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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 13:24
Un terroriste assassine deux jeunes filles à Marseille...

 

 

A Marseille, un terroriste s'est attaqué, hier, à deux jeunes filles et les a tuées : deux cibles, deux victimes faciles à atteindre.

 

Est-ce ainsi que ces terroristes peuvent espérer gagner leur paradis ? En tuant des jeunes femmes, par surprise, à l'arme blanche, en les égorgeant ? Il n'y a là aucune gloire.

On est là devant un monde inversé, un monde absurde où la mort de jeunes filles devient un acte de gloire.

Terrorisme banal et terrible, barbarie qui nie les femmes, jusqu'à les tuer.

 

Dans certains quartiers, dans notre pays, les femmes sont exclues de l'espace public. Le harcèlement sexiste qui règne dans ces quartiers doit être éradiqué.

 

Le salafisme ne doit pas avoir droit de cité dans notre pays, le salafisme est contraire à nos lois : il doit être réprimé partout.

Assez de complaisance à l'égard de ceux qui ne respectent pas nos lois !

 

J'écoutais hier Danièle Obono, députée de la France Insoumise : interrogée par des journalistes de BFMTV, elle déclarait qu'elle n'aurait pas voté la loi contre le voile à l'école. Elle précisait aussi qu'elle n'était pas forcément opposée au port du voile intégral dans l'espace public.

 

"Pouvoir s'exprimer dans l'espace public, avoir une liberté", voilà les arguments qu'elle mettait en avant.

Et, pourtant, le niqab  est justement une atteinte et une entrave inadmissible à la liberté des femmes.

 

Comment peut-on ainsi admettre dans nos sociétés de telles régressions ?

De tels propos ne sont-ils pas un encouragement dangereux à une forme de radicalisation et de banalisation de pratiques religieuses contraires à nos lois ?

Danièle Obono se dit et se prétend elle-même féministe, mais de telles prises de position vont à l'encontre de la libération et de l'épanouissement des femmes.

 

Je m'inquiète que certains responsables politiques tiennent de tels propos, alors que le terrorisme salafiste s'attaque, sur notre territoire, à des victimes innocentes.

 

Une femme sous un niqab n'est plus considérée comme un être humain à part entière, elle est réduite à l'état d'objet informe.

Ce n'est pas notre conception de la liberté et de la vie.

 

Quand nos responsables politiques se mettent à cautionner des pratiques religieuses qui portent atteinte à notre mode de vie, à nos libertés, c'est une façon de déroger à nos lois.

Le laxisme n'est pas de mise face à la radicalisation et au terrorisme islamiste.

 

 

 

 

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/politiques-au-quotidienmobilisation-contre-la-loi-travail-la-bataille-ne-fait-que-commencer-daniele-obono-986799.html

 

 

 

 

Un terroriste assassine deux jeunes filles à Marseille...
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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 08:27
Les politiques et la rumeur...

 

 

Une catastrophe climatique hors normes s'est produite aux Antilles : les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy ont été anéanties par l'ouragan Irma.

 

Et aussitôt, on a entendu hommes et femmes politiques dénoncer et fustiger le gouvernement, mettant en cause la gestion de ces événements.

 

On aimerait plus de prudence et de mesure dans les déclarations de ces responsables politiques : il s'agit ni plus ni moins pour eux que de prospérer sur le malheur des victimes.

Avant d'accuser, il convient d'avoir des preuves de ce que l'on avance.

 

Marine Le Pen, la première n'a pas hésité à déclarer : "Soyons, face aux drames que vivent nos compatriotes des Antilles, encore la voix de la vérité : rien n'a été prévu, rien n'a été anticipé. Les moyens de secours et de maintien de l'ordre sont tout à fait insuffisants, l'effondrement de nos moyens militaires, le nombre dérisoire de bâtiments de la Marine ne permet pas la réponse que devrait être celle d'une grande et puissante Nation comme la France..."

