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24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 11:38
Un somptueux concert de Noël...

 

Un concert de Noël qui s'ouvre sur un thème de James Bond dans une église, c'est assez inhabituel et surprenant : une volonté de réunir le public autour d'airs célèbres pour lui faire partager tous les bonheurs de la musique...

Le spectacle commençait ainsi de manière tonitruante avec ce James Bond thème crée par Monty Norman, arrangé et orchestré par John Barry : une ambiance de mystères, de suspense et d'action...

 

Ce concert de Noël, sous la direction de Laurent Richard, donné dans l'église Saint-Charles de Nîmes, réunissait de nombreux talents : professionnels et amateurs de musique, choristes, musiciens, soprano, ténor, baryton...

L'orchestre Calliopé est né en 2008 de la volonté de son chef Laurent Richard de communiquer sa passion de la musique...

 

Après cette entrée en matière peu conventionnelle, le chef d'orchestre tombe la veste, défait son noeud papillon, comme pour se libérer de toutes contraintes et c'est alors que commence la partie classique du concert.... avec bien d'autres merveilles et d'autres occasions d'enthousiasmes.

 

D'abord, un extrait de La Traviata de Verdi : Coro di Zingarelle... une musique étourdissante, emplie de légèreté, de bonhomie...

 

Puis, la somptueuse messe pour le couronnement de Georges II nous emportait dans un univers très différent : mystique et solennel, Zadok the Priest est un hymne de couronnement composé par Georg Friedrich Haendel, à partir d'un récit de l'Ancien Testament de la Bible (Sadoq était le nom du Grand Prêtre du Temple de Salomon).

 

On se laissait ensuite bercer par le premier mouvement de la symphonie 40 de Mozart, un des airs les plus connus de ce compositeur, qui reste gravé dans toutes les mémoires...

 

Le requiem de Verdi nous transportait, alors, dans une ambiance ténébreuse et c'était comme si l'on entendait le flot de la colère divine se répandre sur les travées de l'église.

Le concert se poursuivait plus légèrement avec des extraits de Carmen de Bizet : L'air des gamins qui donnait l'occasion aux enfants de la chorale d'exprimer tous leurs talents...

 

"Avec la garde montante
Nous arrivons nous voilà
Sonne trompette éclatante
Taratata taratata.

Nous marchons la tête haute
Comme de petits soldats,
Marquant sans faire de fautes
1 ! 2 ! marquant le pas.

Les épaules en arrière
Et la poitrine en dehors,
Les bras de cette manière
Tombant tout le long du corps.

Avec la garde montante
Nous arrivons nous voilà
Sonne trompette éclatante"

 

Puis, la Habanera distillait les mystères de l'amour...

"L'amour est enfant de Bohême
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi !
Si tu ne m’aimes pas
Si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime
Si je t’aime, prends garde à toi !"

 

 L'air du toréador faisait, ensuite, vibrer le public d'enthousiasme...

 

Le concert s'achevait avec le célèbre Halleluyah de Léonard Cohen : un hymne entraînant, scandé et chanté par l'ensemble du public, dans une ferveur partagée...

 

Ce concert éclectique a ravi un public nombreux, chaleureux, des applaudissements redoublés ont salué le travail de tous les participants.

Bravo à tous les musiciens, aux choristes, à Julie Goussot, soprano, à François Almuzara, ténor, à Thimothée Varon, baryton... Bravo au chef de choeur, Laurent Richard, qui a su animer le spectacle de sa verve et de sa passion...

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéos : rosemar

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 10:23
Une invitation à la musique des voix : la chorale éphémère Tutti Canti...

 

 

La musique des voix qui réunit un choeur, la musique des voix qui crée une harmonie dans un lieu champêtre, sous les arbres, tilleuls ou marronniers, un beau moment passé à écouter des chants apaisants ou pleins d'entrain...

C'est ce que nous a offert la chorale éphémère Tutti Canti... dans un cadre somptueux : celui des Jardins de la Fontaine, à Nîmes.

