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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 15:54
Ces mots qui nous parlent d'autres pays...


Mots venus d'ailleurs, mots venus du passé, du présent, beaucoup de termes nous font voyager, dans le temps et l'espace !

Mots aux sonorités exotiques et lointaines, mots devenus pourtant si familiers, si proches !

Ces mots nous parlent d'autres pays, d'autres langues, d'autres coutumes, ils semblent, parfois, empreints d' un air lointain, mystérieux, étrange !

"Kermesse, inuit, zénitude, kitsch, wiki" : on perçoit bien, là, des sonorités venues d'ailleurs, parfois d'un autre monde !

Ces mots aux sons de gutturales "k", de voyelles répétées, à la consonne "z" nous paraissent étranges, étonnants...

Ils retentissent d'échos qui ne sont pas les nôtres !

Mots flamand, esquimau, oriental, allemand, hawaien, ils nous font espérer des découvertes, d'autres paysages.... ! On voyage tout autour de la terre, on découvre de nouveaux horizons !

N'est-ce pas la magie de la langue française ? Faite de grec, de latin, de langues diverses, elle nous fait goûter à toutes les cultures, nous les fait apprécier !

La diversité du monde s'offre à nous : la langue française, si riche d'apports, nous transporte vers d'autres paysages....

Il suffit de prononcer ce mot "kermesse" pour voir se déployer les plaines du Nord, les Pays bas, la Belgique, des fêtes paroissiales colorées, mascarades, danses, éclats de rires...

Le nom "inuit" nous glace de ses voyelles aiguës, et nous emmène vers le grand nord, au pays des esquimaux, des igloos, de la nuit polaire...

Avec "la zénitude" on voyage vers le pays du soleil levant, le Japon, sa culture raffinée et mystérieuse, ses estampes aux teintes d'azur.

Le "kitsch " est né en Bavière, et représente une forme de mauvais goût que l'on trouve, parfois, dans l'art moderne... Les sonorités du mot parlent, aussi, de ses origines...

Le "wiki" nous vient des îles hawaiennes : souverain sur le web, ce terme moderne, associé à l'idée de rapidité, puisqu'il signifie "vite !", s'est imposé dans quelques mots : wikipédia, wiktionnaire,

D'autres mots encore, "amalgame, bravo, cibler, grigri, sérendipité" nous étonnent et nous emportent vers différents univers...

L'alchimie et ses "amalgames",ses vieux grimoires, ses mystères, nous subjuguent, et nous entraînent dans un monde plein d'étrangeté... Origine grecque ou arabe ? Le mot revêt, ainsi, encore plus de mystères...

"Bravo !", avec ce mot, on entend toute l'Italie chanter ! "O sole mio" ! Et, on applaudit ces airs italiens, aux sonorités éclatantes !

Le verbe "cibler" nous paraît plus familier : il nous vient de Suisse, et semble, par là même, moins exotique.

Le "grigri" aux sons redoublés évoque l'Afrique, un petit objet magique, aux ingrédients secrets...

La "sérendipité" est un croisement étrange d'anglais, de persan : ce mot rare, peu employé, nous étonne par ses sonorités contrastées : sifflante, gutturale, dentale, labiale, dentale à nouveau, un mélange hétéroclite qui suggère des rencontres inattendues, des découvertes incroyables, dues au hasard !

La langue française nous permet, ainsi, de faire un véritable tour du monde, elle nous offre une évasion vers des pays inconnus, vers des sonorités étranges ou plus familières...

Quels tourbillons de mots ! Quel vertige ! Celui des mots venus d'ailleurs !



Cet article a été écrit dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie : les dix mots retenus cette année : amalgame, bravo, ci
ble, grigri, inuit, kermesse, kitsh, sérendipité, wiki, zénitude...


La thématique : Le français, langue hospitalière...

Ces mots qui nous parlent d'autres pays...
Ces mots qui nous parlent d'autres pays...
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 17:03
Les primevères dansent, font voler leurs corolles...

Et, voici qu'apparaissent, de nouveau, les primevères ! Elles rayonnent de tant d'éclats de couleurs !

Fleurs solaires de xanthe, éclats de miel, pétales créponnés et serrés...

Que de lumières dans ces fleurs ! Les pétales forment des tourbillons, des rondes virevoltantes, des envolées de parures rayonnantes.

