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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 12:48
Harcèlement téléphonique...

 

Ce jour-là, je dois recevoir un coup de fil important : un rendez-vous médical doit être fixé... Je reste donc près du téléphone, prête à répondre...

 

Le temps passe : soudain, le téléphone retentit : une voix avec un accent italien prononcé me propose de me vendre des produits typiques de la cuisine italienne. Aussitôt, j'interromps la communication, afin de signifier à cet interlocuteur importun que je n'ai pas de temps à lui consacrer : "je n'aime pas être ainsi sollicitée par téléphone, je suis, de plus, en attente d'un appel important." Le bonhomme raccroche aussitôt, dépité, et sans autre forme de politesse.

 

Le temps de préparer le repas et le téléphone sonne à nouveau : cette fois, c'est la société Argel qui vient me vanter à domicile les mérites de ses produits surgelés. Encore une fois, j'arrête mon interlocutrice, lui expliquant que je ne suis pas intéressée, que je n'ai pas le temps.

 

Après quelques instants, le téléphone retentit encore : je tombe sur un répondeur..."Une anomalie a été détectée dans votre dossier santé. Pour parler à un conseiller, faites le 1."

Alors là, c'est le bouquet !

Ce n'est même plus un message publicitaire mais une volonté d'abuser de la naïveté des gens.

Bien sûr, je raccroche aussitôt, furieuse de tous ces appels qui se succèdent.

 

On peut parler de véritable harcèlement téléphonique.

Dans une société de consommation effrénée, le démarchage à domicile devient une pratique courante : le plus souvent, ces appels se produisent à l'heure du déjeuner, au moment où les gens sont présents à leur domicile.

Et bien sûr, c'est à ce moment qu'ils sont particulièrement importuns : l'heure de préparer le repas, de s'attabler, l'occasion de se détendre...

 

Parfois, ce sont de véritables abus de confiance qui sont organisés : on appâte les gens, en leur faisant croire qu'ils ont gagné un chèque d'une certaine valeur, mais il leur faut alors rappeler un autre numéro qui est évidemment surtaxé... ou on leur fait miroiter un voyage gratuit : " Félicitations ! Vous avez été sélectionné, on vous offre un voyage gratuit pour deux personnes."

 

Le téléphone devient un outil pour tromper, tendre des pièges, pour vendre toutes sortes de produits.

Certaines personnes fragiles se laissent abuser et tombent dans le piège : on peut parler alors d'abus de faiblesse.

 

 

 

 

 

 

Harcèlement téléphonique...
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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 10:55
Une brioche des rois façon 21ème siècle...

 

 


L'Epiphanie est l'occasion de se réunir autour d'un dessert festif, l'occasion de couronner un roi ou une reine, celui ou celle qui a découvert la fève ou la petite figurine cachée dans la brioche...

L'Epiphanie renvoie à l'enfance, à ce jour unique, le 6 janvier, où l'on tirait autrefois les rois : de nos jours, dans nos sociétés d'abondance, la galette est devenue le quotidien de beaucoup de familles, pendant tout le mois de janvier.

 

Mais qu'est devenu ce "gâteau" des rois ? Qu'est devenue cette tradition ?

Désormais, beaucoup de gens achètent dans les supermarchés de magnifiques brioches aux teintes dorées, garnies de fruits confits.

Qu'elles sont appétissantes, ces brioches parsemées de grains de sucres !

Qu'elles sont belles, luisantes à souhait !

 

Pourtant, on est stupéfait quand on regarde attentivement la composition de ces produits. La liste des ingrédients est longue, elle figure sur la boîte en tout petits caractères, discrets, presque invisibles.

Il faut dire que cette liste n'est guère rassurante : c'est un chapelet de substances chimiques dont les symboles restent mystérieux.

 

On découvre alors que cette brioche au nom si sympathique, à l'aspect si alléchant, est une quintessence de la chimie moderne.

