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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 11:47
Les voitures de pauvres interdites à Paris...

 

 

 

A partir d'aujourd'hui, toutes les voitures antérieures à 1997 sont interdites de séjour dans la capitale.... et vingt villes s'apprêtent à suivre ce modèle.

 

Mais qui est concerné par cette interdiction ? Quels automobilistes possèdent de tels véhicules ?

Les plus pauvres, évidemment, ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une voiture neuve, même à crédit...

Les chômeurs, les exclus de la consommation, les smicards sont, ainsi, mis à l'index et à l'amende...

Haro sur les pauvres !

 

Et les autres, les possesseurs de grosses cylindrées, de 4 x 4, eux, auront toujours le droit de polluer la capitale.

Les profiteurs de la République, les nantis pourront à loisir infester l'air de nos villes.

On perçoit, aussitôt, l'ineptie et l'injustice d'une telle mesure qui va frapper les gens les plus modestes.

L'écologie est une noble cause, mais quand elle pénalise les pauvres, elle ne peut se justifier.

De plus, l'interdiction sera difficile à mettre en place, elle suppose une surveillance accrue de la circulation à Paris : en période d'état d'urgence, on entrevoit la complexité du problème.

Assez de gadgets en matière d'écologie ! 

Si l'on veut imposer les transports en commun dans une ville, il faut que cette décision concerne l'ensemble des usagers, et pas seulement les plus démunis.

Et c'est une maire "socialiste" qui met en place ce système absurde et inique !

Et c'est un gouvernement de "gauche" qui imagine de telles solutions pour pénaliser les gens modestes !

Assez de faux semblant ! L'écologie mérite mieux !

Cette mesure ne réduira pas vraiment la pollution, de manière significative.

Faire la chasse aux véhicules les plus polluants ? Mais de qui se moque-t-on ?

Les grosses cylindrées sont, plus que les autres voitures, responsables d'une pollution qui envahit nos villes.

 

Encore une fois, en matière d'écologie, on nous sert de la poudre aux yeux : on invente des solutions qui n'en sont pas, et on ne règle aucun problème.

Les pauvres sont montrés du doigt, stigmatisés, comme s'ils étaient les principaux responsables d'une pollution qui est produite par tous les véhicules.

Les pauvres sont chassés de Paris comme des malpropres et des pouilleux.

C'est une honte, une infamie de la part d'un gouvernement socialiste qui devrait se mettre au service des gens les plus modestes.

Encore une fois, on nous propose de fausses solutions à de vrais problèmes, on crée de toutes pièces des boucs émissaires faciles à mettre en accusation : les plus pauvres.

La vraie solution serait d'améliorer le réseau des transports en commun, afin de réduire de manière significative la pollution.

L'interdiction de circuler ne peut se limiter à une catégorie de citoyens qui connaissent déjà nombre de difficultés. 

 

 

 

 

 

 

Les voitures de pauvres interdites à Paris...
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 18:43
Entends, ma brune...

 

 



Une invitation à l'amour, pleine de poésie et de charmes, tel est le thème de cette chanson célèbre de Salvatore Adamo.

Cette invitation passe par des impératifs réitérés et insistants : "Viens, viens ma brune, Viens écouter la mer..." Joli prétexte pour persuader une amoureuse...

L'apostrophe "ma brune" restitue une familiarité, une proximité : la jeune femme ne peut que se laisser séduire par cette dénomination pleine de douceur.

La mer offre un cadre propice à la rencontre des amoureux, par son "murmure" et son "chant" : elle est, ainsi, personnifiée et devient la complice du poète qui lance cet appel...

La plage et ses dunes permettent de se "cacher", alors que les "vagues vont célébrer la nuit."

Le moment, l'obscurité de la nuit favorisent, aussi, la réunion des deux amoureux...


L'amoureux incite, alors, sa "belle" à des serments éternels, afin que la passion dépasse "les tourments et les larmes de la vie"...

L'amour mérite combat pour le perpétuer, ce que suggère l'image guerrière "nous prendrions les armes..."

