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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 12:57
Pour faire le BUZZ !

 

 

Faire le BUZZ, faire du bruit, afin d'attirer l'attention : c'est devenu l'objectif premier de certains médias.

Les titres, les photos choc sont à la mode, une façon de capter tous les regards.

 

Certaines émissions se spécialisent dans le BUZZ : on pense à l'émission de Laurent Ruquier, On n'est pas couché.

Les chroniqueurs sont là pour susciter la controverse, n'hésitant pas à humilier certains invités, à se moquer d'eux, à les ridiculiser, parfois même les annihiler.

Un véritable jeu de massacre dans lequel excelle Yann Moix...

Christine Angot, elle-même, n'a pas été choisie au hasard : impulsive, incontrôlable, la romancière se laisse souvent emporter par son émotion.

 

Les conflits sont, ainsi, savamment entretenus par les deux chroniqueurs.

D'autres émissions se spécialisent un peu plus encore dans le BUZZ : Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna, ou encore Salut les terriens de Thierry Ardisson.

On tombe alors souvent dans la plus grande vulgarité afin de susciter l'intérêt du public...

Et les êtres humains sont ainsi faits qu'ils se laissent happer par des images, des propos outranciers, des plaisanteries vulgaires.

 

Que dire des titres racoleurs de certains journaux sur internet ? Quand on lit les articles, on est étonné par le vide sidéral de leur contenu.

Evidemment, il s'agit de générer le maximum d'audience : la course à l'audimat est ouverte.

 

De plus en plus, les émissions télévisées sont précédées d'annonces publicitaires : ainsi, juste avant la diffusion d'ONPC, j'ai entendu une publicité pour le laboratoire Mylan.

Etonnant ! Mylan, laboratoire pharmaceutique est autorisé à faire de la pub, est-ce normal ?

Les médicaments, quels qu'ils soient, ne devraient pas faire l'objet de spots publicitaires.

Un médicament n'est pas un produit banal et anodin.

Ainsi, le BUZZ est destiné à faire vendre toutes sortes de produits dans une société de consommation et de marchandisation.

Le BUZZ joue sur les bas instincts de l'homme, sur une curiosité malsaine, sur l'émotion suscitée par des conflits...

Hélas, le BUZZ recueille encore les faveurs d'un public avide de sensations fortes.

Le BUZZ joue sur le scandale, le rire facile, le sensationnel : le BUZZ, c'est beaucoup de bruits pour rien...

 

 

 

 

 

 

Pour faire le BUZZ !
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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 11:12
Bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ?

 

 


Des apprentis sorciers ont osé ! Ils ont créé une nouvelle espèce de saumon génétiquement modifié : ce poisson transgénique a été imaginé et développé par la société de biotechnologies AquaBounty Technologies, dans l'État du Massachusetts. Ainsi est née une sorte de nouveau saumon de l'Atlantique auquel on a injecté un gène du saumon chinook du Pacifique, afin qu'il grossisse deux fois plus vite. Il peut ainsi atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l'Atlantique.

 

Ce saumon transgénique vient d’arriver sur les tables canadiennes. Et les consommateurs ne peuvent détecter s'ils achètent cette nouvelle variété de saumon... aucun étiquetage pour les informer...

 

Il serait, pourtant, normal pour les consommateurs de savoir quel type de nourriture ils achètent. Mais, on sait que souvent, dans ce domaine, la transparence n'est pas de mise : l'affaire des oeufs contaminés au fipronil vient encore de le démontrer récemment.

 

En une année, 5 tonnes de cette nouvelle variété de saumon auraient été commercialisées sous forme de filets au Canada.


On voit bien là tous les dangers de l'industrie alimentaire qui se livre à des expériences dignes du docteur Frankenstein sur le monde animal : d'ailleurs, ce fameux poisson"biochimique" a été surnommé à juste titre "frankenfish"...

 

Un saumon qui grandit deux fois plus vite ? Quel en est l'intérêt ? Alors que les pays nantis se livrent à une surconsommation et jettent une multitude d'aliments, que l'autre partie de la planète souffre de malnutrition, de la faim, on se livre à des manipulations génétiques sur toutes sortes d'animaux : porcs, poissons, poulets, vaches...
Ne vaudrait-il pas mieux songer à rétablir un équilibre ?

