Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 11:12
Bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ?

 

 


Des apprentis sorciers ont osé ! Ils ont créé une nouvelle espèce de saumon génétiquement modifié : ce poisson transgénique a été imaginé et développé par la société de biotechnologies AquaBounty Technologies, dans l'État du Massachusetts. Ainsi est née une sorte de nouveau saumon de l'Atlantique auquel on a injecté un gène du saumon chinook du Pacifique, afin qu'il grossisse deux fois plus vite. Il peut ainsi atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l'Atlantique.

 

Ce saumon transgénique vient d’arriver sur les tables canadiennes. Et les consommateurs ne peuvent détecter s'ils achètent cette nouvelle variété de saumon... aucun étiquetage pour les informer...

 

Il serait, pourtant, normal pour les consommateurs de savoir quel type de nourriture ils achètent. Mais, on sait que souvent, dans ce domaine, la transparence n'est pas de mise : l'affaire des oeufs contaminés au fipronil vient encore de le démontrer récemment.

 

En une année, 5 tonnes de cette nouvelle variété de saumon auraient été commercialisées sous forme de filets au Canada.


On voit bien là tous les dangers de l'industrie alimentaire qui se livre à des expériences dignes du docteur Frankenstein sur le monde animal : d'ailleurs, ce fameux poisson"biochimique" a été surnommé à juste titre "frankenfish"...

 

Un saumon qui grandit deux fois plus vite ? Quel en est l'intérêt ? Alors que les pays nantis se livrent à une surconsommation et jettent une multitude d'aliments, que l'autre partie de la planète souffre de malnutrition, de la faim, on se livre à des manipulations génétiques sur toutes sortes d'animaux : porcs, poissons, poulets, vaches...
Ne vaudrait-il pas mieux songer à rétablir un équilibre ?

 

Il est vrai que le saumon d'élevage est déjà toxique car il est traité au diflubenzuron pour lui enlever ses poux de mer... même la filière bio est concernée.

 

Et voilà qu'on propose aux consommateurs un saumon OGM dont on ne connaît pas les conséquences sur la santé et l'environnement.

 

Pourtant, il faut en prendre conscience : déjà les OGM sont de manière indirecte dans nos assiettes... on nourrit avec du maïs et du soja transgéniques les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare toutes sortes d'aliments : laitages, charcuterie, plats cuisinés etc.

 

Alors, verra-t-on bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ? Tout est possible...

Le nouvel accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, le CETA, qui va être appliqué à partir du 21 septembre, nous incite à penser que ce saumon pourra être un jour aussi commercialisé en France.

 

On nous promet même dans l'avenir un homme génétiquement modifié : un être nouveau, plus performant, un modèle humain amélioré qui pourrait accéder à l'immortalité...

On voit à quels jeux dangereux se livrent certains scientifiques...

 

 

 

 

 

Bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ?
Repost 0
10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 12:43
La mode végan...

 


 

Les produits Végan commencent à inonder nos supermarchés : plus 82 % de ventes en 2016 !

Des rayons entiers sont dédiés et consacrés à ces nouveaux aliments.

 

Les produits Végan ne contiennent aucun produit d'origine animale... On peut désormais manger des steaks, des escalopes, des boulettes sans viande, des laits et des fromages végétaux.

Certains se laissent séduire par cette mode du Végan : il est vrai que la filière de la viande a connu des scandales, étiquetages douteux, incertains, absence de traçabilité, souffrance animale dans les élevages et les abattoirs...

On se souvient du scandale de la vache folle et de l'affaire Spanghero, par exemple.

 

Pourtant, il convient de s'interroger sur le contenu de ces nouveaux "steacks" végétaux présents dans les rayons des supermarchés.

Colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût, abondance de sel : les recettes de ces produits ne sont pas du tout diététiques, mieux vaut vérifier la composition de ces aliments...

Caramel pour la couleur, arômes artificiels de viandes, gluten de blé, glucides, de quoi leurrer le consommateur...

 

Un nouveau marché s'est ouvert, un marché porteur qui parvient à convaincre nombre de gens.