Le poète évoque la fuite du temps, avec simplicité, et montre que l'amour peut en sortir renforcé, avec des comparatifs insistants, "plus beau, plus pur, plus vrai..."

Ainsi, le temps de la jeunesse est passé, mais l'amour n'a pas failli...

L'alternance des temps, présent et passé souligne cet écoulement du temps.


Le poète invite, alors, sa "belle" à entendre "ce doux concert", celui de la mer et celui de ses serments d'amour qui s'entremêlent avec harmonie...

 

Un superlatif  révèle tout l'amour du poète, dans cette expression : "mon bijou le plus cher".

On perçoit une belle déclaration d'amour dans cette confidence : " Tu es toute ma fortune..."

Et le texte s'achève sur une nouvelle invitation à écouter la mer.

La simplicité des mots, le cadre marin, le bruit des vagues nous bercent et nous séduisent : on se laisse emporter par la voix du poète, on est prêt à le suivre dans ce paysage de dunes...

La mélodie restitue toute la tendresse et toute l'émotion de l'amoureux dans sa déclaration...

Les sonorités de labiale "m", "b" ponctuent le texte : on peut y voir l'image même du baiser associé à la douceur de cet amour...

 

 

 

Les paroles :

 

http://www.paroles-musique.com/paroles-Salvatore_Adamo-Viens_Ma_Brune-lyrics,p5839


 


 

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 12:39
Pour le plaisir des mots : diaprer...

 

 

 


"Le pays offrait un aspect tout différent de celui de la Grèce : les cotonniers verts, les chaumes jaunissants des blés, l'écorce variée des pastèques diapraient agréablement la campagne..." C'est ainsi que Chateaubriand décrit la Turquie et les plaines de l'Asie, dans un extrait de son oeuvre, Itinéraire de Paris à Jérusalem....


Dans ce paysage, le verbe "diaprer" nous fait admirer une variété de couleurs, une infinité de nuances... 

Le terme ancien "diaspre" ou "drap de soie couvert de fleurs, d'arabesques, de ramages.ondoyants" est à l'origine de ce verbe étonnant.

Ce mot tisse des étoffes somptueuses, des motifs pleins d'harmonie et de douceurs, il nous fait entrevoir la lumière du soleil qui irise les jardins.

Apparenté au "jaspe", pierre aux teintes diverses, blanc, beige, rouge, vert, rosé, noir, le "diaspre" nous éblouit de ses reflets de soie...

Pierre précieuse, drap chatoyant s'unissent dans ce verbe aux sonorités variées : dentale, labiale, gutturale.

Les voyelles "i" et "a" s'entralacent, comme pour suggérer ces éclats nuancés du tissu.

Ce mot compose, ainsi, un véritable tableau aux glacis de lumières : la campagne se couvre de lueurs qui se mêlent...

Ce verbe nous fait toucher des parures soyeuses, des entrelacs de couleurs qui se fondent l'une dans l'autre...

Fusion, réunion de nuances diverses, on voit se dessiner un paysage, comme une peinture impressionniste d'un Cézanne ou d'un Manet...

Des éclats de couleurs jaillissent, surgissent sur la toile ! Un simple verbe suggère ces ardeurs, ces tons de jaune et de verts qui se nuancent.

Un simple verbe fait étinceler un paysage, le nimbe de lueurs de soie...

La soie brillante, légère, aérienne, subtile !

La campagne se transforme, devient comme une texture ondoyante, on perçoit une impression de douceur.

Il semble même qu'on pourrait toucher du doigt ce paysage turc aux cultures variées : coton, chaume, écorces de pastèques....

On devine des feuilles vernissées, des éclats de jaune, des écorces lisses.

Cette campagne nous séduit de ses reflets changeants : un tableau se dessine sous nos yeux, une toile pleine de luminosité et d'éclats....








 

Pour le plaisir des mots : diaprer...
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 13:10
Le nouveau téléphone qui parle est arrivé...

 

 

 

 

On n'arrête pas le progrès... voilà qu'une nouvelle génération d'i-phone est apparue : des téléphones qui parlent, qui sont prêts à accéder à toutes sortes de demandes...