 

Il est vrai que le saumon d'élevage est déjà toxique car il est traité au diflubenzuron pour lui enlever ses poux de mer... même la filière bio est concernée.

 

Et voilà qu'on propose aux consommateurs un saumon OGM dont on ne connaît pas les conséquences sur la santé et l'environnement.

 

Pourtant, il faut en prendre conscience : déjà les OGM sont de manière indirecte dans nos assiettes... on nourrit avec du maïs et du soja transgéniques les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare toutes sortes d'aliments : laitages, charcuterie, plats cuisinés etc.

 

Alors, verra-t-on bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ? Tout est possible...

Le nouvel accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, le CETA, qui va être appliqué à partir du 21 septembre, nous incite à penser que ce saumon pourra être un jour aussi commercialisé en France.

 

On nous promet même dans l'avenir un homme génétiquement modifié : un être nouveau, plus performant, un modèle humain amélioré qui pourrait accéder à l'immortalité...

On voit à quels jeux dangereux se livrent certains scientifiques...

 

 

 

 

 

Bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ?
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 12:43
La mode végan...

 


 

Les produits Végan commencent à inonder nos supermarchés : plus 82 % de ventes en 2016 !

Des rayons entiers sont dédiés et consacrés à ces nouveaux aliments.

 

Les produits Végan ne contiennent aucun produit d'origine animale... On peut désormais manger des steaks, des escalopes, des boulettes sans viande, des laits et des fromages végétaux.

Certains se laissent séduire par cette mode du Végan : il est vrai que la filière de la viande a connu des scandales, étiquetages douteux, incertains, absence de traçabilité, souffrance animale dans les élevages et les abattoirs...

On se souvient du scandale de la vache folle et de l'affaire Spanghero, par exemple.

 

Pourtant, il convient de s'interroger sur le contenu de ces nouveaux "steacks" végétaux présents dans les rayons des supermarchés.

Colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût, abondance de sel : les recettes de ces produits ne sont pas du tout diététiques, mieux vaut vérifier la composition de ces aliments...

Caramel pour la couleur, arômes artificiels de viandes, gluten de blé, glucides, de quoi leurrer le consommateur...

 

Un nouveau marché s'est ouvert, un marché porteur qui parvient à convaincre nombre de gens.

 

Mais, cette tendance Végan n'est qu'une mode de plus destinée à faire vendre des produits qui n'ont qu'une apparence de naturel.

Manger Végan, c'est aussi consommer des aliments bourrés d'additifs...

 

De plus, l'apport en protéines contenues dans ces produits est souvent insuffisant.

Ne nous laissons pas abuser par ces nouvelles tendances présentées à grand renfort de publicités.

 

Des modes surgissent, par exemple, celle des aliments sans gluten : là encore, il convient de vérifier attentivement la composition de ces produits.

Le régime sans gluten peut être utile et bénéfique, mais à condition de ne pas consommer ces substituts bourrés d'additifs qu'on nous vend dans les supermarchés.

 

Des rayons entiers sont consacrés au Sans gluten, aux produits Végan et ces nouveautés ne sont qu'un moyen de susciter de nouveaux besoins.

Le label Végan n'est pas une garantie de qualité : nous devons rester vigilants et ne pas céder à des effets de mode.

De plus, cette mode végan conduit à des excès qui peuvent être dommageables pour la santé : on en vient à exclure des aliments sains comme le miel, la gelée royale, le pollen, les oeufs...

Pas question pour un végan de s'habiller de vêtements en laine ou en soie...

On aboutit à une forme d'extrémisme dangereux : la démesure l'emporte sur le bon sens...

 

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/ikea/enquete-la-folie-vegan_2252917.html

 

 

La mode végan...
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 08:49
Au supermarché, dans la file d'attente...

 

 

Dorénavant, dans le supermarché où je me rends pour faire mes courses, les files d'attente sont canalisées en une seule file et les clients sont dirigés par un employé vers une caissière désignée.

 

Ce jour-là, la file est assez importante et j'ai le loisir d'observer le rayon qui jouxte cette file d'attente : d'abord des gros paquets de frites qui s'entassent sous forme de chips ou d'allumettes, puis des sucreries, d'énormes sucettes aux couleurs attrayantes, des bonbons, réglisses, chewing-gums..

