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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 17:40

 

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Marc Chagall, artiste d'origine russe, né le 7 juillet 1887, à Liozna, a peint de nombreuses toiles, où il nous invite à entrer dans un monde de rêves et de couleurs. Ses tableaux font penser à l'enfance, à un univers enchanteur. La richesse symbolique de son oeuvre, pleine de fraîcheur, nous étonne...

 

De nombreuses toiles de Chagall sont, ainsi, consacrées au cirque, et nous introduisent dans ce spectacle réservé, par excellence, aux enfants... synonymes d'espoir, de renaissance.
 
Dans une de ses oeuvres, on voit une piste de cirque, aux tons de bleu dominant, au centre apparaît une acrobate, debout, sur un cheval éclatant de blancheur, tacheté de couleur ocre... L'acrobate, vêtue d'une petite robe à festons, tient les bras levés, avec grâce et élégance, comme elle pourrait le faire, sur la terre ferme !
 
Au premier plan, un clown, avec un grand chapeau, semble sourire à l'amateur de tableaux qui regarde la toile, son visage est maquillé de blanc et rouge, son costume bouffant étincelle de lumières.
 
Sur le côté droit, deux acrobates montrent leur force et leur adresse... un exercice périlleux d'équilibriste, leurs costumes sont colorés de rose, de bleu, d'ocre.
 
Mais, le plus étonnant dans ce tableau, c'est que l'on peut voir deux clowns, vêtus de bleu, voltiger , bondir dans les airs, comme s'ils étaient en lévitation : on est bien dans un univers merveilleux, où tout est possible, où le rêve l'emporte sur la réalité, où la dimension onirique est essentielle.
 
On voit, aussi, sur la partie gauche du tableau, un âne surdimensionné, assis en équilibre, sur un piédestal : il joue d'un instrument de musique, trompette ou flûte, sa crinière bouclée de couleur noire descend, harmonieusement, sur l'échine de l'animal, son oeil grand ouvert pétille de joie et de bonheur : l'animal est, ainsi, humanisé et mis en valeur.
 
Sur le fond du tableau, d'un jaune éclatant , on perçoit les silhouettes floues et anonymes des spectateurs.
 
Le rouge, le jaune, le bleu sont les couleurs dominantes de cette scène... des couleurs vives qui donnent de la gaîté à ce tableau.
 
Chagall, inspiré par le surréalisme, peint des toiles où il laisse une large part à son imagination et à ses rêves. Le style apparaît d'une certaine naiveté, dans les formes et les dessins... Les couleurs sont souvent chaleureuses, éclatantes et contrastées. La poésie est, constamment, présente dans les thèmes traités.
 
D'autres toiles nous font voir des chevaux ailés, des couples enlacés en lévitation, d'immenses bouquets de fleurs, des animaux musiciens... 
 
Chagall est bien le peintre de la poésie et de l'imaginaire...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 16:38

 

 

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L'Allemagne est malade, et ce n'est pas moi qui le dis, mais le très sérieux journal britannique, The Daily Telegraph. Pourtant les anglais, d'ordinaire adeptes du "french bashing", ont, souvent, tendance à critiquer le modèle français, plutôt que le modèle allemand.

 

Le journal fustige, en particulier, les choix économiques de l'Allemagne, le dogme du mercantilisme ainsi que le vieillissement de la population.

 

En fait, ce sont des économistes allemands eux-mêmes qui tirent la sonnette d'alarme. Les inquiétudes sont exprimées, avant tout, par des spécialistes allemands, parmi lesquels on trouve le directeur de l'Institut allemand pour la recherche économique.
 
Dans son dernier ouvrage, Die Deutschland-Illusion, Marcel Fratzscher livre "un pamphlet contre le fétichisme fiscal du ministre des Finances Wolfgang Schaüble, maintenant inscrit dans la Constitution, à travers une loi d'équilibre budgétaire à laquelle il est quasi impossible de déroger", écrit The Daily Telegraph. 
 
