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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:43
L'élevage industriel des cochons en Allemagne...

 

 

Connaissez-vous les conditions d'élevage des porcs en Allemagne ? En fait, quand on découvre cette industrie, on n'a plus vraiment envie de consommer de cette viande.

 

Un documentaire diffusé sur ARTE, intitulé Le vrai coût de la viande pas chère, nous montre les coulisses de cet élevage industriel.

 

Dans ce pays, la viande de porc est devenue une véritable industrie : élevage intensif, exploitation à outrance d'une main d'oeuvre sous payée, pollution des sols et des nappes phréatiques.

90 % des porcs transformés en Allemagne proviennent d'élevages industriels.

L'Allemagne compte 900 élevages intensifs : dans l'un d'entre eux, pas moins de 10 000 porcs !

L'engraissement dure quatre mois : quand les cochons ont atteint le poids de 120 kilos, ils partent pour l'abattoir. La nourriture est stockée dans des silos et pompée automatiquement vers les box où sont entassés les cochons, grâce à un réseau de tuyaux.

 

Les conditions d'élevage sont indignes : les cochons séjournent sur un sol en caillebotis qui occasionne des blessures et des inflammations articulaires... le sol ajouré permet l'écoulement des déjections qui sont ensuite récoltées en sous-sol et pompées vers d'énormes citernes à lisier, soit 40 mètres cubes de lisier par jour !

Dans des bâtiments, sont entassées 1200 truies reproductrices : elle sont inséminées artificiellement et nourries d'aliments concentrés.

Les truies passent la moitié de leur vie enfermées dans des cages : chaque truie donne naissance à environ 20 porcelets par portée, c'est le rendement qui compte !

Ces animaux ne voient jamais la lumière du jour : le bruit, la chaleur, le manque d'espace induisent des comportements agressifs.

 

Afin de réduire les coûts, la plupart des tâches sont automatisées : 5 employés seulement s'occupent de 10 000 bêtes. Les abattoirs fonctionnent 24 heures sur 24, sauf le dimanche.

Ainsi, grâce aux élevages industriels, la viande de porc allemande est la moins chère d'Europe et du marché mondial. Et, bien sûr, les boucheries traditionnelles souffrent de cette concurrence.

 

La plupart des salariés employés dans les abattoirs sont des travailleurs à bas prix venus d'Europe de l'Est : ils sont plus de 90 000. Ces salariés sont exploités en vue d'une production intensive.

On leur fait souvent miroiter des emplois qualifiés, mais une fois sur place, ils sont affectés à des tâches subalternes et peu ragoûtantes.

A l'usine, les découpes s'effectuent à la chaîne et les cadences sont infernales.

 

De plus, les sous-traitants qui utilisent cette main d'oeuvre louent à ces travailleurs des appartements en piteux état pour des loyers exorbitants. Les salariés sont entassés dans ces logements et doivent payer 250 à 350 euros par lit !

On peut parler d'une nouvelle forme d'esclavage moderne : les ouvriers ne sont même pas rémunérés en fonction du nombre d'heures qu'ils ont effectuées.

 

Depuis l'arrivée d'Angela Merkel au pouvoir, des subventions ont été accordées aux éleveurs et le ministre de l'agriculture a modifié la législation en matière de fertilisant.

 

Les épandages excessifs de lisier ne sont plus sanctionnés et les conséquences sur l'environnement sont désastreuses, le lisier contient des nitrates qui polluent l'eau, les terres et les nappes phréatiques.

On connaît les effets néfastes des nitrates sur la santé, l'Allemagne enfreint des directives européennes. Bruxelles a même engagé une procédure en manquement contre l'Allemagne pour infraction à la directive sur les nitrates.

Le gouvernement allemand s'expose, ainsi, à des amendes de plusieurs centaines de milliers d'euros par jour,  pourtant, ces amendes ne sont pas payées par les pollueurs mais par les contribuables allemands.

 

Les éleveurs français, eux, soumis à une réglementation plus stricte, souffrent de cette concurrence du porc allemand : 20 élevages disparaissent tous les mois en France et des abattoirs sont contraints à la fermeture.