 

Etonnante application qui n'est qu'un gadget, sans grande utilité en fait, car pour que le robot réponde, il faut que la question soit vraiment ciblée.

 

C'est ainsi que le robot suggère un certain nombre de propositions programmmées dans la machine.

 

Ce téléphone est, aussi, capable d'écrire sous la dictée... mais il écrit souvent de manière phonétique et fait de très grosses fautes d'orthographe.

Nul n'est parfait et la machine ne l'est pas non plus...

"Que puis-je pour vous ? Allez-y, je vous écoute..."

Le téléphone attend, alors, une question à laquelle il n'est pas toujours apte à répondre.

On voit, ainsi, que nos objets connectés deviennent de plus en plus sophistiqués et complexes.

Mini-ordinateur, caméra, appareil photo sont intégrés dans ces merveilles technologiques.

Cet outil permet, aussi, de demander l'orthographe de certains mots d'usage : la machine épelle, alors, le mot, avec précision...

 

Ce ne sont, là, que les balbutiements de ces robots qui parlent, mais il est probable que cette technique va s'affiner et que nous serons bientôt en communication avec toutes sortes d'objets.

Une machine capable de parler ? Qui aurait pu l'imaginer, il y a seulement quelques années ? Et pourtant, c'est une réalité : les progrès technologiques s'accélèrent, et parallèlement, la communication devient souvent plus difficile.

 

De plus en plus, les administrations, les banques ont recours à ces robots qui répondent au téléphone. Impossible, alors, de communiquer avec une personne réelle : "Nos conseillers sont tous occupés, dit la machine, veuillez rappeler ultérieurement."

Et on a beau rappeler, on n'obtient jamais un conseiller en ligne.

On se demande ce que font ces conseillers que l'on n'arrive jamais à joindre : à quoi sont-ils donc occupés ?

 

En fait, à l'ère de la communication, il devient de plus en plus difficile de communiquer. Voilà encore un beau paradoxe qui illustre bien les incohérences de nos sociétés !

Notre monde de la communication triomphante aboutit à ce triste résultat : les gens ne se parlent plus directement.

Et les gens sont tellement pressés qu'ils en arrivent à oublier de dire l'essentiel, obnubilés par leurs soucis personnels... ou par une envie irrépressible de consulter leur portable et les messages qu'ils ont pu recevoir.

 

Ainsi, la communication est, sans cesse, perturbée, parfois, annihilée, voire impossible.

On ne peut que le constater : notre monde de sophistication technologique nous conduit aux pires aberrations, à une forme d'inhumanité...

La parole perd ses droits, l'humanisme se délite, et l'homme se conforme à un monde de machines...

Cette domination de la machine n'est-elle pas terrifiante ? Et ce n'est probablement, là, que le début d'un asservissement qui semble programmé.

 

 

 

 

 

Le nouveau téléphone qui parle est arrivé...
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 13:14
Cicada, téttix, noms enchanteurs de l'été !

 

 

 

 

Quand reviennent les cigales, l'air s'emplit de douceur, les soleils s'emparent des pins, les cernent, les enveloppent...

 

L'été triomphe et s'impose en souverain : les cigales, divines enchanteresses célèbrent tant de bonheurs retrouvés...

 

Les soleils qui s'attardent, les journées qui s'alanguissent... les ciels bleus d'azur...

 

Les menthes qui exaltent leurs parfums, le thym qui  s'épanouit, la nature qui se gorge de vie...

 

Invisibles, les cigales sont là, pourtant : cachées sous les branches, elles célèbrent l'été, elles susurrent leurs paroles douces comme le miel...

 

Elles disent les senteurs dorées des pins, leurs couleurs de verts, aux nuances variées, elle racontent des brises légères, de subtils balancements de palmes, des ondoiements de vagues dans les calanques....

Elles disent tous les charmes de l'été, des ciels étoilées, des soleils renouvelés.

 

Elles murmurent des vagues redoublées, des embruns, des parfums de sel et d'ambre, elles chuchotent la vie.

