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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:42
La codéine enfin interdite à la vente libre...

 


 

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a décidé d’interdire la vente libre des médicaments à la codéine.

Sage décision qui aurait dû intervenir plus tôt, car la codéine a été utilisée par des adolescents ou de jeunes adultes pour des "fins récréatives" et a provoqué des accidents graves.

 

Jusqu’à présent, ces médicaments (des antalgiques et des sirops pour la toux) pouvaient être délivrés sans ordonnance.

 

Dérivée de l'opium, la codéine était détournée pour devenir une véritable drogue. Depuis le début de l'année 2017, deux jeunes sont décédés d'une surdose de ces antidouleurs pris à des fins récréatives.

 

D'ailleurs, de nombreux autres médicaments en vente libre sont aussi dangereux que la codéine : je pense notamment à l'ibuprofène qui a des effets délétères sur le coeur.

Or, l'ibuprofène est très fréquemment consommé en automédication : l'Agence européenne du médicament souligne bien les dangers cardio-vasculaires de cet anti-inflammatoire non stéroïdien.

 

De nombreux médicaments en vente libre comportent ainsi des effets secondaires dangereux : il serait temps de les soumettre à prescription médicale, il serait temps aussi que les médecins ne les prescrivent plus à tort et à travers.

 

Mais l'industrie et les lobbies du médicaments sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.

J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

Pour l'ibuprofène souvent prescrit, en cas d'inflammation, les effets indésirables sont les suivants : augmentation du risque de crise cardiaque, réactions allergiques cutanées, respiratoires, plus exceptionnellement, des nausées, une raideur de la nuque.

On signale, aussi, de possibles troubles digestifs : maux d'estomac, nausées, diarrhées, constipation.

Exceptionnellement, on pourra éprouver des vertiges, une insuffisance rénale.

 

De tels effets secondaires pour un médicament en vente libre, dont on fait régulièrement la promotion sur les médias, est-ce possible, est-ce normal ?

 

Nous vivons dans une société de consommation où même les médicaments deviennent des produits de consommation courante, alors qu'ils comportent de graves dangers.

 

Il s'agit pour les laboratoires de générer le maximum de profits, et parfois au détriment de la santé des gens...

 

On se souvient, tous, du scandale du Médiator qui a fait des milliers de victimes... on commence à mettre en cause les statines utilisées dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Il convient de mener des études approfondies et sérieuses sur certains de ces médicaments aux effets dévastateurs...

 

 


 

 

 

 

 

La codéine enfin interdite à la vente libre...
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:49
Costco débarque en France...

 

 

 

 

Un géant de la distribution s'installe en France : venue des Etats-Unis, cette chaîne de magasins a bâti sa réputation sur la vente en gros et les prix cassés...

 

Son nom : Costco, son argument de vente : le supermarché devient un grand entrepôt, ce qui permet de réduire la décoration, les emballages, le personnel, donc les coûts.

 

Mais pour acheter des produits alimentaires chez Costco, il faut accepter de consommer de grosses quantités : tartes au citron géantes, produits vendus par lots, 4 kilos de pâtes, six pots de sauce tomate, etc.

 

Ainsi, ces magasins poussent les clients à la consommation. Quant à la qualité des produits vendus, il n'est pas sûr du tout qu'elle soit assurée.

Les clients sont appâtés par les prix bas, ils en oublieraient presque de vérifier le contenu de ce qu'ils achètent.

 

Ce système tend aussi à supprimer des emplois puisque ces magasins fonctionnent avec un minimum d'employés.

 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2, le jeudi 22 juin, nous montre l'enthousiasme des clients pour l'ouverture de cette enseigne : des prix étonnants, des pots géants...

Ces magasins deviennent, ainsi, des usines à consommation, des univers impersonnels, où règnent le gigantisme, l'anonymat.

 

Si certains prix sont incontestablement avantageux, d'autres produits affichent des prix plus élevés ou à peine plus bas.

On flaire là une façon de leurrer le client, en l'incitant à consommer de grosses quantités.

 

Ces magasins-entrepôts font dans la démesure et le gigantisme : pour ma part, ce genre de lieu me rebute.

 

De plus, pour accéder à ces nouveaux temples de la consommation, il faut acquitter des droits d'entrée : 36 euros pour une année.

