditionnellement à Noël, adaptation d'un texte anglo-saxon : The little drummer boy, écrit en 1941 par Katherine Davis, l'histoire d'un enfant parti à la recherche de son père, mort à la guerre.

 

L'Ave Maria résonne bientôt sous les voûtes de l'église : le chant s'élève et transporte les âmes et les coeurs dans une sérénité apaisante.

 

Un autre chant Minuit chrétiens fait rayonner la nuit de Noël et le nom même de cette fête.

"Noël ! Noël ! voici le Rédempteur ! 
Noël ! Noël ! voici le Rédempteur !"

 

Le gospel est également représenté grâce à l'hymne Happy day, que tout le monde connaît : rythmé par des battements de mains, il emporte l'enthousiasme du public.

 

La chanson Blue Christmas évoque un Noël triste, éloigné de l'être qu'on aime.

 

Le concert s'achève, déjà, avec le traditionnel Noël blanc dans une version modernisée et rythmée et le célèbre We wish you a Merry Christmas.

 

Bonne humeur, harmonie, enthousiasme s'expriment dans les applaudissements du public venu nombreux assister à ce concert de Noël, dirigé, de main de maître, par le chef de choeur, Nathalie Martinez.

 

Joyeux Noël à tous...

 

 

 

 

Vidéos : rosemar

 

Photo : Pixabay

Nabucco

Nabucco suite

Benedicat vobis

La mémoire d'Abraham

Chanson pour les mois d'hiver

La complainte du phoque en Alaska

Il neige sur Liège

Un monde en sarabande sur une musique de Haendel

Le meilleur de nous-mêmes

L'enfant au tambour

Ave Maria

Minuit chrétiens

Happy day

Blue Christmas

Noël blanc

We wish you a merry Christmas

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 14:10
Festoyer ! Voilà un verbe généreux...

 

 

 

 


"Festoyer" ! Voilà un verbe généreux, empli de noblesse !

Ce verbe ancien, quelque peu tombé en désuétude, mérite d'être réhabilité... On lui préfère trop souvent le terme plus banal "fêter".

 

Et pourtant, quel charme dans ce mot aux allures moyenâgeuses ! Quelle ampleur, quelle majesté et quelles sonorités éblouissantes !

Fricative à l'initiale, sifflante "s", pleines de douceur, dentale "t", palatale finale, aux éclats étincelants... le verbe "festoyer" rayonne et nous entraîne vers des fêtes conviviales, où s'affichent des sourires, des complicités, des connivences...

 

On entend des airs de musique, des chansons pleines de gaieté, on voit une table décorée de mets choisis, on se laisse bercer par une ambiance chaleureuse, et on en oublie tous les soucis quotidiens...

 

Le verbe "festoyer" a des origines anciennes : issu du latin "festus, de fête", il nous fait remonter aux sources de notre langue...

 

Les occasions de festoyer se font plus rares dans notre monde connecté.

Pourtant, la fête réunit, rassemble souvent dans des lieux agréables : un pique-nique au bord de l'eau, un repas sous des platanes, un jardin, au printemps.

 

La fête n'est-elle pas l'occasion d'un partage, d'une harmonie ?

 

Et le verbe "festoyer" fait revivre ces fêtes d'autrefois, où se mêlaient musique, spectacles, danses...

 

Le verbe "festoyer" danse sous nos yeux, il fait briller les regards, charme les coeurs et les papilles...

Il rassemble une harmonie de sensations, il s'adresse à tous nos sens et nous comble de bonheurs...

 

J'aime ce verbe d'autrefois, au charme un peu désuet, ce verbe qui nous parle du passé, qui nous invite à la joie.

Ce verbe qui a gardé la sifflante "s", de ses lointaines origines latines....

Festivités, festif, festoyer : autant de termes chaleureux réunis dans une même famille !

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Festoyer ! Voilà un verbe généreux...
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 16:27
Berlin sous le choc d'un attentat...

 

 

 


Berlin a connu, hier, un attentat dont le mode opératoire est proche de celui commis à Nice, il y a quelques mois : un camion fou a foncé sur un marché de Noël, faisant de nombreuses victimes, 12 morts, et plusieurs dizaines de blessés, un bilan provisoire très lourd.