 

Des chansons folkloriques, des chants traditionnels, mais aussi des mélodies plus récentes... tout un répertoire varié à découvrir ou à redécouvrir.

 

Le public était invité à participer à la chorale, à chanter des comptines d'autrefois...

Le spectacle était ainsi vivant, en mouvement...

 

Et le public se laissait séduire et subjuguer par ces échos qui envahissaient les Jardins...

On voyait les gens s'avancer progressivement, puis s'installer devant ce spectacle, ravis d'entendre de la musique.

 

Une occasion de se laisser bercer par "Le ciel, le soleil et la mer...", de rêver à des vacances au bord de la Grande Bleue... Ou encore de voyager vers les "golfes clairs" chantés par Charles Trénet...

 

Puis on se laissait emporter par la vivacité et la gaieté de ce chant marin : Le 31 du mois d'août.

 

Un autre chant nous invitait à partir vers de grands voyages : un chant de départ de marins...

"Matelot mon bel ami 
Rage en rage les gars souque et rage 
Matelot mon bel ami 
Faut pas vivre en Laponie

Matelot vas-y gaiement 
Rage en rage les gars souque et rage 
Matelot vas-y gaiement 
Croise la barre entre les dents

Pendant quinze jours de choix 
Rage en rage les gars souque et rage 
Pendant quinze jours de choix 
On s'est soûlé comme des rois..."

 

Le mariage de la mer et du vent nous entraînait, ensuite, dans un univers poétique...

 

Puis, on pouvait découvrir les déboires et les difficultés de la navigation, avec la chanson La Marie Joseph, un bon bateau... Humour et bonne humeur étaient au rendez-vous.


"Encore heureux qu'il ait fait beau
Et qu'La Marie-Joseph soit un bon bateau
Encore heureux qu'il ait fait beau
Et qu'La Marie-Joseph soit un bon bateau..."

 

On se laissait aussi aller à la mélancolie de la ronde des ans, une belle évocation de la fuite du temps, dans cette chanson : Tournent les jours...
 

"Tournent les jours dans la ronde des ans,
Au vent s'envole la feuille,
Tournent les jours dans la ronde des ans,
Le temps effeuille la rose des vents."

 

Enfin, on pouvait rêver Sous le ciel de Paris, à la vieille cité, son fleuve, ses musiciens, ses gueux, ses amoureux...

"Sous le ciel de Paris
S´envole une chanson
Hum hum
Elle est née d'aujourd'hui
Dans le cœur d'un garçon
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum hum
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux"...

 

 

Cinq répétitions seulement pour cette chorale éphémère ! avec des personnes qui chantaient là pour la 1ère fois de leur vie... LA CHORALE EPHEMERE DE L’ETE PORTEE PAR L’ASSOCIATION TUTTI CANTI ET COMPAGNIE... IL Y AURA AUSSI UNE CHORALE EPHEMERE DE NOEL pleine de gaité et de tendresse à partir du 17 novembre  2018...

 

 

 

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 11:59
Une soirée de passion musicale avec la chorale Rap's Ody Swing...

 

 

Pour célébrer la fête de la musique...


La passion était au rendez-vous : elle se lisait sur les visages, les sourires, dans l'enthousiasme des choristes.

La passion de chanter, de partager des émotions, des sentiments, une sensibilité... Le chant choral n'est-il pas un partage, une communion entre les choristes eux-mêmes et avec les spectateurs ?

 

On ne peut qu'apprécier cette ferveur qui anime les choristes, qui les fait vibrer, et nous emporte loin du monde ordinaire...

On fut d'abord envoûté par un chant religieux : l' Ave Verum Corpus de Mozart qui nous entraînait dans un univers de paix et de sérénité, la religion a inspiré tant de chefs d'oeuvre d'harmonie aux plus grands compositeurs et cette oeuvre de Mozart pleine de nuances nous emmène dans un monde fait de pureté.

