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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 12:19
Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

La crise que nous vivons est profonde, et difficile : nous devons évoluer, réduire nos impacts sur l'environnement, afin d'atténuer et supprimer les dangers qui nous menacent, le changement climatique, la pollution, les risques de pandémie.

Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

Accepterons-nous de renoncer à notre train de vie ? Comment ? Dans quelle mesure ?

Il est relativement facile de prêter attention aux déchets, de les trier, de baisser un peu le chauffage, d'éviter la climatisation en été, de faire le tri des messages électroniques, de supprimer les mails inutiles.

 

Il n'est pas encore dans les habitudes de nombreux Français d'acheter en vrac pour éviter les emballages, d'éviter les modes de transports polluants, de ne plus utiliser certaines applications énergivores, comme Tik Tok, de manger peu de viande et de poissons.

 

Il serait souhaitable de changer de lieu d'habitation pour se rapprocher de son travail, de réduire les trajets de vacances et de loisirs, de supprimer les objets en plastique ou encore de réduire sa consommation d'internet et de produits électroniques.

Mais sommes-nous prêts à le faire ?

 

Beaucoup de nos loisirs sont dédiés aux écrans... Des habitudes sont prises.

Sommes-nous disposés à faire des sacrifices pour préserver notre environnement ?

 

Nous avons bien vu, lors du premier confinement, que la nature reprenait vie, que la pollution avait tendance à disparaître.

C'est bien l'homme et ses activités qui sont à l'origine du changement climatique et des catastrophes qui en découlent.

 

Pour la plupart, nous vivons dans des villes, loin de la nature : nous la connaissons mal.

Qui connaît les différentes espèces d'oiseaux, d'arbres, de fleurs et d'insectes ?

 

L'enseignement n'inclut pas vraiment une formation à l'écologie et au monde de la nature.

Nous avons perdu le contact avec la nature et ses merveilles. La nature nous paraît abstraite.

Il serait utile de renouer ce contact mais la tâche est difficile.

La plupart des adolescents possèdent un portable et ils en usent et en abusent : ils sont souvent fascinés par les écrans, les séries, des jeux vidéos de toutes sortes.

L'éducation, l'enseignement ont un rôle à jouer dans ce domaine : il convient de former les jeunes et de les sensibiliser aux problèmes écologiques.

A chacun aussi de faire des efforts pour réduire les pollutions et apporter sa pierre à l'édifice...

Et vous, quels efforts êtes vous prêts à consentir pour améliorer notre environnement ?

 

 

 

 

Source : Covid, et après ? de Christian Clot

 

Mais sommes-nous prêts à changer ?
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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 12:14
Trump lamentable jusqu'au bout...

 

 

La folie de Donald Trump l'a conduit une fois de plus au pire : Donald Trump, contestant et déniant les résultats des élections, a incité des centaines de ses partisans à se rendre devant le Capitole... ils se sont introduits dans le bâtiment, entraînant la suspension de la session et l'évacuation des élus.

 

" Complètement débordées, les forces de l'ordre ont mis près de quatre heures à reprendre le contrôle de la situation après l'envoi de forces de la Garde nationale. Dans les échauffourées, une femme a été tuée par balle à l'intérieur du Capitole. Trois autres personnes sont mortes durant l'émeute. 52 manifestants ont été interpellés par la police. Washington a été sous couvre-feu durant la nuit... un policier a aussi succombé à ses blessures, lors des contacts physiques avec les partisans de Trump."

 

Encore des propos inconséquents et dangereux de la part d'un chef d'état qui se doit d'être responsable... encore une bévue de Trump, une de plus...

Jusqu'au bout, Trump aura été lamentable.

 

Constamment dans l'hyperbole et la sur-représentation : ses déclarations tonitruantes se sont enchaînées effarantes, et terribles.

On le voit souvent grimacer devant les caméras, il est constamment dans la démesure et l'hybris.

Mégalomane, il refuse toute contradiction. Il a le visage et l'outrance d'un dictateur.

 

 Sa gestion de la crise du coronavirus s'est révélée désastreuse : de nombreux Américains sont décédés du Covid.

Trump a minimisé les dangers de la pandémie, une attitude irresponsable qui a mis en danger la population américaine.

Il n' a fait preuve d'aucune empathie à l'égard des citoyens Américains décédés...

 

Donald Trump a encore dénié les réalités du changement climatique qu'il considérait comme un canular !