 

Ce mode opératoire peut faire des ravages, il nécessite peu de moyens : le camion a sans doute été intercepté et volé par les terroristes qui ont commis cet attentat. En quelques secondes, cette agression a fait de nombreuses victimes.

 

Peut-on se prémunir contre de telles attaques ?

C'est, là, une reproduction macabre de l'attentat du 14 juillet, à Nice.

 

Ces terroristes ont attaqué la capitale allemande, lors d'une fête religieuse, un symbole fort pour frapper l'opinion.

 

Le conducteur du camion a été interpellé, une autre personne a été retrouvée morte à l'intérieur du véhicule.

 

Evidemment, il est difficile de prévoir cette forme de terrorisme aveugle, difficile de protéger tous les lieux où se déroulent des fêtes de Noël.

Comment sécuriser toutes les églises, tous les marchés, toutes les messes, tous les rassemblements prévus lors de ces festivités de Noël ?

 

Les allemands qui ont le réputation d'être stricts et rigoureux dans le domaine de la sécurité n'ont pas échappé au danger du terrorisme.

Plusieurs attaques en Allemagne avaient été revendiquées par l'état islamique, mais ce dernier attentat est d'une ampleur inédite dans ce pays.

 

Le scénario de Nice se répète, ainsi, sur le territoire allemand : c'est un quartier touristique de Berlin qui a été visé, lors des fêtes chrétiennes de Noël, une cible qui n'a pas été choisie par hasard.

 

L'Allemagne qui a accueilli un grand nombre de réfugiés, sous l'impulsion d'Angela Merkel, se retrouve dans une situation difficile.

L'extrême droite allemande peut exploiter cette tragédie pour dénoncer cette politique d'accueil.

Face à la gravité de cet attentat, comment va réagir Angela Merkel ?

 

Comment sécuriser tous les lieux publics extérieurs ? La tâche paraît impossible, quand des terroristes sont infiltrés dans la population.

Avec cet attentat, c'est l'Europe, dans son ensemble, qui est visée.

Le suspect arrêté serait arrivé en Allemagne en décembre 2015 et aurait demandé l'asile : on ne connaît pas encore son identité.

Pour l'instant, il nie les faits...

 

 


 

 

 

Berlin sous le choc d'un attentat...
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:40
Les supermarchés débordent...

 


 

Les supermarchés débordent : Noël approche et la grande goinfrerie du réveillon se prépare, les étalages regorgent de nourriture.

 

Les sauces, les boudins, les foies gras sont à la fête : une diversité étonnante dans les préparations, tapenades, rouilles provençales, sauces écrevisse, wasabi, escalopes de foies gras, terrines, foies gras entiers...

Amuse-bouches, amuse-gueules, verrines, canapés de toutes sortes, jambon, fromage, saumon, rillettes de canards, figue rôtie, tzatziki...

Un luxe et une débauche de goûts, de couleurs, de formes, de senteurs....

Un rayon entier est consacré aux foies gras.

 

Est-il possible de vendre toutes ces variétés de produits ? Le rayon traiteur nous invite à une pléthore de feuilletés apéritifs, de cassolettes, de tartes, de cakes, de vol-au-vent....

Noël, fête de la nativité, devient l'occasion d'une frénésie de consommation inouie : tout nous y incite, tout nous pousse à consommer.

 

Le prêt-à-manger est particulièrement bien représenté : les sauces, les canapés, les friands... Il ne reste plus qu'à déguster et avaler le produit... Les cocktails dînatoires, les pâtés en croûte, les blinis à la truffe, les minis croquants attirent le regard par leurs couleurs étonnantes.

C'est le règne de l'immédiateté qui s'impose : aucune préparation, il suffit de déballer le produit de sa gangue de plastique et de le consommer avec avidité.

Le plaisir de la cuisine disparaît, on peut engloutir cette nourriture, ce prêt-à-manger, sans trop se soucier de sa composition...

 

Certains se laissent aller à cette facilité, à cette paresse de la consommation... au point d'en oublier le contenu.

L'emballage, les couleurs, l'apparence extérieure l'emportent sur tout le reste.

 

Au rayon pâtisserie, c'est encore un luxe de couleurs : les bûches offrent une débauche de formes, de saveurs... La chantilly s'épanouit en volutes abondantes sur les gâteaux alignés.

Partout, ça déborde, partout, c'est un luxe de raffinement...