Les primevères dansent, font voler leurs corolles qui s'exaltent, se froissent, se croisent, s'entrecroisent.

Les fleurs serrées semblent frissonner, encore, des derniers frimas, et voilà qu'elles s'emparent de toutes les teintes du printemps...

Elles rayonnent de douces senteurs, pleines de délicatesse, senteurs de réglisse, de miel.

Sur le vert des feuilles damassées, les fleurs s'épanouissent, en bouquet de soleils, en tournoiements...

Les pétales se nuancent d'ocres, d'oranges, de chrysanlines, de veinules, de ruisseaux subtils, qui s'emparent du coeur de la fleur.

Les pétales papillonnent, se tournent, se retournent, semblent vivre, s'agiter de mouvements, sous nos yeux...

Les corolles s'emportent, chavirent, se bousculent, se pressent.

Quelle vivacité dans ces fleurs ! Quels mouvements ! Quelles danses !

Tapies près de feuilles, les fleurs semblent vouloir s'envoler, se libérer, s'épanouir, prendre leur essor !
Belles envolées de pétales !

Les fleurs forment des vagues, elles déferlent d'un débordement de couleurs ! Elles nous promettent des bonheurs, des senteurs, des frondaisons renouvelées, elle nous bercent de senteurs enivrantes !

Photos : rosemar

Les primevères dansent, font voler leurs corolles...
Les primevères dansent, font voler leurs corolles...
Les primevères dansent, font voler leurs corolles...
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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 15:58
L'escarboucle scintille, rutile...



"La robe de Tryphèra était une mince étoffe glauque, entièrement brochée d'iris, à larges fleurs. Une escarboucle, montée d'or, la plissait, en fuseau, sur l'épaule gauche..."

C'est ainsi que Pierre Louÿs décrit la robe étonnante d'un de ses personnages, dans un de ses romans intitulé Aphrodite.

L'escarboucle ! Voilà un mot qui résonne de tant d'éclats comme l'objet qu'il désigne ! Sifflante "s", gutturales "c" et "r", labiale "b", gutturale, encore, "c", ce mot s'enroule sur lui-même, en nous faisant entendre des consonnes variées.
Le son "ou" lui confère une certaine solennité.

Voilà un mot rare qui nous permet d'admirer comme des arrondis, des volutes, des boucles.
On croit percevoir des enroulements, des tourbillons.

Ce mot nous étonne, nous intrigue, comme une découverte, un éblouissement...

Il désigne, en fait, un objet unique, d'exception, une
pierre précieuse d'un éclat rouge vif, un rubis !

L'escarboucle scintille, rutile, attire les regards... L'escarboucle nous fait voir des ciels de braises et de feux ardents, le soir, au soleil couchant.
Elle nous fait admirer des roses rouges aux teintes sombres, aux parfums prégnants, des coquelicots flamboyants, des fleurs d'hibiscus aux drapés somptueux de rouges.

Des rougeoiements de braises, des éclats de feux apparaissent, des étincelles de lumières...

L'escarboucle ! "La petite braise" ! Tel est le sens premier de ce mot issu du latin.

"Carbunculus" ! Eclats de consonnes et de couleurs ! Petit charbon, couleurs de braises ! Formation de diminutif, le mot latin "carbunculus" a, anciennement, une valeur affective.

Ce mot rare, ancien qui a des origines latines, ce mot oublié, mérite d'être remis à l'honneur : il évoque des images colorées, éclatantes, des rouges incandescents, des envolées d'étincelles !

Il évoque le feu, la passion, des embrasements soudains, des bijoux somptueux, des romans d'aventures, des histoires étranges, un monde secret.


L'escarboucle suscite l'imagination, fait rêver, nous emporte vers des paysages embrasés, des soleils éblouissants de rouge, des éclats de fleurs : bougainvillées, roses pourpres, dahlias, aux couleurs de rubis.

L'escarboucle nous promet des envolées d'amarante, des grenats aux teintes lumineuses, elle nous offre ses mystères...

Quelle poésie et quels éclats dans ce mot ! Quelle magie, quel charme !

L'escarboucle rayonne : ce mot d'autrefois nous éblouit et nous emmène au bord du rêve...