Et pourtant, qui pourrait désormais nier cette évidence ?

Fonte des glaciers, incendies dévastateurs, montée des eaux, cyclones, vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses... 

Avec Donald Trump, on a assisté aussi à une dégradation de l'expression politique : il s'attaque constamment au physique des gens, il tient des propos épouvantables sur les femmes.

 

Donald Trump  a fini par admettre jeudi matin 7 janvier que son mandat était terminé et qu’il organiserait "une transition ordonnée". 

 

Cependant, c'est un peu tard,  le mal est fait : la démocratie a été bafouée, des victimes sont à déplorer...

Trump a-t-il seulement conscience qu'il est la cause de cette émeute et de tous ces troubles ?

 

Oui, décidément, Trump aura été lamentable jusqu'au bout...

 

 

 

 

Trump lamentable jusqu'au bout...
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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 12:22
Retour à la normale...

 

Après deux confinements successifs, tout le monde aspire à un retour à la normale, le plus rapidement possible...

Oui, mais c'est quoi un retour à la normale ?

 

Retour de la pollution ? retour des embouteillages ? retour au travail, retour à l'open-space ? Retour de la vie normale, donc...

 

Retour du "métro-boulot-dodo", retour du train-train quotidien, des bonnes vieilles habitudes...

 

Retour des repas dans les fast-foods, retour de la routine, de la vie d'avant, quoi...

 

Vous vous souvenez ? C'était, il n'y a pas si longtemps, avant qu'un virus ne vienne perturber notre vie ordinaire, notre quotidien...

Magasins, restaurants, bars fermés, mesures de distanciation, masques, gel hydroalcoolique, télétravail, toute une façon de vivre bouleversée par le coronavirus.

 

Alors, comment ne pas souhaiter un retour à la normale ?

Un retour au monde d'avant... celui auquel on s'était habitué depuis des lustres...

Un monde pollué, une nature saccagée, des espèces animales menacées en voie de disparition, une mondialisation débridée, une compétition effrénée...

Une éducation sacrifiée, des enseignants dévalorisés, un savoir méprisé...

 

 

Un monde où les salariés déjà accablés de travail sont contraints de travailler toujours plus, toujours plus longtemps...

Un monde où les exclus, les SDF sont de plus en plus nombreux.

Un monde où le chômage est endémique...

Un monde où certains sont de plus en plus riches et d'autres de plus en plus pauvres...

Un monde normal, quoi...

 

Un monde où nous sommes abreuvés de publicités qui nous poussent à consommer toutes sortes de produits...

Un monde où la malbouffe est institutionnalisée, où on nous vend une multitude d'aliments transformés...

Un monde qui favorise la croissance consumériste...

Un monde dans lequel règne un tourisme débridé...

 

Un monde où le réchauffement climatique fait des ravages... un monde où des forêts sont régulièrement dévastées par des incendies...

 

Bref, un retour à la normale...

 

 

 

Retour à la normale...
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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 08:50
"La croissance perpétuelle devenue une véritable religion"...

 

 Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2 mettait en évidence une baisse importante de la consommation pendant la crise du coronavirus...

Le titre en était bien révélateur : les Français ont aussi confiné leur argent...

 

Épargner plutôt que consommer, la tendance a été nette. 55 milliards d'euros ont été mis de coté pendant le confinement, alors que la consommation chutait de plus de 30%.

Une baisse de la consommation qui nuit aux entreprises...

C'est donc une inquiétude... et pourtant, nous sommes entraînés, dans nos sociétés, vers une consommation de plus en plus débridée, une surconsommation qui nous conduit au pire : destruction de la planète, pollution, déforestations, de nombreuses espèces vivantes menacées par les activités humaines.

Faut-il donc miser encore sur un regain de consommation ?

Sans nul doute, c'est dommageable pour la planète : plus nous consommons, plus nous polluons...

Nous ne pouvons plus nous laisser aller à une consommation effrénée...

 

L'astrophysicien Aurélien Barrau nous met en garde contre cette tentation dans son ouvrage intitulé Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité : "Il est essentiel que nous opérions un virage à 180 degrés... on ne peut plus mener une politique qui favorise la croissance consumériste."

 

"Cela revient -littéralement- à se dire que face à un corps drogué et dépendant, nous allons augmenter les doses de substances hallucinogènes et mortifères. Cela peut, un court instant, masquer la pathologie, mais la mort n'en sera que plus rapide et douloureuse."