 

Ce concept venu des Etats-Unis saura-t-il séduire les Français ?

Pour ma part, j'en doute, mais apparemment, déjà de nombreux clients se précipitent, se laissant attirer par l'envie de faire de bonnes affaires.

 

La grande distribution utilise, ainsi, toutes sortes de stratagèmes pour attirer les consommateurs : publicités, prix qui semblent attractifs, créations de besoins nouveaux...

 

 

 

 

Le reportage sur France 2 /

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/grande-distribution-que-valent-les-supermarches-entrepots_2249699.html

 

 

 

 

 

 

 

Costco débarque en France...
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:39
Les additifs : la chimie est partout...

 

 


Les additifs sont partout, ils sont ajoutés, de manière insidieuse, à toutes sortes de produits, notamment à des produits alimentaires... leur nom de code commence par un E pour Europe et un numéro pour désigner leur fonction...

Ces substances sont mentionnées en très petits caractères sur les emballages : on les voit à peine.

Colorants, édulcorants, conservateurs, antioxydants, texturants, glutamate, orthophosphate de sodium, dioxyde de titane, de silice... La liste de ces substances est longue et impressionnante. Leurs noms semblent tout droit sortis d'un traité de chimie... 

 

Les colorants alimentaires ont des effets secondaires reconnus : par exemple, des effets indésirables sur l'activité et l'attention des enfants... et on sait que les bonbons en contiennent beaucoup....

Les conservateurs pourraient, aussi, favoriser l'hyperactivité des enfants. 

L'antioxygène E 320 est, quant à lui,  classé cancérogène : il empêche les sauces et les yaourts de noircir.

De plus, les effets des associations d'additifs ne sont pas étudiés sérieusement.

 

Plus de 300 substances sont autorisées, aujourd'hui, sur le marché !

A l'origine, les additifs étaient naturels : le carmin connu pour sa couleur rouge se trouve, ainsi, dans d'immenses champs de cactus, au Pérou : il ne s'agit pas d'une plante, mais d'un insecte, la cochenille qui est récoltée sur ces cactus.

La couleur rouge vient de la sève de cactus dont se nourrit la cochenille. Autrefois, on s'en servait pour teindre les tissus, dorénavant on l'utilise dans de nombreux aliments, dans des boissons, viandes, yaourts...

 

Du naturel pour la couleur, du chimique pour le goût...

Pour la saveur, toute une panoplie d'additifs chimiques peut être mise en oeuvre.

Pour fabriquer une mayonnaise industrielle, par exemple, on a recours à des oeufs, mais aussi de l'huile, beaucoup d'eau , de l'amidon modifié, de la gomme xanthane, et enfin pour le goût, le E 27, l'arôme mayonnaise : une sélection de molécules qui donnent ce goût mayonnaise dont le composant principal est le monoléate de sorbitane polyoxyéthylène, avec une composition chimique complexe.

 

Les additifs ont différentes fonctions : diminuer les coûts, augmenter la durée de vie des produits, supprimer les bactéries, les moisissures... le produit conservera, ainsi, mieux sa texture, sa couleur...

 

Certains de ces additifs chimiques posent plus particulièrement  problème, ceux qui contiennent des nanoparticules, notamment le E 171 ou dioxyde de titane. 

On trouve cet additif dans une multitude de produits : c'est un colorant blanc qui entre dans la composition de bonbons, de chewing-gum, de gâteaux, de certaines peintures, de dentifrices. de crèmes, de savons, de produits de beauté, de médicaments...

A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres, les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé en particules très fines, invisibles à l'oeil nu : des nanoparticules...

 

Les étiquettes ne mentionnent pas la présence de ces nanoparticules : c'est pourtant une obligation européenne. Les consommateurs ne sont même pas informés : certains scientifiques vont jusqu'à comparer ces particules à l'amiante. Les effets de ces produits n'ont manifestement pas été suffisamment évalués.

On trouve aussi du  E 551 ou dioxyde de silice, un anti-agglomérant, dans le café, le sel, le sucre, les soupes...

Ces additifs sont partout, mais jamais on ne trouve la mention Nano, pour bien avertir le consommateur.

Les nanoparticules peuvent franchir les barrières biologiques et peuvent migrer vers le cerveau.