C'est effrayant !

La crème pâtissière contient un colorant au nom poétique de E160a, de l'amidon de maïs modifié... les cubes de fruits sont agrémentés de colorants E150a, E120, E133, le beurre, lui, est joliment coloré avec du E160a.

N'oublions pas les émulsifiants : E471, E481, E472e, la farine est traitée avec du E300.

Les décors de fruits sur la brioche sont saupoudrés de conservateurs : sorbate de potassium, anhydride sulfureux et, à nouveau, de colorants : E120, E127, E133, E150a.

 

Pour "couronner" le tout, le nappage contient des gélifiants : pectine et alginate de sodium, un arôme, un conservateur, du sorbate de potassium, et encore des colorants !

 

Ainsi, un simple gâteau devient un aliment ultra transformé, bourré d'additifs, de substances inquiétantes et délétères.

On nous vend des produits qui deviennent néfastes pour la santé, des produits qui n'ont plus rien à voir avec les aliments naturels d'origine, des produits réellement toxiques.

Les consommateurs doivent être attentifs et vigilants : il convient de boycotter les aliments industriels qu'on nous propose dans les supermarchés, une façon de faire pression sur l'industrie agroalimentaire.

 

 

 

 

 

 

Une brioche des rois façon 21ème siècle...
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 11:16
Gilets jaunes : la tentation du matérialisme et de l'extrémisme ?

 

 

 

Une des principales revendications des gilets jaunes est le pouvoir d'achat. Dans une société matérialiste où tout s'achète et tout se vend, il n'est pas étonnant de voir surgir cette revendication.

Nous vivons entourés d'objets de toutes sortes : téléphones portables, télévisions, tablettes, et nous en voulons toujours plus.

 

J'écoutais hier l''intervention d'une infirmière qui manifestait avec les gilets jaunes. Elle disait notamment : " On ne peut pas aller au resto, ça coûte trop cher..."

Je ne conteste pas les difficultés rencontrées par nombre de salariés pour boucler leur fin de mois : il est intolérable de ne pas pouvoir assurer sa subsistance et celle de sa famille quand on travaille.

Mais de là à exiger de pouvoir se rendre au restaurant... ?

 

Ceux qui rencontrent de vraies difficultés, ce sont ceux qui sont contraints d'aller aux restos du coeur pour se nourrir. Ces gens sont vraiment à la peine.

 

 

Evidemment, le monde moderne offre de multiples tentations : sur Amazon, on peut acheter toutes sortes de produits.

Comme l'écrit Harari dans son ouvrage Homo Deus, "le luxe d'hier devient nécessité d'aujourd'hui."

Il ajoute : "La modernité a incité les gens à vouloir toujours plus, et a démantelé les disciplines séculaires qui tempéraient la cupidité.... Le capitalisme a sanctifié un système vorace et chaotique qui croît à pas de géant, sans que personne comprenne ce qui se passe et où nous courons."

Regardons ce qui se passe pour Amazon : cette société ne se contente pas de vendre des produits, elle détruit et jette aussi des millions d'invendus. Cette multinationale arrive à gagner des sommes colossales même en détruisant des produits.

 

Il est vrai que les dépenses contraintes des ménages ont augmenté : hausse des loyers, des frais bancaires, des abonnements téléphoniques, des énergies.

Ces dépenses pèsent trop lourdement dans le budget des gens modestes. Elles doivent être réduites pour permettre à chacun de vivre de son travail.

 

Le mouvement des gilets jaunes porte de justes revendications, mais il a tendance à se radicaliser et à exiger toujours plus.

Le risque est grand de tomber dans une forme d'extrémisme : la violence des manifestations crée un climat délétère et dangereux.

Méfions nous des extrémistes et de leur discours haineux. Méfions-nous des conséquences à venir...

Certains cautionnent la violence, la justifient : ils se réjouissent de voir des policiers tabassés. Les réseaux sociaux favorisent ce phénomène et c'est inquiétant.