 

Seulement, voilà, nous sommes toujours à la recherche de la croissance...

Et tout nous incite à consommer à outrance... Comment en sortir ?

Aurélien Barrau propose plusieurs solutions, notamment celle-ci : " Il est clair que dans un marché mondialisé un pays qui prendrait la décision de freiner sa croissance se mettrait en difficulté par rapport à ses voisins. Il sera de la responsabilité des Etats de se mettre d'accord sur un infléchissement mondial, collectif et raisonné. Nos représentants sont précisément là pour gérer ces difficultés autour de la table des négociations. S'ils s'en montrent incapables, ils n'ont aucune utilité fondamentale. Si nous décidons que "c'est impossible", nous choisissons explicitement la mort."

 

Et Aurélien Barrau ajoute ceci :"Tout n'est pas compatible avec tout. Il faut cesser de croire que la lutte contre le dérèglement climatique et la pollution, pour la préservation des espèces et des populations animales, contre la progression rapide de zones humainement "inhabitables" dans beaucoup de pays pauvres est compatible avec une croissance perpétuelle devenue une véritable religion."

De fait, dans les discours politiques, la croissance est sans arrêt présentée comme une priorité et elle passe avant toutes les autres considérations.

 

 

Source : 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/epargne-les-francais-ont-aussi-confine-leur-argent_4003567.html

 

 

 

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 11:50
Huit milliards d'êtres humains !

 

Bientôt, huit milliards d'êtres humains sur notre planète ! Une planète qui souffre, qui étouffe parce que nous sommes trop nombreux...

La pollution, les ressources qui s'épuisent, le réchauffement climatique, des incendies dévastateurs en Australie...

 

Des espèces qui disparaissent, sécheresse, inondations, tsunamis, montée des océans... les catastrophes se multiplient.

 

Partout, surgissent des problèmes de pollution, pollution des mers, de l'air, de l'eau, de la nourriture. Dans certains pays comme la Chine, la cote d'alerte est atteinte avec de nombreux scandales sanitaires mais d'autres pays ne sont pas épargnés.

 

Notre planète est exsangue : nous consommons trop, nous gaspillons, nous jetons sans arrêt, et nous épuisons la terre qui nous abrite.

Il faudrait sans doute veiller à faire moins d'enfants... car à ce rythme, la planète ne sera bientôt plus vivable...

Si nous ne le faisons pas, notre terre se chargera de faire disparaître une partie de l'humanité.

 La population mondiale ne cesse de croître... et les ressources de la planète ne sont pas illimitées...

"Pour des raisons écologiques, c'est donc toute la démographie humaine qui doit être maîtrisée, et peut-être à court terme plus encore celle du Nord que celle du Sud.", affirme l'essayiste Antoine Buéno.

Mais, on nous vante sans arrêt la croissance et pour doper la croissance, il est bon de faire des enfants...

Il faudrait sans doute changer de discours...

 

Il conviendrait aussi de modifier nos modes de vie : économiser les ressources, arrêter la surconsommation, respecter l'environnement...

Mais tout cela est-il encore possible quand on voit la course effrénée à la croissance à laquelle se livrent les pays du monde ?

C'est à celui qui exportera le plus de marchandises et de produits, c'est à celui qui affichera le taux de croissance le plus élevé...

La croissance est le credo de toutes nos sociétés...

"La mobilisation environnementale de l'humanité doit marcher sur ses deux jambes : celle de l'économie et celle de la démographie...", conclut Antoine Buéno.

Si nous n'agissons pas dans ce sens, nous courons à la catastrophe.

 

 

 

https://www.lepoint.fr/debats/bonne-nouvelle-pour-la-planete-la-france-fait-moins-d-enfants-18-01-2020-2358470_2.php

 

 

 

 

Huit milliards d'êtres humains !
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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 07:46
Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...

 

"La canicule, ce n'est pas fini" tel était le titre d'un article que j'ai publié il y a quelques jours et les faits le confirment : la canicule revient en force dans le Nord de la France.

Vingt départements allant du Nord de l’Hexagone à l’Ile-de-France ont été placés en vigilance rouge canicule, a annoncé Météo France ce mercredi 24 juillet. Parmi ceux concernés : le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, l’Ile-de-France, la Haute-Normandie, ainsi que la Marne et l’Aube (Champagne-Ardennes), l’Eure-et-Loir et le Loiret (Centre) et l’Yonne (Bourgogne). 