Des propos péremptoires, sans nuance : c'est là le style de Madame Le Pen...

Evidemment, Gibert Collard y est aussi allé de sa diatribe, pointant du doigt "le manque de réactivité du gouvernement."

Le député LR Eric Ciotti a lancé, après le drame, son couplet habituel pour donner des conseils :

" On aurait pu pré-positionner des forces, des unités de sécurité civile et des militaires de la gendarmerie pour assurer la sécurité de la population. L'anticipation n'a pas été à la hauteur. Encore une fois, les météorologues avaient tous alerté sur la violence du phénomène."

 

On le voit : les chacals sont à l'oeuvre et sont prêts à exploiter et à répandre toutes les rumeurs qui accompagnent des événements dramatiques.

 

Bien sûr, la situation que vivent les habitants de Saint-Martin et de Saint-Barth est terrible : certains sont privés de tout, vêtements, nourriture, abris.

Il n'est pas étonnant, dès lors, que certains d'entre eux se livrent à des "pillages". Le terme est-il d'ailleurs approprié quand il s'agit de se procurer des vêtements ou de la nourriture ?

 

Les rumeurs les plus folles circulent : "Certains prisonniers auraient pu s'évader et auraient dévalisé une armurerie. Il n'y aurait pas eu de pillages dans la partie néerlandaise de l'île, ce qui démontrerait une impréparation côté français..."

 

J'ai même lu, dans certains journaux, qu'on aurait occulté les populations noires lors de reportages diffusés à la télévision française, parce que ces populations sont les plus touchées.

C'est faux : on a entendu plusieurs témoignages qui faisaient part de leur désarroi.

 

L'âme humaine est ainsi faite, hélas : les rumeurs vont bon train, quand le malheur s'abat sur de pauvres gens.

Mais quand les responsables politiques exploitent le malheur pour créer des polémiques, c'est alors qu'on perçoit leur indignité.

 

 

 

 

 

Les politiques et la rumeur...
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 13:36
Macron ou l'arrogance affichée...

 

 

Lors de son voyage en Grèce, le président de la République a prévenu "qu'il ne céderait rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" qui se dressent contre sa réforme du Code du travail.

 

Un discours de fermeté face à la grève prévue ce mardi 12 septembre par les organisations syndicales...

Mais aussi un discours plein d'arrogance et de mépris dont use volontiers Emmanuel Macron, président Jupitérien...

 

On se souvient de ses propos sur les "illettrées" de Gad, on se souvient de ce qu'il avait dit aussi à un gréviste qui le prenait à partie : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler."

 

On se souvient de cette expression maladroite qui opposait des "gens qui réussissent à des gens qui ne sont rien".

 

Après les "gens qui ne sont rien", voilà que le président fait encore appel à l'insulte pour évoquer les opposants à sa réforme.

 

Les mots ont un sens et ceux qu'a employés Emmanuel Macron sont chargés d'opprobre et ont une connotation fortement péjorative.

 

Qui sont ces opposants ? Des "cyniques", nous dit Emmanuel Macron, c'est à dire des gens qui refusent la morale, dans le sens moderne du mot.

 

"Des fainéants", précise-t-il et le terme est particulièrement dévalorisant : il contient le mot "néant" et nous rappelle cette expression négative : "des gens qui ne sont rien".

 

Les Français, ceux qui iront manifester dans la rue ce mardi 12 septembre, et les autres sont-ils donc des fainéants ?

Les travailleurs, les salariés qui ont construit la France, qui se lèvent tôt le matin, qui oeuvrent pour le pays sont-ils des fainéants ?

 

Enfin, il est tellement commode de traiter "d'extrêmes" ceux qui ne sont pas favorables à une réforme voulue par le gouvernement.

 

Une réforme qui prévoit la précarisation des salariés, des plans de licenciement plus faciles, des accords à la carte sous pression patronale, et sous prétexte de modernité, des régressions et un retour au XIX ème siècle...