 

 

 

 

 

 

https://www.nouvelobs.com/societe/20190114.OBS8461/tribune-gilets-jaunes-quand-l-ultra-democratisme-menace-la-democratie.html

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-par-guillaume-erner-du-mardi-15-janvier-2019

 

 

 

 

 

Gilets jaunes : la tentation du matérialisme et de l'extrémisme ?
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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 11:08
Après les fêtes, soldes tous azimuts...

 

 

Dans les supermarchés, après les fêtes de fin d'année, on assiste à une grande braderie de toutes sortes de produits : friandises, chocolats, foies gras...

 

Ce n'est pas étonnant : les rayons débordent encore de marchandises, il faut les écouler le plus rapidement possible.

 

Au rayon des chocolats qui affiche des promotions à -50 %, c'est la cohue : les gens se précipitent pour s'emparer de la boîte qu'ils convoitent. Très rapidement, le désordre s'installe dans les rayons.

Les boîtes sont renversées pêle-mêle, il est difficile de se frayer un chemin pour atteindre les rayonnages.

Les gens se bousculent, les caddies empêchent le passage.

 

Plus loin, ce sont les foies gras qui sont bradés... les promotions sont tout aussi  intéressantes : - 50% de remise immédiate.

 

Plus loin encore, le guacamole, le tarama sont également soldés. Il convient de vendre rapidement ces produits qui se périment facilement.

Les langoustes sont aussi moins chères.

 

Les consommateurs vont pouvoir se gaver de chocolats, de sucreries, de friandises en tous genres : c'est ainsi que va la société de consommation.

On pousse sans arrêt les gens à l'achat : et cela fonctionne à merveille dans nos sociétés d'abondance...

 

De grandes affiches sont installées un peu partout pour attirer le chaland.

L'heure est à l'achat compulsif : si c'est moitié moins cher, c'est forcément intéressant.

 

Mais comment se fait-il que les supermarchés puissent proposer des rabais aussi importants ? On peut se poser la question...

Il semble que les prix soient gonflés pendant la période de Noël et soudain,une fois les fêtes passées, les prix se dégonflent comme par magie.

 

Noël favorise ainsi le clinquant, et les gens se laissent séduire par tout ce qui brille. Boîtes de chocolats dorées, lumineuses, foies gras enveloppés de tissus chatoyants.... le consommateur paie aussi l'emballage.

Quant aux contenus, la qualité laisse souvent à désirer : additifs, colorants, sucres, graisses, produits chimiques, sans parler des tromperies sur les étiquettes...

Fuite en avant consumériste, surconsommation, recherche du profit : notre modèle économique mérite d'être remis en cause.

 

 

 

 

Après les fêtes, soldes tous azimuts...
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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 13:16
L'enfer de la Noël...

 

 

On parle souvent de la magie de Noël, fête des enfants, de la famille... mais de plus en plus, cette fête tend à devenir un enfer...

 

Ce jour-là, je décide de me rendre dans une grande surface pour acheter un sapin de Noël : sur la route, des bouchons à n'en plus finir... Les voitures n'avancent pas et c'est une longue attente pour parcourir quelques mètres seulement...

C'est l'enfer de Noël, c'est l'orgie consumériste qui commence... Les gens se bousculent dans les magasins pour faire leurs achats.

Et moi-même je me laisse happer par cette frénésie d'achats.

C'est la ruée vers les cadeaux et les victuailles... et moi aussi, me voilà lancée dans cette course à la consommation.

 

Après une demi-heure, j'arrive enfin près du supermarché, où je me gare sans trop de problèmes.

Là, j'en profite pour compléter mes courses de la semaine : quelques légumes et quelques fruits...

Parvenue près des caisses, j'aperçois une longue file d'attente : là encore, il faut attendre longtemps, piétiner, pour payer son dû.