 

Leur chant se répercute dans les pins qui se répondent et s'unissent dans un concert incessant.

 

Somptueuses et secrètes cigales !

Cicada, téttix ! Noms enchanteurs de l'été !

 

 

 

 

Le chant des cigales sur ma colline...

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:47
Le Brexit : un coup de semonce pour l'Europe...

 

 

 

Depuis des années, l'Europe des bureaucrates impose aux peuples des restrictions, une austérité qui atteint les plus pauvres et les plus démunis. Depuis des années, l'Europe n'a pas su construire un projet pour l'avenir des citoyens.

 

Comment s'étonner, dès lors, que les britanniques consultés par un référendum renient les institutions européennes et leurs lois iniques ?

Comment ne pas voir que l'Europe fonctionne mal ?

 

Les mesures d'austérité se sont succédé en Grèce, en Espagne, en Italie, en France, en Grande Bretagne, dans de nombreux pays.

Les députés européens gagnent des salaires exorbitants, alors que les citoyens de base sont étranglés par des impôts, des régressions sociales inadmissibles.

L'Europe est devenue une institution de voleurs, tel était le titre d'un de mes articles publié en décembre 2013.

 

Certes, l'Europe n'est pas la seule responsable de ces malversations : en France et ailleurs, la liste des privilèges de nos élus est impressionnante : il suffit de lire l'ouvrage de Philippe Pascot, intitulé Pilleurs d'Etat, pour en prendre conscience : par exemple, un élu peut cumuler jusqu'à 5 retraites !

 

Mais l'Europe elle-même est devenue un gouffre, un système technocratique inhumain qui ne tient plus compte des difficultés des peuples.

L'Europe, gouvernée par des banquiers ne répond pas aux aspirations des citoyens européens.

Le système est complètement perverti et injuste.

 

Qui a voté pour le Brexit ?

Des personnes âgées, nous dit-on, mais aussi et surtout, les gens les plus pauvres, les plus démunis, ceux qui désespèrent de leur sort, dans un pays où l'ultra-libéralisme règne en maître.

Chômage, salaires dérisoires, précarité, austérité : voilà ce que nous réserve l'Europe...

 

Les élections à l'intérieur de chaque pays européen n'ont même plus de poids, puisque chaque gouvernement doit se plier aux directives européennes décidées par des technocrates très éloignés du peuple, bourrés d'argent et de privilèges.

 

C'est une Europe de la solidarité qu'il faut construire, une Europe qui permettra aux peuples de retrouver l'espoir.

Depuis des années, l'équilibre de l'Europe est instable : crise grecque, politiques austéritaires, chômage de masse.

 

Les Britanniques ne veulent plus subir les diktats européens et ils ne sont pas les seuls à douter de l'Europe, telle qu'elle a été imposée aux peuples.

L'Europe doit se réformer pour exister vraiment : elle doit répondre aux aspirations de ceux qui la composent et non pas aux désirs de quelques privilégiés.

 

Le Brexit est un coup de semonce pour l'Europe : il reste à espérer que ses dirigeants en tirent les leçons pour un avenir meilleur.

 

 

 

Articles sur l'Europe :

 

http://rosemar.over-blog.com/article-l-europe-une-institution-de-voleurs-121610624.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-l-europe-ressemble-de-plus-en-plus-a-un-chateau-de-cartes-125562798.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-le-mot-grec-europe-est-tout-de-meme-plein-de-poesie-125503793.html

 

 

 

 

Le Brexit : un coup de semonce pour l'Europe...
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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 12:48
Des déserts médicaux qui se propagent...

 

 

 

On le sait : de nombreuses régions de France deviennent ce que l'on appelle des "déserts médicaux", on constate une pénurie de médecins généralistes qui est préoccupante.

La France manque de plus en plus de médecins et certaines régions sont plus touchées que d'autres.

 

Et même dans les grandes villes, les patients ont de plus en plus de difficultés à trouver un médecin compétent, car certains d'entre eux refusent de recevoir de nouveaux "clients" : ils ont déjà sous leur responsabilité un trop grand nombre de patients.