 

Le marché européen du porc est donc complètement déséquilibré : l'Allemagne a les coûts de production les plus bas.

 

De grands groupes industriels font des profits considérables au détriment de la santé, de l'environnement, du travail même des petits producteurs.

L'élevage industriel fait, aussi, appel à des produits médicamenteux : il faut éviter les épidémies et combattre les maladies. Les éleveurs utilisent à outrance des antibiotiques, ce qui entraîne une prolifération de germes résistants aux antibiotiques.

On apprend que l'Allemagne utilise le plus d'antibiotiques par animal : en moyenne 150 mg d'antibiotiques par kilo de viande. Les élevages de masse rendent ainsi certains antibiotiques inefficaces.

Les bactéries multirésistantes pourraient causer le décès de 10 millions de personnes par an, selon certaines études.

 

On le voit : ces élevages intensifs sont une véritable plaie pour l'environnement, pour la santé et pour le bien-être animal.

L'Allemagne, dont on vante souvent l'économie florissante, obtient ces résultats en faisant fi des travailleurs, en polluant les sols : un tableau fort peu reluisant pour ce pays...

 

 

 

 

Source : un documentaire sur ARTE 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/064368-000-A/le-vrai-cout-de-la-viande-pas-chere/

 

 

 

L'élevage industriel des cochons en Allemagne...
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 13:36
Macron ou l'arrogance affichée...

 

 

Lors de son voyage en Grèce, le président de la République a prévenu "qu'il ne céderait rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" qui se dressent contre sa réforme du Code du travail.

 

Un discours de fermeté face à la grève prévue ce mardi 12 septembre par les organisations syndicales...

Mais aussi un discours plein d'arrogance et de mépris dont use volontiers Emmanuel Macron, président Jupitérien...

 

On se souvient de ses propos sur les "illettrées" de Gad, on se souvient de ce qu'il avait dit aussi à un gréviste qui le prenait à partie : "Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt : la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler."

 

On se souvient de cette expression maladroite qui opposait des "gens qui réussissent à des gens qui ne sont rien".

 

Après les "gens qui ne sont rien", voilà que le président fait encore appel à l'insulte pour évoquer les opposants à sa réforme.

 

Les mots ont un sens et ceux qu'a employés Emmanuel Macron sont chargés d'opprobre et ont une connotation fortement péjorative.

 

Qui sont ces opposants ? Des "cyniques", nous dit Emmanuel Macron, c'est à dire des gens qui refusent la morale, dans le sens moderne du mot.

 

"Des fainéants", précise-t-il et le terme est particulièrement dévalorisant : il contient le mot "néant" et nous rappelle cette expression négative : "des gens qui ne sont rien".

 

Les Français, ceux qui iront manifester dans la rue ce mardi 12 septembre, et les autres sont-ils donc des fainéants ?

Les travailleurs, les salariés qui ont construit la France, qui se lèvent tôt le matin, qui oeuvrent pour le pays sont-ils des fainéants ?

 

Enfin, il est tellement commode de traiter "d'extrêmes" ceux qui ne sont pas favorables à une réforme voulue par le gouvernement.

 

Une réforme qui prévoit la précarisation des salariés, des plans de licenciement plus faciles, des accords à la carte sous pression patronale, et sous prétexte de modernité, des régressions et un retour au XIX ème siècle...

Vive la modernité et vive le changement !

 

Mais qui est "cynique", en l'occurrence ? Qui méprise la morale ? 

Avec la réforme du droit du travail, on s'achemine vers ce que certains appellent "l'enfer du miracle allemand", un "modèle" économique qui vise à précariser les salariés pour plus de profits et de rendements.

 

Un "modèle" dont on nous vante sans arrêt les mérites, oubliant tous les laissés-pour-compte de cette économie : salariés précarisés, retraités sans ressources, obligés de travailler pour survivre.

Un "modèle" qui en vient à oublier l'essentiel : le bonheur de l'humanité, la santé, le bien-être.

Mais où est le cynisme ?

 

 

 

 

 

Macron ou l'arrogance affichée...
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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:14
Les retraités : les laissés-pour-compte de l'économie allemande...