"L'orgueil précède la chute", ajoute Olaf Gersemann, le chef du service économique du groupe de médias Welt dans son dernier livre, La bulle Allemagne. 
 
Les impôts et les structures sociales ont engendré une baisse du taux de fécondité du pays.
 
Ainsi donc, ce pays qui nous a été présenté comme un  modèle de rigueur économique est en train de sombrer dans un marasme d'orgueil, de démesure, mais aussi de désespérance.
 
Les allemands ne sont pas tournés vers l'avenir, le nombre d'enfants diminue, le taux de natalité est au plus bas, preuve d'une forme de rejet de l'avenir et d'une décadence inéluctable...
Les exportations allemandes ont baissé de 5,8% en août, recul le plus marqué, depuis janvier 2009, au plus fort de la crise financière.
 
Les données récentes publiées par l'Office des statistiques fédérales confirment le ralentissement de la première économie d'Europe, touchée par la morosité de l'ensemble de la zone euro, ainsi que par les tensions géopolitiques, en particulier le conflit ukrainien.
 
La chancelière Angela Merkel, est accusée de privilégier l'équilibre budgétaire, aux dépens des investissements publics en matière d'infrastructure.
 
Alors que le modèle français est souvent critiqué, mis au piloris, on sait bien que ce modèle est envié par de nombreux pays ; même si la France connaît des déficits, elle mise encore sur l'avenir, connaît un bon taux de natalité.
 
L'Allemagne, elle, est sclérosée par une économie qui a engendré pauvreté, précarité, politique de restrictions, comment ce pays et ses habitants pourraient-ils s'épanouir et rêver à un avenir meilleur ?
 
Oui, les allemands sont rigides, parfois, figés dans des attitudes tournées vers le passé. 
 
Ils s'enferment dans une supériorité triomphante, ils peuvent donner l'impression qu'ils ont tous les droits et qu'ils détiennent la vérité absolue.
 
Un de nos collègues, au lycée, est d'origine allemande : il fait preuve d'une sévérité terrifiante... certains élèves affirment en avoir peur !
Terrorisés par leurs notes, certains adolescents sont découragés par tant d'élitisme !
 
Pour ma part, j'apprécie, aussi, la rigueur mais une telle rigidité paraît effrayante !
D'ailleurs, l'administration a bien perçu cette tendance à l'élitisme et lui en a fait, un jour, la remarque : il ne s'est pas démonté et a affirmé qu'il prenait cette remarque pour un compliment !!
 
Vive l'élitisme, donc ! Mais, une société doit avoir pour but de donner le maximum de chances à chacun !
 Et c'est loin d'être le cas en Allemagne !
 
Le journaliste du Daily Telegraph, conclut ainsi : "Dans cinq ans, l'Allemagne sera en grande difficulté. Dans 10 ans, la France sera la puissance dominante de l'Europe continentale."
 
Ce pronostic fondé sur des faits économiques, sur de nombreuses défaillances du modèle allemand semble plein de bon sens : il est étayé par de nombreux indices mis en évidence par des spécialistes de l'économie.
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 17:41

 

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Une chanson qui évoque l'éloignement de celle qu'on aime, c'est, là, un thème plein de mélancolie : ce sujet est abordé, avec tendresse et poésie, par Alain Souchon dans une chanson intitulée Le coeur grenadine, mise en musique et interprétée par Laurent Voulzy...

 

Le texte est imagé, puisqu'il est question d'une "mandarine", dans laquelle le poète a laissé un morceau de son coeur, ainsi qu'une coquille de noix et une voile, symboles du voyage désiré, des îles lointaines, d'où est originaire Laurent Voulzy.

 

La mandarine représente bien le soleil et ces îles de Martinique, de la Guadeloupe, chères au coeur du chanteur...

 

"Le vent tropical", le "pays sucré doucement" suggèrent ces paysages lointains, au climat plein de douceurs.

Au passage, le poète rappelle qu'il est né dans "le gris" à Paris, alors que ses racines, celles de ses parents, de ses ancêtres se trouvent en Guadeloupe.