 

De plus, ces particules sont toxiques quand on les respire, elles peuvent pénétrer dans les cellules et peuvent provoquer un stress cellulaire, notamment le cancer du poumon.

 

Des chercheurs ont découvert que les nanoparticules affectent le système immunitaire de l'intestin et peuvent entraîner des lésions pré-cancéreuses, chez les animaux.

 

En plus, certaines étiquettes ne mentionnent même pas la présence du E 171.

Les lobbies, quant à eux, oeuvrent pour remettre en cause les études scientifiques sur toutes ces substances.

 

L'EFSA, agence européenne de l'autorité de sécurité des aliments, institution censée être neutre et impartiale, est chargée de vérifier l'innocuité des additifs. Mais le système est complètement opaque, et des conflits d'intérêt ont été révélés à l'EFSA : 60 % des experts sont liés à l'industrie et à des intérêts commerciaux.

 

Ainsi, notre alimentation et différents produits de consommation courante sont pollués par des additifs de toutes sortes dont les effets peuvent être délétères sur l'organisme humain.

L'industrie agro-alimentaire, les lobbies mettent tout en oeuvre pour nous cacher cette réalité...

 

 

 

 

Source : Un documentaire sur France 5

 

Colorants, edulcorants, conservateurs, que cachent ils ?

http://pluzz.francetv.fr/videos/colorants_edulcorants_conservateurs_que_cachent_ils_,154053429.html

 

 

 

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 14:41
Le pain, tradition française, tradition perdue ?

 

 

 


Le pain, c'est un aliment qui paraît simple, naturel, avec une recette minimaliste : eau, sel, levure ou levain, farine, quoi de plus authentique ?

 

C'est aussi un aliment de base lié à la tradition dans notre culture française : un bon repas est toujours accompagné de pain... Nous avons tous le souvenir de ces bonnes odeurs de pain du petit déjeuner : un pain croustillant, craquant...

 

Le pain évoque des saveurs du matin, bonne odeur de pain frais, ou grillé qui adoucit les matinées d'hiver...

 

Le mot suggère des images colorées de croûtes brunes et rousses, une mie onctueuse, blanche de lys, vaporeuse...
 

Et, pourtant, on a le plus souvent perdu cette recette traditionnelle du pain : des améliorants, des correcteurs, des additifs, des enzymes sont venus s'ajouter à la fabrication du pain.

 

E 170, E 551, E 300, E 471 : autant de sigles mystérieux qui entrent désormais dans la composition de nos pains.

Deux géants de l'agro-alimentaires se partagent la fabrication des farines : les groupes Soufflet et Axiane meunerie.

Ils fournissent 80 % des farines vendues en France, avec des enseignes comme Baguépi, Campaillette, Banette... de jolis noms aux allures champêtres...

Ces groupes imposent leurs farines, leurs méthodes de travail, leurs recettes...

Les meuniers vendent désormais des farines spéciales appelées "mixe", avec des ingrédients plus ou moins naturels...

 

Où est passé notre bon pain d'antan ? 

Pain standardisé, pain amélioré avec des substances, des poudres magiques ou améliorants : le produit est, ainsi, optimisé...

 

On peut s'interroger sur ces "améliorants" qui existent depuis les années 60...

Acide ascorbique, lécithine de colza, monoglycérides d'acide gras, enzymes : un cocktail qui accélère le temps de fermentation de la pâte et la rend plus lisse...

 

Ces améliorants permettent de réduire le temps de préparation et de fabrication du pain : c'est, désormais, la vitesse au service de la boulangerie, la vitesse qui s'invite dans cette composition artisanale...

 

Mais, que devient le goût du bon pain ? Il s'efface avec ces additifs : les améliorants ne laissent pas à la pâte le temps de développer tous ses arômes....

Les produits industriels sont, ainsi, venus polluer notre pain.

 

Les blés modernes auraient, aussi, un gluten plus visqueux et plus élastique : le pain serait de moins en moins digeste si bien que certains font une intolérance au gluten...

 

Plus grave encore : les blés sont cultivés de manière intensive, les céréaliers peuvent utiliser jusqu'à 58 produits chimiques...

