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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 09:35
Non, le virus ne s'est pas évanoui...

 

Non, décidément, le virus ne s'est pas évanoui, contrairement à ce que disait Didier Raoult au printemps 2020...

"Pour nous, l'épidémie est en train de disparaître progressivement... au pic, on a eu jusqu'à 368 cas nouveaux par jour, et là on est plutôt dans la zone de 60- 80 par jour, donc une diminution très significative du nombre de cas détectés", avait-il déclaré, en avril 2020.

Les autorités sanitaires locales avaient assez peu apprécié cette déclaration très optimiste.

Le directeur général de l'ARS Provence Alpes Côte d'Azur évoquait alors "un enthousiasme tout à fait prématuré." "Il est bien trop tôt pour pronostiquer une éventuelle fin de l'épidémie.", disait-il.

 

La réalité est venue démentir les propos de Didier Raoult : de nouveaux variants du virus sont même apparus, plus contagieux, plus dangereux peut-être.

Eh oui ! Les scientifiques les plus éminents, les plus renommés peuvent se tromper.

 

En l'occurrence, les faits sont là : de nouveaux variants en Angleterre, en Afrique du sud, au Brésil.

L’Afrique du Sud est confrontée à une deuxième vague brutale. De plus en plus d’hôpitaux sont saturés, ce variant sud-africain serait 50 % plus contagieux.

"Le monde a sous-estimé ce virus : ce virus peut évoluer et s'adapter", a affirmé le Professeur Alex Sigal, de l'Institut de recherche sur la santé en Afrique. Les craintes liées au nouveau variant ont isolé la première puissance industrielle d'Afrique, plusieurs compagnies aériennes réduisant leurs liaisons.

 

En Angleterre, la hausse des nouveaux cas de contamination a été brutale et soudaine : le nouveau variant du Covid-19 a grandement affecté le système de santé du Royaume-Uni. Les contaminations, les hospitalisations et les décès sont en hausse : 1 610 nouveaux morts ont été recensés, hier, en Angleterre. 

 

Au Brésil, le chaos règne dans la ville de Manaus, frappée par une deuxième vague extrêmement puissante du coronavirus. Cette ville de 2,2 millions d’habitants, dans l’État d’Amazonas, est située au cœur de la forêt amazonienne, et n’est atteignable que par avion ou bateau.

 

En Allemagne, la situation est aussi préoccupante : port obligatoire de masques médicaux, forte exhortation au télétravail... l'Allemagne s'apprête à durcir les restrictions face à la crainte d'une propagation de nouveaux variants plus contagieux. L'Allemagne s'apprête encore à prolonger le confinement jusqu'à la mi-février.

C'est certain : le virus est toujours là, et l'épidémie a progressé en raison de l'apparition de nouveaux variants.

 

 

 

 

 

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 14:04
ça s'appelle une Batucada...

 

Rythme brésilien, percussions, danses endiablées, costumes colorés, ça s'appelle une batucada... un nom aux sonorités exotiques qui nous fait voyager...

 

La batucada est un genre de musique avec des percussions traditionnelles du Brésil dont les formules rythmiques en font un sous-genre de la samba. Par extension, on utilise en France le mot « batucada » pour désigner un groupe de musiciens pratiquant ce genre musical. La batucada est née à Rio de Janeiro. 

 

Une batucada a eu lieu lors de la Feria de Nîmes dans un cadre somptueux : devant le Carré d'Art, en face de la Maison Carrée.

Costumes colorés, musiciens vêtus de rouge et de noir, danseurs et danseuses perchés sur des échasses... le spectacle a attiré une foule de spectateurs...

 

Les danseurs et danseuses ont d'abord évolué sur le parvis du Carré d'Art : des sauts, des pirouettes acrobatiques... il ont ensuite franchi les marches du parvis avec aisance et un sens inouï de l'équilibre, puis ils ont déambulé dans la ville pour le plus grand bonheur des spectateurs...