Un dragon, une vipère, des légendes, un être insaisissable, mystérieux surgissent du fond des âges... Un serpent ailé traverse la nuit, comme un t
rait de feu !


Photos : rosemar


La légende de la Vouivre, associée à l'escarboucle :

http://crdp.ac-besancon.fr/vouivre/intro.htm

https://youtu.be/WYeDsa4Tw0c

https://youtu.be/94dY-QxjDiE

https://youtu.be/KavI_XB
TOuQ


https://youtu.be/CSav51fVlKU

https://youtu.be/TYJzcUvS_NU

L'escarboucle scintille, rutile...
L'escarboucle scintille, rutile...
L'escarboucle scintille, rutile...
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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 16:58
Le règne de la jeunesse ou celui de la vieillesse?



Nos sociétés ont le culte de la jeunesse : il faut avoir l'air jeune, porter le jean, éviter d'arborer des cheveux blancs... La jeunesse semble être une qualité essentielle, dans un monde d'apparences...


Les jeunes, désormais, ont acquis de nouveaux droits qui n'existaient pas auparavant : droit de s'exprimer, de revendiquer, de contester et certains ne s'en privent pas, évolution qui paraît favorable, à condition de ne pas en abuser...

Contester les notes d'un professeur devient une pratique courante, par exemple....

Les jeunes d'aujourd'hui disposent, souvent, de toutes sortes d'outils de communication : portables, ordinateur, MP3, tablettes tactiles. Tous ces instruments, plus ou moins futiles, leur sont fournis par leurs parents, parfois même par les établissements scolaires.

Toutes sortes de loisirs leur sont accessibles : sports, clubs, musique etc.

On a beaucoup évoqué "l'enfant roi" de nos sociétés : l'enfant semble avoir beaucoup de droits, beaucoup de privilèges et les adolescents également....

Que refuse-t-on aux jeunes ? Gavés d'objets de consommation, au coeur de toutes les sollicitudes, ils sont l'avenir d'un pays....

Jeunesse dorée, c'est ainsi qu'on peut qualifier les jeunes d'aujourd'hui : abreuvés de loisirs, vivant dans le confort matériel, ils sont au centre de nos sociétés....

D'aucuns voudraient les opposer aux personnes âgées mais enfin ! les jeunes d'aujourd'hui seront les vieux de demain !

D'aucuns affirment que les séniors sont privilégiés : il est absurde d'opposer, ainsi, les uns aux autres.

Nos sociétés divisent sans cesse : les jeunes et les vieux, les salariés du privé et du public, les chômeurs et les actifs, les gros et les maigres comme si ces oppositions étaient pertinentes, avaient une signification capitale...

Certes, les jeunes ont, souvent, des difficultés à s'insérer dans le monde du travail en raison de la crise mais nombre de seniors subissent, aussi, de plein fouet la crise et sont soumis au chômage, à l'exclusion...

Certes, on risque d'imposer aux jeunes un nombre d'annuités plus important pour accéder à la retraite et c'est, là, une injustice mais déjà certaines générations entre deux âges seront affectées par ces réformes pleines d'iniquité...


De plus, toutes les générations sont touchées par la crise : le chômage concerne les jeunes, mais aussi des personnes plus âgées....Certains retraités ont des difficultés pour survivre, car leur pension est dérisoire...

Certains sont même contraints d'exercer une nouvelle activité, à l'âge même de la retraite, pour subvenir à leur besoin...

Il est indéniable que la jeunesse est valorisée dans nos sociétés : porteuse d'espoir et de renouveau, il est normal qu'elle le soit mais pour autant, il n'est pas question de dénigrer les gens plus âgés sous prétexte qu'ils ont, parfois, plus de moyens financiers, par exemple.

Encore une fois, opposer les jeunes et les vieux n'a pas de sens parce que les jeunes eux-mêmes sont des vieux en devenir ! Ce sont les mêmes personnes...

Alors ? Parler de gérontocratie ? de juventocratie ? Tout cela n'a pas grand sens....


D'ailleurs, la dernière chanson des Enfoirés a créé une polémique, à ce sujet : accusé d'opposer les jeunes aux vieux, en
diffusant un message paternaliste, ce texte a été jugé insultant pour les nouvelles générations...

Toutes ces polémiques sont inutiles...