 

La plupart du temps nos pains sont, donc, fabriqués avec des blés traités chimiquement... et c'est dans les pains complets que l'on trouve le plus de pesticides.

 

Ainsi, notre pain, depuis la culture du blé jusqu'à son élaboration, a perdu ses qualités nutritives, son goût, et comporte des produits chimiques...

 

Il vaut mieux consommer un pain biologique fabriqué à l'ancienne, mais les boulangers qui utilisent cette technique ancestrale sont de plus en plus rares...

 

 

Source : un reportage de la 5 : Notre pain est-il dans le pétrin ?

http://pluzz.francetv.fr/videos/notre_pain_est_il_dans_le_petrin_,153656535.html

Vidéo :

https://youtu.be/PwyrBpMqOo0

 

 

 

 

Le pain, tradition française, tradition perdue ?
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:29
Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...

 

 

 


Dans nos sociétés d'abondance, le diabète fait des ravages : le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

 

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Les boîtes de sucre en poudre ou en morceaux permettent de déverser des quantités de cette substance dans le café, le thé.

 

Et les consommateurs sont habitués, dès l'enfance, à ce goût sucré, si bien que le sucre devient pour beaucoup un besoin, une addiction.

 

On nous a fait croire, aussi, que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...

"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre était associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

 

Il semble que les lobbies du sucre ont oeuvré avec succès pour nous inciter à consommer de plus en plus de sucre.

 

Mais quel leurre ! Le sucre, sa surabondance sont à l'origine d'une grave maladie chronique : le diabète de type 2.

En Chine, aux USA, le nombre de diabétiques explose, en France, on peut parler d'une véritable croissance de l'épidémie.

 

Il suffirait, sans doute, de supprimer ou de réduire considérablement le sucre pour que disparaisse cette maladie.

 

Evidemment, nos modes de vie sédentaire tendent à aggraver cette pathologie : figés devant des écrans, nous perdons aussi l'habitude de bouger, de marcher, de nous livrer à des activités physiques.

 

Le diabète est bien une maladie du monde moderne, une maladie liée à la société de consommation, qui nous réduit à être, avant tout, des consommateurs qui oublient leur santé, leur corps....

 

Et, bien sûr, tout est prévu : il existe même dorénavant des médicaments pour soigner le diabète... et c'est, alors, l'industrie pharmaceutique qui prend le relais : elles nous propose des pharmacopées pour annihiler les effets du diabète.

 

Après le sucre, nous voilà devenus des consommateurs de pilules.

C'est, là, le cycle infernal de nos sociétés vouées à la consommation...

C'est comme si les lobbies du sucre venaient alimenter et servir l'industrie pharmaceutique...

 


 

 

 

 

 

 

Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 17:01
Pour une bonne santé, un régime naturel...

 


 

 

"Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture", professait Hippocrate.

Les auteurs de l'antiquité nous donnent, ainsi, des leçons de sagesse très utiles et profitables...

 

On connaît aussi ce proverbe célèbre : "On est ce que l'on mange..."

 

Nos supermarchés regorgent de nourritures et d'aliments tout préparés : galettes, biscuits, gâteaux, chocolats, yaourts, pizzas etc.

 

On en oublie de consommer des aliments bruts, naturels : des fruits, des légumes, des gâteaux faits maison, de la viande, du poisson.

 

La plupart des aliments préparés comportent des additifs, des conservateurs, des colorants, des produits chimiques nocifs pour la santé.

Le prêt à manger se développe, et rencontre un succès indéniable : les gens qui travaillent n'ont plus le temps de cuisiner.

 

Pourtant, il est facile d'éplucher quelques légumes, de les cuire à la vapeur et de les apprêter avec simplicité.

 

Revenons à une nourriture saine, la plus simple possible : les fruits, les légumes bio nous apportent des saveurs, des goûts, des éléments nutritifs essentiels.

 

Refusons ces produits sucrés, gras que l'on nous incite à consommer : les chips, les sodas, les biscuits.

 

Notre goût a été, depuis longtemps, formaté, habitué à des aliments très sucrés ou très salés...

 

En consommant régulièrement des fruits et des légumes, on revient à une nourriture de base, naturelle.