 

Beaucoup de gaieté et d'enthousiasme dans cette batucada : une musique tonitruante qui donne envie de danser, des costumes de fête, des plumes, des maquillages somptueux.

 

On a pu admirer l'habileté des circassiens : perchés sur leurs échasses, ils se déplacent avec aisance, ils dansent, bondissent, tapent des mains, entraînent le public dans leur sillage...

Ils répandent tout autour d'eux la joie, ils saluent les enfants émerveillés de leurs danses...

 

En face, la Maison Carrée offrait un décor magnifique à cette batucada... 

Ainsi, soudain, le passé et la modernité s'unissent, se rejoignent dans une harmonie étonnante...

Le monument reprend vie, résonne et rayonne d'une musique éclatante...

La ville de Nîmes riche de son passé accueille ainsi de nombreux spectacles dans des vestiges prestigieux : les Arènes, la Maison Carrée, les Jardins de la Fontaine, le temple de Diane...

 

 

 

A mes lecteurs : vous pouvez commenter sur You-tube... car Overblog est en panne pour les commentaires...

 

Photo et vidéos : rosemar

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:24

brésil-copie-1
 

Le Brésil vient de subir une dernière défaite, lors de cette coupe du Monde 2014 : face aux Pays-Bas, l'équipe du Brésil a montré ses faiblesses, "une défense en perdition, une attaque stérile", disent les commentateurs...

 

Après avoir été battu à plate couture par des Allemands triomphants, le Brésil, patrie du football connaît, encore, une amère défaite.


Mais, l'essentiel, dans le sport, n'est-il pas de participer ? Les échecs peuvent permettre de se corriger, de progresser, de renaître, après un bilan, une analyse de la situation.

 

La défaite la plus terrible n'est pas celle d'une équipe de football... au Brésil, la défaite, c'est la situation de nombre de gens qui est précaire... la défaite, c'est la corruption qui règne un peu partout, ainsi que l'insécurité.

 

La classe politique est, elle-même, corrompue : l'organisation de la coupe du monde a connu de graves problèmes : des ouvriers sont morts dans la construction des stades, des gens modestes ont, même, été expulsés de leur logement, tout cela en l'honneur de la coupe du monde.

 

La plus grande défaite du Brésil est dans ce constat : le mépris du peuple, les difficultés qu'ont vécues les Brésiliens, les manifestations qui ont été étouffées par le pouvoir politique en place.

 

Après cette coupe du monde, le réveil va être difficile pour les Brésiliens qui souffrent : après la fête, et les larmes, les vraies raisons de pleurer risquent de réapparaître bien douloureusement.

 

Un certain nombre de Brésiliens, eux-mêmes, souhaitaient la défaite de leur équipe de football, car, en cas de victoire, le pouvoir en place aurait, alors, pu bénéficier de ce tremplin, pour remporter les prochaines élections.

 

La politique et le football font, désormais, bon ménage : une victoire, lors d'une coupe du monde, peut, même, redorer le blason d'un gouvernement en perdition !

 

Le Brésil a perdu ? Mais il a, surtout, perdu  ses espoirs de renaissance : le monde politique l'a trahi : la plus grande défaite du Brésil, c'est la misère, ce sont les bidonvilles, les souffrances d'un peuple, qu'on est, même, prêt à sacrifier pour une coupe du monde...

 

La facture de cette coupe du monde est lourde : près de 8 miliards d'euros dépensés alors que les hôpitaux, les écoles souffrent, dans ce pays, de carences inadmissibles. L'organisation de ce Mondial de foot s'est faite sans l'aval des populations, à la "hussarde"...

 

Après la folie et l'hystérie de ce Mondial, que restera-t-il aux Brésiliens ? Des infrastructures démesurées, vides de sens, des stades colossaux désertés....

 

Que leur restera t-il encore ? Des favelas qui se multiplient, qui accroissent la misère des peuples...

 

Quand la "fête" sera finie, elle aura un goût et des relents d'amertume : les Brésiliens auront subi, là, leur ultime défaite...

 

 

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