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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 11:53
Manger au restaurant ?

 

 

Quel plaisir de manger au restaurant ? On ne sait même pas ce que l'on mange, la nourriture y est souvent grasse, trop sucrée, trop salée.

En dehors des restaurants gastronomiques, on y mange très mal....

 

On mange tellement mieux chez soi : on peut cuisiner des plats très simples, des légumes bio, du poisson, de la viande, des oeufs...


On se nourrit dans le calme, la sérénité... alors que les restaurants sont pleins de bruits, d'odeurs, de monde.

 

De plus, manger au restaurant coûte cher...

Pourquoi payer cher une nourriture qui nuit à la santé ?

 

Que dire des fast foods ? C'est pire ! On connaît les effets négatifs de la malbouffe : problèmes cardio-vasculaires, hypertension, insuffisance rénale, sédentarité, ostéoporose, sont autant de maladies provoquées sur le long terme par cette nourriture.

 

Il est vrai que, dorénavant, les femmes travaillent et qu'elles n'ont pas beaucoup de temps pour cuisiner. Mais on peut fort bien manger simplement, faire cuire des légumes à la vapeur, les assaisonner avec de l'huile d'olive et du citron : c'est délicieux et bon pour la santé.

Quand on y songe, les émissions culinaires se multiplient, faisant assaut de sophistication...

 

Pourtant, les gens cuisinent de moins en moins.

Certains se font même livrer des repas à domicile...

 

C'est une aberration : préparer soi-même sa nourriture est une garantie de qualité... On choisit les produits, on les cuisine à son goût, on sait ce que l'on mange, on sait d'où proviennent les aliments que l'on ingurgite...

 

 

La santé est un sujet de préoccupation pour beaucoup de gens : pour ce faire, il convient de ne pas manger n'importe quoi, n'importe quand et n'importe comment.

Retrouvons le goût de la cuisine d'autrefois : une nourriture simple, frugale, sans sophistication.

 

 

 

 

 

Manger au restaurant ?
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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 12:15
La barbe !

 

La barbe est à la mode... de plus en plus d'hommes jeunes ou moins jeunes portent la barbe...

92 % des hommes de 25 à 34 ans se font pousser la barbe.

 

Pourtant, pendant de nombreuses années, la barbe n'était plus à l'honneur. Elle était un signe de vieillesse, de négligence.

Mais, elle revient, désormais, en force...

Affirmation de virilité, d'autorité, de maturité, phénomène de mode ? C'est possible.

 

En tous cas, la barbe exige un entretien régulier : les hommes vont souvent chez le coiffeur pour se faire tailler la barbe et en prendre soin. 

Il faut voir comme ils se font bichonner la barbe avec des onguents, des huiles, des shampoings spéciaux...

 

Il est vrai que la barbe, en cachant certaines parties du visage, peut masquer certains défauts : un menton fuyant, des joues pendantes.

Mais est-elle vraiment esthétique ?

Sombre, elle a tendance à durcir les traits, grise, ou blanche, elle donne un coup de vieux...

 

Une barbe exige aussi des soins constants : elle doit être lavée, hydratée, brossée ! Bref, ce n'est pas une sinécure...

 

On voit bien que c'est une question de mode : on vit dans une société de consommation...

Et pour entretenir une barbe, il faut utiliser toutes sortes de produits, il faut aussi aller chez le coiffeur pour la faire tailler sur mesure...

 

Pour ma part, je ne suis pas fan de la barbe et je ne trouve pas que les barbus soient plus particulièrement attirants et séduisants.

Un visage bien rasé, net, c'est sympa, c'est clair.

 

Messieurs, ne cédez pas à cette mode de la barbe ! Trop de barbes tuent la barbe ! La barbe est trop tendance, elle se banalise. On voit de plus en plus de barbus !

 

On aimerait que les hommes ne cèdent pas si facilement à cette tendance de la mode...

La barbe des barbus !