 

Mais, cette tendance Végan n'est qu'une mode de plus destinée à faire vendre des produits qui n'ont qu'une apparence de naturel.

Manger Végan, c'est aussi consommer des aliments bourrés d'additifs...

 

De plus, l'apport en protéines contenues dans ces produits est souvent insuffisant.

Ne nous laissons pas abuser par ces nouvelles tendances présentées à grand renfort de publicités.

 

Des modes surgissent, par exemple, celle des aliments sans gluten : là encore, il convient de vérifier attentivement la composition de ces produits.

Le régime sans gluten peut être utile et bénéfique, mais à condition de ne pas consommer ces substituts bourrés d'additifs qu'on nous vend dans les supermarchés.

 

Des rayons entiers sont consacrés au Sans gluten, aux produits Végan et ces nouveautés ne sont qu'un moyen de susciter de nouveaux besoins.

Le label Végan n'est pas une garantie de qualité : nous devons rester vigilants et ne pas céder à des effets de mode.

De plus, cette mode végan conduit à des excès qui peuvent être dommageables pour la santé : on en vient à exclure des aliments sains comme le miel, la gelée royale, le pollen, les oeufs...

Pas question pour un végan de s'habiller de vêtements en laine ou en soie...

On aboutit à une forme d'extrémisme dangereux : la démesure l'emporte sur le bon sens...

 

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/ikea/enquete-la-folie-vegan_2252917.html

 

 

La mode végan...
Repost 0
2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 08:49
Au supermarché, dans la file d'attente...

 

 

Dorénavant, dans le supermarché où je me rends pour faire mes courses, les files d'attente sont canalisées en une seule file et les clients sont dirigés par un employé vers une caissière désignée.

 

Ce jour-là, la file est assez importante et j'ai le loisir d'observer le rayon qui jouxte cette file d'attente : d'abord des gros paquets de frites qui s'entassent sous forme de chips ou d'allumettes, puis des sucreries, d'énormes sucettes aux couleurs attrayantes, des bonbons, réglisses, chewing-gums..

 

En résumé : du gras et du sucre... tout ce que la grande distribution nous incite à acheter.

Tout ce qui est néfaste pour la santé se trouve sur ce rayon exposé à la convoitise des consommateurs.

Une façon de pousser le client à un achat compulsif de dernière minute...

 

On trouve là un condensé de la malbouffe de nos sociétés.

 

On nous vend depuis des décennies du sucré, du salé, du gras. Et on habitue le consommateur à ces saveurs.

Comment s'étonner des ravages de l'obésité dans nos sociétés ?

Les supermarchés regorgent de ces produits surchargés en sucre, sel, graisses.

 

Pendant des années, on nous a vanté les mérites du sucre, source d'énergie. De nombreux produits en contiennent : gâteaux, yaourts, soupes industrielles, sodas, plats préparés, sauces, pâtes à tartiner... une façon d'habituer le consommateur à ce goût sucré.

 

Les industriels ont aussi la main lourde sur le sel : pizzas, lasagnes, soupes, paëllas, tous les plats préparés sont bourrés de sel, sans parler de la moutarde, du ketchup.

La mode est aux biscuits salés pour l'apéritif : chips, cacahuètes, amandes, pistaches...

 

Les fromages, les viennoiseries, la charcuterie regorgent de gras.

 

Ainsi, le goût du consommateur est formaté pour acheter ces produits qui sont dangereux pour la santé.

 

Dans la file d'attente, un enfant commente les sucreries exposées tout à côté : il admire la couleur des emballages. Tout est fait pour attirer le regard et solliciter l'envie.

Les paquets de chips transparents laissent voir leurs teintes dorées : on a l'impression d'une certaine légèreté alors que ces aliments sont bourrés de sel et de gras.

Une façon d'abuser le consommateur, une façon de l'inciter à l'achat...

L'été, nous avons tendance à acheter ces produits tout prêts qui nous facilitent la vie, mais il faut prendre conscience qu'ils sont néfastes pour la santé.