Puis, je dépose mes achats dans ma voiture et je retourne acheter un sapin, après avoir récupéré un caddie.

 

Je cherche, alors, vainement un vendeur ou une vendeuse pour choisir l'arbre qui me convient.

Je demande à un vigile qui me dit d'aller à l'accueil du magasin : au bout d'un moment, on m'informe que la vendeuse a dû s'absenter pour des raisons personnelles.

 

La dame de l'accueil chargée de la remplacer rechigne quelque peu à la tâche, elle m'accompagne tout de même près du rayon des sapins.

J'en choisis un et je demande aussi une bûche pour l'installer. Manifestement, la dame se plaint d'avoir mal au dos et peine pour sortir la bûche, je l'aide à vérifier si le sapin est adapté à la bûche, mais non, il faut recommencer plusieurs fois... 

 

Je parviens enfin à trouver mon bonheur, mais lorsque je veux récupérer mon caddie, une cliente âgée se précipite pour me dire que c'est le sien.

Je conteste mais je n'ai pas envie de me battre pour un caddie... !

Donc, je vais en chercher un autre... !

 

Je peux enfin fourguer le sapin dans ma voiture et rentrer chez moi : heureusement, le voyage de retour est plus facile, avec moins d'encombrements.

Mais, tout de même, Noël est l'occasion d'excès de toutes sortes, les gens en deviennent agressifs, surmenés, impolis.

L'inverse de ce que devrait être l'esprit de Noël : une fête du partage, de la convivialité....

 

 

 

 

 

 

 

 

L'enfer de la Noël...
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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 08:59
Noël en Novembre...

 

 

Le grand rush de Noël a déjà commencé : dès le début du mois de Novembre, les supermarchés arborent les décorations de Noël... guirlandes, éclairages, pères Noël, lutins, sapins, couleurs chatoyantes...

 

A l'entrée du magasin, sont installées toutes les friandises de cette fête désormais incontournable : chocolats, nougats, papillotes, marrons glacés, truffes... une profusion et une débauche de produits qui attirent le regard.

 

Le rayon des jouets déborde également : c'est un luxe de jouets électroniques, clinquants, c'est une abondance de jeux éducatifs, de jeux de société, de peluches, de poupées de toutes sortes.

Et déjà, les gens achètent et font des provisions pour la Noël.

Peut-on désormais échapper à cette débauche de consommation, à ces orgies de dépenses, à cette recherche frénétique des cadeaux de Noël ?

 

Il est vrai que Noël représente l'enfance : nous avons tous des souvenirs souvent enchanteurs de cette fête...

Les enfants ne sont-ils pas les rois de cette fête et de nos jours, l'enfance n'est-elle pas sacralisée ?

 

Noël est partout : sur internet, dans les rues qui s'illuminent de décorations, dans les magasins...

Comment résister à cette frénésie d'achats ? Comment ne pas céder aux injonctions de la société de consommation ?

 

Il faut fêter Noël ! Tout nous incite à consommer, les publicités, la croissance qu'il convient d'entretenir et de doper, les magasins qui regorgent de produits...

Il n'est pas rare que certains achètent des cadeaux inutiles, qui seront même revendus sur internet.

 

Mais ne pourrait-on pas fêter ce jour plus sobrement ? Retrouver, ainsi, l'esprit originel de la Noël... une certaine simplicité...

Mais, non, nous nous laissons tous aller à la frénésie de Noël.

Les enfants sont saturés de cadeaux, des jouets qui sont souvent bien vite oubliés, remisés, délaissés. Les enfants sont submergés de cadeaux, à tel point que les parents ne savent plus quel jouet leur offrir une année après l'autre.

Les adultes échangent aussi des cadeaux, le plus souvent des objets superflus, luxueux, inutiles.

Quelle gabegie !

Comme l'écrit Stéphane Floccari, dans son ouvrage intitulé Survivre à Noël, "nous sommes tous d'accord, à un moment ou à un autre, pour dénoncer cet état de fait que pourtant nous perpétuons..."