 

Puis, le Cantique de Jean Racine de Gabriel Fauré vint conforter cette impression de douceur et de paix.

 

Soudain, éclata la joie d'un autre chant fait d'exaltation : l'Hallelujah de Haendel, les voix s'entremêlaient, s'entrecroisaient pour chanter un bonheur suprême. Les voix disaient une forme d'ivresse et de tourbillon. Puissance et douceur alternaient dans l'interprétation...

 

C'est aussi un Halleluyah plus tendre, plus mystérieux et plus feutré qui nous était offert, celui de Léonard Cohen... On se laissait, alors, bercer par la mélodie.

 

La deuxième partie du tour de chant était consacrée à des airs de variété : ce fut d'abord Deux minutes 35 de bonheur, une chanson célèbre qui a été interprétée par Sylvie Vartan et Carlos, une musique qui swingue et la chorale nous emportait avec elle dans ce moment de bonheur partagé.

 

Puis, on entra dans la fantaisie d'une chanson de Maurane, La chanson de l'Autruche... Les choristes s'amusaient manifestement à jouer les autruches, à mimer leur bonheur.

 

C'est ensuite une invitation impérieuse qui nous était faite : Bois ton café de l'Affaire Louis Trio... une belle leçon de sérénité...

 

Atmosphère tropicale et ambiance alanguie pour la chanson suivante : Il fait chaud... 

 

La séduction fut aussi au rendez-vous avec ce titre : Coeur de Loup, de Philippe Lafontaine, un rythme endiablé pour cette chanson d'amour.

 

C'est le thème du départ qui était évoqué avec cette chanson de Jean Jacques Goldman : Puisque tu pars... texte mélancolique qui suggère à la fois tristesse et espoir : la séparation est un déchirement mais aussi une occasion de découvertes pour celui qui s'en va vers un ailleurs.

 

On était, enfin, séduit par les rythmes contrastés de la Prière à la vierge d'El Rocio, célèbre chanson de prière catholique andalouse. Chantée a cappella, cette prière nous faisait percevoir mieux encore toute la force de la musique des voix...

 

Ce concert éclectique a séduit tous les publics, dans une ambiance conviviale de partage et de bonne humeur : la musique nous permet de connaître toutes sortes d'émotions et de sentiments, elle réunit, elle réconforte, elle apaise, elle est source d'harmonie.

 

Bravo aux choristes, à la chorale Rap's Ody Swing, au chef de choeur, Nathalie Martinez pour ce moment de bonheur et d'émotions partagées...

 

 

2 minutes 35 de bonheur :

 

https://youtu.be/fhHvi90bOCg

 

La chanson de l'autruche :

 

https://youtu.be/tGfMQgs1II4

 

 

Bois ton café :

 

https://youtu.be/Q90c3q1aXMA

 

Il fait chaud :

 

https://youtu.be/VXe_Qk4DeHI

 

 

Puisque tu pars :

 

https://youtu.be/QfCkCIKxo5U

 

 

Prière à la Vierge d'El Rocio :

 

https://youtu.be/B70ZWzJ8LpU

 

 

AVE VERUM CORPUS MOZART

CANTIQUE DE JEAN RACINE de G Fauré

HALLELUYAH HAENDEL

HALLELUJAH Léonard Cohen

IL FAIT CHAUD

PUISQUE TU PARS

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 09:06
Un concert de Noël chaleureux et éclectique...

 

 


 

Un concert pour fêter Noël, une chorale pour faire résonner la musique de Verdi, Haendel, Schubert, mais aussi des textes de Goldman, Isabelle Boulay, Brel, Beau Dommage, ou encore des chants traditionnels connus de tous, comme Minuit Chrétien ou Happy day... Voilà de quoi séduire un public nombreux pendant cette période de Noël...

 

Un bel éclectisme dans ce répertoire : une occasion de réunir des musiques venues d'horizons différents et de créer, ainsi, une nouvelle harmonie.

