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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 10:10
Le tout plastique...

 

Médicaments sous plastique, liquide vaisselle sous emballage plastique, eaux minérales sous plastiques, sodas, produits ménagers, savons, pots de yaourt, shampoing, etc. nous avons opté depuis longtemps pour le tout plastique...

 

Et avec la crise du coronavirus, viennent s'ajouter les masques en plastique, les gants, les flacons de solution hydroalcoolique...

Toujours du plastique...

 

Et on retrouve ce plastique partout dans l'environnement : terrains, mers, océans, rivières pollués...

 

En 2019, il était question de supprimer les plastiques jetables, mais on en est loin.

 

Le Gouvernement s’engageait à sortir d’une société du tout-jetable pour entrer dans celle du réutilisable. Plusieurs textes ont été votés en ce sens ces dernières années. Un exemple concret : depuis 2017, il est interdit de distribuer en caisse des sacs en plastique jetables.

Pourtant, si certaines enseignes utilisent désormais des emballages en carton, on trouve encore des magasins qui distribuent des emballages en plastique.

Le plastique est partout et même là où on l'attend le moins...

 

Ainsi, "selon un rapport publié ce vendredi par la revue Science et repéré par le New York Times, les particules de plastique sont présentes partout sur la planète. Dans leur étude intitulée « Pluie de plastique dans les zones protégées des États-Unis », ils ont en effet pu découvrir que 1 000 tonnes de particules de plastique arrivaient chaque année dans les parcs nationaux et les zones naturelles du pays."

 

"Les chercheurs ont été surpris par l'ampleur de leurs découvertes dans des espaces qu'ils estimaient protégés. Ils ont même recommencé les calculs à plusieurs reprises, craignant d'avoir fait une erreur. Mais, la réalité est pourtant là. Leurs relevés ont été réalisés dans 11 parcs et espaces naturels nationaux des États-Unis. Et, à chaque fois, ces tonnes de particules sont présentes."

"La recherche a montré que plus de cinquante espèces de poissons consomment du plastique dans la mer. Ce n’est pas seulement une mauvaise nouvelle pour eux, mais également pour les populations qui comptent sur le poisson pour subvenir à leurs besoins alimentaires."

 

Le plastique a envahi nos vies et il colonise toute la planète.

 

Que dire de ceux qui jettent négligemment leurs masques sur la voie publique ?

 

Aurélien Barrau, auteur de l'ouvrage "Le plus grand défi de l'humanité" suggère de boycotter les emballages en plastique : mais vu le nombre de ces emballages, c'est souvent mission impossible.

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/environnement/l-inquietant-phenomene-des-pluies-de-plastique-aux-etats-unis-12-06-2020-2379634_1927.php

 

https://theconversation.com/quand-les-anchois-confondent-le-plastique-avec-un-bon-repas-84081

 

 

Le tout plastique...
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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 08:50
"La croissance perpétuelle devenue une véritable religion"...

 

 Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2 mettait en évidence une baisse importante de la consommation pendant la crise du coronavirus...

Le titre en était bien révélateur : les Français ont aussi confiné leur argent...

 

Épargner plutôt que consommer, la tendance a été nette. 55 milliards d'euros ont été mis de coté pendant le confinement, alors que la consommation chutait de plus de 30%.

Une baisse de la consommation qui nuit aux entreprises...

C'est donc une inquiétude... et pourtant, nous sommes entraînés, dans nos sociétés, vers une consommation de plus en plus débridée, une surconsommation qui nous conduit au pire : destruction de la planète, pollution, déforestations, de nombreuses espèces vivantes menacées par les activités humaines.

Faut-il donc miser encore sur un regain de consommation ?

Sans nul doute, c'est dommageable pour la planète : plus nous consommons, plus nous polluons...

Nous ne pouvons plus nous laisser aller à une consommation effrénée...

 

L'astrophysicien Aurélien Barrau nous met en garde contre cette tentation dans son ouvrage intitulé Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité : "Il est essentiel que nous opérions un virage à 180 degrés... on ne peut plus mener une politique qui favorise la croissance consumériste."

 

"Cela revient -littéralement- à se dire que face à un corps drogué et dépendant, nous allons augmenter les doses de substances hallucinogènes et mortifères. Cela peut, un court instant, masquer la pathologie, mais la mort n'en sera que plus rapide et douloureuse."

 

Seulement, voilà, nous sommes toujours à la recherche de la croissance...

Et tout nous incite à consommer à outrance... Comment en sortir ?