 

En résumé : du gras et du sucre... tout ce que la grande distribution nous incite à acheter.

Tout ce qui est néfaste pour la santé se trouve sur ce rayon exposé à la convoitise des consommateurs.

Une façon de pousser le client à un achat compulsif de dernière minute...

 

On trouve là un condensé de la malbouffe de nos sociétés.

 

On nous vend depuis des décennies du sucré, du salé, du gras. Et on habitue le consommateur à ces saveurs.

Comment s'étonner des ravages de l'obésité dans nos sociétés ?

Les supermarchés regorgent de ces produits surchargés en sucre, sel, graisses.

 

Pendant des années, on nous a vanté les mérites du sucre, source d'énergie. De nombreux produits en contiennent : gâteaux, yaourts, soupes industrielles, sodas, plats préparés, sauces, pâtes à tartiner... une façon d'habituer le consommateur à ce goût sucré.

 

Les industriels ont aussi la main lourde sur le sel : pizzas, lasagnes, soupes, paëllas, tous les plats préparés sont bourrés de sel, sans parler de la moutarde, du ketchup.

La mode est aux biscuits salés pour l'apéritif : chips, cacahuètes, amandes, pistaches...

 

Les fromages, les viennoiseries, la charcuterie regorgent de gras.

 

Ainsi, le goût du consommateur est formaté pour acheter ces produits qui sont dangereux pour la santé.

 

Dans la file d'attente, un enfant commente les sucreries exposées tout à côté : il admire la couleur des emballages. Tout est fait pour attirer le regard et solliciter l'envie.

Les paquets de chips transparents laissent voir leurs teintes dorées : on a l'impression d'une certaine légèreté alors que ces aliments sont bourrés de sel et de gras.

Une façon d'abuser le consommateur, une façon de l'inciter à l'achat...

L'été, nous avons tendance à acheter ces produits tout prêts qui nous facilitent la vie, mais il faut prendre conscience qu'ils sont néfastes pour la santé.

 

 

 

 

 

 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=sucres-caches-ou-les-trouver

 

Au supermarché, dans la file d'attente...
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 12:29
Quand les prix s'envolent...

 

 

C'est l'été : on apprécie de manger des fruits de la saison, pêches, abricots, brugnons... C'est le moment de se délecter de ces fruits rafraîchissants, au goût de soleil et de lumières.

 

Ce jour-là, je me rends dans un de ces magasins de proximité qu'on trouve dans les centres-villes pour y acheter quelques fruits.

 

Les étalages regorgent de fruits superbes : des pêches énormes et voluptueuses, des brugnons géants aux teintes rouges et brunes, des abricots somptueux, aux formes oblongues et charnues : un régal pour les yeux !

 

Les fruits sont disposés en pyramides, dans des alignements impeccables.

Ce sont des productions françaises, et même régionales comme l'indiquent clairement les étiquettes.

 

Seuls les prix sont rebutants : 4, 90 euros pour le kilo d'abricots, 4, 95 euros pour les pêches et le brugnons... des prix exorbitants pour des fruits de la saison...

 

Qu'est-ce qui peut justifier de tels prix ?

Qui peut acheter de tels produits ? Manger des fruits devient un luxe inaccessible à certains.

 

Ces fruits ne sont pourtant pas labellisés bio, mais leur prix est prohibitif.

Plus loin, les noix décortiquées de qualité bio, cette fois, sont vendues au prix de 41 euros le kilo !

Là, on se dit qu'on attend le touriste.

 

En été, il semble tout de même que les prix s'envolent et dépassent les bornes.

 

J'achète, malgré tout,  deux brugnons, quelques abricots, afin de tester le goût et la qualité de ces fruits.

 

Je dois reconnaître que les brugnons se révèlent être délicieux : une texture onctueuse, une saveur sucrée. Les abricots, eux, sont bons et moelleux.

Mais comment nourrir une famille avec seulement deux brugnons, et cinq abricots ?

Certains ne peuvent pas se payer ces fruits de production locale et sont contraints d'acheter des fruits venus d'Espagne ou d'ailleurs et dont le prix est plus accessible.