Vive la modernité et vive le changement !

 

Mais qui est "cynique", en l'occurrence ? Qui méprise la morale ? 

Avec la réforme du droit du travail, on s'achemine vers ce que certains appellent "l'enfer du miracle allemand", un "modèle" économique qui vise à précariser les salariés pour plus de profits et de rendements.

 

Un "modèle" dont on nous vante sans arrêt les mérites, oubliant tous les laissés-pour-compte de cette économie : salariés précarisés, retraités sans ressources, obligés de travailler pour survivre.

Un "modèle" qui en vient à oublier l'essentiel : le bonheur de l'humanité, la santé, le bien-être.

Mais où est le cynisme ?

 

 

 

 

 

Macron ou l'arrogance affichée...
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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 12:02
Une rentrée sous le signe de la musique...

 

 

Le nouveau ministre de l'Education, Jean Michel Blanquer a imaginé une rentrée "en musique"...

"Il s'agit de proposer aux élèves, qui étaient déjà présents l'année précédente, d'accueillir leurs nouveaux camarades en musique, manière chaleureuse de leur souhaiter la bienvenue", précise un communiqué de l’Education nationale.

 

En voilà une bonne idée ! L'éducation artistique a été trop souvent négligée, ces dernières années : elle est pourtant essentielle.

 

Où sont passés les cours de dessin, de musique, de travaux manuels que des professeurs qualifiés dans ces domaines prodiguaient autrefois aux élèves ?

 

Ces formations à l'art permettent une ouverture à la sensibilité : une qualité qui se perd dans notre monde d'indifférence et d'inattention.

A l'heure où les voitures sont bardées de capteurs, où elles peuvent se conduire seules, il est important de former l'attention des jeunes générations.

 

Il faut réhabiliter ces disciplines : la musique, le dessin.

L'enseignement artistique offre à chacun un épanouissement, un bonheur de la découverte.

 

Que serions-nous donc sans la musique qui apaise les coeurs et provoque tant d'émotions ?

C'est un langage universel qui parle à chacun de nous : elle peut exprimer toutes sortes de sentiments, joie, exaltation, douleur, révoltes.

Elle permet de réunir les gens, de les faire vibrer à l'unisson devant la beauté de certaines harmonies.

 

La musique est un art premier : la nature elle-même nous offre des musiques diverses, chants d'oiseaux, murmure du vent dans les arbres, bruissements d'une source.

 

Le dessin, la peinture sont aussi un langage universel accessible à tous.

Le dessin nous apprend la maîtrise du geste, une concentration, une observation minutieuse du monde.

Il nous permet une redécouverte de la nature : dessiner un arbre, c'est en percevoir toutes les formes, tous les détails, toutes les beautés.

 

Un grand nombre d'élèves ne savent plus se concentrer pendant les cours...

Il est donc important de retrouver ce goût de l'attention qui tend à se déliter dans notre monde moderne où défilent les images.

Le dessin, c'est justement la possibilité de faire un arrêt sur image.

 

Alors, bien sûr, l'idée de proposer une rentrée en musique est intéressante.

Mais on attend aussi que soient vraiment réhabilités les enseignements artistiques dans notre système scolaire...

 

 

 

 

 

 

Une rentrée sous le signe de la musique...
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 12:50
Le choc de la rentrée...

 


 

La rentrée approche : et, dès que l'année scolaire est engagée, c'est pour les enseignants un véritable bouleversement qui commence, après le temps des vacances...

 

Le travail de l'enseignant est exigeant et prenant, car l'esprit est, sans cesse, mobilisé par toutes les tâches à accomplir : en début d'année scolaire, il faut d'abord se familiariser avec un nouvel emploi du temps, de nouveaux élèves qu'il faut apprendre à connaître.