En fait, ne l'oublions pas : les gens, quel que soit leur âge, connaissent des difficultés : si les jeunes sont confrontés aux problèmes du chômage, les personnes âgées ne sont pas épargnées par la crise et ses conséquences : oui, toutes ces polémiques sont vaines...

D'autant plus vaines que les gens d'un certain âge sont eux mêmes des parents ou des grands parents : ils se soucient de l'avenir de leurs enfants ou petits enfants : c'est un
e évidence...

Le règne de la jeunesse ou celui de la vieillesse?Le règne de la jeunesse ou celui de la vieillesse?
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 19:02
Flo, la bien nommée...

Cette chanson de Pierre Bachelet, intitulée Flo, est un bel hommage à Florence Arthaud : le texte se présente sous la forme d'un dialogue entre la jeune femme et Pierre Bachelet lui-même... une sorte de dialogue feutré, plein de tendresse...

L'auteur joue sur le prénom, en forme de diminutif, "Flo", qui suggère, bien sûr, les vagues de la mer, chères à la jeune femme... Le poète s'adresse familièrement à elle, il la tutoie, évoquant son prénom et l'associant à "la marée, à Saint Malo"...

Il n'oublie pas de souligner la couleur bleue de ses yeux dans l'expression, emplie de poésie : "sous tes paupières ultra-marines", et il perçoit, dans ce regard, associé à la mer, une impression de solitude, liée à la navigation et aux bateaux...

La réponse de la jeune femme, qui suit, joue, aussi, sur le prénom de l'auteur, Pierre, puisque celui-ci est comparé à "un rocher sur la lande", une sorte de rocher inébranlable qui voit passer "des rivières"...

Le refrain insiste sur l'idée de diversité, de particularité, avec l'emploi répété du pronom indéfini "chacun", chaque être a ses passions, ses affinités, mais, malgré les différences, certains se retrouvent dans une harmonie...

Rochers et oiseaux sont, ainsi, amenés à se retrouver sous "le ciel immense", belle image qui symbolise une sorte d'union et d'amitié entre deux êtres aux goûts divergents..

Guidés par le destin, des mains se croisent, se retrouvent pour se quitter...

Le dialogue se poursuit, avec les propos de la jeune femme qui s'adresse au poète : celle-ci évoque son voilier, comparé à un oiseau qui s'envole, on ressent une impression de liberté, d'évasion, mais en même temps, une forme de fragilité et de cruauté de la vie "j'ai le coeur sans illusion" dit-elle et immanquablement, elle voit le rocher comme un écueil, un danger...

Le dernier couplet nous fait entendre les paroles de l'auteur, en forme d'hommage :

Même si la pluie te mouille parfois
Les vagues tournent autour de toi
C'est toi qui les mènes en bateau...

Le poète suggère la violence des vagues qui déferlent, avec cette image de "la pluie" qui transperce, il nous fait voir une mer menaçante, avec ces vagues qui encerclent la jeune femme... Mais dans le dernier vers, grâce à un subtil jeu de mots, et une expression familière détournée, il montre toute l'habileté, l'adresse de la navigatrice, face à la mer : voilà qu'elle mène les vagues en bateau, qu'elle s'en amuse, les dompte...

La mélodie pleine d'émotion et de tendresse s'adoucit, encore, dans le refrain et unit les deux personnages...


http://dai.ly/x3mq08

Flo, la bien nommée...
Flo, la bien nommée...
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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:26
Les défauts de la nouvelle version d'overblog...


Sans que je l'aie voulu, mon blog est passé, depuis quelques jours, à la nouvelle version qui comporte bien des défauts : le logiciel d'écriture des caractères fonctionne mal, impossible de rétablir certains passages, avec les bons caractères malgré plusieurs essais...

Il est aussi impossible d'intégrer des liens actifs, aussi bien dans les articles que dans les commentaires.

La nouvelle version ne permet pas, non plus, de dimensionner les photos, avec précision : on a le choix entre : grande, petite, moyenne ou originale...

Le fond blanc où j'écrivais mes articles a disparu.

Bref, ce logiciel comporte beaucoup de défauts et ne constitue pas un réel progrès : il serait utile de corriger ces défauts et d'améliorer le plate-forme, au lieu de la faire régresser.


J'espère que ceux qui ont en charge de gérer overblog liront cet article et auront à coeur de corriger tous ces problèmes.