 

 

 

 

 

 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=sucres-caches-ou-les-trouver

 

Au supermarché, dans la file d'attente...
Repost 0
26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 12:29
Quand les prix s'envolent...

 

 

C'est l'été : on apprécie de manger des fruits de la saison, pêches, abricots, brugnons... C'est le moment de se délecter de ces fruits rafraîchissants, au goût de soleil et de lumières.

 

Ce jour-là, je me rends dans un de ces magasins de proximité qu'on trouve dans les centres-villes pour y acheter quelques fruits.

 

Les étalages regorgent de fruits superbes : des pêches énormes et voluptueuses, des brugnons géants aux teintes rouges et brunes, des abricots somptueux, aux formes oblongues et charnues : un régal pour les yeux !

 

Les fruits sont disposés en pyramides, dans des alignements impeccables.

Ce sont des productions françaises, et même régionales comme l'indiquent clairement les étiquettes.

 

Seuls les prix sont rebutants : 4, 90 euros pour le kilo d'abricots, 4, 95 euros pour les pêches et le brugnons... des prix exorbitants pour des fruits de la saison...

 

Qu'est-ce qui peut justifier de tels prix ?

Qui peut acheter de tels produits ? Manger des fruits devient un luxe inaccessible à certains.

 

Ces fruits ne sont pourtant pas labellisés bio, mais leur prix est prohibitif.

Plus loin, les noix décortiquées de qualité bio, cette fois, sont vendues au prix de 41 euros le kilo !

Là, on se dit qu'on attend le touriste.

 

En été, il semble tout de même que les prix s'envolent et dépassent les bornes.

 

J'achète, malgré tout,  deux brugnons, quelques abricots, afin de tester le goût et la qualité de ces fruits.

 

Je dois reconnaître que les brugnons se révèlent être délicieux : une texture onctueuse, une saveur sucrée. Les abricots, eux, sont bons et moelleux.

Mais comment nourrir une famille avec seulement deux brugnons, et cinq abricots ?

Certains ne peuvent pas se payer ces fruits de production locale et sont contraints d'acheter des fruits venus d'Espagne ou d'ailleurs et dont le prix est plus accessible.

Ces fruits venus d'ailleurs sont-ils contrôlés ? Comment sont-ils cultivés ? Dans quelles conditions ?

Difficile de le dire...

Ainsi, beaucoup de gens n'ont pas accès à des produits locaux de qualité.

Ainsi, s'instaure une consommation à deux vitesses : une pour les riches, une autre pour les pauvres...

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Quand les prix s'envolent...
Repost 0
24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 09:39
La tomate chinoise à toutes les sauces...

 

 

 

Savez-vous d'où proviennent les tomates que vous achetez sous forme de concentré, de ketchup, de ratatouille, ou celles qui garnissent les pizzas ?

La plupart de ces tomates proviennent de Chine...

 

Eh oui, la Chine est devenue le premier exportateur mondial de tomates d'industrie.

Même nos tomates sont chinoises !

 

Et ces tomates n'ont rien à envier à des produits industriels : elles sont créées artificiellement par des généticiens, elles sont lourdes, denses, avec une peau très épaisse.

Tomates sans saveur, peu chères, bourrées de pesticides, transformées en un concentré rougeâtre... voilà ce que l'on sert au consommateur.

 

Et, pourtant rien n'indique la provenance des tomates utilisées dans de nombreux produits transformés.

Le client n'est même pas informé de l'origine de ces aliments. S'il le savait, cela lui redonnerait, sans doute, l'envie de faire lui-même ses sauces avec de vraies tomates, d'autant que ces produits contiennent souvent du sel en quantité et des graisses ajoutées.

 

De plus, en Chine, des ouvriers agricoles sont exploités en vue de la production de ces tomates : ils reçoivent un salaire de misère, vingt euros par jour.

Et ce n'est pas mieux en Italie et en France où des migrants travaillent au même tarif...

Un véritable esclavage s'organise autour de la production de ces tomates.