 

Les bons médecins sont saturés de travail et il faut, alors, se contenter de services médicaux bâclés...

Ainsi, on ne peut plus, en France, choisir véritablement son médecin.

 

De plus, le système veut que l'on passe par un généraliste pour obtenir une consultation chez un spécialiste....

Et si ce spécialiste se révèle inefficace et incompétent, les patients se retrouvent dans une impasse.

 

Il arrive même que certains infirmiers refusent leurs services à des malades : ils sont, eux aussi, surchargés de travail et ne peuvent accepter de nouveaux patients... ils n'acceptent même plus les prises de sang à domicile.

 

On a du mal à le croire mais il devient de plus en plus difficile de se faire bien soigner dans notre pays, d'autant que certains médecins irresponsables commettent des bévues et des fautes inadmissibles dans un domaine aussi important.

 

Une de mes amies m'a raconté ce qui lui est arrivé, lors d'une admission dans une clinique : cette histoire paraît incroyable...

 

Alors qu'elle devait subir un examen et une opération présentée comme urgente, cette amie a été questionnée par les infirmières qui l'ont accueillie : on lui a demandé, ainsi, si elle avait arrêté un de ses médicaments.

 

Mon amie étonnée a répondu aussitôt qu'elle n'en avait pas été informée. En fait, sa cardiologue avait purement et simplement "oublié" de le lui dire et de lui prescrire un traitement de substitution.

 

Dès lors, l'opération qui était une "urgence" fut annulée. Mon amie a dû attendre toute une après midi jusqu'à 20 heures pour voir un chirurgien qui lui a enfin donné toutes les instructions pour un nouveau traitement...

 

Encore plus incroyable ! La cardiologue qui a commis cette faute professionnelle, tout en s'excusant d'avoir fait une "erreur" a rejeté la responsabilité de sa bévue sur sa patiente. Au téléphone elle a osé lui dire : "Vous m'avez déçue !!".

 

Une façon, sans doute, de rejeter la responsabilité sur sa patiente !

Le personnel de la clinique a tenté, aussi, de minimiser l"oubli de cette cardiologue : "Ce n'est pas grave, l'erreur est humaine", a-t-on dit à mon amie.

 

L'erreur est humaine mais on oublie de dire que dans le domaine médical, elle peut être fatale, surtout lorsqu'il s'agit d'une urgence !

Pénurie de médecins, docteurs irresponsables : notre pays devient peu à peu un désert médical qui s'étend même là où on s'y attend le moins.

La France, encore réputée, il y a quelques années, pour son système de santé efficace est en train de perdre des compétences essentielles, faute d'avoir anticipé une pénurie de médecins.

 

 

 

 

Des déserts médicaux qui se propagent...
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 12:36
Patrick Balkany n'est toujours pas en prison ?

 

 

 

Mis en examen pour fraude fiscale, pour fausse déclaration sur son patrimoine, pour blanchiment de fraude fiscale, pour corruption passive, Patrick Balkany vient d'obtenir l'investiture de son parti Les Républicains pour les prochaines élections législatives de 2017.

 

Ainsi, le maire de Levallois Perret garde toute la confiance de ses pairs : il est vrai que les hommes politiques sont de plus en plus nombreux à flirter avec l'illégalité et l'immoralisme le plus cynique...

 

Mais que deviennent l'éthique et le sens du devoir si au plus haut niveau, les hommes politiques donnent l'exemple de la corruption, du mensonge, du lucre et de l'appât du gain ?

Que devient la démocratie quand des élus se comportent comme des voyous ?

 

On a l'impression qu'une sorte de contagion de la "voyoucratie" se propage, dans le monde politique et ailleurs.

C'est l'argent qui s'impose dans de nombreux secteurs de la société : de nombreux médecins deviennent des fonctionnaires qui s'attachent à se remplir les poches, parfois sans vraiment se soucier de la santé et du bien-être des patients, les sociétés de téléphonie mobile augmentent leurs tarifs sans en informer leurs clients, les banques s'enrichissent avec l'argent qui leur est confié.