 

Noël devient une fête de la surconsommation, un délire alimentaire qui conduit aux pires gaspillages, à l'indigestion, à des excès de toutes sortes.

 

Nos sociétés de consommation ne nous entraînent-elles pas, ainsi, vers des dérives dangereuses ?

Il faut veiller à une certaine modération, et éviter cette gabegie généralisée.

 

Il conviendrait de fêter Noël, sans passer par ces excès et cette débauche alimentaire.

 

 

 

 

 

 

Les supermarchés débordent...
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:20
Ramures d'hiver...

 

 

 

 

L'hiver s'installe peu à peu, il façonne les arbres, les modèle, leur donne des allures somptueuses et fantomatiques.

 

Les ramures se dévoilent et décorent le ciel bleu de leur parures sombres...

 

Les ramilles se multiplient à l'infini...

 

Des dentelles sur l'azur, des résilles infinies, des entrelacs, des brouillards et des brouées de ramilles qui se perdent sur l'horizon...

 

Les ramures dessinent des arabesques, des envolées, des vrilles, des arantèles...

Des guipures sombres nimbent l'azur...

 

Tout est douceur, tout est harmonie dans ce déroulement de branches.

 

Tout est finesse, broderie subtile, écheveau, trame somptueuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ramures d'hiver...
Ramures d'hiver...
Ramures d'hiver...
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 14:48
Cette pollution qui paralyse et  tue...

 

 


La pollution fait, ces jours-ci, la Une des journaux : pollution dans la capitale, dans les grandes villes, mais aussi dans la vallée du Mont Blanc...

 

Même en montagne où l'air devrait être indemne de pollution, cette plaie des temps modernes sévit, surtout près du tunnel du Mont Blanc emprunté par de nombreux poids lourds.

 

Des mesures d'urgence sont mises en place afin de diminuer et d'endiguer ce phénomène : circulation alternée à Paris, à Lyon, par exemple. Mais sont-elles suffisantes ?

 

A Sallanches, le pic de pollution est tel que des écoliers sont confinés, privés d'activités physiques. Une vidéo tournée par un parent d'élève montre des enfants figés, portant des masques, une vidéo inquiétante, qui fait froid dans le dos...

 

La santé de tous est menacée par ces polluants qui envahissent l'atmosphère.

 

Dans quel monde vivons-nous ? On nous promet une longévité de plus en plus grande, les politiques veulent même reculer l'âge de la retraite jusqu'à 65 ans, arguant du fait que les gens vivent plus longtemps.

Quelle illusion !

 

On voit bien que cette longévité est menacée par de nombreux problèmes environnementaux qui surgissent de tous côtés...

Pollution de l'air, de l'eau, des aliments, utilisation intensive de pesticides dans l'agriculture...

 

Les lobbies des polluants et des pesticides mènent le monde et nous empoisonnent.

La pollution est responsable de nombreuses pathologies graves : problèmes respiratoires, maladies cardio-vasculaires, bronchites, allergies, cancers.

 

Ainsi, même si la médecine a fait des progrès, de nouveaux facteurs de risques voient le jour.

Face aux lobbies tout puissants, les politiques ne savent pas trouver de solutions.

 

Et, ils continuent à tenir le même discours : "Les gens vivent plus longtemps, ils doivent travailler plus longtemps...", comme si c'était, là, une vérité immuable, alors que de nouvelles pathologies surviennent.

 

Ils se conforment aux directives européennes, sans tenir compte des réalités du monde moderne, et ils se retrouvent démunis face aux problèmes liés à la pollution.

Aucune anticipation, toujours des mesures prises dans l'urgence.

 

L'espérance de vie est déjà en train de diminuer en France : les chiffres le prouvent, et la pollution, nouvelle donnée du XXIème siècle, ne peut qu'aggraver cette évolution.

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 12:52
Décembre, le mois des traditions...

 

 

 

J'aime ce mois de Décembre qui a commencé : il nous fait entrer dans des traditions et des rituels que nous connaissons tous.

 

Décembre, c'est, d'abord, l'annonce de la nouvelle année, et avec elle,  la visite du facteur qui distribue le calendrier et à qui on offre des étrennes...

 

Le calendrier qui rythme nos vies n'est-il pas essentiel ? Cette tradition s'inscrit, depuis longtemps, dans nos coutumes : mes parents, mes grands-parents attendaient, à ce moment de l'année, la visite du facteur, et nous faisons de même.

