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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 09:26
Le triomphe des virus...

 

Effrayant "d'imaginer un monde où les virus pourraient prendre le pouvoir, un monde où la course aux vaccins serait l’objectif unique ou majeur des pays pour s’armer contre ces nouveaux ennemis. L’arme nucléaire ferait rire, tant elle serait dépassée par ces ennemis invisibles."

 

Un monde où il faudrait sans cesse imaginer et créer de nouveaux vaccins pour échapper aux nouveaux variants des virus...

Puis, il y aurait les variants des variants des variants, une infinité de virus à combattre...

Un cauchemar !

 

Mais n'est-ce pas la réalité que nous sommes en train de vivre ?

Une course effrénée aux vaccins qui s'empare du monde...

Des millions de doses qui transitent d'un continent à un autre... toute une logistique qui s'empare de la planète...

 

Tous unis contre les virus ! Une nouvelle guerre mondiale d'un nouveau genre...

 

Les vaccins seraient alors convoités, deviendraient des produits de luxe très chers et ne seraient accessibles qu'aux privilégiés...

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Avons-nous à ce point troublé des équilibres naturels pour que surgissent des zoonoses qui nous menacent ?

Avons-nous à ce point tourmenté et méprisé la nature pour que le monde devienne invivable ?

 

"Et qu'adviendra-t-il quand nous serons tous bien connectés et que les virus s’attaqueront à ces toiles d’araignées d'internet ?"

D'autres virus nous menacent encore : ceux-là peuvent même paralyser la planète, rendre toute communication impossible...

Ils peuvent bloquer les banques, les hôpitaux, les commerces, les écoles, tout le tissu social qui passe par internet.

Un monde à l'arrêt !

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer.

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

Cernées par les virus, nos sociétés sont de plus en plus fragilisées : il faudrait en prendre conscience et trouver des solutions pour s'en prémunir.

Mais, nous nous laissons entraîner dans une course folle : nous saccageons la planète à la poursuite de métaux rares, nous détruisons des écosystèmes, nous anéantissons des espèces.

 

Mais où allons-nous ?

 

 

 

Merci à Michel Jean, commentateur sur mon blog, qui m'a inspiré cet article.

Le triomphe des virus...
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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 12:52
Un passeport vaccinal ?

 

L'idée d'un passeport vaccinal fait son chemin : après avoir refusé cette possibilité, le gouvernement pourrait instaurer ce passeport.

C'est inquiétant....

 

Pour ce faire, il faudrait, bien sûr, que la vaccination contre le Covid soit généralisée : c'est loin d'être le cas, le rythme de vaccination étant plutôt lent, en France, on ne peut viser une vaccination généralisée avant 2023.

Or, pour l'instant, la vaccination n'est pas obligatoire... mais, de fait, avec ce passeport, elle deviendrait nécessaire à moins de se mettre en marge de la société.

 

Alors, comment imposer un passeport vaccinal ?

Notre droit le tolère : la vaccination des enfants est obligatoire, elle l'est aussi quand on voyage dans certains pays.

 

Pour autant, certains ne pourront pas se faire vacciner : il existe des contre-indications. Comment traiter les gens qui ne peuvent être vaccinés ?

Et puis, peut-on conditionner tous nos actes au fait que l'on soit vacciné ?

 

C'est une nouveauté : pour l'accès à un restaurant, à une salle de spectacle, à une salle de concert ou de sport, peut-on imposer un passeport vaccinal ?

Selon l'entrepreneur Jean Bernard Falco, sur notre territoire, on n'aurait pas le choix : le passeport vaccinal doit s'imposer "pour faire tourner le business, les restaurants, les bars."

"Les restaurateurs ont un besoin urgent de rouvrir leurs établissements, sinon, c'est la mort assurée de leur activité.

Que vont faire les autres états ? Les restaurants, les bars risquent de subir une concurrence déloyale si le passeport est instauré dans les autres pays."

 

Mais les vaccins sont-ils vraiment efficaces ? Peut-on être contaminant, même quand on a été vacciné ?

Pour l'instant, on manque de recul sur les vaccins et leur efficacité.