 

Le journaliste Jean-Baptiste Malet a enquêté deux ans sur les dessous peu reluisants de la tomate d'industrie.

Il montre que la tomate est devenue un véritable business...

"En vingt ans, la Chine qui était un des rares pays où l'on ne mangeait pas de sauce tomate est devenue le second producteur mondial et le premier exportateur de tomates d'industrie. J'ai voulu savoir pourquoi", explique Jean-Baptiste Malet.

 

Ainsi, les Chinois inondent nos marchés de produits à base de concentré de tomates frelaté.

 

Nos sociétés en viennent à exploiter des travailleurs, des enfants, des adolescents dans une industrie scandaleuse et douteuse.

 

Comment s'étonner que certains de nos agriculteurs connaissent des difficultés face à cette concurrence de produits à bas prix venus de Chine ?

La mondialisation conduit aux pires excès dans de nombreux domaines : le profit, la rentabilité sont les maîtres mots de nos sociétés.

 

Mieux vaut éviter d'acheter ces aliments préparés et fabriqués à partir de concentré de tomates : le consommateur doit être vigilant et refuser d'entrer dans ce circuit mafieux de la sauce tomate.

 

 

 

 

Source : un article de Marianne

 

 

https://www.marianne.net/societe/la-tomate-symbole-de-la-mondialisation-de-l-exploitation-et-de-la-malbouffe

 

La tomate chinoise à toutes les sauces...
Repost 0
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 12:45
Besoin de sens...

 

 

 

Notre monde moderne est constitué d'images, d'écrans de toutes sortes : ordinateur, téléviseur, portable... Nous passons notre temps à regarder ces écrans, privilégiant le sens de la vision.

 

On en oublierait presque d'exercer nos autres sens : olfactif, gustatif, tactile...

 

Il est vrai que nos villes sont saturées de pollution et d'odeurs nauséabondes.

L'olfaction en perd de sa valeur : elle est, pourtant, essentielle, et elle nous offre des plaisirs qu'il ne faut pas négliger : parfums de fleurs, d'arbres, de mousses, de terre, d'écorces, senteurs de pins enivrantes...

 

Il nous faut, pour cela, retrouver le contact avec la nature, cultiver un jardin, des fleurs...

Retrouver des senteurs d'aliments qui mijotent dans une marmite : ratatouilles, sauce tomates, parfums de lauriers, d'ail, de romarins, de marjolaine...

Retrouver le plaisir de cette cuisine méditerranéenne aux parfums du midi... huile d'olive, thym, sarriette...

 

Le goût a tendance, aussi, à s'effacer : on mange une nourriture trop grasse, trop sucrée, trop salée...

On en oublie le goût des vrais aliments : des fruits, des légumes....

 

De plus, nous ne savons plus savourer la nourriture : nous engloutissons nos repas à toute allure sans apprécier ce que nous mangeons.

Vautrés devant des écrans, certains se gavent de nourriture, ils ne dégustent pas, ils dévorent...

 

La vie moderne elle-même nous pousse à consommer des plats préparés, du prêt à manger bourré d'additifs, de sucre ou de sel.

Notre goût perd, ainsi, de son acuité.

 

De la même façon, nous nous servons de moins en moins de notre sens tactile : nous nous contentons souvent de toucher des claviers...

Fini le contact direct avec la nature, avec le bois, les arbres, les pierres, les plantes...

 

Notre monde a besoin de sens et il est en train de perdre tout ce qui est lié aux différentes sensations...

Il nous faut retrouver le goût, le toucher, le sens olfactif.

Il nous faut retrouver aussi la faculté d'observer, une attention au monde, à la nature...

Il nous faut retrouver des émotions simples, il nous faut apprendre à mieux tirer parti de nos cinq sens.

Nous nous contentons, trop souvent, de voir superficiellement ce qui nous entoure.

Nous oublions d'observer le monde, et d'utiliser nos 5 sens pour en profiter pleinement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Besoin de sens...
Repost 0
17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:39
Les additifs : la chimie est partout...