 

La chorale Rap's ody swing a donné ce spectacle, en l'église Sainte Jeanne d'Arc, à Nïmes.

 

Le concert s'ouvre sur un air célèbre de Verdi : Nabucco, Va pensiero...

Les choristes rentrent en scène et nous proposent toute la solennité de ce chant qui exprime un désir de liberté ainsi que la nostalgie et la beauté du pays natal... L'émotion est au rendez-vous, palpable et prenante... Le public vibre et ressent toute la ferveur de ce chant.

"Va, pensiero, sull’ali dorate ;
Va, ti posa sui clivi, sui colli,
Ove olezzano tepide e molli
L'aure dolci del suolo natal !"

"Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
Où embaument, tièdes et suaves,
Les douces brises du sol natal !"

La gaieté du Benedicat Vobis de Haendel éclate, ensuite, et restitue toute la joie de Noël....

"Aleluia, Aleluia 
Benedicat Vobis
Dominus, Dominus
qui fecit coelum et terram."

 

Puis, c'est un texte de Goldman, intitulé La mémoire d'Abraham qui est mis à l'honneur : un magnifique texte qui évoque les difficultés de la foi, et l'importance de l'amour.

Une chanson pour rêver nous est offerte : Chanson pour les mois d'hiver, pleine de tendresse, elle réunit deux coeurs.

 

L'humour est, aussi, de la fête avec La complainte du phoque en Alaska de Beau Dommage.

 

La poésie est convoquée, également : on peut se laisser bercer par cette chanson de Jacques Brel : Il neige sur Liège... un texte qui restitue toute la beauté, le mystère de la neige en train de métamorphoser les paysages, dans une atmosphère feutrée qui gomme les aspérités, les bruits...

 

C'est ensuite Un monde en sarabande qu'il nous est donné d'écouter sur une musique de Haendel : la folie du monde est opposée à la beauté de la terre, à un profond désir de tendresse.

 

La chanson suivante nous fait rêver à un monde meilleur, où les enfants pourraient s'épanouir et vivre dans un bonheur universel : un texte de André Daniel Meylan, Le meilleur de nous mêmes.

 

On peut se laisser emporter par le rythme de L'enfant au tambour, chanté traditionnellement à Noël, adaptation d'un texte anglo-saxon : The little drummer boy, écrit en 1941 par Katherine Davis, l'histoire d'un enfant parti à la recherche de son père, mort à la guerre.

 

L'Ave Maria résonne bientôt sous les voûtes de l'église : le chant s'élève et transporte les âmes et les coeurs dans une sérénité apaisante.

 

Un autre chant Minuit chrétiens fait rayonner la nuit de Noël et le nom même de cette fête.

"Noël ! Noël ! voici le Rédempteur ! 
Noël ! Noël ! voici le Rédempteur !"

 

Le gospel est également représenté grâce à l'hymne Happy day, que tout le monde connaît : rythmé par des battements de mains, il emporte l'enthousiasme du public.

 

La chanson Blue Christmas évoque un Noël triste, éloigné de l'être qu'on aime.

 

Le concert s'achève, déjà, avec le traditionnel Noël blanc dans une version modernisée et rythmée et le célèbre We wish you a Merry Christmas.

 

Bonne humeur, harmonie, enthousiasme s'expriment dans les applaudissements du public venu nombreux assister à ce concert de Noël, dirigé, de main de maître, par le chef de choeur, Nathalie Martinez.

 

Joyeux Noël à tous...

 

 

 

 

Vidéos : rosemar

 

Photo : Pixabay

Nabucco

Nabucco suite

Benedicat vobis

La mémoire d'Abraham

Chanson pour les mois d'hiver

La complainte du phoque en Alaska

Il neige sur Liège

Un monde en sarabande sur une musique de Haendel

Le meilleur de nous-mêmes

L'enfant au tambour

Ave Maria

Minuit chrétiens

Happy day

Blue Christmas

Noël blanc

We wish you a merry Christmas

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 13:24
Une chorale, un soir, à Redessan...