 

 

En Allemagne, pays tant vanté pour sa réussite économique, de nombreux retraités se voient contraints de travailler, faute d'une pension suffisante : ils se disent les grands oubliés du miracle économique outre Rhin...

 

Un reportage du journal de 20 heures sur  France 2 nous montre un de ces retraités âgé de 73 ans : on le voit travailler dans les cuisines d'un hôtel berlinois, occupé à préparer des légumes, à faire la plonge...

Sa pension se réduit  à 870 euros par mois !

 

Comment vivre avec une telle somme, quand il faut payer loyer, électricité, charges diverses ?

 

Il a donc réussi à décrocher un mini job, pour 450 euros, il s'agit d'un contrat précaire de 40 heures par mois.

 

On apprend au cours du reportage qu'en Allemagne, la retraite moyenne s'élève à 1100 euros, mais c'est souvent beaucoup moins.

 

Un million de retraités sont donc obligés de travailler dans ce pays à l'économie "florissante" et trois millions de retraités vivent en dessous du seuil de pauvreté.

On le comprend : le système allemand, la multiplication de petits boulots, de formations diverses, au cours d'une carrière,  ne peut assurer une retraite décente à de nombreux salariés.

 

On voit aussi , au cours de ce reportage, que de nombreux retraités bénéficient de distributions gratuites de nourriture, faute d'une rétribution suffisante.

 

Les femmes sont particulièrement touchées : elles ont subi de plein fouet la réforme des retraites des années 2000 qui a pénalisé les travailleurs à temps partiel...

Depuis la réforme engagée par le gouvernement SPD dans les années 2000 pour faire face au déclin démographique du pays, les règles de calcul des retraites ont été modifiées. Au bout de 45 ans de cotisations, les seniors perçoivent moins de 50 % de leur ancien salaire. Pour un revenu moyen de 3 000 €, la retraite plafonne ainsi à 1 360 € bruts.

 

Ainsi, la réussite économique de l'Allemagne se révèle être un véritable cache-misère... Emplois précaires, petits boulots, temps partiels... Comment les retraités pourraient-ils avoir un revenu décent ?

 

La réussite de l'Allemagne n'est que le fruit du sacrifice de beaucoup de gens humbles contraints à vivre misérablement.

 

Et c'est ce modèle qu'on veut importer en France, depuis des années ?

Et c'est ce modèle dont on nous vante, sans cesse, les bienfaits ?

Une société qui néglige ainsi les gens âgés et les plus faibles ne peut être une référence...

 

 

Le reportage sur France 2 :

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/allemagne-la-colere-des-retraites_2349609.html

 

Un article sur le sujet :

 

http://www.la-croix.com/Monde/Europe/En-Allemagne-retraites-sont-grands-oublies-annees-Merkel-2017-08-30-1200872918

 

 

 

 

Les retraités : les laissés-pour-compte de l'économie allemande...
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 08:54
En Allemagne : la honte de la misère...

 

 

 

En Allemagne, les inégalités ne cessent de se creuser : derrière les performances économiques de ce pays,  se cache la misère du peuple.

Cette Allemagne qu'on n'a cessé depuis des années de nous donner en exemple a atteint un nouveau record, avec un taux de pauvreté de 15, 7 %.

 

Triste record ! Triste réalité ! Plus de douze millions de personnes sont victimes de cette misère sociale.

 

L'Allemagne devient un pays où les pauvres se cachent : ils ont honte de leur dénuement, ils ont honte de leur indigence, comme s'ils étaient coupables et responsables de leur propre désarroi.

 

C'est une question de culture, explique Christoph Butterwegge, ancien candidat à la présidence de la République.

" L"Allemagne est le pays de l'obéissance, ici, on ne révolte pas, et la société allemande a tendance à estimer que celui qui est pauvre n'a pas mérité autre chose, parce qu'il a dû commettre des erreurs, parce qu'il ne sait pas gérer son argent..." précise-t-il.

 

C'est terrifiant !

Voilà une société qui en vient à culpabiliser les pauvres, qui, préoccupée avant tout de croissance, de performance en oublie de fournir à chacun la possibilité de vivre dignement.

Voilà une société qui sombre dans le mépris de ses pauvres.