 

Et, dès la première semaine, l'enseignant se doit non seulement d'assurer ses cours, de veiller à la discipline, mais aussi de prévoir le travail du trimestre, avec une progression, des exercices, des devoirs à préparer...

Car le temps passé en cours n'est qu'une petite partie du travail fourni par les enseignants...

 

La préparation des cours, la correction des copies occupent souvent les vacances, le week-end, si bien que le temps de loisirs se réduit à peau de chagrin.

 

Dès que l'année scolaire est lancée, c'est, pour les professeurs, une course pour finir les programmes, notamment, dans les classes à examen.

 

La surcharge des classes contribue également à un surcroît de travail, de fatigue et de stress. Les enseignants, confrontés à des classes hétérogènes, doivent s'adapter à un public très divers qui vient d'horizons différents.

Les semaines qui s'enchaînent au cours d'un trimestre ne laissent guère de place à la détente, aux loisirs...

 

Oui, la rentrée est un véritable choc car c'est le début d'un marathon qui s'achèvera à la fin de l'année scolaire, un marathon au cours duquel les enseignants se mettent au service des élèves, de leurs parents, de l'administration.

 

Ainsi, il n'est pas rare que les parents demandent des rendez-vous avec le personnel éducatif.... Il faut, alors, passer du temps pour donner des conseils, des directives précises.

 

Les tâches administratives font aussi partie du travail de l'enseignant : remplir régulièrement le cahier de textes de chaque classe, de préférence en double exemplaire, en cas de visite d'un inspecteur : sur papier et sur ordinateur.

Il faut veiller, au début de chaque heure de cours, à faire rigoureusement l'appel, noter les absents et transmettre cet appel à l'administration.

A la fin de chaque trimestre, il faut remplir tous les bulletins scolaires de chaque élève.

Il faudra avoir veillé auparavant à faire le relevé de toutes les notes des élèves.

 

Des réunions sont, parfois organisées en vue de la préparation de devoirs communs : les professeurs décident en concertation des exercices qui seront proposés aux élèves.

 

On le voit : les tâches sont multiples et diverses...

Le travail est conséquent : il exige disponibilité, rigueur, sérieux, attention permanente.

 

C'est certain : la rentrée bouleverse les habitudes de tout un chacun, mais plus encore pour les enseignants, c'est le début d'un long marathon qui mobilise l'esprit et exige un travail très absorbant.


 

 

 

 

 

Le choc de la rentrée...
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 07:21
J'habite sous la Grande Ourse...

 

 

Pour célébrer la nuit des étoiles !


J'habite sous la Grande Ourse, chapelet d'étoiles, guirlande lumineuse dans le ciel de l'été.... Je peux admirer à loisir cette constellation, la plus célèbre, la plus facilement repérable dans l'obscurité de la nuit...

 

Sept étoiles les plus visibles formant le grand chariot illuminent mon balcon, sept étoiles, chiffre magique qui permettent de repérer l'étoile polaire.

 

Belle sérénité dans ces étoiles immuables qui couronnent le firmament ! Belle harmonie de lumières ! Quels éclats dans la nuit !

 

Monde animal, mythologie, fabuleuses métamorphoses créées par des dieux !

 

Images célestes et divines ! Telles sont les étoiles ! Créées par les dieux, elle relèvent du mythe...

 

Dormir à la belle étoile ! cela devient un luxe dans nos villes illuminées de mille lumières où l'on ne perçoit plus les étoiles !

 

Dormir sous le grand chariot d'étoiles ! Quel bonheur !

Voir s'illuminer la nuit de ces colliers d'éclats !

 

Là, sous les étoiles, à la clarté de la lune, le monde semble immuable, inaltérable, éternel.

 

La douceur des nuits d'été permet d'admirer un ciel de lumières : une demi-lune nimbée de nuées, dans un halo diffus...

Une demi-lune au dessus des pins du sud, en habits de soie blanche, entourée de quelques voiles transparents...