 

 

 

 

 

La barbe !
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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 10:58
On mange trop...

 

 

Nous vivons dans une société de l'abondance : les supermarchés regorgent de nourriture, les rayons débordent d'aliments de toutes sortes, une débauche de produits ultra-transformés...

Et, bien sûr, tout nous incite à consommer : les publicités, les crédits faciles, les cartes bancaires, les supermarchés...

 

De plus en plus, les repas que nous ingurgitons sont pléthoriques : du gras, du salé, du sucré.

Les plats se multiplient : entrées, plat de résistance, fromages, desserts, fruits...

 

Dès lors, nous avons tendance à trop manger...

L'obésité se répand, les maladies chroniques se développent.

 

Dès le plus jeune âge, les enfants sont habitués au goût sucré : on leur offre des bonbons, des friandises, des desserts sucrés.

Et, on le sait : le sucre appelle le sucre...

 

Que dire des fast-foods où l'on sert une nourriture grasse et abondante ?

 

C'est plutôt indécent, si l'on y réfléchit... 800 millions de personnes sont sous-alimentées dans le monde, soit une personne sur dix qui souffre de la faim et des maladies qu’elle entraîne. 

En France, le nombre de SDF ne cesse de croître, ils sont eux aussi mal nourris, dénutris.

 

Sur notre planète, d’un côté on meurt de faim et de l’autre on mange trop ! La malbouffe, trop grasse, trop sucrée et salée, a aussi des répercussions sur la santé. Il serait temps de repenser ce que l’on mange.

Arrêtons de consommer n'importe quoi !

 

Nous mangeons souvent en faisant autre chose : en regardant la télévision, en travaillant, ou en surfant sur internet. Mais manger tout en étant distrait interfère avec les mécanismes de satiété. Il nous faut donc plus de temps avant de nous sentir rassasiés, et ainsi, nous mangeons plus que le nécessaire.

 

Des recherches ont prouvé que le fait de manger en prêtant attention à chaque bouchée réduit la consommation de nourriture.

 

 

 

 

 

 

On mange trop...
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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 09:46
Il est temps de nous autoriser à être humains...

 

 

"Soyez humain si vous voulez être original ; plus personne ne l'est... a écrit le poète Max Jacob.

 

Etre performant, être efficace, n'avoir aucun trouble, aucune hésitation, tel est le credo de nos sociétés...

C'est ainsi que les personnes âgées, les malades, les gens atteints de handicaps sont trop souvent déconsidérés et méprisés.

La faiblesse est stigmatisée, mal vue. Nous vivons dans un monde de la performance, de la vitesse, de la compétition.

Dans les maisons de retraite, les vieux sont mis au rebut, parfois maltraités, oubliés du monde extérieur.

Pour y résider il faut payer très cher, mais ces prix élevés ne garantissent pas du tout le confort et les soins promis.

Un véritable business s'organise, ainsi, autour de la vieillesse.

 

Les malades, les "patients", comme on dit, sont assommés de médicaments.

La médecine hospitalière est devenue une industrie comme une autre, particulièrement rentable.

Alors que le soin devrait être un humanisme, comme le conçoit Cynthia Fleury, il devient trop souvent une entreprise commerciale.

 

L'humain s'efface et disparaît dans une société de la rentabilité et du fric.

Triste réalité !

Faire du chiffre, gagner du pognon, c'est ce qui compte...

C'est l'argent qui corrompt et qui pollue l'humanité.


L’argent s’impose dans de nombreux domaines : d’ailleurs nos sociétés nous invitent à une course perpétuelle à l’argent et aux loisirs qui deviennent infinis : séjours au ski, vacances, cinéma, médias, portables de plus en plus sophistiqués : le but essentiel de certains étant d’acquérir ces biens de consommation...
 
Est-ce là le sens de la vie ? La consommation devient aussi un facteur essentiel pour la bonne marche de l’économie : il faut consommer pour survivre, il faut acheter pour jeter et recommencer indéfiniment ce cycle.

