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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 12:38
Que serions-nous sans la musique ?

 

 


Pour fêter la musique...


"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée", écrivait Platon, un des plus grands philosophes et penseurs de l'antiquité...


Que serions-nous sans la musique ? Elle nous accompagne dès l'enfance, elle nous émeut, nous ravit, nous console...

La musique nous guide, nous éblouit, provoque tant d'émotions et forge notre sensibilité.

Il m'arrive de pleurer quand j'écoute certaines mélodies... Il m'arrive d'être exaltée par certains grands airs de musique classique.



Faite d'harmonies, la musique est un art irremplaçable, elle se double souvent de poésie, dans les rythmes, les sonorités.

Le mot lui-même résonne de sonorités variées : douceur de la labiale initiale et de la sifflante, âpreté de la gutturale, le mot semble résumer tous les effets que peuvent produire les mélodies...

La musique n'est-elle pas vieille comme le monde ? Musique du vent dans les arbres et les roseaux, bruissements réitérés de la mer qui déferle sur la grève, échos sonores des chants d'oiseaux qui se répercutent d'un arbre à un autre...

Musiques des flûtes et des chalumeaux d'autrefois, sur lesquels les bergers soufflaient des airs rustiques.


Ce mot ancien remonte au latin "mousika" et au grec "mousikè", et doit être rattaché au nom "mousa", "la muse"...

Les muses ne président-elles pas, dans l'antiquité, à la création artistique ?

Calliope, Erato, Euterpe, Melpomène, Terpsichore, que de noms évocateurs, que de mots emplis de poésie !

Erato, l'aimable, Calliope, la belle voix, Melpomène, la chanteuse, Terpsichore, la danseuse de charme... La plupart de ces mots sont en relation avec la musique !

La musique, art majeur, a donné lieu à tant de créations : chansons, oeuvres classiques, modernes, rock, jazz...

La musique nous enivre, nous emporte dans des harmonies si diverses, elle nous fait rêver, nous trouble, nous bouleverse, parfois...

On aime les mélodies de Ferrat, associées à la poésie de ses textes, on se laisse charmer par les chansons de Brassens, ou celles de Brel.

On aime les grands airs classiques, Mozart, Bizet, Bach, Puccini, Vivaldi, Verdi...


La musique des voix est si émouvante, aussi, voix claires ou rauques, ténues ou puissantes.

Voix de ténors, de divas éblouissantes, voix de chanteurs que l'on reconnaît entre toutes...

Le timbre de la voix peut produire, aussi, des effets si différents !

La musique est associée à tant d'instruments : guitare, violon, piano, mandoline nous bercent de leurs sonorités si douces.
 

La musique est comme un éblouissement : elle s'adresse à notre sensibilité, à nos émotions.

Elle parle à notre affectivité, à notre coeur, elle nous emporte dans ses tourbillons...

Célébrons la musique !




 




 

Que serions-nous sans la musique ?
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 13:24
Une chorale, un soir, à Redessan...

 

 

 

Savoir aimer l'harmonie, connaître le bonheur de chanter, le bonheur de se réunir pour célébrer des airs connus... C'est, là, tout le sens d'une chorale où s'accordent les coeurs et les voix.

 

Une fête pour les yeux qui s'animent, une fête pour s'imprégner de musiques, où l'on perçoit un bonheur évident pour les choristes, comme pour les spectateurs.

 

Le spectacle se déroule à Redessan, près de Nîmes, dans le Gard, dans une modeste salle aménagée pour la circonstance.

 

La chorale Rap’s Ody Swing comporte 58 choristes, elle oeuvre sous la direction de Nathalie Martinez et chaque année de nombreux concerts sont organisés dans un répertoire varié : jazz, gospel, classique, variété...

 

Le récital commence par une chanson de Calogero : Yalla, un magnifique hommage à Soeur Emmanuelle, un message d'amour adressé à l'humanité :

 

"Tu trouveras le soleil 
Dans le coeur des enfants 
Sans nulle autre joie pareille 
Ni sentiment plus grand 
Un mot d'amour à  l'oreille 
Peut en chacun réveiller un volcan pour qui l'entend... "

 

Les voix nous transmettent toutes les émotions, toute l'humanité de cette chanson inspirée... Des frissons passent dans les rangs des spectateurs, à l'unisson de la chorale qui transmet elle même tant de générosité et de passion... Et la chorale nous emmène avec elle...

Puis, on écoute une des plus célèbres chansons de Michel Berger : SOS d'un terrien en détresse : le choeur nous raconte en musique le mal de vivre moderne, le besoin d'échapper à un mode de vie stéréotypée.