Aurélien Barrau propose plusieurs solutions, notamment celle-ci : " Il est clair que dans un marché mondialisé un pays qui prendrait la décision de freiner sa croissance se mettrait en difficulté par rapport à ses voisins. Il sera de la responsabilité des Etats de se mettre d'accord sur un infléchissement mondial, collectif et raisonné. Nos représentants sont précisément là pour gérer ces difficultés autour de la table des négociations. S'ils s'en montrent incapables, ils n'ont aucune utilité fondamentale. Si nous décidons que "c'est impossible", nous choisissons explicitement la mort."

 

Et Aurélien Barrau ajoute ceci :"Tout n'est pas compatible avec tout. Il faut cesser de croire que la lutte contre le dérèglement climatique et la pollution, pour la préservation des espèces et des populations animales, contre la progression rapide de zones humainement "inhabitables" dans beaucoup de pays pauvres est compatible avec une croissance perpétuelle devenue une véritable religion."

De fait, dans les discours politiques, la croissance est sans arrêt présentée comme une priorité et elle passe avant toutes les autres considérations.

 

 

Source : 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/epargne-les-francais-ont-aussi-confine-leur-argent_4003567.html

 

 

 

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22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 08:45
Voici venu le temps du trikini...

 

On connaissait le bikini, voici venu le temps du trikini...

On n'arrête pas les innovations de la mode : la mode s'adapte à l'air du temps, et même au coronavirus... désormais, on peut acheter un trikini, mais qu'est-ce que c'est ?

 

Une marque de maillots de bain italienne du nom d'Elexia Beachwear a imaginé des masques assortis à des tenues de bain...

 

Ainsi, le masque devient un véritable accessoire de mode que les élégantes porteront cet été sur les plages...

Le masque n'est plus simplement protecteur, si tant est qu'il le soit vraiment, il devient un signe d'élégance, de distinction...

 

Il est vrai que ces tenues sont seyantes, mais Il doit être inconfortable de se baigner avec un masque...

Peut-être le masque est-il  destiné à être enlevé le temps de la baignade ?

On imagine les marques de bronzage que vont laisser ces masques sur les visages... pas très joli comme effet...

 

L'univers de la mode s'adapte à toutes les situations : c'est là une occasion de vendre de nouveaux accessoires, même s'ils ne sont pas forcément utiles.

Certains créateurs ont aussi imaginé des masques assortis à des robes : alors, là, c'est le total look...

 

Ainsi va notre monde voué à la consommation, aux achats inutiles, à une certaine futilité...

Tout est fait pour nous inciter à consommer : les fêtes, les promotions, les ventes privées se succèdent sans arrêt.

Et même le coronavirus permet de lancer de nouveaux produits...

Le plus souvent, on nous vend des apparences : voitures de luxe, vêtements clinquants, médicaments miracle...

 

Il s'agit de nous vendre des faux-semblants, des illusions, des chimères : il faut que les gens achètent et recommencent !

"Jette-achète", telle est la devise de nos sociétés : peu importe la qualité de ce que l'on nous propose, ce qui importe, ce sont les apparences.

 

En l'occurrence, se soucie-t-on de la qualité de ces masques de protection  assortis aux maillots de bain ? Sont-ils vraiment protecteurs ?

Encore une fois, on nous vend du rêve, du clinquant, des apparences...

Or, ce qui importe pour un masque, c'est le fait qu'il soit efficace, fonctionnel, pratique...

 

 

Sources :

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ceci-sappelle-un-trikini-ou-lart-dassortir-son-masque-a-son-bikini_fr_5ec4dd44c5b6d90bc30f08f9?utm_hp_ref=fr-homepage

 

 

 

https://fr.blastingnews.com/buzz/2020/05/ete-le-trikini-la-tendance-imposee-par-la-pandemie-003140579.html

 

 

Voici venu le temps du trikini...
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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 10:41
Une civilisation du "sans contact"...

 

Face à la crise sanitaire liée au coronavirus, pour limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité...

Ainsi, dans les supermarchés, des messages sont diffusés régulièrement : "Pour préserver la santé de nos clients, le paiement sans contact est recommandé  : vous pouvez désormais payer vos achats jusqu'à 100 euros..."

Le paiement sans contact est aussi préconisé par l'Organisation mondiale de la santé.

On peut utiliser une carte bancaire, et même un iphone ou un téléphone mobile...

 

Nous entrons, ainsi, dans une civilisation du sans contact...