 

Cette surconsommation est d'autant plus indécente que ce luxe côtoie la misère la plus grande.

Des sans abris vivent dans des conditions déplorables et sont exclus de cette fête de Noël.

Ainsi, Noël devient le révélateur des inégalités criantes qui traversent nos sociétés.

 

 

 

 

 

 

 

Noël en Novembre...
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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 10:34
Une société de la fatigue...

 

Burn out, épuisement, dépression : nous vivons dans une société de la fatigue. Il faut sans cesse être performant, efficace, compétitif...

Comment pourrait-on ne pas être fatigué ?

 

Et même le chef de l'Etat, Emmanuel Macron a connu ces jours-ci un épisode de grosse fatigue. "Fatigue psychique", "coup de pompe politique", a-t-on pu lire dans la presse... Le chef de l'entreprise France ne serait pas épargné par cette maladie de l'époque moderne. Et, pourtant, il est jeune, plein d'allant...

Eh oui, l'esprit de performance conduit à des excès néfastes pour l'organisme humain, soumis à des tensions...

Comment pourrait-on échapper à la fatigue dans une société de compétition permanente ?

Toute la société est régie par cette loi inexorable de la concurrence...

Travailler toujours plus, travailler plus pour gagner plus : on a été abreuvé de ce slogan.

 

"Le capitalisme a décidé d'avoir la peau de l'oreiller, d'en finir avec la nuit, ou plus exactement avec la scission entre le jour et de la nuit, à l'avenir il n'y aura plus de barrière, il n'y aura plus qu'une vie perpétuelle, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et pourquoi fermerait-on boutique ? L'extension du jour signifie l'extension du capital..." nous explique Jonathan Crary dans son essai intitulé Le capitalisme à l'assaut du sommeil.

Fabriquer des travailleurs et des consommateurs sans sommeil ?

Fabriquer des hommes-robots ?

Mais, l'être humain a besoin de repos, et d'un sommeil réparateur. L'être humain a besoin de rêver pour s'épanouir.

Et quel est le rêve qu'on nous propose ? Dépasser l'autre, travailler toujours plus, comme un robot...

Où est passée la société de loisir qu'on nous promettait dans les années 60 ? Les loisirs sont désormais voués à la consommation, aux jeux.

Le travail, lui, se fait de plus en pesant : il faut s'adapter sans cesse à une société en mouvement. Partout, s'instaurent des relations de marché, partout, une concurrence qui vise à servir des intérêts économiques...

Même un secteur comme l'enseignement est touché par cet esprit de compétition : les lycées sont mis en concurrence, les résultats du Baccalauréat sont scrutés, chaque année, les lycées sont classés en fonction de ces résultats...

Les programmes sont sans cesse modifiés : ainsi, il est question de réintroduire des leçons de grammaire en classe de seconde, pour l'année 2019... alors que cet enseignement a été négligé à l'école primaire et en collège...

 

Dans les nouvelles start-up, les salariés ne sont-ils pas invités à travailler comme des robots ? Partout, le travail se fait plus lourd, plus stressant, plus intense, avec des obligations de résultats...

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-par-guillaume-erner-du-mercredi-31-octobre-2018

 

 

 

 

 

 

Une société de la fatigue...
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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 12:48
J'aime le Dimanche !

 

 

 

Des députés LREM ont signé dans le JDD une tribune en faveur de l'extension du travail le dimanche, au nom de la croissance et de la liberté !

"L'ouverture dominicale, peut-on lire, est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l'aspiration des Français : être libre d'acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche. L'attrait des Français pour l'e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer."

Ce jour de loisir serait-il donc pour les uns voué à la consommation, et pour les autres au travail  ?

Le dimanche doit rester pour l'immense majorité de ceux qui le souhaitent un jour de détente.