Ces fruits venus d'ailleurs sont-ils contrôlés ? Comment sont-ils cultivés ? Dans quelles conditions ?

Difficile de le dire...

Ainsi, beaucoup de gens n'ont pas accès à des produits locaux de qualité.

Ainsi, s'instaure une consommation à deux vitesses : une pour les riches, une autre pour les pauvres...

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Quand les prix s'envolent...
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 09:39
La tomate chinoise à toutes les sauces...

 

 

 

Savez-vous d'où proviennent les tomates que vous achetez sous forme de concentré, de ketchup, de ratatouille, ou celles qui garnissent les pizzas ?

La plupart de ces tomates proviennent de Chine...

 

Eh oui, la Chine est devenue le premier exportateur mondial de tomates d'industrie.

Même nos tomates sont chinoises !

 

Et ces tomates n'ont rien à envier à des produits industriels : elles sont créées artificiellement par des généticiens, elles sont lourdes, denses, avec une peau très épaisse.

Tomates sans saveur, peu chères, bourrées de pesticides, transformées en un concentré rougeâtre... voilà ce que l'on sert au consommateur.

 

Et, pourtant rien n'indique la provenance des tomates utilisées dans de nombreux produits transformés.

Le client n'est même pas informé de l'origine de ces aliments. S'il le savait, cela lui redonnerait, sans doute, l'envie de faire lui-même ses sauces avec de vraies tomates, d'autant que ces produits contiennent souvent du sel en quantité et des graisses ajoutées.

 

De plus, en Chine, des ouvriers agricoles sont exploités en vue de la production de ces tomates : ils reçoivent un salaire de misère, vingt euros par jour.

Et ce n'est pas mieux en Italie et en France où des migrants travaillent au même tarif...

Un véritable esclavage s'organise autour de la production de ces tomates.

 

Le journaliste Jean-Baptiste Malet a enquêté deux ans sur les dessous peu reluisants de la tomate d'industrie.

Il montre que la tomate est devenue un véritable business...

"En vingt ans, la Chine qui était un des rares pays où l'on ne mangeait pas de sauce tomate est devenue le second producteur mondial et le premier exportateur de tomates d'industrie. J'ai voulu savoir pourquoi", explique Jean-Baptiste Malet.

 

Ainsi, les Chinois inondent nos marchés de produits à base de concentré de tomates frelaté.

 

Nos sociétés en viennent à exploiter des travailleurs, des enfants, des adolescents dans une industrie scandaleuse et douteuse.

 

Comment s'étonner que certains de nos agriculteurs connaissent des difficultés face à cette concurrence de produits à bas prix venus de Chine ?

La mondialisation conduit aux pires excès dans de nombreux domaines : le profit, la rentabilité sont les maîtres mots de nos sociétés.

 

Mieux vaut éviter d'acheter ces aliments préparés et fabriqués à partir de concentré de tomates : le consommateur doit être vigilant et refuser d'entrer dans ce circuit mafieux de la sauce tomate.

 

 

 

 

Source : un article de Marianne

 

 

https://www.marianne.net/societe/la-tomate-symbole-de-la-mondialisation-de-l-exploitation-et-de-la-malbouffe

 

La tomate chinoise à toutes les sauces...
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:42
La codéine enfin interdite à la vente libre...

 


 

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a décidé d’interdire la vente libre des médicaments à la codéine.

Sage décision qui aurait dû intervenir plus tôt, car la codéine a été utilisée par des adolescents ou de jeunes adultes pour des "fins récréatives" et a provoqué des accidents graves.

 

Jusqu’à présent, ces médicaments (des antalgiques et des sirops pour la toux) pouvaient être délivrés sans ordonnance.

 

Dérivée de l'opium, la codéine était détournée pour devenir une véritable drogue. Depuis le début de l'année 2017, deux jeunes sont décédés d'une surdose de ces antidouleurs pris à des fins récréatives.

 

D'ailleurs, de nombreux autres médicaments en vente libre sont aussi dangereux que la codéine : je pense notamment à l'ibuprofène qui a des effets délétères sur le coeur.