 

Que deviennent les vraies valeurs de l'humanité ?  La solidarité, le partage, le goût des bonheurs simples, le bonheur de vivre au contact de la nature...

Que devient l'humanisme ?

Il est temps de nous autoriser à être humains, il est temps d'abandonner cette course incessante aux profits.

Il est temps de se soucier des autres, les plus démunis, ceux qui souffrent, ceux qui vivent dans la misère physique, morale.

 

Mais, hélas, dans un monde où l'argent est souverain, il reste beaucoup à faire pour retrouver notre humanité.
 

 


 

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/3-minutes-de-philosophie-pour-redevenir-humain/max-jacob-soyez-humain-si-vous-voulez-etre-original-plus-personne-ne-lest

 

 

 

Il est temps de nous autoriser à être humains...
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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 07:46
Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...

 

"La canicule, ce n'est pas fini" tel était le titre d'un article que j'ai publié il y a quelques jours et les faits le confirment : la canicule revient en force dans le Nord de la France.

Vingt départements allant du Nord de l’Hexagone à l’Ile-de-France ont été placés en vigilance rouge canicule, a annoncé Météo France ce mercredi 24 juillet. Parmi ceux concernés : le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, l’Ile-de-France, la Haute-Normandie, ainsi que la Marne et l’Aube (Champagne-Ardennes), l’Eure-et-Loir et le Loiret (Centre) et l’Yonne (Bourgogne). 

" C’est la première fois que ce phénomène touche des départements du Nord de notre pays avec un habitat, un urbanisme, des populations qui ne sont pas habituées à des chaleurs de ce niveau-là", a déclaré la ministre, Agnès Buzyn.

 

C'est du jamais vu !

Dans le sud aussi, il fait encore une chaleur accablante et lourde.

Ainsi, les vagues de chaleur ont tendance à se succéder et multiplier.

 

Face à la canicule, comment les gens réagissent-ils ? Ils se précipitent pour acheter des ventilateurs, des climatiseurs, au risque d'aggraver la situation.

Chacun cherche son confort, au mépris de l'écologie et des économies d'énergie.

 

Et pourtant, la climatisation comporte de nombreux inconvénients : on passe du chaud au froid, ce qui peut causer des problèmes de santé, notamment des chocs thermiques...

D'autre part, les filtres retiennent de nombreux éléments pathogènes. Il faut donc les nettoyer régulièrement sous peine de voir se développer des agents infectieux. Encrassés, ils favorisent également la concentration des allergènes dans l’air de la pièce. 

De plus, ces équipements consomment beaucoup d'énergie : ainsi,  le record estival de consommation d'électricité a été battu mercredi 24 juillet.

En se protégeant de la chaleur, on aggrave le phénomène : les climatiseurs rejettent de l'air chaud dans l'atmosphère.

 

Les climatosceptiques ne sont toujours pas convaincus?

Pourtant, des études récentes pointent le caractère très particulier de la situation. Jamais les températures n'avaient augmenté aussi vite en presque 2 000 ans. 

 

Chacun doit prendre la mesure de la situation : réduire sa consommation d'énergie, ne pas installer de climatisation, par exemple.

Mais l'égoïsme de chacun l'emporte souvent sur toute autre  considération...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/environnement/en-2-000-ans-le-rechauffement-climatique-actuel-est-inedit-25-07-2019-2326679_1927.php

 

 

Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...
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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 07:53
Les forêts des Vosges menacées par la sécheresse...

 

Des taches rouges de plus en plus nombreuses apparaissent dans les forêts des Vosges : c'est l'oeuvre de la sécheresse.

Les sapins des Vosges se meurent sur pied, la chaleur accélérant leur mort à grande vitesse. Tout un patrimoine forestier est en péril.