 

D'ailleurs le mot "calendrier" est ancien, il remonte à un terme latin "calendarium", issu du nom "calendae" qui désignait le premier jour du mois, chez les romains...

 

Décembre, c'est aussi, bien sûr, la fête de Noël : même si nous ne sommes pas croyants, nous aimons cette fête qui réunit les familles, qui célèbre un renouveau, un espoir pour l'année qui commence.

Décembre, c'est le retour de journées plus longues, la victoire de la lumière sur l'obscurité, et les ténèbres.

Dans l'antiquité, on célébrait, en cette période de l'année, les Saturnales, en l'honneur de Saturne, divinité associée aux semailles, à l'agriculture : les romains s'offraient des cadeaux, garnissaient leur foyer avec des branches de houx...

Et, cette tradition se perpétue, de nos jours, avec l'arbre de Noël qui nous  offre l'occasion de décorer nos maisons, de leur donner un air de fête... la décoration du sapin n'est-elle pas un rituel sympathique qui ravit petits et grands ?

 

Pour ma part, je suis une adepte des décorations traditionnelles, et je n'apprécie guère les nouveautés dans ce domaine, certains se complaisent dans une modernité de mauvais goût pour décorer leur arbre de Noël : papillons bleus, boules noires, plumes et décors sombres...

Je préfère des couleurs vives, lumineuses, du rouge, des éclats de jaune...

 

En Provence, on sacrifie, aussi, à la tradition de la crèche...

Il faut, d'abord, aller cueillir de la mousse dans la campagne environnante, une mousse épaisse et souple qui garnira la crèche.

L'occasion d'une promenade vivifiante, à la recherche de cette mousse de l'hiver aux senteurs de sous bois...

 

La veille de Noël, la crèche est installée au pied du sapin et les santons en argile sont déposés avec précaution, tout un peuple de figurines, aux allures naïves : le berger et ses moutons, le meunier près du moulin, la porteuse d'eau, le rémouleur, le ravi, le boeuf, l'âne, Marie, Joseph et l'enfant Jésus...

La crèche provençale en carton représente un village complet, avec ses maisons rustiques, une rue qui serpente vers un moulin... en bas, un puits, un lavoir, une grotte mystérieuse, et au centre, une étable.

La crèche est souvent illuminée de guirlandes : rustique, elle apparaît familière, les personnages qui l'habitent sont des gens humbles et modestes.

 

Les santons, ces petites figurines en argile font aussi partie de notre patrimoine : colorés, expressifs, ils évoquent des activités simples d'autrefois : le meunier, le berger...

 

Les crèches provençales continuent à décorer nos maisons, et c'est là une jolie tradition que nous devons préserver, quelles que soient nos croyances.

Noël reste une belle fête familiale, une occasion de se réunir.

Et le mois de Décembre ouvre une période de traditions qui nous relient à notre région, à notre pays, à notre famille, à notre histoire...

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Décembre, le mois des traditions...
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 09:50
Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...

 

 

Voici que François Fillon, devant la bronca suscitée par son projet de réforme de la sécurité sociale, se rétracte et fait disparaître de son programme le déremboursement des maladies les moins graves...

 

Décidément, la campagne électorale qui ne fait que commencer nous réserve bien des surprises.

 

Après la résurrection de Vincent Peillon qui prétend revenir en politique à "gauche", voici le reniement de François Fillon, à droite...

Un reniement qui n'est même pas assumé puisque les soutiens de l'ancien premier ministre affirment qu'il s'agit, là, d'une clarification et non d'un renoncement...

 

Ce reniement ne montre-t-il pas  les faiblesses d'un candidat qui affichait fermeté et assurance, lors des primaires de la droite ?

 

Les manoeuvres électorales ont bel et bien commencé et tous les acteurs se mettent en place pour des jeux de rôles à la fois amusants et pathétiques.

 

Vincent Peillon affirme haut et fort qu'il est le candidat de l'éthique, lui qui a brillé par son absence au parlement européen, lui qui après avoir déstabilisé l'école par sa réforme des rythmes scolaires, s'est éclipsé pour briguer un mandat européen...

 

François Fillon, lui, décline différentes versions de son programme, en fonction des réactions que suscitent les mesures annoncées.