Or, l'ibuprofène est très fréquemment consommé en automédication : l'Agence européenne du médicament souligne bien les dangers cardio-vasculaires de cet anti-inflammatoire non stéroïdien.

 

De nombreux médicaments en vente libre comportent ainsi des effets secondaires dangereux : il serait temps de les soumettre à prescription médicale, il serait temps aussi que les médecins ne les prescrivent plus à tort et à travers.

 

Mais l'industrie et les lobbies du médicaments sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.

J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

Pour l'ibuprofène souvent prescrit, en cas d'inflammation, les effets indésirables sont les suivants : augmentation du risque de crise cardiaque, réactions allergiques cutanées, respiratoires, plus exceptionnellement, des nausées, une raideur de la nuque.

On signale, aussi, de possibles troubles digestifs : maux d'estomac, nausées, diarrhées, constipation.

Exceptionnellement, on pourra éprouver des vertiges, une insuffisance rénale.

 

De tels effets secondaires pour un médicament en vente libre, dont on fait régulièrement la promotion sur les médias, est-ce possible, est-ce normal ?

 

Nous vivons dans une société de consommation où même les médicaments deviennent des produits de consommation courante, alors qu'ils comportent de graves dangers.

 

Il s'agit pour les laboratoires de générer le maximum de profits, et parfois au détriment de la santé des gens...

 

On se souvient, tous, du scandale du Médiator qui a fait des milliers de victimes... on commence à mettre en cause les statines utilisées dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Il convient de mener des études approfondies et sérieuses sur certains de ces médicaments aux effets dévastateurs...

 

 


 

 

 

 

 

La codéine enfin interdite à la vente libre...
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:49
Costco débarque en France...

 

 

 

 

Un géant de la distribution s'installe en France : venue des Etats-Unis, cette chaîne de magasins a bâti sa réputation sur la vente en gros et les prix cassés...

 

Son nom : Costco, son argument de vente : le supermarché devient un grand entrepôt, ce qui permet de réduire la décoration, les emballages, le personnel, donc les coûts.

 

Mais pour acheter des produits alimentaires chez Costco, il faut accepter de consommer de grosses quantités : tartes au citron géantes, produits vendus par lots, 4 kilos de pâtes, six pots de sauce tomate, etc.

 

Ainsi, ces magasins poussent les clients à la consommation. Quant à la qualité des produits vendus, il n'est pas sûr du tout qu'elle soit assurée.

Les clients sont appâtés par les prix bas, ils en oublieraient presque de vérifier le contenu de ce qu'ils achètent.

 

Ce système tend aussi à supprimer des emplois puisque ces magasins fonctionnent avec un minimum d'employés.

 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2, le jeudi 22 juin, nous montre l'enthousiasme des clients pour l'ouverture de cette enseigne : des prix étonnants, des pots géants...

Ces magasins deviennent, ainsi, des usines à consommation, des univers impersonnels, où règnent le gigantisme, l'anonymat.

 

Si certains prix sont incontestablement avantageux, d'autres produits affichent des prix plus élevés ou à peine plus bas.

On flaire là une façon de leurrer le client, en l'incitant à consommer de grosses quantités.

 

Ces magasins-entrepôts font dans la démesure et le gigantisme : pour ma part, ce genre de lieu me rebute.

 

De plus, pour accéder à ces nouveaux temples de la consommation, il faut acquitter des droits d'entrée : 36 euros pour une année.

 

Ce concept venu des Etats-Unis saura-t-il séduire les Français ?

Pour ma part, j'en doute, mais apparemment, déjà de nombreux clients se précipitent, se laissant attirer par l'envie de faire de bonnes affaires.

 

La grande distribution utilise, ainsi, toutes sortes de stratagèmes pour attirer les consommateurs : publicités, prix qui semblent attractifs, créations de besoins nouveaux...

 

 

 

 

Le reportage sur France 2 /

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/grande-distribution-que-valent-les-supermarches-entrepots_2249699.html

 

 

 

 

 

 

 

Costco débarque en France...
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:39
Les additifs : la chimie est partout...

 

 


Les additifs sont partout, ils sont ajoutés, de manière insidieuse, à toutes sortes de produits, notamment à des produits alimentaires... leur nom de code commence par un E pour Europe et un numéro pour désigner leur fonction...