" C’est la première fois que ce phénomène touche des départements du Nord de notre pays avec un habitat, un urbanisme, des populations qui ne sont pas habituées à des chaleurs de ce niveau-là", a déclaré la ministre, Agnès Buzyn.

 

C'est du jamais vu !

Dans le sud aussi, il fait encore une chaleur accablante et lourde.

Ainsi, les vagues de chaleur ont tendance à se succéder et multiplier.

 

Face à la canicule, comment les gens réagissent-ils ? Ils se précipitent pour acheter des ventilateurs, des climatiseurs, au risque d'aggraver la situation.

Chacun cherche son confort, au mépris de l'écologie et des économies d'énergie.

 

Et pourtant, la climatisation comporte de nombreux inconvénients : on passe du chaud au froid, ce qui peut causer des problèmes de santé, notamment des chocs thermiques...

D'autre part, les filtres retiennent de nombreux éléments pathogènes. Il faut donc les nettoyer régulièrement sous peine de voir se développer des agents infectieux. Encrassés, ils favorisent également la concentration des allergènes dans l’air de la pièce. 

De plus, ces équipements consomment beaucoup d'énergie : ainsi,  le record estival de consommation d'électricité a été battu mercredi 24 juillet.

En se protégeant de la chaleur, on aggrave le phénomène : les climatiseurs rejettent de l'air chaud dans l'atmosphère.

 

Les climatosceptiques ne sont toujours pas convaincus?

Pourtant, des études récentes pointent le caractère très particulier de la situation. Jamais les températures n'avaient augmenté aussi vite en presque 2 000 ans. 

 

Chacun doit prendre la mesure de la situation : réduire sa consommation d'énergie, ne pas installer de climatisation, par exemple.

Mais l'égoïsme de chacun l'emporte souvent sur toute autre  considération...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/environnement/en-2-000-ans-le-rechauffement-climatique-actuel-est-inedit-25-07-2019-2326679_1927.php

 

 

Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...
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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 07:53
Les forêts des Vosges menacées par la sécheresse...

 

Des taches rouges de plus en plus nombreuses apparaissent dans les forêts des Vosges : c'est l'oeuvre de la sécheresse.

Les sapins des Vosges se meurent sur pied, la chaleur accélérant leur mort à grande vitesse. Tout un patrimoine forestier est en péril.

 

"Ces arbres meurent de soif, victimes de la sécheresse de 2018. La canicule précoce et le déficit hydrique de ce début d'été ne font qu'accélérer le mécanisme. Ce constat augure du pire pour le printemps 2020 à venir", explique Cédric Ficht, directeur de l'agence de Mulhouse de l'Office national des forêts.

 

Sapins, hêtres, épicéas sont victimes du réchauffement climatique.

Les épicéas sont affaiblis par le manque d'eau ; dès lors, ils sont colonisés par les scolytes, des coléoptères qui creusent des galeries sous l'écorce, avec pour conséquence d'empêcher la sève de circuler. 

 

La forêt, c'est la vie : elle purifie l'air que nous respirons, c'est un espace où règne la lenteur, c'est un lieu d'émerveillement...

Les arbres vivent, déploient leurs branches aux teintes nuancées, ils nous montrent le chemin...

 

Des sentiers nous perdent, parfois, et on découvre, au détour, des éclairs d'écureuils dans les arbres, des vivacités d'oiseaux qui s'enfuient à notre passage.

Parfois, on entend le criquement léger de l'animal qui se gave de pignes et en répand goulûment des miettes qui s'effritent sur le sol...

Les forêts de pins imprègnent l'air d'effluves enivrantes qui saturent l'air, et dont on s'abreuve tout au long des chemins...
 

 

Les arbres nous donnent aussi des leçons... C'est ce que nous dit Sylvain Tesson : "Les arbres m'apprennent la discrétion. J'admire leur retenue, leur timidité..."

Il rajoute aussi : " Les glaciers fondent, la forêt tropicale recule, les espèces disparaissent, les mammifères marins se retirent. Seuls se répandent les hommes..."

Et c'est bien l'activité humaine qui est à l'origine du réchauffement climatique, c'est l'activité humaine qui dérègle le climat et engendre des déséquilibres dévastateurs.

 

Cette année encore, la sécheresse sévit dans de nombreuses régions de France : dans l'Aude déjà plus de 300 hectares ont été détruits par des incendies.