Finies les embrassades, finis les serrements de mains, finies les accolades... Désormais, l'autre devient suspect...

 

Et le sens du toucher s'affaiblit : "il n' y aura bientôt plus que les tablettes pour être tactiles", comme l'écrit fort justement Jean-Pierre Siméon dans son ouvrage intitulé La poésie sauvera le monde.

Nous perdons ainsi le contact avec le réel...

 

Nous sommes saturés d'images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans... cette abondance aboutit à une sorte d'abrutissement... nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre...

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde...

 

Et avec la crise du coronavirus, cette tendance s'aggrave : les écrans s'imposent dans les communications, dans le télé-travail, il nous faut prohiber le contact avec les autres, les objets eux-mêmes deviennent suspects....

Certains en viennent même à inventer des systèmes pour ouvrir des portes sans contact : "poignées de porte, sonnettes ou boutons d’ascenseur sont devenus avec le Covid-19 des obstacles redoutés pour éviter la transmission du virus. C’est pourquoi plusieurs entreprises ou particuliers se sont lancés dans la confection de crochets multi-usages ou d’objets se substituant à la main.

 

Conçu en inox antibactérien, le même que celui utilisé en milieu médical, l’objet se veut facile à nettoyer avec un peu d’eau et du savon et surtout recyclable."

Le produit, lancé il y a seulement quelques jours, a déjà reçu des commandes de plusieurs milliers de pièces. 

 

Une nouvelle civilisation est en train de naître : celle du sans contact, celle de la suspicion envers les autres, envers les objets...

Nos mains, ces merveilleux outils de préhension deviennent dès lors des objets de contamination...

Certains utilisent aussi des gants pour se protéger du virus, et là encore, ils perdent le contact avec le réel.

Triste monde où nous ne pourrons plus toucher, embrasser, effleurer, frôler, saisir...

Triste monde déshumanisé où les contacts humains sont réduits à néant...

 

 

 

Une civilisation du "sans contact"...
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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 10:20
Un monde sans sourire...

 

 

Il semble que nous soyons voués à porter un masque dans les espaces publics et ce, pour un certain temps, tant que l'épidémie de coronavirus ne sera pas terminée.

Vous imaginez un monde sans sourire ? Un monde où les visages sont cachés par des masques qui ne laissent voir que les yeux...

 

La bouche, n'est-ce pas l'ouverture sur le monde, n'est-ce pas la sensualité, le sourire, le rire ?

Le rire, le sourire, c'est la vie, c'est une forme de connivence qui s'instaure entre les humains : nul besoin de parler, le sourire dit la bienveillance, l'humour, la complicité...

Le sourire dit la générosité, la sympathie, l'ironie, la sérénité, la bonté...

Le sourire, c'est notre humanité...

Vous imaginez un monde sans visages ? un monde sans individus, sans personnalités ?

 

Dans les magasins, on a de plus en plus l'impression de croiser des robots sans âme, des visages qui n'en sont plus, des morceaux de tissus, des êtres dénués de personnalité...

Des écrans vides, des masques sans visages...

 

Dans notre vie, nous sommes déjà depuis longtemps conditionnés par la publicité, lobotomisés : dans les supermarchés, les hommes sont réduits à devenir des consommateurs avides de biens matériels : munis d'une carte magnétique, magique, les hommes robotisés peuvent acheter toutes sortes de produits dans ces immenses lieux où sont regroupés des biens de consommation...

 

Nous sommes aussi déjà munis d'appareils sophistiqués dont nous ne pouvons plus nous passer : portables, i-pads, ordinateurs, nous vivons dans un monde virtuel et nous en arrivons à oublier la réalité qui nous entoure.

 

Et, nous sommes désormais contraints de porter des masques, de nous voiler le visage dès que nous sortons de chez nous.

"Bas les masques !" a-t-on envie de dire...

L'humain a besoin d'être en connivence avec l'autre, l'humain a besoin d'empathie...

 

Et puis, n'oublions pas les sourires de séduction... jolies bouches des filles et des garçons que l'on croise dans la rue, jolies bouches des enfants qui nous sourient, avides de découvertes.

Pourrons-nous un jour nous débarrasser de ce virus qui nous emprisonne, qui nous coupe des autres, qui nous obsède jusque dans nos gestes quotidiens ?

Pourrons-nous un jour mettre à bas les masques ?

 

 

 

 

Un monde sans sourire...
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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 08:56
La terre ne nous appartient pas...