 

Des images de "jolie Doudou, sous le soleil" obsèdent le poète, qui est comme exilé : il voit ces images dans les tiroirs, dans son sommeil, jour et nuit, semble-t-il nous dire.

 

Le verbe "laisser" revient, comme pour mieux souligner l'idée d'abandon de ces terres originelles.

Le poète les a laissées "sur une planisphère" et ces îles deviennent des "points entourés d'eau", comme pour souligner des coins perdus, sur la planète, qui paraissent dérisoires et lointains.

 

L'image de la "fille au corps immobile ", qui suit, semble bien représenter cette île de la Guadeloupe, à l'autre bout du monde, une fille inaccessible, avec laquelle on ne peut danser la "biguine".

L'île est, ainsi, magnifiquement personnifiée...

 

Le refrain rappelle, d'une façon poétique et imagée, que le coeur du poète est ailleurs, dans ce pays : "j'ai le coeur grenadine", dit-il... une façon de suggérer et d'évoquer les "îles Grenadines", proches de la Martinique.

 

Le poète en est réduit à caresser du papier, pendant des nuits, à écrire des textes, à lire des lettres de ces terres lointaines.

L'absence de soleil sur la peau, l'absence de cet amour éloigné sont évoquées de manière obsédante, par des répétitions du mot "nuits", du verbe "passer", de l'adverbe "tellement".

 

L'île se transforme en jeune femme qui porte "des traces de sel sur les paupières", au "corps tout mouillé", qui attend impatiemment son amoureux.

 

Et le poète en perd tout"plaisir" de vivre. La distance : "à cinq mille lieues derrière la mer" aggrave la douleur et rend impossible tout rapprochement.

 

"Tout mon coeur est resté là-bas" , affirme le poète, jolie phrase qui souligne le profond attachement au pays d'origine, aux racines. Et pourtant, le chanteur ne connaît même pas ce pays lointain, où il n'est jamais allé : la mélancolie est d'autant plus grande !

 

L'île, sans cesse, assimilée à une jeune femme aimée devient, dans ce poème, une image pleine de vie : elle s'anime sous nos yeux et paraît être l'essentiel pour l'auteur.

 

La mélodie à la fois douce et mélancolique traduit bien l'amour et la nostalgie de ce pays inconnu et mythique.

 

http://youtu.be/cYtAs9P6AJA

 

 

 

 

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 16:07
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"Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu'il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l'espace de s'ouvrir, et à l'amour de danser." C'est ainsi que Christian Bobin évoque le travail des peintres, dans son oeuvre, Le huitième jour de la semaine. Les artistes recréent le monde, par des jeux de lumières, par un regard nouveau porté sur l'horizon, sur les nuages...
 
 Le mot "nuage", issu du substantif latin, "nubes", le "nuage" est d'une grande poésie... Ce terme vient, lui-même, d'un verbe "nubo" qui signifie "couvrir, voiler".

Les nuages, comme les nuées, de la même famille, voilent le ciel, le soleil.

 

Le verbe latin "nubo" avait, également, le sens de "prendre le voile", donc, "se marier, épouser".

On perçoit, alors, aussitôt, la relation avec l'adjectif "nuptial" ou, encore, avec le mot "noce".

 

Curieuse parenté entre le nuage et la noce ! Deux mots, qui semblent si éloignés, se rejoignent par leur étymologie.

 

Le mot "nuage" nous emmène vers les hautes sphères célestes, avec ses voyelles nuancées et contrastées qui se combinent, ce substantif nous étonne et nous fait rêver : la chuintante "g", au centre du mot, lui confère une certaine douceur et lui donne une tonalité pleine de tendresse.

 

Les nuages peuplent le ciel, de mille nuances de gris, de blancs, d'or, de mille motifs : cripures légères, moutonnements infinis, bourgeonnements de fleurs cotonneuses, amas de noirs, pliures, étagements et superposition de nuées, effilures...

 

Les nuages offrent des tableaux d'une beauté inouie, au soleil couchant, quand les clartés finissantes les nimbent de couleurs dorées de miel.