 

 


Les additifs sont partout, ils sont ajoutés, de manière insidieuse, à toutes sortes de produits, notamment à des produits alimentaires... leur nom de code commence par un E pour Europe et un numéro pour désigner leur fonction...

Ces substances sont mentionnées en très petits caractères sur les emballages : on les voit à peine.

Colorants, édulcorants, conservateurs, antioxydants, texturants, glutamate, orthophosphate de sodium, dioxyde de titane, de silice... La liste de ces substances est longue et impressionnante. Leurs noms semblent tout droit sortis d'un traité de chimie... 

 

Les colorants alimentaires ont des effets secondaires reconnus : par exemple, des effets indésirables sur l'activité et l'attention des enfants... et on sait que les bonbons en contiennent beaucoup....

Les conservateurs pourraient, aussi, favoriser l'hyperactivité des enfants. 

L'antioxygène E 320 est, quant à lui,  classé cancérogène : il empêche les sauces et les yaourts de noircir.

De plus, les effets des associations d'additifs ne sont pas étudiés sérieusement.

 

Plus de 300 substances sont autorisées, aujourd'hui, sur le marché !

A l'origine, les additifs étaient naturels : le carmin connu pour sa couleur rouge se trouve, ainsi, dans d'immenses champs de cactus, au Pérou : il ne s'agit pas d'une plante, mais d'un insecte, la cochenille qui est récoltée sur ces cactus.

La couleur rouge vient de la sève de cactus dont se nourrit la cochenille. Autrefois, on s'en servait pour teindre les tissus, dorénavant on l'utilise dans de nombreux aliments, dans des boissons, viandes, yaourts...

 

Du naturel pour la couleur, du chimique pour le goût...

Pour la saveur, toute une panoplie d'additifs chimiques peut être mise en oeuvre.

Pour fabriquer une mayonnaise industrielle, par exemple, on a recours à des oeufs, mais aussi de l'huile, beaucoup d'eau , de l'amidon modifié, de la gomme xanthane, et enfin pour le goût, le E 27, l'arôme mayonnaise : une sélection de molécules qui donnent ce goût mayonnaise dont le composant principal est le monoléate de sorbitane polyoxyéthylène, avec une composition chimique complexe.

 

Les additifs ont différentes fonctions : diminuer les coûts, augmenter la durée de vie des produits, supprimer les bactéries, les moisissures... le produit conservera, ainsi, mieux sa texture, sa couleur...

 

Certains de ces additifs chimiques posent plus particulièrement  problème, ceux qui contiennent des nanoparticules, notamment le E 171 ou dioxyde de titane. 

On trouve cet additif dans une multitude de produits : c'est un colorant blanc qui entre dans la composition de bonbons, de chewing-gum, de gâteaux, de certaines peintures, de dentifrices. de crèmes, de savons, de produits de beauté, de médicaments...

A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres, les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé en particules très fines, invisibles à l'oeil nu : des nanoparticules...

 

Les étiquettes ne mentionnent pas la présence de ces nanoparticules : c'est pourtant une obligation européenne. Les consommateurs ne sont même pas informés : certains scientifiques vont jusqu'à comparer ces particules à l'amiante. Les effets de ces produits n'ont manifestement pas été suffisamment évalués.

On trouve aussi du  E 551 ou dioxyde de silice, un anti-agglomérant, dans le café, le sel, le sucre, les soupes...

Ces additifs sont partout, mais jamais on ne trouve la mention Nano, pour bien avertir le consommateur.

Les nanoparticules peuvent franchir les barrières biologiques et peuvent migrer vers le cerveau.

 

De plus, ces particules sont toxiques quand on les respire, elles peuvent pénétrer dans les cellules et peuvent provoquer un stress cellulaire, notamment le cancer du poumon.

 

Des chercheurs ont découvert que les nanoparticules affectent le système immunitaire de l'intestin et peuvent entraîner des lésions pré-cancéreuses, chez les animaux.

 

En plus, certaines étiquettes ne mentionnent même pas la présence du E 171.