Voilà une société qui masque le chômage avec des emplois précaires et mal rémunérés.

 

Les pauvres s'effacent, disparaissent, d'autant qu'ils votent en moyenne beaucoup moins que les riches.

D'eux-mêmes, ils se privent de tout moyen de s'exprimer : ils n'existent plus, ils ne sont plus rien.

 

En Allemagne, les minijobs se sont multipliés, ainsi que les bas salaires, les allocations sont distribuées au compte-gouttes.

 
 Il faut savoir aussi que de plus en plus de vieux Allemands malades sont maintenant envoyés dans des maisons de retraite à l'étranger en raison de la hausse des prix et de la dégradation de la qualité des rémunérations.

Certains n'hésitent pas à employer à ce sujet le terme de "déportations", une façon de se débarrasser des personnes âgées encombrantes.

 

Partout dans le monde les inégalités se creusent et plus particulièrement en Allemagne.

 

Comment peut-on, ainsi, masquer ses pauvres ? Car l'état allemand lui-même fait semblant de ne pas voir cette misère sociale, il refuse de la regarder en face.

L'Allemagne est compétitive, mais à quel prix !

Il serait temps d'ouvrir les yeux sur la situation sociale que connaît ce pays...

 

 

 

 

Source : un article de Marianne

 

https://www.marianne.net/monde/l-allemagne-le-pays-ou-les-pauvres-se-cachent

 

 

 

 

En Allemagne : la honte de la misère...
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 16:27
Berlin sous le choc d'un attentat...

 

 

 


Berlin a connu, hier, un attentat dont le mode opératoire est proche de celui commis à Nice, il y a quelques mois : un camion fou a foncé sur un marché de Noël, faisant de nombreuses victimes, 12 morts, et plusieurs dizaines de blessés, un bilan provisoire très lourd.

 

Ce mode opératoire peut faire des ravages, il nécessite peu de moyens : le camion a sans doute été intercepté et volé par les terroristes qui ont commis cet attentat. En quelques secondes, cette agression a fait de nombreuses victimes.

 

Peut-on se prémunir contre de telles attaques ?

C'est, là, une reproduction macabre de l'attentat du 14 juillet, à Nice.

 

Ces terroristes ont attaqué la capitale allemande, lors d'une fête religieuse, un symbole fort pour frapper l'opinion.

 

Le conducteur du camion a été interpellé, une autre personne a été retrouvée morte à l'intérieur du véhicule.

 

Evidemment, il est difficile de prévoir cette forme de terrorisme aveugle, difficile de protéger tous les lieux où se déroulent des fêtes de Noël.

Comment sécuriser toutes les églises, tous les marchés, toutes les messes, tous les rassemblements prévus lors de ces festivités de Noël ?

 

Les allemands qui ont le réputation d'être stricts et rigoureux dans le domaine de la sécurité n'ont pas échappé au danger du terrorisme.

Plusieurs attaques en Allemagne avaient été revendiquées par l'état islamique, mais ce dernier attentat est d'une ampleur inédite dans ce pays.

 

Le scénario de Nice se répète, ainsi, sur le territoire allemand : c'est un quartier touristique de Berlin qui a été visé, lors des fêtes chrétiennes de Noël, une cible qui n'a pas été choisie par hasard.

 

L'Allemagne qui a accueilli un grand nombre de réfugiés, sous l'impulsion d'Angela Merkel, se retrouve dans une situation difficile.

L'extrême droite allemande peut exploiter cette tragédie pour dénoncer cette politique d'accueil.

Face à la gravité de cet attentat, comment va réagir Angela Merkel ?

 

Comment sécuriser tous les lieux publics extérieurs ? La tâche paraît impossible, quand des terroristes sont infiltrés dans la population.

Avec cet attentat, c'est l'Europe, dans son ensemble, qui est visée.

Le suspect arrêté serait arrivé en Allemagne en décembre 2015 et aurait demandé l'asile : on ne connaît pas encore son identité.

Pour l'instant, il nie les faits...

 

 


 

 

 

Berlin sous le choc d'un attentat...
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 17:55
La rigueur allemande, une nouvelle fois, mise à mal...