 

"Ces arbres meurent de soif, victimes de la sécheresse de 2018. La canicule précoce et le déficit hydrique de ce début d'été ne font qu'accélérer le mécanisme. Ce constat augure du pire pour le printemps 2020 à venir", explique Cédric Ficht, directeur de l'agence de Mulhouse de l'Office national des forêts.

 

Sapins, hêtres, épicéas sont victimes du réchauffement climatique.

Les épicéas sont affaiblis par le manque d'eau ; dès lors, ils sont colonisés par les scolytes, des coléoptères qui creusent des galeries sous l'écorce, avec pour conséquence d'empêcher la sève de circuler. 

 

La forêt, c'est la vie : elle purifie l'air que nous respirons, c'est un espace où règne la lenteur, c'est un lieu d'émerveillement...

Les arbres vivent, déploient leurs branches aux teintes nuancées, ils nous montrent le chemin...

 

Des sentiers nous perdent, parfois, et on découvre, au détour, des éclairs d'écureuils dans les arbres, des vivacités d'oiseaux qui s'enfuient à notre passage.

Parfois, on entend le criquement léger de l'animal qui se gave de pignes et en répand goulûment des miettes qui s'effritent sur le sol...

Les forêts de pins imprègnent l'air d'effluves enivrantes qui saturent l'air, et dont on s'abreuve tout au long des chemins...
 

 

Les arbres nous donnent aussi des leçons... C'est ce que nous dit Sylvain Tesson : "Les arbres m'apprennent la discrétion. J'admire leur retenue, leur timidité..."

Il rajoute aussi : " Les glaciers fondent, la forêt tropicale recule, les espèces disparaissent, les mammifères marins se retirent. Seuls se répandent les hommes..."

Et c'est bien l'activité humaine qui est à l'origine du réchauffement climatique, c'est l'activité humaine qui dérègle le climat et engendre des déséquilibres dévastateurs.

 

Cette année encore, la sécheresse sévit dans de nombreuses régions de France : dans l'Aude déjà plus de 300 hectares ont été détruits par des incendies.

Dans le sud, la canicule revient : les arbres vont encore pâtir de ce phénomène.

Il est temps de réduire nos consommations d'énergie, de passer à une économie circulaire, plus humaine...

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-alerte-sur-les-sapins-des-forets-vosgiennes_3535997.html

 

Les forêts des Vosges menacées par la sécheresse...
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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 13:55
Soldes, désordre et gabegie...

 

Voici revenue la période des soldes d'été : dans les boutiques règne une effervescence inhabituelle, la foule se bouscule, piétine, renverse les articles, et le désordre s'installe.

Des vêtements gisent sur le sol, et personne ne se soucie de les ramasser... un manque total de respect pour les produits mis en vente...

 

Les rayons sont pris d'assaut par une foule avide de bonnes affaires... les gens farfouillent dans un bric-à-brac indescriptible... les vêtements sont entassés sur les portants et l'allée centrale du supermarché est encombrée de produits divers.

Comment peut-on apprécier un tel désordre ? 

 

C'est en période de soldes, notamment, qu'on perçoit toute la frénésie de consommation qui gagne nos sociétés. C'est en cette occasion qu'on voit aussi la surproduction qui caractérise nos économies, le gaspillage inouï de produits souvent futiles...

 

Les vêtements invendus sont pléthore : des produits souvent bon marché, fabriqués dans des pays lointains où la main d'oeuvre est sous payée...

 

Tant de gaspillages parce que nous sommes entraînés vers une société de surconsommation !

 

En 15 ans, la production mondiale de vêtements a doublé : des rayons qui débordent de produits et des tonnes d'invendus...

Nous vivons sous le règne d'une économie marchande : tout se vend, tout s'achète, tout est voué à la consommation et à la croissance.

Alors, les soldes sont l'occasion de doper les ventes, d'inciter les gens à des achats compulsifs : c'est le règne du bon marché, de mauvaise qualité.

 

Mais, les gens se laissent tenter par l'attrait de la nouveauté... Ils ont l'impression de faire de bonnes affaires...