 

C'est l'écrivain Kamel Daoud, interrogé lors de l'émission La grande Librairie, qui a fait cette belle déclaration emplie de sagesse :

"Le virus nous ramène à notre condition humaine... nous sommes une espèce menacée, cela nous oblige à penser notre condition humaine, et pas seulement notre condition nationale ou notre condition ethnique ou religieuse... La peste est là, à nouveau. Le confinement est une fulgurante rétractation de l'humanité : nous sommes interdits de l'espace.

 

Nous avons subi plusieurs secousses : nous avons été dégagés de l'idée que nous sommes le centre de l'univers, puis dégagés de l'idée que nous sommes le centre de la terre, et maintenant, nous sommes reclus dans nos espaces, la terre ne nous appartient pas... nous ne sommes pas propriétaires du monde, même l'idée d'appréhender, de saisir, de toucher se trouve remise en cause : nous ne pouvons plus toucher les choses de la même manière, après cette épidémie, la notion même de s'approprier en touchant est remise en cause.

 

Nous sommes dans une phase de dépossession qui doit nous pousser à la réflexion."

 

"A quelque chose, malheur est bon", dit le proverbe.

 

Nous devons sans doute repenser notre rapport à la terre, et à tous les êtres vivants qui la peuplent. Nous ne sommes pas les maîtres du monde, nous ne sommes pas des dieux.

 

Ne sommes-nous pas dans l'hybris quand nous épuisons notre planète et toutes ses ressources ?

Nous avons oublié que nous nous devons de respecter la nature : les anciens Grecs l'avaient bien compris, eux qui voyaient dans chaque plante, dans chaque arbre, dans chaque fleuve, dans chaque source la présence du divin.

 

L’homme d’aujourd’hui perd de plus en plus le contact avec la nature et ses trésors : il est entouré d’objets comme le portable, la tablette, l’e-book et il en oublierait presque les réalités qui l’entourent…

Il faudrait presque réapprendre à l’humain le monde et ses richesse infinies.

 

Pollutions, dévastations de forêts, pesticides, notre planète est exsangue : nous consommons trop, nous gaspillons, nous jetons sans arrêt, et nous épuisons la terre qui nous abrite.

Nous sommes sans cesse à la poursuite de la croissance, comme si nous pouvions croître indéfiniment sur une planète limitée.

Croissance, compétition, tels sont les maîtres mots de notre monde voué à l'économie.

 

D'ailleurs, les hommes politiques ont-ils encore un quelconque pouvoir ?

Ce sont les marchés qui font la loi...

Ainsi, c'est un homme d'affaires, un homme d'argent qui est arrivé au pouvoir aux Etats-Unis : Donald Trump. On en voit les résultats désastreux.

Saurons-nous vraiment tirer les leçons de cette crise inédite ? Saurons-nous ralentir et ne plus nous vouer à l'argent et à la croissance ?

 

 

 

 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 09:05
Liberté, liberté chérie... vraiment ?

 

Liberté, égalité, fraternité, telle est la devise de notre République, Liberté en tête...

Et nous la chérissons notre liberté... et pourtant, n'y avons nous pas renoncé par bien des aspects ?

Evidemment, la crise du coronavirus, le confinement restreignent fortement nos libertés de circuler, de vivre à l'air libre, de sortir...

 

Mais, de fait, nous sommes de plus en plus soumis et dociles face à une société de consommation qui nous intime l'ordre de produire, d'acheter, d'être performants, efficaces...

Comme l'écrit si bien Michel Erman, notre "idée de la liberté n'est qu'un vernis convenu"..

Nous nous soumettons à un ultra-libéralisme qui nous conduit au pire : destruction de la planète, surconsommation, gaspillages en tous genres, pollutions...

 

Nous suivons le mouvement perpétuel d'une société qui nous invite aux changements permanents : réformes de retraites, réformes de l'enseignement qui se succèdent au fil des gouvernements qui parviennent au pouvoir...

Reconversions dans le monde du travail, etc.

De plus, nous nous soumettons volontiers à toutes sortes de distractions diffusées par les médias, nous nous laissons séduire par un "despotisme doux", selon l'expression de Michel Erman.

 

Et de citer Tocqueville qui "dans son ouvrage intitulé "De la démocratie en Amérique", se demandait quelle forme douce prendrait le despotisme dans les temps modernes avec un pouvoir qui se contenterait de veiller sur le sort des gens, de les protéger, d'assurer leurs besoins, de faciliter leurs plaisirs afin de leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre."