 

Pourtant, décidément, le passeport vaccinal a le vent en poupe : il permettrait d'éviter la tension dans les hôpitaux... le risque zéro n'existant pas, il faudrait donc instaurer le passeport, et limiter ainsi le nombre de cas.

Ne serait-il pas plutôt judicieux d'augmenter le nombre d'infirmiers, de médecins et de lits dans les hôpitaux ? Face au risque de pandémies qui nous menacent, il serait temps de donner plus de moyens aux hôpitaux et de revaloriser ces métiers liés à la santé !

Jean Bernard Falco insiste : "Le passeport vaccinal est indispensable, le risque, si on ne l'institue pas, c'est de voir détourner le flot des touristes vers d'autres pays."

 

 Une nouveauté  en Europe : ce mardi 23 février, la Galice  -région la plus à l’ouest de l’Espagne-, a décidé de préparer des amendes pour ceux qui refuseront de se faire inoculer le vaccin contre le Covid-19.

C’est le parlement régional, dominé par une majorité de droite, qui a voté cette réforme permettant l’instauration d'un dispositif punitif. Les amendes iront de 1.000 à 3.000 euros, mais peuvent s’élever jusqu’à 60.000 euros dans le cas de “refus injustifié” et “lorsqu’il existe un risque très grave ou une atteinte à la santé de la population.

Ces sanctions sont prévues si un jour la vaccination est déclarée obligatoire.

On le voit : il s'agit là d'une atteinte grave aux droits fondamentaux...

 

Ainsi, ce passeport sanitaire d'abord écarté serait finalement mis en place !

De quoi menacer et annihiler nos libertés !

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-emission-du-jeudi-25-fevrier-2021

 

 

 

Un passeport vaccinal ?
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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 09:34
Un autre danger de la crise sanitaire : l'hyperconnexion...

 

On évoque souvent les conséquences économiques de la crise sanitaire du Coronavirus : de fait, elles risquent d'être dramatiques, explosion du chômage, de la pauvreté, des inégalités...

Mais on oublie souvent les dangers de l'hyperconnexion liés à la pandémie de Covid-19.

 

Les nouvelles technologies sont utiles, c'est certain, mais l'usage que nous en faisons est loin d'être sans risques.

"Les applications nous rendent dépendants, captent notre attention, et peuvent parfois nous enfermer dans un isolement intellectuel."

L'objectif des GAFAM est de monopoliser et retenir notre attention...

 

Et avec le confinement, le couvre-feu, les gens ont encore plus tendance à se réfugier derrière des écrans.

 

Qui est le grand gagnant de cette crise ? Incontestablement, c'est Amazon qui a fait des chiffres de ventes record.

Et qu' y a t-il derrière Amazon ? "toute une industrie d'employés précaires qui sont payés une misère pour que l'illusion du numérique fonctionne."

"Amazon crée des emplois mais en détruit aussi beaucoup."

Ainsi, les gens prennent l'habitude de ne plus se déplacer pour faire leurs achats : les centres villes sont désertés.

"Une façon de détruire le tissu social et les échanges humains."

 

Que dire du télétravail ? Là encore, on perd le contact avec autrui, l'éloignement bloque les relations humaines.

L'outil numérique a ses limites : les enseignants en ont fait l'amère expérience... certains élèves ont décroché, malgré les efforts déployés par les professeurs.

La distance empêche la communion, le partage.

 

Les lieux de culture étant fermés, les gens se réfugient encore plus derrière leurs écrans : au lieu d'aller au cinéma, au concert, les gens regardent des vidéos en streaming sur internet.

Ainsi, tout nous pousse à une forme de sédentarité : assis devant des écrans, nous en oublions la vraie vie, le contact avec le monde et les autres.

Nous sommes saturés d'images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans... cette abondance aboutit à une sorte d'abrutissement... nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre...

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde.

 

Le danger, c'est le repli sur soi, une société encore plus égoïste et individualiste.

Ainsi se profile une société du sans contact.

 

Il faut veiller à ce que les pratiques actuelles du numérique ne se perpétuent pas : il ne faut surtout pas, par exemple, que l'enseignement à distance s'installe durablement.