 

Les produits que l'on nous vend dans les supermarchés ont perdu leur authenticité : il suffit de regarder la composition de certains biscuits pour prendre conscience de cette réalité, colorants, conservateurs, arômes artificiels...

 

Retrouvons le goût des aliments vrais : privilégions une nourriture simple.

Mieux vaut, aussi, utiliser des produits naturels pour faire sa toilette : savon de Marseille ou d'Alep, par exemple.

 

Ainsi, on retrouvera le bonheur d'une façon de vivre harmonieuse et dénuée d'artifices...

Les aliments les plus simples sont les plus faciles à digérer et ils apportent des vitamines, des nutriments essentiels.

 

Alors que l'obésité se développe dans nos pays, comment répondre à ce fléau, si ce n'est en éliminant toutes ces préparations grasses, sucrées ?

 

Tant de produits dans nos rayons de supermarchés, tant de tentations offertes aux consommateurs ! 

Tant d'aliments frelatés !

Il faut en prendre conscience pour retrouver une alimentation saine, dénuée d'artifices et de produits chimiques.

 

 

 

http://www.marianne.net/malbouffe-les-plus-pauvres-principales-victimes-obesite-100247336.html

 

   

 

Pour une bonne santé, un régime naturel...
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 15:08
Descente dans l' enfer des abattoirs...

 

 

Il nous arrive à tous d'acheter et de consommer de la viande... mais savons nous dans quel enfer travaillent les personnels des abattoirs industriels ?

 

Un film nous révèle l'envers du décor et montre le labeur invivable de ces ouvriers et ouvrières qui passent leur temps sur des chaînes de travail aux cadences accélérées... Ce film intitulé Entrée du personnel a été tourné par Manuela Frasil...

 

Un documentaire édifiant qui nous entraîne dans un univers infernal de bruits, de répétitions dans les gestes, d'abrutissement de l'individu. Nous voilà transportés dans Les temps modernes de Chaplin, où l'homme est réduit à l'état de machine : les ouvriers passent leur temps à étriper des poulets, égorger des cochons, tuer des vaches, à découper les différents morceaux de l'animal.

 

 Ces métiers de l’abattage anéantissent l'individu, l'abrutissent dans des gestes cent fois répétés qui meurtrissent les corps et les âmes : on est là au coeur de nos sociétés industrielles qui rendent littéralement malades leurs employés...

Comment ne pas sombrer dans une forme de sauvagerie et de bestialité qui conduisent à une cruauté barbare envers le monde animal ?

 

 « La nuit, je rêvais de la chaîne, rapporte un témoin, mais c’est plus les cochons qu’étaient pendus, c’était les êtres humains. C’est la viande qui fait ça. » Certains employés miment les gestes qui les transforment en de véritables machines outils : en fait, la machine va si vite qu'elle transforme l'homme et le déshumanise complètement...

 

Un tel film nous montre bien la perte de l’identité sociale de ces travailleurs mais aussi l'industrialisation à outrance qui fait oublier les règles de l'écologie... Ce document nous met sous les yeux ce que nous refusons trop souvent de voir : la difficulté du travail, sa dureté dans un monde où l'argent triomphe, où la rentabilité est essentielle au mépris des gens, de leur santé, de leur équilibre... 

 

L'univers des abattoirs apparaît terrible, mais tout ouvrier qui travaille dans une usine est aussi soumis à un cadence, à une rentabilité... Le monde du travail est dans une période de crise encore plus féroce : il faut être toujours plus performant, plus efficace, il faut avoir des résultats, être rentable...

 

Et cette règle là s'applique à bien des métiers : aucun n'est épargné, tous les travailleurs peuvent aussi être soumis au stress, à la fatigue, aux tâches multipliées....

La crise que nous vivons rend le travail parfois insupportable pour certains qui sont victimes de burn-out, mal contemporain de plus en plus fréquent...

La crise, en s'aggravant, risque d'amener nombre de salariés au bord de la dépression et du désarroi...

 

 

 

 

 

Descente dans l' enfer des abattoirs...
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:40
Les supermarchés débordent...

 


 

Les supermarchés débordent : Noël approche et la grande goinfrerie du réveillon se prépare, les étalages regorgent de nourriture.