Les lobbies, quant à eux, oeuvrent pour remettre en cause les études scientifiques sur toutes ces substances.

 

L'EFSA, agence européenne de l'autorité de sécurité des aliments, institution censée être neutre et impartiale, est chargée de vérifier l'innocuité des additifs. Mais le système est complètement opaque, et des conflits d'intérêt ont été révélés à l'EFSA : 60 % des experts sont liés à l'industrie et à des intérêts commerciaux.

 

Ainsi, notre alimentation et différents produits de consommation courante sont pollués par des additifs de toutes sortes dont les effets peuvent être délétères sur l'organisme humain.

L'industrie agro-alimentaire, les lobbies mettent tout en oeuvre pour nous cacher cette réalité...

 

 

 

 

Source : Un documentaire sur France 5

 

Colorants, edulcorants, conservateurs, que cachent ils ?

http://pluzz.francetv.fr/videos/colorants_edulcorants_conservateurs_que_cachent_ils_,154053429.html

 

 

 

Repost 0
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 12:32
L'industrie agro-alimentaire au service de l'industrie pharmaceutique ?

 

 

 

Notre alimentation bourrée d'additifs, de colorants, de conservateurs, nos fruits et nos légumes pollués par des pesticides, nos viandes menacées par des importations d'animaux transgéniques, nos poissons saturés de mercure ou d'autres produits polluants qui sont déversés dans les mers et les océans... Voilà un  tableau terrifiant... 

Nous sommes, ainsi, voués à une nourriture qui nuit gravement à la santé.

 

Les industriels de l'agro-alimentaire seraient-ils, donc, complices de l'industrie pharmaceutique ?

On peut se poser la question face au nombre croissant de substances toxiques contenues dans nos aliments...

Biscuits, gâteaux, sodas remplis de sucres, glycérol, arômes artificiels venus d'on ne sait où, acidifiants, gélifiants, citrates de sodium etc.

 

Notre nourriture nous rend malades... le nombre de gens obèses, de diabétiques ne cesse de croître sur notre planète...

 

Une manne pour l'industrie pharmaceutique !

Une bénédiction pour cette industrie qui profite grassement de tous ces malades mal nourris...

Les laboratoires peuvent prendre le relai et proposer aux consommateurs des "remèdes" pour soigner leurs nombreuses pathologies.

 

Face à ce problème, à chacun de se prendre en main et de refuser ces diktats d'une nourriture frelatée qui produit les pires effets sur la santé.

 

Il est important de privilégier des aliments biologiques de qualité, de manger moins, pour se nourrir mieux. Evitons tous les produits transformés vendus dans les supermarchés et les grandes surfaces!

Soyons vigilants et veillons à pratiquer une consommation raisonnée de produits naturels : fruits, légumes de saison...

De plus en plus d'aliments préparés comportent des additifs néfastes pour la santé, il faut en prendre conscience. Il convient de se nourrir plus sainement de fruits, de graines, de légumes, de les cuisiner avec soin.

 

Existe-t-il une collusion entre les industriels de l'agro-alimentaire et l'industrie pharmaceutique ?

 

Tout est possible,  en un temps où l'argent est roi, où des profits colossaux sont en jeu.

 

Ne sommes-nous pas malades de notre nourriture ? Les maladies cardio-vasculaires, les cancers, l'obésité se développent.

 

Et les laboratoires pharmaceutiques se chargent de nous proposer toutes sortes de traitements pour traiter ces pathologies graves : ils accroissent ainsi leurs chiffres d'affaires et prospèrent à grand renfort de publicités.

 

Certains "médicaments" produisent, même, des effets néfastes et dévastateurs : ils sont à l'origine de nouveaux désordres et de nouvelles maladies.

 

Devant ce cycle infernal qui nous emporte vers la consommation de produits toxiques, nous nous devons d'adopter une nourriture plus saine et plus naturelle : il y va de notre bien être et de notre santé.

 

 

 

 

 

L'industrie agro-alimentaire au service de l'industrie pharmaceutique ?
Repost 0
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 13:14
Elle s'appelait Dolly...