 

Les nuages s'éparpillent dans le ciel, le couvrent d'un voile somptueux...

Le voile des nuages, le voile de la mariée évoquent de belles images de bonheur, d'harmonie.

 

Si la mariée cache sa beauté derrière un voile, c'est pour mieux la révéler.

 

Les nuages, aussi, sont les parures du ciel, ils le voilent, pour mieux nuancer l'azur de formes étonnantes et curieuses.

 

Les nuages, voiles du ciel, le nimbent d'une variété infinie de formes et d'éclats.

J'aime ce mot "nuage", qui sert à voiler le ciel, à en révéler la beauté... J'aime ce mot qui fait rêver.

 

De fait, les nuages font songer à des voiles tantôt subtils, tantôt plus épais et plus denses... lourdes cotonnades, gazes évanescentes, mousselines, dentelles de nuées, duvets soyeux, guipures légères...

 

http://youtu.be/j2R5-xaR3oE

 

http://youtu.be/KzNERXayVi4

 

http://youtu.be/wWBFFTAxWeU

 

http://youtu.be/Wa_vgkAxxXs

 

 

 

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Photos : rosemar



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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:47

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En Afrique de l'Ouest, l'épidémie Ebola fait des ravages : de nombreux pays sont touchés, Libéria, Sierra Leone, Guinée, Congo, Nigéria, Ouganda.

 

Ce virus se répand dans tous ces pays, et la propagation en est inquiétante : très contagieux, car il peut se transmettre par la sueur, par les échanges de fluides corporels, par l'intermédiaire d'objets, de vêtements portés par le malade, ce virus se caractérise par des symptômes très virulents : violents maux de tête, forte fièvre, nausée, diarrhées, vomissements, éruptions cutanées, insuffisance rénale et hépatique, douleurs dans tout le corps, épuisement.

 

Le virus se multiplie rapidement dans le corps, des caillots se forment dans l'ensemble des vaisseaux et, du sang s'écoule, alors, par tous les orifices du corps, les organes internes se décomposent, l'hémorragie se propage.

 

En Espagne, une aide soignante a été contaminée par le virus, dans un hôpital sécurisé, où toutes sortes de protocoles avaient été respectés.

 

Apparemment, ces mesures de sécurité n'ont pas suffi pour la protéger du virus.

 

Aux USA, un libérien de 42 ans qui avait séjourné dans son pays d'origine avant d'atterrir sur le sol américain, le 20 septembre, est décédé. Il avait finalement été hospitalisé et placé en isolement le 28 septembre.

Dès lors, on ne peut que s'inquiéter de ce type de virus pour lequel il n'existe aucun traitement, aucun vaccin...

 

Cette fièvre hémorragique virale aiguë a un taux de létalité pouvant atteindre 90 %.

En Afrique, ce virus a décimé des populations : environ 3000 personnes ont succombé ces derniers mois, en Afrique de l'ouest.

 

En Europe, en France, les autorités se veulent rassurantes, arguant du fait que de nombreuses mesures de sécurité sont prises pour empêcher la propagation de la maladie.

 

Mais, malgré ces précautions, une aide-soignante a été infectée dans un hôpital espagnol, preuve que le virus est très contagieux. Elle a été contaminée, en s'occupant d'un religieux espagnol, rapatrié de Sierra Leone et atteint du virus.

Que s'est-il passé exactement ? Comment cette aide-soignante a-t-elle pu être contaminée ? L'enquête le dira... 

 

Le personnel des hôpitaux, exposé en priorité se dit très inquiet de cette situation.

Nos sociétés où les voyages sont faciles, rapides sont-elles vraiment à l'abri de la propagation de ces virus ?

On peut émettre quelques doutes sur la confiance affichée par les gouvernements et les autorités sanitaires.

Ce virus est terrifiant dans son mode de propagation, sa virulence, sa fulgurance...

 

En Afrique, les populations vivent sous la menace de ce virus aux effets terrifiants,  comme pouvaient l'être les épidémies d'autrefois, la peste, le choléra.