 



L'affaire fait grand bruit, et elle a de quoi surprendre, quand on connaît la fameuse "rigueur allemande", souvent mise en avant par nombre de responsables allemands eux-mêmes...

Après la tragédie de l'airbus de la Germanwings, filiale de Lufthansa, en Mars 2015, où un pilote à la santé mentale fragile, avait précipité son avion sur le sol, c'est, cette fois, la principale industrie de ce pays qui est mise en cause, dans une affaire très grave, puisqu'il s'agit d'une véritable fraude...

Le constructeur allemand, Wolkswagen a reconnu avoir manipulé les données d’émission de gaz polluants de ses véhicules diesel produits aux Etats-Unis, pour contourner les règles antipollution...

11 millions de véhicules dans le monde étaient équipés de ce logiciel de trucage, découvert il y a quelques jours.

Un véritable scandale ! Car cette fraude va à l'encontre des normes de pollution, et vient renforcer et conforter les émissions de particules nocives pour la santé,  produites par les moteurs diésel...

Les allemands seraient-ils donc, contrairement aux idées reçues, des tricheurs patentés ?

On nous a présenté, pendant des années, l'Allemagne comme un modèle de rigueur et un exemple à suivre : il semble que ce mythe soit en train de s'effondrer...

Qu'est devenue la vertueuse Allemagne dont on nous a vanté, maintes fois, et en maintes occasions, les mérites ?

Un peu partout, d'ailleurs, en Europe, c'est le règne de l'argent et du profit qui domine : les industriels n'hésitent pas à sacrifier la santé des gens, au nom du profit, on songe à l'industrie pharmaceutique qui a lancé, en France, sur le marché, des médicaments aux effets délétères, comme le Médiator ou le Crestor...

Les allemands, eux-mêmes, ne sont pas en reste et cette fraude d'un des plus grands industriels allemands nous prouve que nos voisins allemands sont, eux aussi, susceptibles d'être pris en défaut : cette fraude aurait duré plus de 5 ans de 2009 à 2015 !

Une véritable menace pour la santé publique !

Désormais, l'image du constructeur allemand se retrouve bien écornée. Le patron de cette entreprise fait part de "ses regrets", mais le mal est fait.

Le numéro 1 mondial de l'automobile risque de connaître de grandes difficultés : une lourde amende en perspective, une chute inéluctable des ventes, peut-être des emplois supprimés...

Quel gâchis ! Partout, les industriels n'hésitent pas à tricher, à compromettre la santé des gens, pour amasser de l'argent, aux dépens  et au détriment des consommateurs.

Et, même des entreprises de grande réputation, d'une fiabilité qui semblait à toute épreuve, sont touchées par ce phénomène...


 

 

 

La rigueur allemande, une nouvelle fois, mise à mal...
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 08:56
L'Allemagne prête pour la curée ?

 

 

 

La curée, on peut le rappeler, c'est toute l'avidité avec laquelle le chasseur se rue sur sa proie et procède à toutes sortes de pillages.

L'Allemagne se prépare-t-elle à la curée, après avoir imposé aux grecs un énième plan d'austérité ?

Que dire ? Face à la crise grecque, les allemands ont montré une intransigeance démesurée, ils ont humilié les grecs, leur imposant un nouvelle cure d'austérité qui risque de conduire ce pays encore au bord du gouffre...

Aucun assouplissement dans les sacrifices demandés aux grecs, aucune pitié, aucun sentiment de honte...

Et pourtant, l'Allemagne profite honteusement du marasme et de la dette grecque : l'Allemagne a réalisé plus de 100 milliards d'euros d'économies budgétaires depuis le début de la crise grecque, soit un peu plus de 3% de son PIB, selon un article paru dans le journal Le Figaro.

Et dorénavant, voilà l'Allemagne triomphante, prête à racheter à bas prix les avoirs grecs : 14 aéroports régionaux ont été, ainsi, vendus à une société publique allemande, pour un prix démesurément bas.

On le voit : l'Allemagne est prête à s'enrichir et  prospérer, grâce aux difficultés que connaissent les grecs...