Dans le sud, la canicule revient : les arbres vont encore pâtir de ce phénomène.

Il est temps de réduire nos consommations d'énergie, de passer à une économie circulaire, plus humaine...

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-alerte-sur-les-sapins-des-forets-vosgiennes_3535997.html

 

Les forêts des Vosges menacées par la sécheresse...
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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 08:28
Non, la canicule, ce n'est pas fini...

 

On a beaucoup parlé des effets dévastateurs de la canicule, lorsque la majeure partie de la France était impactée par ce phénomène, alors que la capitale elle-même et sa région étaient affectées par une chaleur intense.

 

Depuis quelques jours, la canicule a disparu des écrans de télévision, et des informations nationales.

 

Pourtant, la canicule sévit encore et perdure dans le sud de la France, dans nombre de départements : les journées sont torrides et l'on attend avec impatience la nuit tombée pour trouver une fraîcheur salvatrice...

La nuit, il convient de dormir toutes fenêtres ouvertes, afin d'éviter les coups de chaleur.

Dans la journée, les gens se replient chez eux, à l'abri de leurs volets, ils évitent de sortir pendant les heures les plus chaudes.

 

L'après-midi, les rues sont désertes, les jardins publics sont vides.

Le loueur de vélos pour enfants a installé des petits parasols sur chacun de ses engins, mais les enfants ne se pressent pas pour venir pédaler sous la canicule... Les mules, elles aussi, ne font plus recette : elles restent immobiles sous la chaleur.

 

La canicule a fait aussi des dégâts considérables dans le sud : des vignobles entiers ont été brûlés par l'ardeur du soleil.

La sécheresse est terrible et dans certains départements, des restrictions d'eau ont été imposées.

 

Non, la canicule n'est pas terminée, elle continue à faire des ravages : les personnes âgées, malades en souffrent terriblement.

Les agriculteurs en subissent les conséquences dramatiques pour leurs récoltes et leurs productions.

 

A l'avenir, ces canicules désastreuses risquent de se multiplier. Il serait temps que soient prises des décisions afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre : chacun d'entre nous doit oeuvrer sans doute pour éviter ce réchauffement de la planète... évitons d'acheter des ventilateurs ou des climatiseurs car ces appareils consomment beaucoup d'énergie... évitons d'utiliser sans arrêt pour le moindre déplacement nos voitures, afin de restreindre la pollution.

Pensons à éteindre les lumières quand on quitte une pièce.

 

Dans certains pays, la canicule est dramatique : en Inde, les températures atteignent plus de 50 degrés : de nombreux habitants sont privés d'eau, et les femmes sont contraintes de parcourir des kilomètres afin d'aller récupérer de l'eau dans des puits de plus en plus asséchés.

Comment survivre dans de telles conditions ?

Selon l'ONU, deux tiers de la population mondiale seraient exposés d'ici 2030 à une pénurie d'eau.

 

 

 

 

 

 

Non, la canicule, ce n'est pas fini...
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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 10:39
Dangereuses canicules...


 

Le réchauffement climatique se précise : on nous annonce de plus en plus de canicules à venir. L'homme saura-t-il résister à ces chaleurs lourdes et torrides que nous promettent les scientifiques ?

Les prochains jours vont être étouffants sur la majeure partie de la France : on prévoit des températures de plus de 40 degrés.

 

Le soleil source de vie va-t-il devenir le pire ennemi de l'homme ? Sommes-nous voués à une apocalypse solaire ?

 

Le soleil, après nous avoir apporté sa douce énergie vitale va-t-il entraîner la disparition de notre espèce et de notre planète ?

 

Les canicules extrêmes tendent à se généraliser : une étude menée par l'institut de Potsdam et une université de Madrid prévoit des vagues de chaleur de plus en plus importantes.

 

Les responsables seraient les hommes eux-mêmes, leurs activités produisant des gaz à effet de serre.

Avec les grosses chaleurs, de plus en plus de gens installent une climatisation : or, la climatisation est particulièrement polluante, elle aspire l'air chaud des bâtiments qu'elle rejette à l'extérieur... un effet qui peut faire grimper de 2,5 degrés la température.

Ces appareils consomment aussi beaucoup d'électricité...

 

A prévoir : des récoltes perdues, des incendies, une mortalité accrue due à la chaleur...On en a vu déjà les prémisses avec une multiplication des feux de forêts en Espagne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Californie.