C'est ainsi que l'individu consent à sa soumission.

 

Et avec la crise que nous vivons, la peur de la contagion, la terreur suscitée par cet ennemi invisible qu'est le coronavirus sont de nature à nous faire accepter une surveillance de masse dans un souci de protection.

 

La santé n'est-elle pas notre bien le plus précieux ?

Les mesures de confinement prises par les gouvernements sont évidemment indispensables, quand on voit les ravages produits par le virus.

 

Mais, on voit bien que cette chasse au virus nous conduit à perdre toutes nos libertés : on peut évidemment espérer que ces mesures de restriction des libertés seront provisoires.

Mais qu'adviendra-t-il ensuite ?

 

Le virus va-t-il persister ? D'autres virus peuvent-ils émerger ? Peut-on les stopper ?

On peut craindre des restrictions de liberté que nous accepterons pour préserver la santé de ceux que nous aimons, et notre propre santé.

Nous perdrons alors totalement cette chère liberté qui est bien "le sel de la vie".

 

 

 

 

 

 

Liberté, liberté chérie... vraiment ?
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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 11:42
En temps de confinement, il faut tout de même se ravitailler...

 

 

On ne peut y échapper : il faut se nourrir et en temps de confinement, il est indispensable de faire ses courses.

Je me suis donc rendue au supermarché le plus proche. Pour atteindre le magasin, une circulation très fluide et réduite : quelques rares voitures sur la route. C'est là un effets bénéfiques du confinement : les routes sont dégagées, la pollution s'estompe...

Arrivée sur place, je découvre un parking pratiquement vide, alors qu'en temps ordinaire, il est saturé.

Evidemment, la galerie marchande est fermée : une seule entrée est accessible et les clients sont canalisés.

A l'intérieur, encore peu de monde : les gens circulent lentement et à distance.

 

Un haut-parleur diffuse des messages : des consignes de sécurité, des conseils pour maintenir une distance de 1 mètre entre chaque client.

Un autre message est diffusé afin de rassurer les clients : on affirme que tout le mobilier, tous les caddies sont désinfectés et nettoyés régulièrement...

Alors, là, vraiment j'ai des doutes : il me paraît impossible que le personnel assure le nettoyage des caddies, d'ailleurs, le nombre de vendeurs est très limité....

 

Bien sûr, le rayon des pâtes et du riz a été dévalisé... les clients se sont précipités dès l'annonce du confinement sur ces denrées faciles à conserver. On ne trouve plus de désinfectant, plus d'alcool.

Mais on peut acheter encore des fruits, des légumes et tous les autres produits de consommation habituels.

 

Dans les allées, certains sont équipés de masques, d'autres portent des gants, des gants de ville ou des gants en plastique... C'est hallucinant.

J'ai comme l'impression d'être dans un film de science-fiction où les gens sont contraints de se protéger d'un virus venu d'une autre planète... mais non, c'est la réalité.

Je pense à mes parents, à mes grand-parents qui ont vécu des guerres, mais qui n'auraient jamais imaginé un tel scénario.

 

Le silence règne dans le magasin... une ambiance morne, lugubre, les gens ne s'attardent guère et se hâtent de finir leurs courses.

L'employé chargé de peser les fruits et les légumes est équipé lui aussi de gants, mais il arbore un large sourire qui se veut rassurant.

Au rayon librairie devant lequel je passe, il n'y a personne... les gens sont venus essentiellement pour se ravitailler.

 

Après avoir rempli mon caddie, je me dirige vers les caisses : aucune attente, la caissière est protégée par un plexiglas, elle porte des gants bien étanches.

Je suis tout de même soulagée de sortir du magasin : cette ambiance de suspicion, de protection est lourde, pesante, inquiétante, même si elle est nécessaire.

Devons-nous nous protéger ainsi à chaque sortie ? Devons-nous mettre des masques, porter des gants ? Est-ce vraiment utile ?

Le masque ne présente-t-il pas aussi certains dangers ? Les aliments et les emballages peuvent-ils être contaminés ? Je suis assaillie de questions pour lesquelles je n'ai pas vraiment de réponse.

 

 

 

 

 

En temps de confinement, il faut tout de même se ravitailler...
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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 11:40
Bientôt, les distributeurs automatiques de pizzas...

 

Nous avons tous l'habitude de récupérer de l'argent dans des distributeurs automatiques... 