 

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:35

 

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Ces jours-ci, encore, la dette a fait la Une de l'actualité : elle bat, même, dans notre pays, des records vertigineux : 2000 milliards d'euros de dettes, nous dit-on, soit une ardoise de 30 000 euros pour chaque français...

 

La France vit à crédit : elle doit emprunter pour faire fonctionner la machine de l'état, la sécurité sociale, l'assurance chômage, etc.

On se souvient des propos de François Fillon qui affirmait être à la tête d'un état en faillite.


On demande, ainsi, sans arrêt, aux français, d'accepter des mesures d'austérité, afin de résorber cette dette : augmentation de la taxe sur le diésel, diminution des prestations familiales, par exemple.

 

Pourtant, alors que la dette bat des records, on apprend que plus d'une centaine d'aéroports ont été construits en France et qu'ils ne servent à rien, qu'ils coûtent, même, de l'argent à la collectivité publique.

150 aéroports régionaux n’ont pas réussi à développer des liaisons internationales. Pour les vols intérieurs, le trafic, aussi, est minime... Angers, Rennes, Tours, Nantes, Dôle, etc. autant d'aéroports vides de passagers et de sens !

 

Dans de nombreux collèges et lycées, chaque année, on distribue, gratuitement, des ordinateurs aux élèves : pourtant, la plupart des adolescents sont déjà équipés de cet outil... On devrait, sans doute, offrir ces ordinateurs uniquement aux élèves dont les familles sont en difficulté financière.

 

On le voit : partout, règnent des gaspillages : des sommes sont, ainsi, allouées aux sénateurs : c'est ce que l'on appelle la réserve parlementaire, qui leur permet de financer des projets locaux de leur choix. Cette cagnotte s'élevait à plus de 53 millions d'euros en 2013, que les 348 élus de la Haute Assemblée peuvent distribuer comme ils le veulent.

 

Mais apparemment, certaines sommes seraient détournées : certains projets n'arrivent pas à leur terme, l'argent public est, donc, dévoyé...

 

On ose, ensuite, nous dire que la France est en faillite et que nous devons en payer le prix, on ose nous dire que le dette de chacun d'entre nous s'élève à 30 000 euros !

Sommes-nous donc responsables de la gestion des deniers publics ?? On ose nous dire que nous sommes responsables de la dette !

De nombreux ménages français ont des difficultés à gérer leur budget : ils se plient à des économies, à des restrictions budgétaires, ils font en sorte de ne pas contracter trop de dettes.

 

Si la France est en faillite, comment se fait-il que l'état se laisse aller à tant de dépenses inutiles et de gaspillages ?

L'état, les élus locaux, les sénateurs se livrent à des dépenses inconsidérées et demandent à des français en difficulté de faire des sacrifices, de se priver, de se plier à des restrictions budgétaires.

Cherchez l'erreur ! Ce sont les gaspillages qu'il faut traquer par des contrôles plus stricts ! C'est l'argent des paradis fiscaux qu'il faut rechercher et taxer !

 

Si la dette existe, si elle est réelle, c'est à l'état de montrer l'exemple par une gestion plus juste et plus rigoureuse de l'argent public : mais, encore une fois, les trafics d'influence vont bon train, dans notre pays : des responsables politiques se remplissent les poches au passage.

 

Sans cesse, l'Europe et ses instances agitent l'épouvantail de la dette pour imposer des mesures d'austérité, dans tous les pays : alors que l'argent public est gaspillé à tort et à travers, on exige des salariés toujours plus de sacrifices.

 

Qui peut encore croire à cet épouvantail de la dette ? Il n'a qu'un seul but : écraser les peuples, pour favoriser des financiers et des hommes politiques véreux !

 

 Autrefois, on utilisait l'épouvantail de la religion pour maintenir les peuples sous le joug, dorénavant, c'est le spectre de la dette que l'on brandit sous nos yeux, pour nous faire accepter toutes sortes de régressions...

 

 

Un reportage sur l'usage qui est fait de la réserve parlementaire :

 

 

http://www.francetvinfo.fr/politiqu...