C'est ce qui s'appelle "s'adapter" aux circonstances...

 

Reniement de Fillon, résurrection de Peillon, la classe politique nous fait "croire" tout et n'importe quoi.

C'est le retour de la "foi" en politique...

 

Il faut y croire, il faut croire tous ces discours ampoulés, ces fausses promesses, ces professions de foi hypocrites.

 

Les "Tartuffe" sont à l'oeuvre : rien ne leur fait peur, ils sont prêts à tout pour se faufiler dans la place et gagner leur "paradis".

Le pouvoir les attire, et rien ne les arrête : mensonges, reniements, rodomontades, envolées lyriques.

 

Les histrions sont de retour et vont nous livrer un spectacle haut en couleurs au cours de ces prochains mois de campagne électorale.

 

Et le spectacle ne fait que commencer : attention, Mesdames et Messieurs, il promet d'être émaillé de rebondissements multiples, de coups de théâtre étonnants.

Les comédiens sont prêts pour jouer leur pièce ; une Tartufferie où il s'agit de duper le peuple, de le rouler dans la farine.

Attention, Mesdames et Messieurs, le spectacle va commencer...

 

 

 

 

 

 

 

Fillon se renie alors que Peillon ressuscite...
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 12:56
Des leurres de profs...

 

 

 


Depuis des années, l'enseignement traverse une crise des recrutements : ce métier difficile, exigeant, peu attractif, mal rémunéré n'attire plus les jeunes. Dans certaines académies, la pénurie d'enseignants est préoccupante, si préoccupante que les rectorats n'hésitent pas à faire appel à des contractuels qui n'ont aucune compétence pour exercer ce métier.

 

Un reportage diffusé lors de l'émission Envoyé Spécial, sur France 2, le 3 novembre, ne peut que provoquer stupeur et indignation : on y voit un jeune homme obtenir un poste de professeur de français, puis de mathématiques, après un bref entretien avec un inspecteur : interrogé sur son savoir, le jeune contractuel est incapable de répondre aux questions qui lui sont posées...

 

Il ignore, par exemple, ce qu'est une proposition relative, il hésite sur l'orthographe de certains mots.

Ses connaissances en mathématiques se limitent au théorème de Pythagore...

 

Et pourtant, il est engagé dans l'académie de Créteil, pour exercer des fonctions de professeur, et pour prendre en charge des classes de collège.

 

Au bout de quelques jours seulement, il déclare à la principale de l'établissement qu'il se sent inapte à enseigner, qu'il n'a pas le niveau requis, et qu'il renonce à son poste.

Malgré tout, la principale essaie de le retenir, lui dit qu'il va prendre peu à peu confiance et trouver ses marques, elle l'assure de son soutien, se dit prête à lui donner des conseils.

Mais le malaise du jeune homme est évident : il ne parvient même pas à capter l'attention de sa classe et il s'épuise après deux heures de cours.

 

Bien sûr, tout cela est orchestré par les journalistes, pour mettre en évidence des défaillances dans le recrutement de certains enseignants dans des académies déficitaires.

Cette expérience est édifiante : elle montre les difficultés du ministère pour engager des enseignants.

Elle montre que des enseignants sont nommés, alors qu'ils n'ont aucune qualification pour exercer ce métier.

 

Ce sont des "leurres" : ils sont finalement chargés de "garder" les élèves et de donner l'impression que les collégiens sont pris en charge par un enseignant.

Le système devient absurde et dommageable : certaines classes, certains élèves sont, ainsi, lourdement pénalisés.

Mais si les enseignants restent sur leur poste, les apparences sont sauves : on a trouvé quelqu'un pour les "garder."

 

Une école en pleine crise de recrutement : comment en est-on arrivé là ?

25 000 contractuels sont recrutés chaque année, après un simple entretien d'embauche...

 

Si ce métier connaît une telle désaffection, ce n'est pas un hasard : dans une société où les enseignants sont déconsidérés, méprisés, mal payés, le métier n'attire plus les vocations.

Il ne suffit pas de créer des postes, les enseignants, les vrais, ceux qui ont fait de longues études pour passer des concours méritent estime, soutien, considération, reconnaissance : il serait temps d'en prendre conscience.

 

 

 

 

 

 

 

Des leurres de profs...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
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