 

L'exemple vient du plus haut sommet de l'état :  l'impunité est assuré... Il suffit de regarder le cas de Patrick Balkany pour le comprendre.

 

Les gens de pouvoir ont tous les droits... ils ne seront jamais inquiétés. Ils peuvent se livrer à toutes sortes de vols et de malversations, ils ne risquent rien.

 

L'argent achète tout, l'argent fait sa loi, l'argent devient même l'arbitre de la loi.

Après tant d'affaires dans lesquelles il est impliqué, Patrick Balkany n'est toujours pas en prison ?

Il est même investi par son propre parti pour les prochaines élections législatives !

Quand les valeurs essentielles ne sont plus respectées, quand l'argent et le pouvoir donnent tous les droits, la démocratie se délite, elle n'existe plus.

 

Il est permis, désormais, de mentir, de voler, de s'enrichir de manière délictueuse, il est permis de frauder.

 

Et tous ceux qui ont, ainsi,  un peu de pouvoir se laissent séduire par l'appât de l'argent.

Le nom de Patrick Balkany a, aussi, été cité dans l'affaire des Panama papers.

On peut rappeler que  le maire de Levallois-Perret est un proche de Nicolas Sarkozy, il bénéficie de toutes sortes de soutiens, il côtoie les plus hautes sphères du pouvoir.

La commune qu'il gère est la ville la plus endettée de France.

Et, pourtant, il caracole, encore, le sourire aux lèvres car il sait qu'il a tous les droits, qu'il bénéficie d' une impunité totale.

Avec de tels hommes politiques, la France devient un repaire de truands, de malfaiteurs patentés.

Avec de tels hommes politiques, notre pays ne peut que s'enliser dans la crise et le marasme.

Les citoyens de base sont tenus, eux, de respecter la loi, mais les détenteurs du pouvoir s'arrogent le droit de ne plus s'y soumettre.

Dès lors, le système dans lequel nous vivons est complètement perverti. Dès lors, la justice n'est plus qu'un mot vide de sens.

 

 

 

 

 

 

 

Patrick Balkany n'est toujours pas en prison ?
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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 12:38
Que serions-nous sans la musique ?

 

 


Pour fêter la musique...


"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée", écrivait Platon, un des plus grands philosophes et penseurs de l'antiquité...


Que serions-nous sans la musique ? Elle nous accompagne dès l'enfance, elle nous émeut, nous ravit, nous console...

La musique nous guide, nous éblouit, provoque tant d'émotions et forge notre sensibilité.

Il m'arrive de pleurer quand j'écoute certaines mélodies... Il m'arrive d'être exaltée par certains grands airs de musique classique.



Faite d'harmonies, la musique est un art irremplaçable, elle se double souvent de poésie, dans les rythmes, les sonorités.

Le mot lui-même résonne de sonorités variées : douceur de la labiale initiale et de la sifflante, âpreté de la gutturale, le mot semble résumer tous les effets que peuvent produire les mélodies...

La musique n'est-elle pas vieille comme le monde ? Musique du vent dans les arbres et les roseaux, bruissements réitérés de la mer qui déferle sur la grève, échos sonores des chants d'oiseaux qui se répercutent d'un arbre à un autre...

Musiques des flûtes et des chalumeaux d'autrefois, sur lesquels les bergers soufflaient des airs rustiques.


Ce mot ancien remonte au latin "mousika" et au grec "mousikè", et doit être rattaché au nom "mousa", "la muse"...

Les muses ne président-elles pas, dans l'antiquité, à la création artistique ?

Calliope, Erato, Euterpe, Melpomène, Terpsichore, que de noms évocateurs, que de mots emplis de poésie !

Erato, l'aimable, Calliope, la belle voix, Melpomène, la chanteuse, Terpsichore, la danseuse de charme... La plupart de ces mots sont en relation avec la musique !

La musique, art majeur, a donné lieu à tant de créations : chansons, oeuvres classiques, modernes, rock, jazz...

La musique nous enivre, nous emporte dans des harmonies si diverses, elle nous fait rêver, nous trouble, nous bouleverse, parfois...