La chorale nous fait ressentir toute la détresse de ce terrien qui représente notre humanité...

 

On est, ensuite, sensible aux instruments qui sont tour à tour évoqués dans la chanson L'orchestre, une comptine pleine de charmes et de vivacité...

 

Puis, les choristes entonnent "The rose", cet air célèbre qui évoque les difficultés de l'amour mais aussi tout l'espoir qu'il représente, à travers une fleur.

 

Chanson d'amour, encore, avec "Le mot fin", et la tristesse d'une histoire qui s'achève.

 

Et puis soudain, c'est la fantaisie et la gaieté de l'Avsenik medley qui s'imposent sur la scène : on se sent comme transporté par cette musique entraînante...

 

On se laisse aussi bercer par le rythme exotique de la chanson "Il fait chaud"... interrompue par une panne d'électricité... Ce sont, là, les aléas du direct, mais aussi une occasion de plaisanter sur l'incident, comme si la chaleur évoquée dans le texte avait fait fondre les câbles !

Très vite le spectacle reprend et la fête continue dans la bonne humeur et la convivialité.

D'abord "J'envoie valser", une chanson de Zazie qui dénonce la société de consommation, puis un bel hymne à la tendresse, "Savoir aimer"...

Le récital se poursuit sur une chanson de Goldmann, "Famille", une chanson que je découvre, qui évoque les liens du coeur, de la tendresse, de la complicité...

Puis on peut entendre une chanson de Zazie, "Je suis un homme", une autre de William Sheller, "Les filles de l'aurore".

Le spectacle s'achève avec du Gospel et deux airs connus, Mammy Blue et Happy day...

Un bel éclectisme dans le choix des chansons, un bel enthousiame dans cette chorale, menée de main de maître par l'énergique Nathalie Martinez.

Un bon moment de détente pour les spectateurs : un partage d'émotions, de sensibilité, de tendresse, d'humour, d'harmonie.

Merci pour cette soirée de chansons, de bonne humeur : une occasion de redécouvrir ou de découvrir un répertoire varié, riche de messages, une occasion de se laisser emporter par des musiques, des voix qui s'unissent...

 



 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 12:40
Une étonnante fête villageoise à Gallician...

 

 

 

Gallician ! Doux nom du midi ! Le nom de ce village résonne d'accents du sud... Situé dans la petite Camargue, près du canal du Rhône à Sète, Gallician s'entoure de monts vallonnés, de champs de vignes, de paysages variés...

 

Juste avant de parvenir au village, dès qu'arrive le printemps, on peut admirer des prairies envahies de coquelicots : des étendues éblouissantes de pourpre s'offrent au regard, les coquelicots envahissent les champs, à perte de vue...

 

En ce milieu du mois de mai, Gallician était en fête, pour un week end... une fête villageoise, aux airs d'autrefois...

 

Un pique-nique était organisé au centre du village...

Peut-on concevoir une fête sans musique et sans chansons ?

An cours du repas, les "gouailleuses" ont fait  revivre des airs connus de tous, au son d'un accordéon et d'un orgue de barbarie... un spectacle haut en couleurs, tant les robes de ces chanteuses étaient bariolées...

"L'homme à la moto, La vie en rose, La java bleue, La complainte de la butte, La javanaise"... tout un répertoire familier...

Les "déboutonneuses" ont, ainsi, permis d'animer un repas en plein air, sous les platanes du village...

 

Un magicien se livra, alors, à quelques tours facétieux auprès des convives : escamotages divers, jeux de cartes, objets qui se volatilisent soudainement.

La journée se poursuivit avec des danses improvisées japonaises.

Dès lors, ce fut l'entrée dans un autre univers mystique et mystérieux...

Les mouvements des deux danseuses s'organisaient autour de figurines de terre, posées à même le sol, décorées par certains participants de la fête, des "yokaï"...

 

Tantôt lents et mesurés, tantôt exaltés, les gestes mimaient la vie, la douleur, les souffrances, la joie des découvertes, le bonheur, la naissance, la mort.

 

Un spectacle fascinant, par son exotisme et son étrangeté... Une chorégraphie troublante dans le retournement des corps qui s'agitent, parfois, en mouvements heurtés et saccadés.

 

Les costumes chatoyants, aux tonalités éclatantes nous faisaient accéder à un autre univers et une autre dimension.

 

La musique vibrait autour du spectacle, restituant une lancinante et bouleversante mélodie...