 

Les sauces, les boudins, les foies gras sont à la fête : une diversité étonnante dans les préparations, tapenades, rouilles provençales, sauces écrevisse, wasabi, escalopes de foies gras, terrines, foies gras entiers...

Amuse-bouches, amuse-gueules, verrines, canapés de toutes sortes, jambon, fromage, saumon, rillettes de canards, figue rôtie, tzatziki...

Un luxe et une débauche de goûts, de couleurs, de formes, de senteurs....

Un rayon entier est consacré aux foies gras.

 

Est-il possible de vendre toutes ces variétés de produits ? Le rayon traiteur nous invite à une pléthore de feuilletés apéritifs, de cassolettes, de tartes, de cakes, de vol-au-vent....

Noël, fête de la nativité, devient l'occasion d'une frénésie de consommation inouie : tout nous y incite, tout nous pousse à consommer.

 

Le prêt-à-manger est particulièrement bien représenté : les sauces, les canapés, les friands... Il ne reste plus qu'à déguster et avaler le produit... Les cocktails dînatoires, les pâtés en croûte, les blinis à la truffe, les minis croquants attirent le regard par leurs couleurs étonnantes.

C'est le règne de l'immédiateté qui s'impose : aucune préparation, il suffit de déballer le produit de sa gangue de plastique et de le consommer avec avidité.

Le plaisir de la cuisine disparaît, on peut engloutir cette nourriture, ce prêt-à-manger, sans trop se soucier de sa composition...

 

Certains se laissent aller à cette facilité, à cette paresse de la consommation... au point d'en oublier le contenu.

L'emballage, les couleurs, l'apparence extérieure l'emportent sur tout le reste.

 

Au rayon pâtisserie, c'est encore un luxe de couleurs : les bûches offrent une débauche de formes, de saveurs... La chantilly s'épanouit en volutes abondantes sur les gâteaux alignés.

Partout, ça déborde, partout, c'est un luxe de raffinement...

 

Noël devient une fête de la surconsommation, un délire alimentaire qui conduit aux pires gaspillages, à l'indigestion, à des excès de toutes sortes.

 

Nos sociétés de consommation ne nous entraînent-elles pas, ainsi, vers des dérives dangereuses ?

Il faut veiller à une certaine modération, et éviter cette gabegie généralisée.

 

Il conviendrait de fêter Noël, sans passer par ces excès et cette débauche alimentaire.

 

 

 

 

 

 

Les supermarchés débordent...
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:41
Primark, le discount qui anéantit les salariés...

 

 


 

Vous connaissez Primark, cette chaîne de magasins irlandais qui s'implante un peu partout dans nos villes ?

 

Ces supermarchés qui vendent des vêtements à bas prix, d'une qualité très ordinaire, rencontrent un vif succès auprès des jeunes...

 

"Jette, achète", c'est la devise de nos sociétés de consommation et les magasins Primark s'engouffrent dans ces bonheurs de l'achat compulsif.

 

Il suffit d'entrer dans un magasin Primark pour voir tout le clinquant et la médiocrité des articles vendus : j'y suis allée une fois et je n'y suis plus retournée.

Les rayons débordent de vêtements à la mode : chaussures roses, sacs à pompons, tee-shirts chamarrés, tout le "bon goût" à petits prix...

Du clinquant, du doré, des paillettes, des couleurs vives, des imprimés en forme d'étoiles, pour attirer tous les regards.... "des looks qui déchirent"... annonce élégamment la publicité...

 

Bien sûr, de nombreux clients se laissent prendre à ces prix attrayants, mais ne regardent pas la qualité des produits qu'ils achètent... ils se laissent happer par ces supermarchés de la vente facile.

 

Ils ne voient pas, non plus, les coulisses de ce système de vente : des salariés épuisés par les tâches qui leur sont imposées... des salariés soumis à des cadences folles...

Evidemment, les produits vendus viennent de l'Asie du sud est, du Bangladesh ou du Cambodge...

 

Et, dans le système de distribution, les salariés connaissent, aussi, un enfer : cadences infernales, surveillance, mépris des instances dirigeantes. Les témoignages affluent pour dénoncer un système inique et profondément régressif.

 

Les salariés deviennent des robots au service d'une société de consommation débridée : répétition des tâches, travail à la chaine, management directif, maltraitance de la main d’œuvre.