On aime les mélodies de Ferrat, associées à la poésie de ses textes, on se laisse charmer par les chansons de Brassens, ou celles de Brel.

On aime les grands airs classiques, Mozart, Bizet, Bach, Puccini, Vivaldi, Verdi...


La musique des voix est si émouvante, aussi, voix claires ou rauques, ténues ou puissantes.

Voix de ténors, de divas éblouissantes, voix de chanteurs que l'on reconnaît entre toutes...

Le timbre de la voix peut produire, aussi, des effets si différents !

La musique est associée à tant d'instruments : guitare, violon, piano, mandoline nous bercent de leurs sonorités si douces.
 

La musique est comme un éblouissement : elle s'adresse à notre sensibilité, à nos émotions.

Elle parle à notre affectivité, à notre coeur, elle nous emporte dans ses tourbillons...

Célébrons la musique !




 




 

Que serions-nous sans la musique ?
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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 13:45
Tout l'art de la nuance...

 

 

 

Pour le plaisir des mots : la nuance !

 

"Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance !
Oh ! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !"

 

C'est ainsi que Paul Verlaine fait l'éloge de la Nuance dans son célèbre Art poétique...

Comment ne pas rendre hommage à la nuance, à ses éclats subtils ?

 Je n'aime pas les couleurs trop vives et criardes, je préfère les teintes nuancées de rose, de bleu, ou d'opale...


J'apprécie les teintes changeantes des nuages : gris, bleuté, neige, rosé, ocré, orangé. Les nuances de verts dans les pins du midi sont d'une infinie variété : verts sombres et lourds, verts anisés et tendres, verts jaunes et luisants...


J'aime, aussi, une certaine nuance dans les idées : certes, la diatribe, le pamphlet conviennent pour lutter contre les injustices, les horreurs de ce monde, la guerre, la violence cruelle et inhumaine, mais il importe de nuancer ses propos dans de multiples occasions...


La nuance n'est-elle pas essentielle ? La réflexion nous amène, ainsi, souvent à nuancer des idées trop tranchées : elle nous conduit vers une certaine subtilité de la pensée, elle nous fait percevoir différents aspects du monde.


Trop souvent, les gens, les hommes politiques expriment des opinions qui manquent de nuance : certains passent par l'invective, une virulence choquante et inadaptée.


Cet art de la nuance a tendance à se perdre, à se déliter dans une société de conflits permanents et d'opposition.

Les jugements de certains sont péremptoires, et ne sont même pas étayés par des arguments et des idées claires.

Une véritable argumentation fait appel à un certain art de la nuance et de la mesure...

Certains se plaisent à hurler leur haine, à cracher leur mépris, à déverser une forme de rancoeur, je préfère des attitudes plus nuancées et plus humaines.

Tous les arts ne sont-ils pas pétris de nuances ?

Les peintures des impressionnistes, qui nous font percevoir toutes les subtilités de la lumière, la musique de Vivaldi pleine d'exaltation qui, soudain, s'apaise et se nourrit de bercements légers, la poésie constituée d'images qui nous rend sensibles toutes sortes d'harmonies et de fusions....


Tout est si nuancé ! Beauté et laideur se confondent parfois, ombres et lumières se mêlent, harmonie et dissonances se croisent.

Vive les nuances ! Le mot lui-même n'est-il pas plein de charmes ? Voyelle nasalisée, sifflante lui confèrent une douceur inégalée...

Le mot vient, d'ailleurs, du verbe "nuer", de la même famille que les termes "nuages, nuées", ces ondoiements qui peuplent le ciel et qui lui donnent une beauté infinie...

Issu d'un nom latin "nubes", "le nuage", le mot "nuance" évoque le ciel, des images somptueuses.


Les nuées nous offrent des tableaux d'une variété inouie, les couchers de soleils se nuancent de teintes innombrables...


Quelle beauté et quels apaisements dans ces tableaux sans cesse renouvelés ! Quelle harmonie de nuances !





 

Photos : rosemar

Tout l'art de la nuance...
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