 

Les sept étoiles du chariot nous emportent vers des rêves d'infini, de libertés, d'envolées lumineuses.

Les sept étoiles du chariot nous font voyager vers des univers inconnus, des planètes lointaines, un monde de mystères.

 

Le chariot de feu virevolte dans la nuit ! Il caracole et nous entraîne dans son sillon de lumières !

Le chariot nous montre des horizons de clarté, de bonheurs...

Il ouvre la voie à des nuits de sérénité et d'harmonie !

 

 

 

Un poème de Lamartine : Les étoiles

 

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/alphonse_de_lamartine/les_etoiles.html

 

J'habite sous la Grande Ourse...
J'habite sous la Grande Ourse...
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:51
Quand Emmanuel Macron se voit comme l'image inversée de François Hollande...

 

 

Manifestement, notre nouveau président Emmanuel Macron se plaît à prendre le contre-pied de son prédécesseur.

A l'inverse de François Hollande, il s'applique à tenir à distance les journalistes. Il a le souci de contrôler son image jusque dans les moindres détails.

 

Le président jupitérien est aussi à l'opposé du président normal que voulait être François Hollande : il veut imposer et incarner l'image d'un chef tout puissant.

Ce n'est pas un hasard s'il a évoqué lui-même une "présidence jupitérienne".

 

Et voilà qu'Emmanuel Macron recadre vertement son chef d'état major si bien que celui-ci est contraint de démissionner.

 Le général Pierre de Villiers, en désaccord budgétaire avec le président de la République a expliqué, ainsi, sa démission : "Je considère ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd'hui et demain."

Une déclaration qui montre le souci qu'a ce militaire de la mission qui lui a été confiée....

 

C'est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un Chef d'état major quitte ses fonctions de son plein gré. 

Une véritable crise qui oppose le chef de l'état à l'armée de la République.

Comment en est-on arrivé là ?

 

C'est comme si Emmanuel Macron voulait imposer une image d'autorité et d'autoritarisme pour s'opposer à la gouvernance molle de François Hollande.

 

Ce contre-pied permanent étonne et inquiète : on perçoit une raideur, comme un automatisme de marionnette qui veut marquer une rupture après ce que fut le quinquennat précédent.

Cet autoritarisme exacerbé ne serait-il qu'une volonté de donner une image inversée de l'ancien chef de l'état ?

 

Comme s'il fallait balayer toutes les erreurs commises par François Hollande : erreurs de communication, hésitations, temporisation, volonté de ménager la chèvre et le chou.

 

Curieux début de quinquennat ! L'antithèse du précédent... mais seulement dans l'attitude et dans la manière de procéder...

Ces raideurs, ces automatismes me semblent tellement systématiques !

Cette attitude confine à une forme de puérilité.

 

Si Emmanuel Macron veut effectivement se démarquer de la politique menée par son prédécesseur, il lui faudra, sans doute, d'autres arguments.

Il lui faudra éviter les tergiversations dans sa politique économique.

Il lui faudra redresser la France, faire reculer le chômage, redonner du pouvoir d'achat aux français.

 

Pour l'instant, personne n'est dupe de ce jeu d'inversion et de parodie.

Tout cela serait même plutôt inquiétant.

L'autorité est une qualité, mais l'autoritarisme et la raideur dont a fait preuve Emmanuel Macron révèlent une personnalité qui n'accepte pas la moindre critique.

 

 

 

 

Quand Emmanuel Macron se voit comme l'image inversée de François Hollande...
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:42
La codéine enfin interdite à la vente libre...

 


 

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a décidé d’interdire la vente libre des médicaments à la codéine.

Sage décision qui aurait dû intervenir plus tôt, car la codéine a été utilisée par des adolescents ou de jeunes adultes pour des "fins récréatives" et a provoqué des accidents graves.

 

Jusqu’à présent, ces médicaments (des antalgiques et des sirops pour la toux) pouvaient être délivrés sans ordonnance.