L'Allemagne prête à la curée se veut conquérante, et semble vouloir bâtir un nouvel empire, et sans coup férir, cette fois !

L'Allemagne a voulu imposer partout, en Europe, une politique austéritaire qui conduit au chômage, à la misère, au désarroi grandissant des peuples...
Les européens doivent-ils se plier à ses diktats, alors que l'Allemagne tire un profit éhonté de la crise ?

S'agit-il de construire un nouvel empire allemand, s'agit-il de dompter les peuples européens et de les soumettre, cette fois, par la finance et l'argent ?

Le profit domine notre monde, il attise les convoitises, et l'Allemagne ne se prive pas de convoiter les biens des grecs, en les rachetant à bas prix !

Une honte dénoncée par la gauche allemande, elle -même, en la personne de Gregor Gysi, chef du parti de gauche, Die Linke.

Son discours est sans équivoque : il accuse le pouvoir allemand d'acculer les grecs, de les condamner à un non remboursement de la dette.

De plus, cet homme politique nous apprend que "le gouvernement grec n’est pas autorisé à licencier ou à embaucher, ni directeurs ni managers de banque." 
Et il précise : "Les institutions européennes sont responsables de cela. Comment voulez-vous dans ces conditions combattre la corruption ? C’est une limitation insensée de la souveraineté grecque."

L'Allemagne a-t-elle, donc, pour but d'engloutir la Grèce, de dépecer ses biens pour s'en emparer ? Il semble que ce soit, là, l'objectif recherché... Une honte et un déshonneur pour le gouvernement allemand et pour l'Europe!

 

 

L'article du Figaro :


http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/08/10/20002-20150810ARTFIG00238-la-crise-grecque-a-largement-profite-a-l-allemagne.php 


https://youtu.be/Gq6toyvCXuU




 

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 12:21
L'Allemagne et l'économie du hard-discount...

 

 

 



Face à la crise grecque, l'Europe a laissé éclater ses dissensions, on perçoit une Europe fracturée : les allemands restent intransigeants et figés sur leurs positions, ainsi que les pays du Nord... la Grèce, malgré une restructuration de sa dette, reste, encore et toujours, soumise à des plans d'austérité, alors que cette politique fait des ravages en Europe...


Mais peu importent le destin et le bonheur des peuples, ce qui compte, c'est la bonne santé de l'économie, des banques, des financiers qui doivent être, à tout prix, rassurés...

Ce sont des allemands qui, ne l'oublions pas, ont inventé le hard discount : lancé en 1948, en Allemagne, par les frères Albrecht, le hard-discount a connu un essor considérable depuis la fin des années 1960, dans ce pays, avec des magasins comme Lidl, Norma et Aldi, puis, à la fin des années 1980, dans d'autres pays européens.


Certes, cette innovation correspondait à une économie d'après-guerre, mais ce concept a été largement exploité, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.


Une économie pour les pauvres, une économie de subsistance, des aliments et des produits à bas prix, une exploitation à outrance dans le domaine de l'agriculture et de l'élevage pour obtenir les prix les plus bas, tel est le système sur lequel repose le hard-discount.

Ceux qui ont inventé ce concept et ceux qui l'ont exploité se sont considérablement enrichis...

Dorénavant, avec l'Europe et ses politiques de restriction, le hard-discount semble avoir de beaux jours devant lui, dans la plupart des pays, en Allemagne même où le nombre de pauvres ne cesse de croître, en Grèce, en Espagne, au Portugal, où l'austérité aggrave, sans cesse, le chômage, et la précarité.


C'est l'Allemagne qui est à l'origine du hard-discount, on ne s'en étonnera pas, car ce pays, adepte d'une austérité dévastatrice, envisage d'étendre cette politique partout en Europe, et notamment en Grèce, accablée, ces dernières années, par des plans d'austérité intenables pour l'économie de ce pays.

En Roumanie, des fermes gigantesques ont été mises en place, pour pratiquer un élevage à outrance, dans des conditions déplorables pour l'environnement.

Ces fermes alimentent la filière hard-discount : des produits à bas prix inondent les marchés pour nourrir les pauvres.


Et le nombre de pauvres n'a pas fini de croître, avec une Allemagne qui veut imposer à tous une économie de guerre...