 

 

 

Tout le monde se souvient de cette première bebis clonée en 1997, au nom célèbre : elle s'appelait Dolly...

 

Et depuis, Dolly a fait des émules :  une émission, intitulée Des mutants dans notre assiette, diffusée sur france 5, le mardi 16 février, met en évidence des manipulations que beaucoup d'entre nous ne soupçonnaient même pas...

Ainsi, en région parisienne, une ferme regroupe un troupeau de vaches qui sont autant de clones, sur lesquels travaillent des chercheurs français...

Mais, au Brésil et aux Etats Unis, les clones ne sont plus seulement des animaux de laboratoire, ils sont proposés à la vente et commercialisés...

Au Brésil, il est possible de cloner les meilleurs spécimens de vaches : la technique est bien rôdée, mais délicate et complexe : certains animaux sont atteints de malformations, ou meurent à la naissance.

De nombreux pays utilisent, pourtant, ces clones à des fins commerciales : l'Argentine, la Corée, la Chine, le Canada, les Etats Unis...

On est terrifié par l'extension de cette pratique : l'homme devient un véritable apprenti sorcier qui manipule les animaux à sa guise, car les clones sont beaucoup plus rentables que les vaches normales : l'argent, encore et toujours, domine notre monde !

 

L'homme, qui se livre à de telles expériences, méprise la vie animale, en vient à produire des monstres, et ne mesure plus du tout les conséquences de son action sur le monde qui l'entoure... 

Le reportage de France 5 nous montre que les consommateurs américains ont le "privilège" de goûter régulièrement de la viande de clones...

En Europe, même si le clonage est interdit à des fins commerciales, le sperme d'animaux américains qui descendent de clones peut être utilisé pour ensemencer des vaches...

On trouve, ainsi, en Suisse, en Ecosse, en France des vaches descendantes de clones conçus et élevés aux Etats-Unis.

On le voit : les importations de semences de clones ne sont pas du tout réglementées, en Europe... Aucun accord n'a pu être trouvé, encore un dysfonctionnement des instances européennes !

Le Brésil exporte, aussi, vers l'Europe de grandes quantités de viandes, mais impossible de savoir quelles sont les viandes qui proviennent de clones...

Par la suite, on découvre, au cours de cette émission, la façon dont les saumons peuvent être modifiés génétiquement, afin d'accélérer leur croissance...
Ces saumons atteignent facilement des dimensions impressionnantes.

Le profit, encore et toujours motive les éleveurs qui produisent ces saumons hors normes.

Devant tant de manipulations, tant de dérives, on est stupéfait.

Les animaux clonés pourraient transmettre des virus à l'homme, c'est ce que pensent certains scientifiques... Ceux qui sont génétiquement modifiés, des saumons mutants dont la croissance est dopée par des hormones, pourraient avoir un impact très grave et très lourd de conséquences sur la biodiversité...

La folie de l'homme, sa démesure, le goût du profit entraînent l'humanité à sa perte : de telles pratiques sont périlleuses et scandaleuses.

Que font les décideurs, que font les hommes politiques pour stopper de telles dérives ?

Que font les gouvernements européens pour empêcher tant d'horreurs susceptibles de générer de graves problèmes sanitaires ?




 On peut visionner l'intégralité du reportage sur ce lien :

http://www.pltv.fr/fr/des-mutants-dans-notre-assiette/

 

http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face


Un article sur la saumon transgénique :

 

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Un-saumon-transgenique-bientot-dans-les-assiettes-des-Americains-2015-11-22-1383448

 

Elle s'appelait Dolly...
Elle s'appelait Dolly...
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de rosemar
  • Le blog de rosemar
  • : Pour le plaisir des mots : poésie, chanson, littérature, actualités, politique, éducation...
  • Contact

Profil

  • rosemar
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire
  • Esprit libre et indépendant ,contestataire

Texte Libre

fleurs 4fleurs 3coqulicot

Recherche

Http://fatizo.over-Blog.com/