 

Quand des forêts sont dévastées par des incendies, l'équilibre général de la planète est rompu et menacé. Les arbres sont les poumons de la terre, sans eux, nous ne saurions vivre.

 

Et l'homme ne fait pas suffisamment d'efforts pour résoudre les problèmes qu'il génère. Partout, on se livre à une exploitation à outrance des ressources : pétrole, gaz de schiste avec tous les risques qui découlent des méthodes d'extraction souvent douloureuses pour la planète : pollution chimique, destruction des écosystèmes, dégradation de sites naturels.

 

L'homme semble courir à sa propre perte, refusant de prendre en compte la belle harmonie du monde, créant sans arrêt des déséquilibres, saccageant la nature pour assurer son propre confort et assouvir sa soif de profits.

 

Nous vivons dans un monde limité, sur une petite planète minuscule à l'échelle de l'univers, ne négligeons pas notre demeure, elle est tellement belle, si diversifiée : elle mérite tous nos soins, toute notre attention.

 

Nos besoins en énergie doivent sans doute être réduits : il faut veiller à modérer nos consommations et chacun doit oeuvrer dans ce sens.

 

Nous pouvons encore infléchir la tendance mais les hommes doivent prendre conscience que notre terre ne peut être exploitée à outrance, comme elle l'est encore trop souvent...

 

 

 

 

Dangereuses canicules...
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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 12:19
Et nous la regardons brûler...

 

 

Et nous la regardons brûler et se consumer, cette magnifique planète qui nous permet de vivre...

Le changement climatique s'accélère : incendies dévastateurs en Californie, en Suède, inondations au Japon, records de température, cyclones, ouragans, vagues de chaleur, sécheresse, canicules, effondrement de la bio-diversité...

 

 Les climats se dérèglent, les activités humaines, la déforestation, l'augmentation des populations, la pollution, tous ces facteurs interviennent.

 

On vit sur une planète en mutations permanentes : tout change, tout évolue à une allure infernale et on a des difficultés à suivre le mouvement.

 

Si le climat se dérègle, on a l'impression que le monde se dérègle aussi : c'est la dérégulation qui domine notre univers : évasions fiscales, affaires politiques et financières, détournement d'argent, abus d'influence, banques qui s'enrichissent, populations qui s'appauvrissent.

 

"La décroissance : c'est la seule solution, on ne pourra pas y échapper si nous voulons sauver la planète", affirment certains.

Mais peut-on imposer la décroissance à des pays comme la Chine, l'Inde, le Brésil ?

Impossible ! Absurde, intolérable même, pour tous les pays en plein développement, en Afrique, en Amérique du sud.

 

La catastrophe risque donc de se produire...

D'autant plus que l'écologie mobilise peu les politiques. Donald Trump, lui-même, le président d'une des plus grandes puissances économiques, ne se soucie pas du tout de l'écologie.

D'ailleurs, Donald Trump n'est-il pas atteint lui aussi de "dérèglement climatique" ? 

 

Quelles solutions peut-on envisager ?

Luc Ferry, dans son ouvrage intitulé La révolution de l'amour, propose de valoriser la recherche scientifique... "par quelque bout qu'on prenne le sujet, il ne nous reste que le pari de l'innovation et de la science", écrit-il.

"C'est en inventant et en proposant au reste du monde des solutions nouvelles ( la voiture électrique, le nucléaire fiable, des bâtiments basse consommation, des transports en commun efficaces ) que nous pourrons sauver la planète."

Luc Ferry ajoute : "Cela suppose qu'on valorise la recherche scientifique..."

Je pense, pour ma part, que c'est une des pistes pour essayer d'éviter le pire.

 

Mais, chacun d'entre nous doit aussi prendre conscience des dangers qui menacent notre planète.

Des actions au niveau local se développent : transports gratuits à Dunkerque, politique zéro déchets dans certaines villes, politiques de lutte contre les pollutions dans des quartiers qui s'organisent et se mobilisent.

C'est à l'échelle locale que les choses peuvent commencer à évoluer.

 

Nous avons besoin du contact avec la nature, nous avons besoin du contact avec les arbres, la terre, les animaux, le ciel, les plantes...

Nous faisons corps avec la nature. Sans elle, l'homme est condamné à disparaître.

 

 

 

 

 

 

Et nous la regardons brûler...
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