Pourquoi ces régressions, ces évolutions qui n'en sont pas vraiment ?

Quand on innove, quand on change un logiciel, le but est de le faire progresser, non d'introduire des difficultés : quel est l'intérêt ?

Pourquoi ne m'a-t-on pas laissé le choix de garder l'ancienne version qui convient à beaucoup d'utilisateurs ?

Fin décembre, Overblog a envoyé un message aux blogueurs : s'ils n'acceptaient pas la migration d'ici le 31 janvier, ils ne seraient plus référencés sur le portail... Autre info donnée discrètement par Overblog dans une réponse sur Facebook : les mises à jour automatiques ont commencé à partir du 1er février ; Overblog a d'ailleurs déjà commencé à migrer d'office les blogs inactifs, depuis un an et plus.

Autres problèmes : les communautés disparaissent, ce fut le cas de celle des Anciens du post, les albums photos ne sont plus vraiment disponibles...

La page des statistiques de visites du blog est beaucoup moins précise qu'auparavant.

Sont supprimées les statistiques générales du blog depuis sa création ainsi que la date de création du blog, la journée et le mois record... La répartition de la fréquentation n'apparaît plus...

Le chiffre du Blog Rank, c'est à dire la notation du blog n'existe plus...

Certes, on peut noter quelques éléments positifs : il est possible d'introduire quelques effets visuels, comme le passage automatique d'une photo à une autre... Certes, les photos sont aussi mises en valeur, grâce à une plus grande netteté.


Mai
s, pour le reste, les nouveaux blogs n'ont pas séduit la plupart des utilisateurs... C'est dommage ! On a l'impression que beaucoup d'innovations ne vont pas vraiment dans le sens d'un progrès !

Les défauts de la nouvelle version d'overblog...
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:34
Le faux smic allemand...



La nouvelle de la hausse du SMIC en Allemagne avait été annoncée comme une mesure de progrès notable : un article très récent daté du 26 février 2015, publié sur le Figaro titrait même : "Le salaire minimum mensuel est désormais plus élevé en Allemagne qu'en France..."


Il est vrai qu'on a toujours voulu nous présenter l'Allemagne comme un modèle à suivre, le "nec plus ultra" de l'Europe, dans le domaine économique...


Et l'article écrit par le journaliste Jean Pierre Robin du Figaro se poursuit ainsi : "Selon Eurostat, le salaire minimum mensuel est de 1473 euros en Allemagne, contre 1458 euros en France. Une vraie révolution. Voilà une démonstration en grandeur nature que pour gagner plus il faut travailler plus".


Cette réforme du SMIC allemand a été mise en place le 1er janvier 2015, et le journaliste du Figaro affirme encore : "Le gouvernement fédéral a décidé de fixer le salaire minimum à 8,50 euros de l'heure. C'est, certes, beaucoup moins qu'en France où il atteint 9,61 euros. Mais les Allemands se rattrapent en appliquant un autre adage, "travailler plus pour gagner plus". Et le résultat est bien là : un Allemand rémunéré au salaire minimum a une paye mensuelle supérieure à son homologue français !"


Mais de qui se moque-t-on ? De qui se moque ce journaliste ?


En fait, le nouveau SMIC a bien été introduit en Allemagne, en ce début d'année mais les chefs d'entreprise ont trouvé divers moyens pour contourner la loi...


C'est ce qu'affirme la ministre allemande du travail, en personne, Andrea Nahles... beaucoup d'entreprises ont, ainsi, réduit le temps de travail de leurs employés...d'autres leur ont demandé d'accomplir le même travail, en moins de temps...


D'autres sociétés sont même parvenues à tirer profit de la nouvelle loi, en faisant travailler leurs salariés 38 heures au lieu de 40... en fait, les deux heures en moins sont bel et bien effectuées et les deux heures en question sont placées sur un compte épargne temps : les employés seront obligés de prendre des jours de récupération durant l'été, quand l'entreprise tourne au ralenti !


Tout cela est scandaleux ! Alors que de nombreux travailleurs allemands sont frappés de paupérisation, on leur a fait miroiter une fausse augmentation du salaire minimum !

Voilà le modèle allemand qu'on nous a tant vanté, depuis des années...