 

 

 

Savoir aimer l'harmonie, connaître le bonheur de chanter, le bonheur de se réunir pour célébrer des airs connus... C'est, là, tout le sens d'une chorale où s'accordent les coeurs et les voix.

 

Une fête pour les yeux qui s'animent, une fête pour s'imprégner de musiques, où l'on perçoit un bonheur évident pour les choristes, comme pour les spectateurs.

 

Le spectacle se déroule à Redessan, près de Nîmes, dans le Gard, dans une modeste salle aménagée pour la circonstance.

 

La chorale Rap’s Ody Swing comporte 58 choristes, elle oeuvre sous la direction de Nathalie Martinez et chaque année de nombreux concerts sont organisés dans un répertoire varié : jazz, gospel, classique, variété...

 

Le récital commence par une chanson de Calogero : Yalla, un magnifique hommage à Soeur Emmanuelle, un message d'amour adressé à l'humanité :

 

"Tu trouveras le soleil 
Dans le coeur des enfants 
Sans nulle autre joie pareille 
Ni sentiment plus grand 
Un mot d'amour à  l'oreille 
Peut en chacun réveiller un volcan pour qui l'entend... "

 

Les voix nous transmettent toutes les émotions, toute l'humanité de cette chanson inspirée... Des frissons passent dans les rangs des spectateurs, à l'unisson de la chorale qui transmet elle même tant de générosité et de passion... Et la chorale nous emmène avec elle...

Puis, on écoute une des plus célèbres chansons de Michel Berger : SOS d'un terrien en détresse : le choeur nous raconte en musique le mal de vivre moderne, le besoin d'échapper à un mode de vie stéréotypée.

La chorale nous fait ressentir toute la détresse de ce terrien qui représente notre humanité...

 

On est, ensuite, sensible aux instruments qui sont tour à tour évoqués dans la chanson L'orchestre, une comptine pleine de charmes et de vivacité...

 

Puis, les choristes entonnent "The rose", cet air célèbre qui évoque les difficultés de l'amour mais aussi tout l'espoir qu'il représente, à travers une fleur.

 

Chanson d'amour, encore, avec "Le mot fin", et la tristesse d'une histoire qui s'achève.

 

Et puis soudain, c'est la fantaisie et la gaieté de l'Avsenik medley qui s'imposent sur la scène : on se sent comme transporté par cette musique entraînante...

 

On se laisse aussi bercer par le rythme exotique de la chanson "Il fait chaud"... interrompue par une panne d'électricité... Ce sont, là, les aléas du direct, mais aussi une occasion de plaisanter sur l'incident, comme si la chaleur évoquée dans le texte avait fait fondre les câbles !

Très vite le spectacle reprend et la fête continue dans la bonne humeur et la convivialité.

D'abord "J'envoie valser", une chanson de Zazie qui dénonce la société de consommation, puis un bel hymne à la tendresse, "Savoir aimer"...

Le récital se poursuit sur une chanson de Goldmann, "Famille", une chanson que je découvre, qui évoque les liens du coeur, de la tendresse, de la complicité...

Puis on peut entendre une chanson de Zazie, "Je suis un homme", une autre de William Sheller, "Les filles de l'aurore".

Le spectacle s'achève avec du Gospel et deux airs connus, Mammy Blue et Happy day...

Un bel éclectisme dans le choix des chansons, un bel enthousiame dans cette chorale, menée de main de maître par l'énergique Nathalie Martinez.

Un bon moment de détente pour les spectateurs : un partage d'émotions, de sensibilité, de tendresse, d'humour, d'harmonie.

Merci pour cette soirée de chansons, de bonne humeur : une occasion de redécouvrir ou de découvrir un répertoire varié, riche de messages, une occasion de se laisser emporter par des musiques, des voix qui s'unissent...

 



 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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