 

 

 

 

Sources : un article paru dans L'humanité : Les méfaits d'une société sans contact... une interview de François Saltiel auteur d'un ouvrage intitulé : La société du sans contact.

 

https://editions.flammarion.com/la-societe-du-sans-contact/9782081515987

 

 

Un autre danger de la crise sanitaire : l'hyperconnexion...
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 09:19
Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?

 

 

Face à une recrudescence inquiétante de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé un confinement pour deux week-ends  successifs dans la région niçoise.

Les habitants d’une zone urbaine du littoral de Menton à Théoule-sur-Mer devront désormais se plier à un confinement le week-end. Cette zone concentre près de 90 % de la population du département. Le confinement entrera en vigueur du vendredi 18 h au lundi 6 h.

 

Que penser de cette demi-mesure ?

On peut craindre l'inefficacité d'un tel confinement...

Les gens vont continuer à se voir, à circuler dans l'arrière-pays et sur le littoral pendant la semaine. Le variant anglais étant particulièrement contagieux, il sera difficile de juguler l'épidémie avec quelques "mesurettes."

 Quelles sont les autres dispositions ?

Le préfet a décidé la fermeture des enseignes commerciales de plus de 5 000 m2 à l’exception des commerces alimentaires et des commerces de santé. Les activités de vente à emporter et de livraison sont maintenues.

Par ailleurs, pour les commerces de plus de 400 m2, la jauge d’accueil est portée de 10 à 15 m2 par visiteur. Ils sont également invités à se doter d’un "médiateur Covid" pour faire respecter les règles par les clients.


De plus, le masque sera désormais obligatoire dans tout le département, a annoncé le préfet. Par ailleurs la diffusion de musique amplifiée et la consommation d’alcool sur la voie publique seront interdites. Les contrôles aux frontières seront renforcés, notamment dans les aéroports.

 

Mais pour le Dr Benoît Lepage, épidémiologiste au CHU de Toulouse, un confinement partiel le week-end "n'empêchera pas les contacts". Il estimait en octobre que cette réponse était insuffisante. "Elle ralentirait probablement la circulation mais je ne pense pas qu'elle la bloquerait", expliquait-il.

 

En fait, il semble que ces mesures interviennent bien tardivement, alors que l'épidémie a flambé : le taux d'incidence est déjà très élevé dans les Alpes-Maritimes. Les urgences sont déjà quasi saturées. Or on sait que le confinement a un effet retard...

 

Le maire d'Antibes, Jean Leonetti, dénonce, pour sa part cette mesure. Pour lui, "ces mesures de confinement partiel ont une efficacité sur le plan sanitaire très limitée et sont extrêmement pénalisantes sur la vie sociale, estime-t-il. C'est la raison pour laquelle il me semble qu'on devrait agir plus médicalement. On sait très bien que c'est traiter, dépister et vacciner qui sont les bonnes méthodes. Le confinement, c'est une méthode archaïque qu'on utilise par défaut parce qu'on ne peut pas être efficace." 

 

Dans tous les cas, le gouvernement est à la peine : retard dans la campagne de vaccinations, flambée de l'épidémie dans certains territoires : la Moselle, Dunkerque, Nice et sa région, difficulté à mettre en place des tests et un traçage efficace des malades...

Comment juguler l'épidémie ? Pour l'instant, la situation reste incertaine...

 

 

 

 

 

 

Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?
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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 11:42
Les parents à l'épreuve du Covid...

 

Bien sûr, les jeunes, les étudiants subissent la crise du Covid de plein fouet : universités fermées, études perturbées, problèmes financiers...

Les vieux ne sont pas épargnés car la maladie peut les affecter gravement, certains ont été isolés dans les EHPAD, privés de contacts avec leur famille.

 

Mais que dire des parents ?

Lors des confinements et de la fermeture des écoles, ils ont dû affronter l'école à la maison, le télétravail, une double charge difficile à assumer.

Les confinements ont pesé sur les familles, notamment pour celles qui habitent dans des logements exigus, parfois insalubres.