Certes, le gouvernement a mis en place un numéro vert sur lequel les employés peuvent se plaindre. Les fonctionnaires ont reçu 32 000 appels en deux mois. Comme le dit Andrea Nahles, "le gouvernement est loin d'avoir atteint son objectif"...

On le voit : les réformes qui visent à améliorer le sort des travailleurs ne sont pas, vraiment, appliqués, dans ce pays qui se vante, sans arrêt, de son bilan économique...

Qui osera encore nous présenter l'Allemagne comme un modèle ?

A n'en pas douter, des journalistes du Figaro continueront à nous donner une image faussée de l'Allemagne et de ses réformes !


Dans une Europe en crise, l'Allemagne ne cesse de paupériser ses travailleurs et
elle essaie d'imposer à tous une politique d'austérité qui ne fait qu'aggraver les difficultés...


L'article du Figaro :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/02/26/20002-20150226ARTFIG00219-le-salaire-minimum-mensuelest-desormais-bien-plus-eleve-en-allemagne-qu-en-france.php

Le faux smic allemand...
Le faux smic allemand...
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:32
Le regain de l'helleborus niger...



Eclats d' opalines et de rubicelles !


L'helleborus niger refleurit, enfin ! Une éclosion de blancs et de roses, des teintes douces qui annoncent le printemps...


Les corolles délicates montrent leur candeur éclatante : le centre des fleurs se nimbe de vert pâle, de xanthe....


Des teintes légères, subtiles sur les pétales, des teintes de lys, de feuilles, de soleils...


Certaines fleurs se bordent d'un rose tendre... toutes les couleurs du printemps surgissent avec délicatesse.


Plante magique, rose de Noël, l'hellébore s'illumine de teintes éclatantes de blancheur : sur le vert des feuilles, les corolles font voir des ciels lumineux, des fleurs de neige, des pétales éblouissants !


Chaque fleur dessine des nuées, des écumes, des embruns d'un blanc éclatant.


Albe fleur ! Les pistils rayonnent de luminosité, de couleurs de jacinthe, de mimosa !


Rose noire aux fleurs blanches ! Fleur vénéneuse si belle, si délicate, si frêle et si robuste, en même temps...


Les fleurs moutonnent de blancs, semblables aux parures de l'arbre de Syrinx.


Fleurs de pêchers, de lys, camélias, anémones, crocus, fleurs de nénuphars ! L'hellebore réunit toutes ces fleurs !


Helleborus niger, nom mystérieux, étrange ! Fleur d'autrefois à la floraison précoce !

Nom fascinant, magique et ténébreux !

Fleur de Mars, l'hellébore nous fait espérer toutes les éclosions du printemps...


Photos : rosemar

Le regain de l'helleborus niger...
Le regain de l'helleborus niger...
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:01
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...



Cette chanson de Dario Moreno, pleine de charme, et de drôlerie, évoque le roucoulement du pigeon destiné à séduire une "belle" : imitant le cri répété du pigeon, le refrain nous entraîne dans une mélodie lancinante et amusante, à la fois...

"Coucouroucoucou !" : on entend, d'abord, une colombe chanter sur une branche ... Et, à côté, un voit un pigeon énamouré, dont on perçoit le désarroi : il bat de l'aile, et il roucoule en vain...


La situation typique de l'amoureux éconduit nous est présentée ici. Soudain, on perçoit l'emploi de la première personne : "et moi, je pense à elle, si peu fidèle..."

Le personnage qui s'exprime se confond, en fait, avec le pigeon du premier tableau...

Le vocabulaire de l'amour apparaît : "fidèle, mon coeur, aime"...

Des clichés sont utilisés : "la blanche colombe", l'image du "printemps qui bourgeonne", les filles et les pigeonnes qui ont la même attitude, qui semblent volages !


"Coucouroucoucou"! Le roucoulement s'impose, alors, entremêlé de cris d'oiseaux.

L'apostrophe "méchante" souligne le comportement indigne de la pigeonne infidèle qui, en plus, chante de bo
nheur, car elle a trouvé un nouvel amour.

Des cris de détresse, "aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe" ponctuent le texte, soulignant le désarroi de l'amoureux éconduit.

Le personnage s'invective lui-même, familièrement, comme s'il se dédoublait : "Et toi, pauvre fou, quand même, tu l'aimes."

Les tourments de l'amour sont évoqués, de manière amusante et drôlatique, avec des images conventionnelles...