 

Pour ma part, comme beaucoup de gens que je connais, j'aime le Dimanche, j'aime le mot : en lui même, il a un air de fête... Ne dit-on pas que l'on est endimanché, lorsqu'on met ses plus beaux habits ? Le dimanche, c'est la fête, c'est le plaisir du temps retrouvé, le bonheur de vivre à son rythme, comme on le souhaite, de ne plus être entraîné dans la ronde infernale de la routine du travail !

 

C'est le moment de respirer au jardin, de sentir et humer les parfums boisés des arbres, de s'en imprégner...

 

C'est le temps où l'on peut oublier le quotidien ordinaire et banal, le temps des découvertes, où l'on peut se détendre, se livrer au plaisir d'écrire ou de ne rien faire...

Une parenthèse bienheureuse dans une semaine de travail, c'est merveilleux !

 

Quand on pense que certains sont obligés de travailler le dimanche, on peut se sentir heureux de disposer de cette liberté qui nous est offerte... Le temps suspendu, enfin retrouvé, le temps de ne pas être emporté par le tourbillon du quotidien...

 

Le DImanche, c'est le jour par excellence, il commence par le nom "dies", en latin le jour... alors que les autres jours finissent par ce même mot : lunDI, marDI, mercreDI, jeuDI... dans une banalité désolante... Seul, le dimanche déroge à cette règle, c'est bien un jour d'exception ; il faut en profiter... Le dimanche est bien un jour particulier par son nom, par ses habitudes différentes : une grasse matinée, une envie de balade, de musique, de chansons à découvrir ou redécouvrir, de poésie partagée...

 

Si on nous enlevait le dimanche, comment saurait-on dérouler ensuite les autres jours ?

 

J'aime le dimanche, ses heures qui coulent doucement, ses rêves, ses bonheurs différents, sa liberté. C'est aussi l'occasion de lire, de dessiner, de rencontrer des amis car ce temps- là est aussi libéré pour eux.

 

C'est pour toute la famille, d'ailleurs, une journée de répit face à la semaine qui va recommencer, un moment pour se retrouver, échanger plus longuement.

 

J'aime le dimanche, plus encore que tout autre jour, il est le jour des plaisirs librement choisis, loin de toutes contraintes, loin des soucis du travail, loin des habitudes...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/quiriny-requiem-pour-le-dimanche-22-08-2018-2245146_420.php

 

 

 

 

 

 

  
 

J'aime le Dimanche !
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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 07:45
Vous avez dit "progrès" ?

 

 

Face à l'e-book, le livre papier résiste plutôt bien...

Tant mieux ! Rien de mieux que ce plaisir de tourner les pages, de toucher le papier, de sentir l'odeur de l'encre...

Rien de mieux que ce plaisir de lire sur un support qui n'est pas agressif pour la vue...

Les écrans sont partout et fatiguent vite le regard... lumière trop vive, couleurs criardes...

L'oeil a besoin de se reposer sur une feuille de papier mate.

Le livre n'est-il pas un objet unique, par sa forme, ses couleurs, ses dimensions, le grain de son papier ? L'e-book est, à l'inverse, impersonnel, froid, glacé...

Le terme lui-même "e-book" qui nous vient de l'anglais me hérisse.

 

 

Mais d'autres "progrès" nous entraînent, eux, vers de véritables régressions...

Si le livre résiste bien, si les librairies restent encore des lieux vivants, en revanche, le téléphone fixe est voué, lui, à disparaître.

Orange a annoncé la fin de la commercialisation des lignes de téléphone fixes RTC (Réseau de Télécommunications Commuté), prévue le 15 novembre prochain.

Le nouveau réseau nécessitera une alimentation électrique : comment communiquer en cas de panne ?


Pour nombre de personnes plus ou moins âgées vivant dans des coins un peu reculés, villages ou hameaux, une panne d'électricité les isolera un peu plus et en cas d'urgence médicale, ils en subiront les conséquences dramatiques. 