 

La cohabitation a été parfois douloureuse : plus de violences à l'intérieur des familles. Les violences intrafamiliales, parmi lesquelles les violences conjugales, ont progressé. Et la crise sanitaire continue de peser dans ces situations dramatiques, près d’un an après le début de la pandémie de Covid-19.

Encore une fois, ce sont les plus pauvres qui ont été le plus affectés.

 

Et puis, les parents se doivent d'imposer le masque à leur progéniture, ce qui n'est pas une mince affaire quand il s'agit d'enfants de 6 ans.

On imagine aussi toute la logistique qui doit suivre, concernant les masques : achats, lavages, séchages, entretien, etc. Un vrai casse-tête !

Un budget conséquent, et des tracas à n'en plus finir...

 

N'oublions pas les difficultés des parents, lorsqu'il faut obliger les loupiots à se laver les mains constamment dans la journée.

 

Autre problème et pas des moindres : désormais, les grands-parents n'ont plus la possibilité de garder les petits enfants, précaution oblige. Les parents se doivent donc de prendre en charge leurs enfants pendant les vacances.

 

Terminées aussi la piscine ou les activités sportives après 18 heures !

D'autant qu'avec la fin de l'hiver qui approche, les journées sont plus longues...

 

Impossible aussi de laisser les enfants jouer avec les enfants des voisins : comme le Covid passe parfois inaperçu, il vaut mieux éviter les contacts.

 

Bref, un véritable enfer vécu par les familles.

Alors, bien sûr la crise affecte toutes les tranches d'âge, mais on oublie souvent d'évoquer les difficultés des parents et des familles.

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mercredi-17-fevrier-2021

 

 

 

Les parents à l'épreuve du Covid...
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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 09:23
La valse des vaccins...

 

Astra-Zeneca, Moderna, Spoutnik, Pfizer.... ils ont des noms pittoresques, ces vaccins, presque sympathiques parfois avec leurs finales féminines en "a", ils nous emmènent même pour certains dans le monde des étoiles !

Ils portent des jolis noms, ces vaccins, mais ils peuvent être inquiétants.

 

La course aux vaccins est lancée, une course effrénée pour les laboratoires : seuls, l'approvisionnement et la logistique font défaut... 

La France est à la traîne et à la peine...

 

Mais quid de l'efficacité et de l'innocuité de ces vaccins ?

Avec les nouveaux variants, l'efficacité est problématique, d'autant que ces variants se multiplient...

Quant à l'innocuité, l'avenir nous le dira : quand des millions de personnes seront vaccinées, on peut craindre de voir apparaître des effets dits "secondaires" inattendus.

 

Quid du principe de précaution ?

Il est vrai que le temps presse : la crise s'éternise, a des impacts gravissimes sur l'économie, les emplois, le travail...

Il faut agir et le plus rapidement possible... 

Afin de promouvoir la vaccination, le ministre français de la Santé, Olivier Véran, a reçu, sous les objectifs des caméras, lundi, une première injection du vaccin Astra-Zeneca contre le COVID-19 lors d’une visite dans un centre de vaccination à Melun, en Seine-et-Marne.

 

Il convient, comme le dit le philosophe André Comte-Sponville de "mettre en place des procédures de contrôle auprès des personnes vaccinées."

Les risques sont possibles, il faudrait donc les accepter... pas de risque zéro, de toutes façons.

 

De plus, selon William Dab, directeur du laboratoire de recherche Modélisation et Surveillance des Risques pour la Sécurité Sanitaire, trois questions se posent à propos des vaccins : la durée de l'immunité qui est incertaine, l'efficacité en cas de mutations du virus, et la contagiosité en cas de vaccination.

Il faut aussi des dispositifs de surveillance pour repérer le plus vite possible des effets indésirables.

Or, le problème est qu'en France on n'a mis aucune procédure sérieuse en place derrière le principe de précaution.

Selon William Dab, les dirigeants actuels n'ont pas suffisamment recours au dialogue avec la société civile...

C'est un problème : selon le ministère de la Santé, 139 cas d'effets indésirables graves ou inattendus sont recensés en France. 

Oui, mais on aimerait connaître le détail de ces effets indésirables graves ?

 Cinq personnes sont décédées après avoir reçu le vaccin Pfizer-BioNTech. Trois décès sont enregistrés à Nancy. 