On retrouve des clichés, la fragilité d'une pigeonne, la beauté d'une autre, sa coquetterie...

Un dialogue s'instaure avec un interlocuteur, comme le suggère l'emploi de la deuxième personne : "ta pigeonne, la tienne", encore des clichés, puisque la femme semble appartenir à l'homme, être sa propriété...


Les deux acolytes pourront mêler leur chagrin, se raconter leurs déconvenues.


Le texte s'achève sur ce cri d'espoir et avec un impératif : "fais qu'elle revienne", comme si le personnage implorait le ciel.


Voilà une jolie parodie de chanson d'amour : constitué de clichés, le texte nous fait sourire souvent et le refrain nous emp
orte dans un tourbillon de cris d'oiseaux...

La mélodie, pleine de gaieté, souligne bien la parodie...

Pour rejoindre l'actualité : dans le cadre de la journée de la femme, des hommes posent non pas avec une pigeonne, mais avec une poule...

http://www.aufeminin.com/news-societe/sexisme-des-hommes-posent-avec-une-poule-pour-le-denoncer-s1276398
.html




http://youtu.be/tMl5WXxGjgs

Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 10:13
Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...

Voici que la marionnette ressort de sa boîte ! Nicolas Sarkozy a dévoilé les lignes de son projet "alternatif", en affirmant sa volonté de poursuivre sa route...

Mais, en fait, les solutions dont il parle ne sont que la reprise des "recettes" qu'il avait essayé d'appliquer, lors de son quinquennat...

Rien de nouveau dans ce programme, une répétition pure et simple de mesures éculées, dont on avait vu le résultat à la fin du quinquennat de l'ancien président !

Du rabâché, du remâché et aucune nouveauté... Comment Nicolas Sarkozy pourrait-il convaincre les français, avec un tel programme ?

L'ancien chef de l'Etat veut faire passer l'âge légal de départ à la retraite à 63 ans, pour bénéficier d'une retraite à taux plein, à raison d'une augmentation de quatre mois par an. C'est-à-dire repousser l'âge de départ à 63 ans et à 68 ans, sans décote, en trois ans. On reconnaît, là, les solutions adoptées, dans de nombreux pays européens, il s'agit de suivre le mouvement, pour ensuite, porter vraisemblablement, l'âge de la retraite à 65 ans...

C'est lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy que l'âge légal de la retraite avait été porté de 60 à 62 ans, conformément au slogan qu'il avait mis en oeuvre : "Travailler plus, pour gagner plus !"


Il est, aussi, "impératif d'augmenter" le temps de travail des fonctionnaires "si on veut que la France s'en sorte", a ajouté l'ancien président. On reconnaît, là, la cible privilégiée de Nicolas Sarkozy, les fonctionnaires, coupables de tous les maux, il propose de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite... De plus, la journée de carence sera rétablie.

On se souvient de la "guerre" qu'avait menée l'ancien chef de l'état contre les enseignants : suppression de postes, suppression de l'année de stages pour les nouveaux profs, disparition de la CPA, cessation progressive d'activité, mépris de la culture.


Nicolas Sarkozy estime qu'il "ne doit plus y avoir d'ISF". "On ne peut pas vouloir l'Europe, c'est-à-dire la liberté de circulation des hommes et des capitaux, et avoir la fiscalité la plus lourde du continent."

Nicolas Sarkozy veut revenir également aux heures supplémentaires défiscalisées, une mesure phare de son quinquennat...


On a vraiment l'impression d'un retour vers le passé, un rétropédalage...

Il envisage bien de changer le nom du parti dont il est président, mais un nouveau nom ne fait pas une nouvelle politique.

Beaucoup d'électeurs ont été déçus par la présidence de Nicolas Sarkozy, et il revient sur de vieilles recettes qui n'ont pas vraiment fonctionné...

Retour à la case départ, donc ! On ne voit pas comment Nicolas Sarkozy p
ourrait convaincre de l'efficacité de ces mesures qui ont été, déjà, mises en oeuvre et qui n'ont pas produit les effets escomptés...


On perçoit, là, un manque d'imagination, une façon de se réfugier dans un passé révolu...

Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...
Nicolas Sarkozy : l'homme d'un passé révolu...
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Published by rosemar - dans politique
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