Ces substances sont mentionnées en très petits caractères sur les emballages : on les voit à peine.

Colorants, édulcorants, conservateurs, antioxydants, texturants, glutamate, orthophosphate de sodium, dioxyde de titane, de silice... La liste de ces substances est longue et impressionnante. Leurs noms semblent tout droit sortis d'un traité de chimie... 

 

Les colorants alimentaires ont des effets secondaires reconnus : par exemple, des effets indésirables sur l'activité et l'attention des enfants... et on sait que les bonbons en contiennent beaucoup....

Les conservateurs pourraient, aussi, favoriser l'hyperactivité des enfants. 

L'antioxygène E 320 est, quant à lui,  classé cancérogène : il empêche les sauces et les yaourts de noircir.

De plus, les effets des associations d'additifs ne sont pas étudiés sérieusement.

 

Plus de 300 substances sont autorisées, aujourd'hui, sur le marché !

A l'origine, les additifs étaient naturels : le carmin connu pour sa couleur rouge se trouve, ainsi, dans d'immenses champs de cactus, au Pérou : il ne s'agit pas d'une plante, mais d'un insecte, la cochenille qui est récoltée sur ces cactus.

La couleur rouge vient de la sève de cactus dont se nourrit la cochenille. Autrefois, on s'en servait pour teindre les tissus, dorénavant on l'utilise dans de nombreux aliments, dans des boissons, viandes, yaourts...

 

Du naturel pour la couleur, du chimique pour le goût...

Pour la saveur, toute une panoplie d'additifs chimiques peut être mise en oeuvre.

Pour fabriquer une mayonnaise industrielle, par exemple, on a recours à des oeufs, mais aussi de l'huile, beaucoup d'eau , de l'amidon modifié, de la gomme xanthane, et enfin pour le goût, le E 27, l'arôme mayonnaise : une sélection de molécules qui donnent ce goût mayonnaise dont le composant principal est le monoléate de sorbitane polyoxyéthylène, avec une composition chimique complexe.

 

Les additifs ont différentes fonctions : diminuer les coûts, augmenter la durée de vie des produits, supprimer les bactéries, les moisissures... le produit conservera, ainsi, mieux sa texture, sa couleur...

 

Certains de ces additifs chimiques posent plus particulièrement  problème, ceux qui contiennent des nanoparticules, notamment le E 171 ou dioxyde de titane. 

On trouve cet additif dans une multitude de produits : c'est un colorant blanc qui entre dans la composition de bonbons, de chewing-gum, de gâteaux, de certaines peintures, de dentifrices. de crèmes, de savons, de produits de beauté, de médicaments...

A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres, les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé en particules très fines, invisibles à l'oeil nu : des nanoparticules...

 

Les étiquettes ne mentionnent pas la présence de ces nanoparticules : c'est pourtant une obligation européenne. Les consommateurs ne sont même pas informés : certains scientifiques vont jusqu'à comparer ces particules à l'amiante. Les effets de ces produits n'ont manifestement pas été suffisamment évalués.

On trouve aussi du  E 551 ou dioxyde de silice, un anti-agglomérant, dans le café, le sel, le sucre, les soupes...

Ces additifs sont partout, mais jamais on ne trouve la mention Nano, pour bien avertir le consommateur.

Les nanoparticules peuvent franchir les barrières biologiques et peuvent migrer vers le cerveau.

 

De plus, ces particules sont toxiques quand on les respire, elles peuvent pénétrer dans les cellules et peuvent provoquer un stress cellulaire, notamment le cancer du poumon.

 

Des chercheurs ont découvert que les nanoparticules affectent le système immunitaire de l'intestin et peuvent entraîner des lésions pré-cancéreuses, chez les animaux.

 

En plus, certaines étiquettes ne mentionnent même pas la présence du E 171.

Les lobbies, quant à eux, oeuvrent pour remettre en cause les études scientifiques sur toutes ces substances.

 

L'EFSA, agence européenne de l'autorité de sécurité des aliments, institution censée être neutre et impartiale, est chargée de vérifier l'innocuité des additifs. Mais le système est complètement opaque, et des conflits d'intérêt ont été révélés à l'EFSA : 60 % des experts sont liés à l'industrie et à des intérêts commerciaux.