 

Dérivée de l'opium, la codéine était détournée pour devenir une véritable drogue. Depuis le début de l'année 2017, deux jeunes sont décédés d'une surdose de ces antidouleurs pris à des fins récréatives.

 

D'ailleurs, de nombreux autres médicaments en vente libre sont aussi dangereux que la codéine : je pense notamment à l'ibuprofène qui a des effets délétères sur le coeur.

Or, l'ibuprofène est très fréquemment consommé en automédication : l'Agence européenne du médicament souligne bien les dangers cardio-vasculaires de cet anti-inflammatoire non stéroïdien.

 

De nombreux médicaments en vente libre comportent ainsi des effets secondaires dangereux : il serait temps de les soumettre à prescription médicale, il serait temps aussi que les médecins ne les prescrivent plus à tort et à travers.

 

Mais l'industrie et les lobbies du médicaments sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.

J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

Pour l'ibuprofène souvent prescrit, en cas d'inflammation, les effets indésirables sont les suivants : augmentation du risque de crise cardiaque, réactions allergiques cutanées, respiratoires, plus exceptionnellement, des nausées, une raideur de la nuque.

On signale, aussi, de possibles troubles digestifs : maux d'estomac, nausées, diarrhées, constipation.

Exceptionnellement, on pourra éprouver des vertiges, une insuffisance rénale.

 

De tels effets secondaires pour un médicament en vente libre, dont on fait régulièrement la promotion sur les médias, est-ce possible, est-ce normal ?

 

Nous vivons dans une société de consommation où même les médicaments deviennent des produits de consommation courante, alors qu'ils comportent de graves dangers.

 

Il s'agit pour les laboratoires de générer le maximum de profits, et parfois au détriment de la santé des gens...

 

On se souvient, tous, du scandale du Médiator qui a fait des milliers de victimes... on commence à mettre en cause les statines utilisées dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Il convient de mener des études approfondies et sérieuses sur certains de ces médicaments aux effets dévastateurs...

 

 


 

 

 

 

 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 08:15
Les aller-retours du gouvernement...

 

 

Des réformes annoncées puis reportées : suppression de la taxe d'habitation, réforme de l'ISF, généralisation du tiers payant... 

Et puis, finalement ces réformes qui semblaient ajournées seront effectivement mises en place, dès l'année prochaine, à moins d'un nouveau revirement du gouvernement...

 

Tout cela laisse une impression de flou et d'improvisation.

Ces valses hésitations sont surprenantes et inquiétantes.

 

Où va le nouveau gouvernement ? Il semble que, face aux remous de l'opinion publique, on louvoie, on décide puis on revient en arrière...

On retrouve là le président du "et en même temps" qui dit une chose et son contraire...

On retrouve une gouvernance qui bringueballe... qui hésite.

 

Ainsi, dans un communiqué, le premier syndicat de médecins libéraux, la CSMF, se dit "inquiète des hésitations de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn", et se demande "finalement quelle politique va être suivie." Le syndicat "réaffirme son opposition déterminée à un tiers payant généralisé, pour tout le monde et pour tout." 

 

Pour la taxe d'habitation,  Edouard Philippe parlait d'une réforme "d'ici à la fin du quinquennat."
Finalement, cette mesure commencera dès l'an prochain. Le dispositif bénéficiera au total à 18 millions de ménages et coûtera plus de 10 milliards d'euros par an à l'État.

 L'ISF sera bien modifié à partir de l'an prochain pour ne taxer que les biens immobiliers et non plus le capital, ce qui a pour objectif de séduire les entreprises et les investisseurs.
 

Evidemment, ces tergiversations ne sont pas sans rappeler celles du quinquennat précédent...

Emmanuel Macron en digne héritier de François Hollande a beau vouloir se démarquer de son prédécesseur par son style jupitérien, sa communication contrôlée, il retombe dans les travers que l'on connaît.