 

Un autre reportage sur les aéroports régionaux :

 

http://www.francetvinfo.fr/economie...

 

 

 

europe reuters




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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:41

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La simplicité de cette chanson écrite et composée par Alain Barrière, sa clarté, son évidence nous émeuvent...

 

Ponctué par des adverbes d'intensité : "si jolie", "trop jolie", le texte évoque une beauté qui attire, et éloigne en même temps : la beauté fait peur, parfois, elle effraie, elle laisse sans voix l'amoureux.

 

Associée au vent qui l'emporte, la jeune femme désignée simplement par le pronom "elle", terme assez vague, paraît d'autant plus lointaine... elle s'enfuit, alors que le vent personnifié raconte encore la beauté de la jeune femme.

 

Le texte écrit au passé, à l'imparfait évoque un souvenir d'autrefois d'un amour qui semble perdu irrémédiablement.

 

Brusquement, le retour au présent redonne une forme d'espoir, mais le vent parle au poète et évoque une forme d'impossibilité à aimer toute une vie.

 

Par ailleurs, l'évocation de l'automne associé aux larmes montre et souligne l'éloignement de la jeune femme.

 

Le poète voit alors "sa robe tourbillonner", dans un parc où virevoltent les feuilles d'automne qui sont personifiées puisqu' elles "frissonnent".

Mais, la jeune femme n'est désormais, plus qu'un rêve...

 

Ce paysage automnal représente bien l'état d'âme du poète : ce sont ses propres frissons que l'on perçoit, en fait, dans cette description pleine de regrets et de mélancolie liée à l'automne.

 

La nature personnifiée, le vent qui parle, les feuilles qui frissonnent donnent à cette évocation une grande poésie...

 

Le vent apparaît bien, ici, comme le symbole de la fuite du temps qui emporte tout sur son passage... Les vers très courts peuvent suggérer l'envolée du vent et l'écoulement rapide du temps qui passe.

 

La mélodie souligne la douceur, le rêve représenté par la beauté de la jeune femme. Les finales de voyelles féminines soulignées dans la prononciation, "joli-e, ravi-e, parti-e" accentuent cette impression de douceur.

 

On retrouve dans ce texte, des thèmes traditionnels : le temps qui passe, l'amour et la difficulté de l'exprimer, l'automne qui évoque la tristesse, un amour perdu que le souvenir garde intact.

 

La simplicité, l'harmonie de la mélodie redonnent vie à ces thèmes éternels...

 

http://youtu.be/nNYLj_Rdx9c

 

http://youtu.be/nO3DyGZhq2o

 

http://youtu.be/ZVkdMRmSCuo

 

 http://youtu.be/kx-18sc1wNE

 

Photos d'automne : creative commons  Bluepoint / Jean Pol Grandmont / Tracy

 

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:59

 

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De plus en plus, les autorités sont contestées, et notamment, celle des enseignants...

 

Un article paru sur le journal Marianne a attiré mon attention. Intitulé : Parents d'élèves, restez à votre place, cet article rapporte le cas d'une mère d'élève qui a publié un billet de blog indigné, sur le Huffingtonpost.fr, parce que l'enseignante de son enfant de 5 ans a osé écrire sur son bulletin scolaire : "Votre fille voudrait être son propre chef".

 

La mère n'a pas accepté cette remarque adressée à son enfant... C'est, manifestement, là, une remise en cause de l'autorité des enseignants.

 

Sans arrêt, cette autorité est battue en brèche, à tel point que les élèves, eux-mêmes, en viennent à revendiquer des droits qu'ils n'ont pas et ne peuvent avoir.

Ainsi, c'est à l'enseignant de décider des notes, ces notes étant justifiées par une appréciation ne devraient pas donner lieu à des contestations.

 

Et pourtant, on voit de plus en plus d'adolescents qui se mettent à revendiquer de meilleures notes.