 

Ainsi, notre alimentation et différents produits de consommation courante sont pollués par des additifs de toutes sortes dont les effets peuvent être délétères sur l'organisme humain.

L'industrie agro-alimentaire, les lobbies mettent tout en oeuvre pour nous cacher cette réalité...

 

 

 

 

Source : Un documentaire sur France 5

 

Colorants, edulcorants, conservateurs, que cachent ils ?

http://pluzz.francetv.fr/videos/colorants_edulcorants_conservateurs_que_cachent_ils_,154053429.html

 

 

 

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 14:41
Le pain, tradition française, tradition perdue ?

 

 

 


Le pain, c'est un aliment qui paraît simple, naturel, avec une recette minimaliste : eau, sel, levure ou levain, farine, quoi de plus authentique ?

 

C'est aussi un aliment de base lié à la tradition dans notre culture française : un bon repas est toujours accompagné de pain... Nous avons tous le souvenir de ces bonnes odeurs de pain du petit déjeuner : un pain croustillant, craquant...

 

Le pain évoque des saveurs du matin, bonne odeur de pain frais, ou grillé qui adoucit les matinées d'hiver...

 

Le mot suggère des images colorées de croûtes brunes et rousses, une mie onctueuse, blanche de lys, vaporeuse...
 

Et, pourtant, on a le plus souvent perdu cette recette traditionnelle du pain : des améliorants, des correcteurs, des additifs, des enzymes sont venus s'ajouter à la fabrication du pain.

 

E 170, E 551, E 300, E 471 : autant de sigles mystérieux qui entrent désormais dans la composition de nos pains.

Deux géants de l'agro-alimentaires se partagent la fabrication des farines : les groupes Soufflet et Axiane meunerie.

Ils fournissent 80 % des farines vendues en France, avec des enseignes comme Baguépi, Campaillette, Banette... de jolis noms aux allures champêtres...

Ces groupes imposent leurs farines, leurs méthodes de travail, leurs recettes...

Les meuniers vendent désormais des farines spéciales appelées "mixe", avec des ingrédients plus ou moins naturels...

 

Où est passé notre bon pain d'antan ? 

Pain standardisé, pain amélioré avec des substances, des poudres magiques ou améliorants : le produit est, ainsi, optimisé...

 

On peut s'interroger sur ces "améliorants" qui existent depuis les années 60...

Acide ascorbique, lécithine de colza, monoglycérides d'acide gras, enzymes : un cocktail qui accélère le temps de fermentation de la pâte et la rend plus lisse...

 

Ces améliorants permettent de réduire le temps de préparation et de fabrication du pain : c'est, désormais, la vitesse au service de la boulangerie, la vitesse qui s'invite dans cette composition artisanale...

 

Mais, que devient le goût du bon pain ? Il s'efface avec ces additifs : les améliorants ne laissent pas à la pâte le temps de développer tous ses arômes....

Les produits industriels sont, ainsi, venus polluer notre pain.

 

Les blés modernes auraient, aussi, un gluten plus visqueux et plus élastique : le pain serait de moins en moins digeste si bien que certains font une intolérance au gluten...

 

Plus grave encore : les blés sont cultivés de manière intensive, les céréaliers peuvent utiliser jusqu'à 58 produits chimiques...

 

La plupart du temps nos pains sont, donc, fabriqués avec des blés traités chimiquement... et c'est dans les pains complets que l'on trouve le plus de pesticides.

 

Ainsi, notre pain, depuis la culture du blé jusqu'à son élaboration, a perdu ses qualités nutritives, son goût, et comporte des produits chimiques...

 

Il vaut mieux consommer un pain biologique fabriqué à l'ancienne, mais les boulangers qui utilisent cette technique ancestrale sont de plus en plus rares...

 

 

Source : un reportage de la 5 : Notre pain est-il dans le pétrin ?

http://pluzz.francetv.fr/videos/notre_pain_est_il_dans_le_petrin_,153656535.html

Vidéo :

https://youtu.be/PwyrBpMqOo0

 

 

 

 

Le pain, tradition française, tradition perdue ?
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