Point commun entre ces personnes décédées : elles avaient toutes plus de 75 ans et elles souffraient de comorbidités précise le ministère de la Santé dans une annonce effectuée le mardi 19 janvier 2021. 

Le vaccin ne serait donc pas responsable de ces décès, mais on emploie le conditionnel, car rien n'est sûr...

 

 

Source : un article de Youness Bousenna paru dans Marianne

 

La valse des vaccins...
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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 12:19
Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

La crise que nous vivons est profonde, et difficile : nous devons évoluer, réduire nos impacts sur l'environnement, afin d'atténuer et supprimer les dangers qui nous menacent, le changement climatique, la pollution, les risques de pandémie.

Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

Accepterons-nous de renoncer à notre train de vie ? Comment ? Dans quelle mesure ?

Il est relativement facile de prêter attention aux déchets, de les trier, de baisser un peu le chauffage, d'éviter la climatisation en été, de faire le tri des messages électroniques, de supprimer les mails inutiles.

 

Il n'est pas encore dans les habitudes de nombreux Français d'acheter en vrac pour éviter les emballages, d'éviter les modes de transports polluants, de ne plus utiliser certaines applications énergivores, comme Tik Tok, de manger peu de viande et de poissons.

 

Il serait souhaitable de changer de lieu d'habitation pour se rapprocher de son travail, de réduire les trajets de vacances et de loisirs, de supprimer les objets en plastique ou encore de réduire sa consommation d'internet et de produits électroniques.

Mais sommes-nous prêts à le faire ?

 

Beaucoup de nos loisirs sont dédiés aux écrans... Des habitudes sont prises.

Sommes-nous disposés à faire des sacrifices pour préserver notre environnement ?

 

Nous avons bien vu, lors du premier confinement, que la nature reprenait vie, que la pollution avait tendance à disparaître.

C'est bien l'homme et ses activités qui sont à l'origine du changement climatique et des catastrophes qui en découlent.

 

Pour la plupart, nous vivons dans des villes, loin de la nature : nous la connaissons mal.

Qui connaît les différentes espèces d'oiseaux, d'arbres, de fleurs et d'insectes ?

 

L'enseignement n'inclut pas vraiment une formation à l'écologie et au monde de la nature.

Nous avons perdu le contact avec la nature et ses merveilles. La nature nous paraît abstraite.

Il serait utile de renouer ce contact mais la tâche est difficile.

La plupart des adolescents possèdent un portable et ils en usent et en abusent : ils sont souvent fascinés par les écrans, les séries, des jeux vidéos de toutes sortes.

L'éducation, l'enseignement ont un rôle à jouer dans ce domaine : il convient de former les jeunes et de les sensibiliser aux problèmes écologiques.

A chacun aussi de faire des efforts pour réduire les pollutions et apporter sa pierre à l'édifice...

Et vous, quels efforts êtes vous prêts à consentir pour améliorer notre environnement ?

 

 

 

 

Source : Covid, et après ? de Christian Clot

 

Mais sommes-nous prêts à changer ?
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5 février 2021 5 05 /02 /février /2021 12:21
Covid-19 : inquiétudes à Mayotte...

 

Pas de reconfinement pour l'instant en France, a annoncé hier le premier ministre Jean Castex, à l'exception de l'archipel de Mayotte où le virus circule fortement.

Le gouvernement a décidé un reconfinement pour au moins trois semaines, à compter de vendredi, de ce département français de l'océan Indien. Cette mesure est destinée à faire face à la progression de l'épidémie de Covid-19 et à l'apparition de variants britanniques et sud-africain.

 

A Mayotte, le virus touche de plus en plus de jeunes qui font des formes graves de la maladie : des patients qui ont entre 45 ans et 60 ans sont ainsi admis en réanimation, avec des détresses respiratoires.

Une personne de 25 ans est même décédée.

Des nouvelles assez inquiétantes : certains variants du virus semblent particulièrement dangereux.

Mais, le confinement résoudra-t-il les problèmes ?