 

Cela m'est arrivé, lors d'une interrogation orale en cours de latin : la leçon portait sur des révisions de déclinaisons : l'élève interrogé avait appris cette leçon, malgré quelques lacunes, il ne maîtrisait pas un des modèles à apprendre et d'autres mots de vocabulaire : je lui attribue la note de 17 sur 20, ce qui est, tout de même, une excellente note !

Aussitôt, contestation des autres élèves qui affirment que la note est trop sévère ! Je n'en reviens pas ! 

 

Je leur dis que bientôt, ils exigeront d'assurer le cours à ma place, mais ils perçoivent qu'ils en sont bien incapables...

En tout cas, ils se jugent capables de noter à la place du professeur et d'imposer des notes qui doivent atteindre la perfection !

 

Voilà un comportement nouveau qu'on ne voyait pas, il y a quelques années : les élèves se permettent, dorénavant, de contester certaines décisions, de remettre en question les notes.

 

La mode est, effectivement, à un manque d'exigences, un certain laisser aller : il faut faire preuve de toujours plus d'indulgence, pour rassurer les élèves.

Mais ces élèves devront, un jour, être confrontés à des difficultés bien plus grandes, passer des entretiens d'embauche, trouver du travail...

 

Non, les enfants ne peuvent pas être leur propre chef : nier les autorités, c'est faire croire à l'enfant que ces autorités n'ont aucune valeur, et c'est l'exposer à des difficultés, dans sa vie d'adulte.

Chacun doit rester dans son rôle : si les enseignants mettent des notes, c'est qu'ils ont une expérience, un savoir-faire.

 

Les élèves, eux, ne sont pas à même de délivrer des notes, des appréciations, mais on voit bien la tendance qui se dessine : dans nos sociétés, tout est contesté, et notamment le travail et l'autorité des enseignants : ceux-ci ont, pourtant, des compétences, ils ont poursuivi de longues études, leur tâche est souvent complexe : satisfaire les parents, les élèves, l'administration, ce n'est pas simple !

Baisser le niveau d'exigences est, aussi, dangereux : on donne alors à l'élève l'illusion que tout est facile.

 

Pour ma part, je m'y refuse et je pense, ainsi, rendre service à mes élèves : un enseignement de qualité doit s'accompagner d'une certaine rigueur dans la notation...

 

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 18:26

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Dans des éboulis de pierrailles, au fond du lit d'une rivière d'été, on trouve, parfois, des pierres étonnantes par leurs formes, leurs teintes, leurs motifs...

 

Sculptés par l'eau, ces galets révèlent des beautés lumineuses, aux teintes d'opales, des roses tendres, des gris veinés d'ocres.

 

C'est comme si la nature avait créé de véritables oeuvres d'art, dignes d'un sculpteur, ou d'un peintre.

 

Une pierre rose striée de deux traits... des galets troués de cratères luminescents... des rocailles marbrées de dentelles, couleur de rouille.

 

Des roches, en relief, qui semblent traversées de motifs multiples, des pierres lisses à peine piquetées de quelques coups d'épingles...

 

Des galets qui dessinent des alvéoles, aux formes diverses, et qui ressemblent à des nids d'abeilles.

 

Une pierre, aux étages de couleur rose, ocre, puis rose encore... Des rocailles couvertes de scories, de dessins obscurs, indéchiffrables.

 

D'autres, couleur de brique, marbrées de blanc-beige, pierres rondes, ovales qui suggèrent mille formes géométriques... des pierres qui viennent du fond des âges et d'horizons si lointains...

 

Que de mystères dans ces rocailles, charriées par les fleuves ! Que de découvertes !

Les vagues du fleuve s'y dessinent, imprègnent leurs marques indélébiles, le déferlement des eaux montre son lent travail d'érosion.

 

Les pierres semblent vivre du mouvement même des fleuves, elles s'imprègnent de leurs vagues, de leurs colères, de leur violence.

 

Rongées ou lissées par l'eau, elles nous font découvrir un monde coloré, aux tons de pastels, tantôt, des embruns d'orages tourmentés, des clameurs, des emportements, tantôt, la douceur et l'apaisement des ondes.