Est-ce vraiment le cas quand on considère la piètre qualité des produits vendus ?

Pour ma part, je hais les soldes : trop de désordre, trop d'encombrements, trop de désagréments et d'irrespect...

Je hais cette ambiance frénétique des jours de solde...

Je hais cette fièvre hystérique qui s'empare de la foule.

 

 

 

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/textile-que-deviennent-les-vetements-invendus_2839821.html

Soldes, désordre et gabegie...
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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 09:18
La feria, c'est aussi la fête de la malbouffe...

 

 

La feria de Nîmes, on le sait, c'est la fête de la corrida, des chevaux, de la musique, mais c'est aussi la fête de la malbouffe...

Les bodegas où les gens se rassemblent pour danser, discuter, boire et manger, débordent de frites, pizzas, saucisses, burgers, nourriture grasse par excellence.

Les frites sont plus particulièrement à l'honneur : des monceaux de frites sont proposés aux chalands.

 

Que dire des boissons ? Coca-cola, Orangina, Pepsi, boissons énergisantes, vins, bières, alcools de toutes sortes... là encore c'est le règne de la démesure...

Certains n'hésitent pas à le dire : la feria, c'est le festival de l'incivilité, de l'éthylisme et de la régurgitation spasmique...

 

Bon, je n'apprécie pas la corrida, un jeu cruel dans lequel la souffrance de l'animal est mise en scène...

Comme le dit Axel Kahn dans son ouvrage L'éthique dans tous ses états, " L'activité de l'homme n'a pas ici pour but de se défendre, mais de mettre à mort, après l'avoir fait souffrir, un animal qui n'est nullement volontaire..."

 

Mais les occasions de faire la fête sont nécessaires, c'est dans notre monde moderne, où les relations entre les gens s'amenuisent et se délitent, une façon de recréer du lien...

Il est pourtant regrettable que la fête s'accompagne d'excès en tous genres : excès de malbouffe, excès d'alcools, tabagisme, excès de gras et de sucres...

Et, partout, cet usage est répandu !

On pourrait tout de même faire la fête sans se gaver de gras et de sucre et en consommant de l'alcool, avec modération.

En fait, tout incite les fêtards à la démesure... Il suffit de regarder les étals, les devantures des bars.

 

Ainsi, la malbouffe se répand, risque de devenir une habitude pour beaucoup de jeunes...

Le goût du gras, du salé, du sucré s'installe et se propage... c'est ainsi que se développent des maladies chroniques, diabète, maladies cardiovasculaires, obésité...

Evidemment, la mode des fast-foods favorise ce phénomène. Et les jeunes sont particulièrement impactés et influencés par cette mode.

 

 

 

 

 

La feria, c'est aussi la fête de la malbouffe...
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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 10:08
Non, je n'ai pas regardé le concours eurovision de la chanson...

 

 

Depuis quelques années, je ne regarde plus le concours eurovision de la chanson : trop de lumières, trop de paillettes, trop de décors kitsch... 

Ce concours devient une foire aux excentricités...

Un spectacle qui laisse trop de place aux apparences au détriment de la qualité des chansons interprétées par les concurrents... un signe des temps, sans doute.

 

Partout, le clinquant gagne du terrain : les voitures, les vêtements, les objets qu'on nous vend sont de plus en plus sophistiqués. Dans le domaine alimentaire, il s'agit aussi d'attirer l'oeil, de séduire les consommateurs grâce à toutes sortes d'artifices... Peu importe, au fond, la composition du produit, c'est l'apparence qui s'impose... L'industrie agro-alimentaire nous vend des produits artificiels qui perdent leur authenticité.

Pourquoi le concours eurovision de la chanson échapperait-il à cette règle ?

 

Cette année, le candidat sélectionné pour représenter la France n'était-il pas lui-même l'archétype de la sophistication ? Longue perruque blonde, vêtement blanc clouté de paillettes d'argent, Bilal Hassani n'a pas fait dans la simplicité.