 

Beaucoup de salariés dénoncent un travail déshumanisant et indigne.

Tout cela pour vendre à outrance des produits de mauvaise qualité.

 

Ainsi, notre système de production capitaliste favorise de plus en plus ces débordements et ces dérives : jusqu'où ira-t-on dans la casse des prix et des travailleurs ?

Jusqu'où ira-t-on dans l'exploitation des salariés ?

Ces chaînes de magasins à bas prix se multiplient, elles connaissent un succès inégalé, elles attirent une clientèle démunie, facile à séduire...

Ainsi, la pauvreté alimente la pauvreté et ce cycle infernal se perpétue...

 

 

Source :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20161209.OBS2420/primark-des-salaries-denoncent-des-conditions-de-travail-cauchemardesques.html

 

 

 

Primark, le discount qui anéantit les salariés...
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 08:46
Halloween, la fête de tous les dangers...

 

 


 

Le 31 octobre, désormais, en France, l'usage est de célébrer cette fête d'origine celte : Halloween...

Désormais, on trouve souvent dans nos supermarchés un rayon entier consacré à cette fête : citrouilles, déguisements de sorcières, masques, maquillages...

 

Bien sûr, les enfants se laissent facilement séduire par ces festivités, une occasion de s'amuser, d'oublier le monde ordinaire, d'entrer dans un univers fantastique. 

Cette fête, comme beaucoup d'autres, devient une affaire commerciale : notre monde n'est-il pas régi par l'argent et le rendement ?

 

Mais, cette fête tourne au cauchemar, quand on prend conscience de la nocivité des produits qui sont proposés à la vente, des produits dangereux, à bien des égards.

Ainsi, certains maquillages contiennent des substances toxiques, notamment pour des enfants : du phénoxyéthanol, du propylparabène, un perturbateur endocrinien potentiel, de l'hydroxyanisole butylé (BHA), un antioxydant classé "cancérogène possible" par le Centre international de recherche sur le cancer.

 

Les bonbons vendus en la circonstance se révèlent encore plus dangereux : ingurgités par les enfants, ils contiennent de nombreux additifs, des colorants, de la gélatine de porc, de l'acide citrique et malique, des nanoparticules de dioxyde de titane.

Ces termes barbares en disent long sur la composition chimique de ces "bonbons" : méritent-ils, d'ailleurs, encore ce nom ?

Les nanoparticules, extrêmement petites, ont la particularité de franchir les barrières physiologiques, les intestins, le cerveau, les reins... de pénétrer dans l’organisme et de s’y accumuler. "Des effets toxiques sont documentés : dysfonctionnement de l’ADN, stress oxydatif, réactions inflammatoires, mort des cellules".

 

Oui, décidément, on peut dire que cette fête fait peur : elle conduit à une consommation démesurée de friandises, de bonbons sucrés et bourrés de substances délétères.

On s'étonne d'en arriver là : la vente de ces produits devrait être interdite, mais le lobbying des marchands et des industriels de bonbons doit faire son oeuvre maléfique.

Maléfique, c'est le mot qui convient pour ces festivités qui mettent à l'honneur des costumes terrifiants, d'un goût parfois douteux...

 

Quand une fête est à l'origine de risques majeurs pour des enfants, elle n'est plus une fête, mais une énorme tromperie, un leurre...

Nos sociétés vouées à la marchandisation en arrivent à vendre des produits dangereux pour la santé des enfants : c'est très grave.

 

Dans tous les cas, les friandises proposées dans les supermarchés comme de nombreux autres aliments, contiennent des substances qui devraient être interdites par nos législations.

Pourquoi ne le sont-elles pas, si ce n'est pour remplir les poches des industriels de l'agro-alimentaire qui prospèrent en annihilant notre bien-être et notre santé ?

Halloween est une fête célébrée essentiellement par des enfants : ceux-ci doivent être préservés et protégés des dangers que génèrent tous les produits vendus à cette occasion.

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/halloween-2016-des-maquillages-dangereux-pour-vos-enfants_1897207.html

 

http://www.lepoint.fr/sante/halloween-gare-aux-bonbons-charges-en-nanoparticules-31-10-2016-2079828_40.php

 

 

 

 

 

Halloween, la fête de tous les dangers...
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