 

Ces pierres nous disent la violence, le bercement des ondes, la fureur et la fluidité des eaux...

 

Elles ressemblent, parfois, à de véritables galets sculptés par la main de l'homme. Elles nous font font voir des tableaux, des paysages, des couleurs d'aube naissante, des nuées rougeoyantes, des éclats...

 


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Published by rosemar - dans poésie nature
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:24

 

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Agoravox est un journal citoyen qui permet à un grand nombre de contributeurs de rédiger des articles et de s'exprimer : vive la liberté d'expression ! J'ai, pour ma part, publié de nombreux articles... et j'ai pu y exposer nombre de mes idées... Belle expérience !

 

Pour autant, l'expérience a tourné court : on m'a, d'abord, reproché de vouloir occuper quotidiennement le terrain, puis d'empêcher les autres de s'exprimer, alors que les publications sont nombreuses sur le site.

 

Aux dires de certains, je prenais même la place des autres ! Un agoranaute est venu, sur mon blog, déposer des messages d'intimidation, vantant les vertus de l'éclectisme qui n'était plus possible, en raison de mes nombreux articles publiés sur agora !

 

On m'a accusée aussi de médiocrité, certains se sont mis à noter mes articles, à les traiter de rédactions sans intérêt ! Qui plus est, certains se sont attaqués au métier de professeur, même à propos d'articles qui n'évoquaient pas du tout ce sujet.

C'était, bien sûr, l'occasion, pour certains, de ridiculiser les profs, de les railler : attitudes de potaches assez faciles...

 

Quand les commentaires ne se sont plus réduits qu'à des agressions verbales concernant mon métier, j'avoue qu'il ne m'a pas paru sérieux de continuer à m'exprimer sur le site.

 

J'ai vraiment eu l'impression que l'on voulait, sans cesse, me ramener à mon métier de professeur, alors que j'abordais bien d'autres sujets.

Pour ma part, je pense qu'un journal se doit d'évoquer toutes sortes de thèmes : la variété est importante, on peut aborder des sujets d'actualité, mais aussi des sujets culturels, des souvenirs, des expériences... l'éclectisme justement !

 

En renonçant à publier sur le site, j'essaie de me protéger d'attaques indignes qui mettent à mal mon métier, mon travail, ce que je suis.

Je renonce à une forme de liberté d''expression qui m'était offerte... Dommage !

Mais la liberté d'expression est-elle vraiment possible ?

 

Je déplore, surtout, les commentaires vulgaires, grossiers qui m'étaient adressés : tout cela est assez indigne de la part d'internautes qui se cachent derrière un anonymat pour insulter, mépriser et dénigrer.

 

Mais il paraîtrait que la liberté d'expression doit, aussi, passer par des paroles de haine et de mépris... Il est vrai que le métier d'enseignant devient, dans nos sociétés de crise, la cible de toutes les critiques : on les rend responsables de tous les échecs de la société : le chômage, les difficultés des élèves, leur incivilité... Les enseignants deviennent des boucs émissaires, dans un monde sans repères, où les parents ont, eux-mêmes, des problèmes pour jouer leur rôle d'éducateurs...

L'expérience d'agoravox m'a de toute façon enrichie et je ne la regrette pas : j'ai écrit sur toutes sortes de sujets qui m'intéressaient.

 

L'aventure se poursuit sur mon blog, de manière plus sereine.

Le pire, c'est que je ne suis pas la seule à avoir fui le site d'agoravox : d'autres l'ont aussi déserté, excédés par des commentaires hors de propos, d'autres sont partis, se privant, eux aussi, d'une forme de liberté d'expression.

Je regrette ces renoncements mais je les comprends, puisque j'ai moi-même renoncé à poursuivre l'aventure.

On peut déplorer, aussi, l'auto-suffisance de certains commentateurs qui n'ont qu'un but : se mettre en valeur, pour prouver et mettre en oeuvre une forme de supériorité  qu'ils n'ont pas mais qu'ils prétendent détenir...

 

 

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