Pour le député LR de Mayotte, Mansour Kamardine, ce confinement n'est pas la solution. "Les conditions de vie et d'accès aux services de base (eau, électricité) de la moitié de la population rendent le confinement impossible à respecter". Le député demande au gouvernement d'accélérer la vaccination à Mayotte.

 

Effectivement, dans de telles conditions, un confinement ne peut être une solution adéquate.

Il faut sans doute changer de stratégie : vacciner le plus rapidement .possible.

 

Mais nous manquons de vaccins : l'approvisionnement est en panne.

Décidément, le gouvernement est à la peine : après la pénurie de masques, c'est la pénurie de vaccins.

La situation est donc préoccupante : il faudra surveiller en métropole les évolutions et les mutations du virus...

Si des jeunes connaissent des formes graves, notre système de santé risque de ne pas faire face à la situation.

 

Décidément, nous n'avons pas su anticiper de telles crises.

Manque de personnels dans les hôpitaux, manque de matériels, manque de lits, manque de moyens, manque d'argent...

On peut lire à ce sujet le témoignage de Thomas Lilti, médecin et réalisateur : "On vit dans un pays où l’on méprise nos soignants".

Il décrit "un hôpital qui se fissure de partout."

 

 Il évoque "le peu de reconnaissance, et pas seulement salariale, dont souffrent les infirmiers, les aides-soignants et les autres. Tous travaillent dans des conditions qui n’ont cessé de se dégrader au fil des ans : manque de personnel, locaux vétustes, médecins vacataires en grand nombre qui bossent dans plusieurs hôpitaux pour gagner leur vie, injonction à la performance... Ces réalités ont des conséquences dramatiques, surtout dans des hôpitaux comme Robert Ballanger, en plein cœur de la Seine-Saint-Denis, où sévit la misère sociale."

 

 

Sources :

 

https://www.capital.fr/economie-politique/il-y-aura-bien-un-reconfinement-en-france-a-mayotte-1393170

 

 

https://www.marianne.net/societe/sante/thomas-lilti-medecin-et-realisateur-on-vit-dans-un-pays-ou-lon-meprise-nos-soignants

Covid-19 : inquiétudes à Mayotte...
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 09:36
Quand la science devient une croyance...

 

 

Nous sommes au XXIème siècle mais nous avons eu parfois l'impression, au cours de cette pandémie du Covid-19, de retourner à l'époque de Molière où la médecine était l'expression d'une croyance.

 

A l'acte III scène 1 du Dom Juan de Molière, on voit Sganarelle le valet de Dom Juan revêtu d'un habit de médecin : ce seul habit lui donne de la considération si bien que des malades viennent le consulter et qu'il leur prescrit des médications.

Dom Juan ironise alors sur l'art des médecins : "un art de pure grimace"... " Ils ne font rien que recevoir la gloire des heureux succès, et tu peux profiter comme eux du bonheur du malade, et voir attribuer à tes remèdes tout ce qui peut venir des faveurs du hasard, et des forces de la nature."

 

Bien sûr, la médecine a fait des progrès considérables depuis le 17ème siècle.

Mais certains médecins se sont comportés, au cours de cette crise du Covid, comme des bonimenteurs de foire...

 

Ce fut d'abord le cas de Didier Raoult : il affirma de manière péremptoire l'efficacité de l'hydroxychloroquine pour traiter le Covid.

Ce faisant, il se fondait sur une étude parcellaire, insuffisante.

 

Sa prise de parole a eu valeur de preuve pour beaucoup de gens, car Didier Raoult est un scientifique renommé. Il est un infectiologue reconnu en France et dans le monde.

 

Mais, il a ainsi sans doute "contribué à empêcher la recherche d'autres solutions en France et dans bien des pays du monde, ce qui est dommageable pour une sommité médicale aussi compétente qui devrait permettre de résoudre la crise plutôt que de l'attiser.", comme l'écrit Christian Clot dans son ouvrage "Covid et après ?"

 

Il y eut aussi une autre sommité médicale : Luc Montagnier, directeur de recherche au CNRS, prix Nobel de médecine pour la découverte en 1983 du VIH responsable de l'épidémie du SIDA.