 

Décidément voilà une  marche et une démarche qui semblent bien chaotiques, peu assurées. 

Tout cela fait désordre pour un parti qui se veut "en marche", mais qui ne sait pas trop où il va...

Tout cela n'augure pas une politique ferme et solide...

 

Pour ce qui concerne les vaccins obligatoires, là encore, le gouvernement a fait machine arrière et envisage une clause d'exemption.  Les familles qui seraient opposées à la vaccination obligatoire de leur enfant contre onze nouvelles maladies pourraient bénéficier d'une dispense...

Sage décision, mais on perçoit encore un revirement étrange...

 

Que penser ? S'agit-il d'une tactique savamment orchestrée ou de louvoiements dus à une forme d'impréparation et d'amateurisme ?

L'avenir nous le dira mais on est perplexe face à de tels aller-retours.

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:16
Les fonctionnaires dans le viseur du gouvernement...

 

 

Gel du point d'indice, rétablissement de la journée de carence, suppression de 120 000 fonctionnaires, le secteur public est promis par le nouveau gouvernement à des mesures d'économie et d'austérité.

 

J'anticipe les commentaires hargneux de certains à l'encontre des fonctionnaires, ces "privilégiés" de la République.

 

Comme si les fonctionnaires n'étaient pas indispensables dans les écoles, dans les hôpitaux, dans tous les services publics...

Comme si les fonctionnaires étaient des paresseux, des parasites, des inutiles, alors qu'ils sont au service de la population...

 

Mais, voilà, c'est le grand retour en arrière : on se croirait revenu sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le grand pourfendeur des enseignants et des fonctionnaires...

 

C'est Nicolas Sarkozy qui avait supprimé un grand nombre de postes d'enseignants, c'est ce même Nicolas Sarkozy qui avait eu l'idée  de mettre en place une journée de carence pour les fonctionnaires.

 

Cette journée avait été instaurée par le gouvernement de F. Fillon en 2011 : l’objectif était de générer des économies, de lutter contre l’absentéisme et d’aligner les fonctionnaires sur les salariés du privé, autant de prétextes fallacieux, surtout une occasion d’opposer secteur public et privé, de créer des divisions, des fractures…

Une étude indiquait alors que l'absentéisme global, c'est-à-dire de courte et de longue durée, avait augmenté : entre 2011 et 2012, la durée des arrêts maladie de 15 jours et plus a augmenté de 35%.


On peut le rappeler : 80% des salariés du privé voient leurs jours de carence "compensés" par leur entreprise... le délai de carence de 3 jours dans le secteur privé n’est appliqué que dans un petit nombre d’entreprises grâce à des accords avec les salariés.
 


Rappelons aussi que l’absentéisme n’est pas plus élevé dans la fonction publique que dans le privé : il est temps de tordre le cou à des idées préconçues, à des préjugés d’un autre âge…

 
Les fonctionnaires, on le sait, sont souvent désignés à la vindicte générale, des boucs émissaires auxquels on s’attaque volontiers en mettant en avant quelques privilèges et en oubliant les difficultés auxquelles ils sont confrontés : salaires peu attractifs, obligation de se soumettre à des mutations, travail au service d’un public souvent grincheux, peu reconnaissant…

 

Les fonctionnaires vont-ils devenir la cible du nouveau gouvernement ? Les mesures envisagées vont dans ce sens.

On a trouvé des boucs émissaires pour résoudre les problèmes budgétaires...

 

C'est Gérald Darmanin, ministre des comptes publics qui a annoncé le rétablissement de la journée de carence pour les fonctionnaires : l'ancien porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy applique les recettes de son mentor.

Ainsi, on en revient à des mesures éculées, déjà appliquées, comme si ces mesures avaient été efficaces.

C'est le grand retour de la politique menée par Nicolas Sarkozy : on en a vu les effets dévastateurs.
 
 

 

 

 

 

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