Est-ce là un progrès ?

 

Dans un autre domaine, la TNT nous promettait de magnifiques images : la TNT, Télévision Numérique Terrestre, est une technologie de diffusion qui permet de recevoir la télévision numérique par une antenne râteau. 

Mais combien de mauvaises surprises nous réserve cette technologie !

Images qui se figent, qui se fracturent, écran noir qui s'affiche : "no signal"...

Et dans ce cas, on ne nous laisse pas le choix : on nous impose ces nouvelles technologies...

"On n'arrête pas le progrès...", dit-on souvent...

Mais s'agit-il vraiment de progrès ?

Notre monde est celui de l'innovation permanente : chaque jour, naissent de nouveaux smartphones, de nouveaux écrans de plus en plus sophistiqués.

C'est la marchandisation du monde qui l'exige... Il faut innover pour vendre...

Une telle fuite en avant paraît inquiétante...

 

 

Autres articles sur le sujet :

 

 

http://rosemar.over-blog.com/2015/07/une-invention-revolutionnaire.html

 

 

https://www.nouvelobs.com/economie/20180904.OBS1787/la-fin-du-telephone-fixe-est-susceptible-de-renforcer-la-fracture-numerique.html

 

 

 

https://c-pour-dire.com/2014/10/10/du-progres-facteur-de-regression/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous avez dit "progrès" ?
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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 07:40
Le retour du scorbut !

 

 

 

Le scorbut est de retour : mais qu'est-ce que cette bestiole ?

Le scorbut est, en fait, une maladie due à une carence en vitamine C... On avait oublié jusqu'à son nom...

 

Et pourtant, le scorbut est en pleine recrudescence... Au fond, ce n'est pas étonnant, car de plus de plus en plus les gens se nourrissent de plats préparés, de gâteaux, au lieu de consommer des fruits et des légumes.

 

Le prêt-à-manger a du succès... La vie moderne, le travail font que les gens se tournent vers des préparations ou des aliments ultra-transformés...

 

Les supermarchés regorgent de ces produits sophistiqués emplis de sucre, de gras et de sel... l'obésité, les maladies chroniques progressent...

Certains en oublient le goût des fruits et des légumes frais bénéfiques pour la santé.

 

Un gâteau paraît souvent plus appétissant qu'un fruit : ne nous a-t-on pas inculqué le goût du sucre ? Et ne nous a-t-on pas fait croire que le sucre était bon pour la santé, l'énergie vitale ?

 

 Autrefois, les marins, qui partaient en mer pendant plusieurs mois, étaient les principales victimes du scorbut.

Désormais, chacun d'entre nous peut être touché par cette maladie et elle se développe plus particulièrement dans les milieux défavorisés, mal informés...

 

Les symptômes sont faciles à repérer : déchaussement des dents, fatigue, saignement des gencives...

 

On ne le dira jamais assez : il convient de privilégier une alimentation naturelle et variée...

 
Refusons ces produits sucrés, gras que l'on nous incite à consommer : les chips, les sodas, les biscuits, les gâteaux, les jus de fruits, les desserts à base de lait.
 
Notre goût a été, depuis longtemps, formaté, habitué à des aliments très sucrés ou très salés...
 
En consommant régulièrement des fruits et des légumes, on revient à une nourriture de base, naturelle.


 
Les produits que l'on nous vend dans les supermarchés ont perdu leur authenticité : il suffit de regarder la composition de certains biscuits pour prendre conscience de cette réalité, colorants, conservateurs, arômes artificiels, substances chimiques.

 

La nature nous offre ses bienfaits : des fruits, des légumes, il convient de ne plus céder à la tentation de ce prêt-à-manger artificiel...

Il en va de notre santé...

 

 


 

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/sante/le-scorbut-une-maladie-qu-on-pensait-disparue-fait-son-retour-20-08-2018-2244511_40.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour du scorbut !
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