Un enfant, tout près des danseuses, se mit à crier sa peur : on percevait une tension, une angoisse dans cette représentation de la vie...

 

La journée fut, aussi, l'occasion d'apprécier un spectacle de marionnettes, autour d'une histoire vraie, celle de l'enfant sauvage, Victor : entre la tendresse d'une gouvernante, Madame Guérin et les exigences d'un scientifique, le docteur Itard, l'enfant essaie de trouver un chemin vers l'humanité.

 

Le spectacle mettait en évidence le rôle essentiel des apprentissages dans la vie humaine, ainsi que l'importance de l'affectivité.

 

Et cette fois, les rires des enfants fusaient, devant les facéties du jeune Victor qui, parfois, préférait se réfugier dans les arbres plutôt que d'étudier.

Plus tard,un bal musette réunissait tous les participants autour de rondes et de danses pour les enfants.

Enfin, un concert clôturait la fête, avec des musiques plus modernes qui permettaient à chacun de se défouler.

 

Un bel éclectisme pour cette fête de village ! Une ambiance conviviale empreinte de simplicité, une occasion, aussi, de voyager dans des univers différents, une ouverture sur le monde, une envie de se souvenir, mais aussi un bonheur de découvrir des horizons nouveaux...

 

 

 

 

 

Photos et dernière vidéo : rosemar

 

 

Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...
Une étonnante fête villageoise à Gallician...

Vidéo de danses japonaises, prise à Gallician... une musique envoûtante...

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 12:26
Honneur à la culture française...

 

 

 


En ces temps de mondialisation où l'on veut nous imposer une uniformisation des cultures, j'affirme ici mon attachement à la culture, à la langue, à l'âme françaises. La culture de mon pays m'a forgée, m'a façonnée : celle d'un pays épris de liberté, aimant la réflexion, la controverse, la pureté de la langue...

La langue de Rabelais au vocabulaire foisonnant, celle de Voltaire aiguisée et acérée, celle de Hugo tour à tour grandiloquente et dépouillée, celle de Baudelaire qui nous emmène au bord du rêve, celle de Zola proche parfois de l'épopée, celle de Montaigne limpide et complexe à la fois, celle de Céline pleine de familiarités et d'inventivités.

La langue des auteurs classiques, La Fontaine, La Bruyère, Molière, Racine... langue épurée, qui exprime l'esssentiel.



J'aime "l'esprit" français, une certaine liberté de ton, une envie de contestation....

J'aime la langue de mon pays, ses sonorités dures ou douces, ses éclats, ses envolées, sa poésie, son charme... la poésie de Verlaine, de Musset, de Hugo, de Racine, Corneille...

J'aime le théâtre de Racine, celui de Molière, de Giraudoux.

Que dire des romans si variés depuis le Moyen âge jusqu'à nos jours ? Romans  de Chrétien De Troyes, Lesage, Marivaux, Balzac, Flaubert, Giono...

J'aime les mots de ma langue, leur variété, leurs nuances infinies, leurs origines, tant de mots venus du latin et du grec.

Des mots familiers ou recherchés, des niveaux de langue très divers....

J'aime les idées de progrès, l'engagement des auteurs, celui de Hugo, de Zola qui défendent le peuple et ses valeurs, celui de Montaigne qui dénonce l'intolérance et les guerres de religion, celui de Montesquieu qui remet en cause la monarchie de droit divin et ses privilèges, celui des poètes de la résistance... 

J'apprécie la peinture plus particulièrement l'impressionnisme, celui de Monet, de Manet, de Cézanne, de Renoir... l'impressionnisme qui a aussi influencé la littérature : certaines descriptions de Maupassant, de Zola en sont imprégnées...
 

Comment ne pas percevoir aussi le génie musical d'Offenbach, de Bizet, de Lully, de Rameau, de Saint Saens ? 
 Comment ne pas être sensible aux chansons et à la poésie de Brassens, de Nougaro, de Brel ?
 
Musique, peinture, littérature autant d'arts dans lesquels se sont illustrés nombre de créateurs de talent !
 
Notre culture est essentielle parce qu'elle constitue nos origines, notre passé, notre ancrage et qu'elle nous permet aussi de mieux comprendre ce que nous sommes, notre originalité, nos spécificités.
 
La culture est l'âme d'un peuple, de tous ceux qui nous ont précédés, leurs pensées, leurs idées, leur idéal... Sans elle, sans ce passé de culture, nous ne serions que des fantômes sans vie, des esprits vides et arides : sans ce passé, nous ne pourrions pas nous construire et progresser...
 
 

 

 

 

 

 

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