 

Luc Montagnier a jeté un pavé dans la mare, en déclarant que le SARS-CoV 2 n'était pas d'origine naturelle, mais de création humaine, de quoi accréditer toutes sortes de théories complotistes.

Il avait détecté dans le génome du virus une séquence similaire à celui du VIH, ce qui prouverait que cette séquence a été intégré volontairement.

Et ce professeur proposait de débarrasser le virus de ces éléments étrangers grâce à des ondes !

Quel délire !

En fait, cette séquence ne prouve rien, elle est minuscule et récurrente dans de nombreux virus.

 

Dès lors, comment s'étonner que la science devienne suspecte ? Comment s'étonner que les gens se défient des médecins, des vaccins, des médicaments ?

 

Quand des sommités scientifiques se fourvoient dans des déclarations infondées, fracassantes, le commun des mortels ne peut que se mettre à douter...

 

 

 

 

 

Source : Covid, et après ? Christian Clot

 

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1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 12:29
Covid-19 : Venise s'éteint...

 

On a connu la ville de Venise submergée et asphyxiée par un tourisme de masse, on a connu Venise au temps du Carnaval, assaillie par des hordes de touristes.

On a connu Venise en péril : érosion des rives, des sites classés,  fréquentés par plus de 20 millions de touristes chaque année...

"C'est invivable, on a même du mal à se rendre au travail, et pour déplacer tout ce monde, les bateaux circulent deux fois plus, ça accentue la houle qui crée des dommages sur les fondations, sans même parler des bateaux de croisière qui arrivent jusqu'ici, les rives sont fragilisées, il y a même des écroulements.", témoignait une habitante de la ville en 2017.

On envisageait même un numerus clausus pour endiguer le flot des touristes.

 

Et voilà que Venise est désertée : le coronavirus a vidé la ville de ses touristes...

Venise est menacée encore, mais cette fois parce qu'elle est privée de culture et de tourisme.

Curieux renversement de situation, curieuse ironie du sort !

 

Venise se meurt : pas un chat, pas même une mouette ou un pigeon sur la place Saint-Marc.

Cette année, le Carnaval n'aura pas lieu, finies les festivités, finies aussi les rentrées d'argent. Venise est devenue une ville morte qui se referme. 

 

Dans le quartier de la place Saint-Marc il n'y a plus un habitant... en temps ordinaire, tout est loué à la journée ou à la semaine aux touristes.  

 

Venise se meurt désormais d'un autre mal : Venise a énormément de richesses mais n'a misé que sur le tourisme et maintenant tout le monde peut en voir les conséquences.

 

Une autre crise profonde menace la ville : après l'afflux de touristes, c'est le grand vide, l'asphyxie par l'économie. Tous les hôtels de luxe sont fermés.

Venise sans Carnaval ! Venise libérée de ses touristes ! Les masques anti-Covid ont remplacé les masques carnavalesques.

Venise, ville morte : étonnant retournement de situation !

Et sans les touristes, Venise retrouve pourtant toute sa beauté : la pollution s'est évanouie, les navires de croisière ne menacent plus la ville.

On touche là tout le paradoxe de notre temps : le tourisme de masse avait atteint des proportions inquiétantes : dans plusieurs pays d'Europe, des voix s'élevaient contre cette invasion touristique, notamment en Espagne... on dénonçait  la flambée des loyers, la saturation des espaces publics ou encore la dégradation de l'environnement. 

En France, en Italie, en Grèce : même phénomène !

Et voilà que cette manne touristique s'évanouit ! Voilà que le coronavirus a fait disparaître les touristes.

Venise n'est plus menacée par le tourisme de masse, Venise est maintenant menacée par l'absence de touristes.

Oui, notre époque est faite de démesure et d'excès : la ville de Venise nous en offre un exemple frappant.

 

 

Sources :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-reportage-de-la-redaction/le-reportage-de-la-redaction-emission-du-jeudi-28-janvier-2021

 

https://www.franceculture.fr/societe/tourisme-de-masse-six-hauts-lieux-qui-viennent-de-legiferer

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-choix-de-la-redaction/venise-menacee-par-le-tourisme

 

 

 

 

Covid-19 : Venise s'éteint...
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