 

Dans les supermarchés, les caisses automatiques se développent...

 

Les machines deviennent de plus en plus présentes dans le monde moderne : toujours plus efficaces, plus performantes, autonomes...

 

Et voilà qu'un nouveau business apparaît : la machine à pizzas...

Les acteurs de la distribution automatique conçoivent des machines connectées pour s’adapter aux besoins des consommateurs. Idéales pour une consommation nomade, elles permettent par exemple aux clients de déguster une pizza à toute heure du jour ou de la nuit.

 

Il faut dire que la pizza connaît un succès considérable : il s'en consomme plus de 30 milliards par an !

On connaît les livreurs de pizzas qui distribuent un peu partout ces préparations industrielles faites à la va vite.

 

Mais une nouvelle étape a été franchie avec les distributeurs automatiques de pizzas...

 

Que dire de la qualité des produits ainsi distribués ? Forcément, il ne faut pas attendre des miracles...

 

Ces pizzas sont des aliments ultra-transformés, pas vraiment diététiques : elles contiennent généralement deux fois plus de calories, trois fois plus de sucres libres et deux fois plus de sodium, sans compter qu'elles fournissent beaucoup moins de protéines, de fibres, de vitamines et de minéraux.

Et que dire des ingrédients utilisés ? Le plus souvent, on n'en connaît même pas la provenance...

 

Rien ne vaut une pizza traditionnelle façonnée par un artisan spécialiste, le pizzaiolo.

 

Avec les machines automatiques, cette préparation populaire devient un produit industriel.

C'est bien sûr au consommateur de faire le choix de la qualité, de vérifier ce qu'il achète et consomme.

Mais, hélas ! Ce sont souvent les plus pauvres qui sont victimes de cette malbouffe peu chère.

 

 

 

 

 

Source : un article paru sur Marianne

Bientôt, les distributeurs automatiques de pizzas...
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26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 08:58
Encore l'enfer de la Noël...

 

Ce lundi 23 décembre, je me rends au supermarché pour faire mes derniers achats de Noël... sur la route, soudain, ça bloque : un bouchon dans une station service empêche d'avancer. 

La circulation est à l'arrêt... les gens klaxonnent, s'impatientent, vocifèrent... C'est l'enfer de la Noël... au bout d'un long moment d'attente, on peut finalement circuler.

 

Arrivée au supermarché, je parviens tout de même à trouver assez facilement une place sur le parking.

Mais, à l'intérieur du magasin, c'est la cohue : une foule dense arpente les rayons de nourriture, en quête de victuailles.

 

Au rayon des produits surgelés, plus de langouste : l'étal a été dévalisé....

On trouve seulement des crevettes et des gambas, mais je n'ai pas confiance car le produit a été conditionné en Inde. Je préfère m'abstenir.

 

Les gens circulent difficilement avec leurs caddies, tant les allées sont encombrées.

Des employés viennent encore remplir les rayons avec des chariots roulants : des gâteaux, des panettones, des pâtisseries de toutes sortes.

 

C'est la folie de Noël qui s'empare des clients, c'est la fièvre consumériste qui les saisit invariablement en cette période de l'année.

Pour ma part, j'essaie d'effectuer mes courses le plus rapidement possible car je veux sortir de cet enfer...

J'achète des légumes et des fruits, du poulet, quelques chocolats et des marrons à offrir... j'achète aussi un livre, La panthère des neiges de Sylvain Tesson, encore un cadeau pour la Noël.

 

Je discute brièvement avec l'employé chargé de peser les fruits et légumes : il déclare qu'il n'aime pas la Noël, je lui réponds : "oui, c'est infernal, ici... mais Noël, c'est aussi la fête de la famille et des enfants..."

 

Lui ne voudrait fêter que la lumière... et en effet, c'est une façon de remonter aux origines... Il me dit aussi qu'il déteste souhaiter de "bonnes fêtes"... Il est vrai que c'est là un souhait convenu et répétitif.

Je lui dis donc que je ne lui souhaite pas de bonnes fêtes, et il me lance alors un Merci tonitruant...

 

Je me dirige, au milieu d'un dédale de caddies, vers les caisses mais il faut faire tout le tour du magasin pour rejoindre la file de clients qui est interminable...

Il faut encore attendre, piétiner pour pouvoir payer ses achats.

 

Je sors enfin du magasin, ravie de pouvoir m'échapper de cet enfer consumériste...

 

 

 

 

 

Encore l'enfer de la Noël...
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