Une nourriture peu chère, de qualité médiocre, réservée aux pauvres, des conditions de travail inhumaines, pour ceux qui oeuvrent dans les usines hard-discount...

Qui peut vouloir d'un tel modèle ?

C'est pourtant ce qui est en train de se développer dans de nombreux pays : des magasins pour les pauvres, d'autres pour les riches, des déséquilibres s'installent, créant des injustices inadmissibles.

L'économie que l'Allemagne veut imposer à la Grèce, c'est celle du hard-discount, une économie pour les pauvres : les classes moyennes et les plus démunis vont être encore gravement affectés par l'austérité à venir...

Le libéralisme fou est à l'oeuvre : fondé sur une croissance infinie, sur le gigantisme, sur l'appauvrissement des peuples, ce libéralisme insensé court à sa propre perte.

 

 

 

L'usine aux dix mille porcs en Allemagne :

 

http://www.reporterre.net/En-Allemagne-pire-que-la-ferme

 

 

L'élevage porcin en Roumanie :

 


 http://television.telerama.fr/television/justin-bridou-aoste-cochonou-tout-n-est-pas-bon-dans-leurs-cochons,94476.php
 

 

http://lekiosqueauxcanards.com/justin-bridou-et-consorts-un-scandale-economique-et-environnemental

 




 

 

L'Allemagne et l'économie du hard-discount...
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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 16:56
Quand un ministre allemand donne des leçons à la France...

 


Quand un ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, déclare que la France a besoin de réformes, qu'il donne des leçons au gouvernement français, on peut parler d'une forme d'arrogance et d'ingérence dans la politique d'un pays voisin...


"La France serait contente que quelqu'un force le Parlement à adopter des réformes courageuses, mais c'est difficile, c'est la démocratie." a-t-il notamment déclaré, le jeudi 16 avril, lors d'un débat, à Washington... Ce ministre semble, même, regretter l'existence d'une forme de démocratie, dans notre pays !

Le ministre a, aussi, évoqué les réformes, selon lui,  "très réussies", menées en Espagne, sous la supervision de la "Troïka".

 

Les espagnols qui vivent à l'heure de l'austérité et des régressions sociales apprécieront un tel jugement, on peut l'imaginer !

M. Schäuble n'a, sans doute, pas perçu encore tous les dégâts générés par les poltiques d'austérité menées en Europe, sous l'impulsion de la Troika...

L'économie allemande est florsissante et triomphante, nous dit-on... mais à quel prix ?

Au prix de millions de travailleurs sacrifiés, au prix d'emplois précaires mal rémunérés, au prix d'une grande misère sociale.

On aimerait plus de modestie et de réserve de la part d'un ministre, fût-il allemand : l'Europe, sous le joug de l'austérité, souffre... des gens se suicident en raison du chômage, de la pauvreté.

Alors, parler de réussite de ces politiques relève d'une forme d'inconscience... Les espagnols qui souffrent de la crise n'ont qu'une hâte : changer de politique, en changeant de gouvernement...

La corruption qui règne dans ce pays atteint des sommets : quelle réussite !

La Grèce, elle même, n'est pas tirée d'affaires, même si les négociations se poursuivent avec l'Eurogroupe.

L'Italie n'est pas mieux lotie, et elle pourrait, elle aussi, sortir de la zone euro, alors qu'elle est, de plus, confrontée à un afflux de migrants, et qu'elle n'est guère assistée par l'Europe.


La Troïka, tant vantée par M. Schäuble, n'a pas fini son oeuvre de "supervision" et de saccage des économies.

Alors que les banquiers prospèrent, que certains s'enrichissent de manière éhontée, que la pauvreté ne cesse de croître, que les écarts se creusent entre les plus riches et les plus pauvres, on nous vante, encore, les vertus de l'austérité ??

On nous vante, encore, les vertus du modèle allemand, avec son cortège de misères et de désarrois ?

Nous n'en voulons pas, nous ne voulons pas de cette "hubris" qui vise à détruire les peuples, au nom du profit !