Loin de là... Certes, le message que véhiculait la chanson se voulait humaniste : l'acceptation des différences, mais ce n'était pas suffisant pour en faire une chanson de qualité... la mélodie, les paroles répétitives n'emportaient vraiment pas la conviction.

 

C'est le Néerlandais Duncan Laurence qui a été sacré vainqueur de cette 64e édition de l'Eurovision à Tel-Aviv.

Et c'est tant mieux !

 

Assis derrière son piano dans un décor sobre et sombre, il a offert une performance en décalage complet avec la profusion de paillettes, de danseurs et de feux d'artifice des autres candidats.

C'est un vrai musicien qui a été récompensé... Aucun artifice, un costume classique, simple, une voix émouvante, puissante...

 

Le roi Bilal, lui, n'a pas réussi à séduire le public : à trop vouloir se démarquer, il a hérité de la 14ème place du concours.

Une leçon à retenir de ce palmarès : le talent, le vrai se nourrit de simplicité, d'une certaine modestie.

Les artifices, la sophistication à outrance qui envahissent nos sociétés constituent des pièges trompeurs et néfastes.

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/musique/les-pays-bas-remportent-l-eurovision-19-05-2019-2313491_38.php#xtmc=bilal-hassani&xtnp=1&xtcr=8

 

 

 

Non, je n'ai pas regardé le concours eurovision de la chanson...
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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 11:02
Regarde-moi...

 

Dans les rues de la ville, les gens se hâtent, vaquent à leurs occupations, happés par le temps, le travail, et les autres disparaissent, s'effacent...

Les autres n'existent plus, les autres s'évanouissent...

 

Et pourtant, ils sont là, les pauvres, les sans abri, les démunis, les sans visage, ceux qu'on ne voit plus.

Ils sont là, de plus en plus nombreux, de plus en plus isolés et solitaires.

 

Les gens détournent le regard, comme saisis de honte, ils ne voient plus ceux qui sont là accroupis, assommés de fatigue, de douleurs.

Ils refusent de voir la misère, la descente aux enfers, le désarroi, la détresse de ceux qui n'ont plus rien.

 

De la même façon qu'ils refusent de voir les vieillards enfermés désormais dans des ghettos, ils ferment les yeux devant la douleur des déshérités.

 

"Regarde-moi" pourraient-ils dire tous, vieillards et pauvres...

Dans nos sociétés individualistes, le regard ne s'attarde plus sur les autres, le regard se détourne de ce qui dérange et fait peur... la vieillesse, la misère...

 

"Regarde-moi, regarde mes rides, ma souffrance, mon visage las et douloureux."

"Regarde mon humanité, derrière les rides et la détresse. Je suis un être humain, comme toi, même si mon aspect est douloureux et triste.

Il m'arrive de sourire, de pleurer comme toi".

 

Dans un monde où la beauté, la jeunesse sont magnifiées, dans un monde de consommation, d'artifices et de paillettes, comment les vieux et les pauvres pourraient-ils attirer le regard ?

Il nous faut réapprendre à voir au delà des apparences, il nous faut réapprendre à regarder les autres, les humains, nos semblables.

Et puis il nous faut aussi rétablir le contact avec les oubliés de la terre, il nous faut partager.

"Notre société est très cloisonnée et cultive l'entre-soi. Tout est fait pour que les personnes incluses, qui travaillent, qui consomment, ne rencontrent pas les exclus- ceux qui sont au bord des rues et du monde. Et c'est bien le drame, car avec ce manque de contact entre les uns et les autres, un fossé d'incompréhension s'installe..." écrit Véronique Fayet dans son ouvrage Révolution fraternelle.

"Regarde-moi... " le verbe regarder implique une attention à l'autre, une ouverture...

C'est là un message qu'il nous faut tous entendre.

 

 

 

Regarde-moi...
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