Nous ne voulons pas de ces emplois précaires, à temps partiel et mal payés, nous ne voulons pas de la précarisation des retraités, nous refusons le recul de l'âge de la retraite jusqu'à 67  ans ! 

 

Non, nous ne voulons pas du "modèle" allemand...


 

Quand un ministre allemand donne des leçons à la France...
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 16:44
Les allemands, un peuple discipliné...

 

 On présente souvent les allemands comme un peuple discipliné, apte à se soumettre à des contraintes : un peuple, au fond, qui ne se révolte pas, qui a d'ailleurs accepté des sacrifices pour affronter la réunificaton des deux Allemagne, puis pour faire face à la crise : emplois précaires, pauvreté, misère....La discipline des allemands est d'ailleurs légendaire et donnée comme un exemple à suivre !




Les allemands ont le goût de l'ordre, de la clarté. Je me souviens de cet économiste et professeur de droit allemand Marcus Kerber qui déclarait :"Tout ce qui n'est pas clair n'est pas allemand ". Il fustigeait même la France, affirmant "qu'elle se permettait un train de vie inapproprié" 


Les Allemands sont, d'ailleurs, souvent opposés aux pays du Sud, réputés plus laxistes, plus contestataires, voire parfois moins efficaces et performants.


Qu'en est -il exactement ? La discipline est-elle, dans toutes les circonstances, une qualité ? Un peuple doit-il subir, se soumettre, accepter les directives d'une autorité, quelle qu'elle soit ? Par exemple, l'autorité des marchés, du pouvoir politique ?


Les Français, c'est indéniable, sont plus contestaires, plus libres d'esprit, de réflexion : ils n'aiment guère se soumettre... est-ce pour autant un défaut ? Ils sont aptes à l'esprit critique, à la remise en cause, ils défendent leurs acquis sociaux avec courage, ils contestent, souvent, le pouvoir politique...

Si l'on écoute nombre de responsables politiques, l'Allemagne serait un modèle : il est vrai que ses entreprises sont performantes, qu'elle ignore le problème du chômage. Mais, la pauvreté, la précarité règnent, aussi, dans ce pays, sans cesse, présenté comme une référence.

L'actualité récente révèle, aussi, des failles avec le crash de l'A 320 de la Germanwings : le pilote incriminé était atteint de troubles psychiques graves, il n'aurait pas dû poursuivre ses activités... Au nom de la rigueur budgétaire, la compagnie aérienne Lufthansa a négligé gravement le suivi médical de ce pilote qui a provoqué la mort de 150 passagers.


Regardons, aussi, en arrière : le vingtième siècle a vu naître la pire des horreurs qui soit : la volonté affirmée par un régime d'exterminer un peuple, de l'anéantir, en créant de véritables usines de destruction et d'extinction. 

Le régime nazi a soumis à son autorité tout un peuple qui a accepté ce qui s'est passé : l'horreur absolue, une horreur si grande, que, même en France, certains responsables n'ont pas voulu voir la réalité .

Dans tous les cas, le peuple allemand a accepté ces horreurs, il ne s'est pas révolté, il a été discipliné, soumis à ce qui peut être considéré comme la pire des abominations. Ce peuple s'est soumis aveuglément à un dictateur sanguinaire et féroce...

On peut, dès lors, se poser la question : la discipline est-elle toujours une qualité, si un peuple se soumet à une autorité injuste, aveugle, bornée, faite d'intolérance ou de racisme ?


Mon but n'est pas, ici, de raviver de vieilles haines, mais l'histoire nous livre bien des enseignements : essayons de les méditer, d'en dégager des leçons. Un peuple discipliné est- il vraiment un peuple à imiter ??

La crise menace l'Europe : elle nous vient des marchés financiers, des banques, du monde de l'argent. Faut-il se soumettre à ce monde ? Faut -il se révolter ??

Faut -il être discipliné, obéissant, accepter les régressions sociales, le diktat des marchés ? Ou faut-il se rebeller ?

Les révoltes grondent un peu partout en Europe et elles sont légitimes.
 
L'acceptation aveugle d'une autorité inflexible peut conduire au pire : l'histoire nous l'a démontré. La contestation, la remise en cause de mesures iniques ne sont-elles pas indispensables ?






 

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