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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 12:23
Le succès des discothèques clandestines...

 

"Les discothèques sont totalement fermées en raison de la crise sanitaire... (elles ouvriront leurs portes à partir du 16 février, a annoncé, hier, Jean Castex.) Mais, voilà, en attendant, certains ont du mal à s'en passer...

Alors, ils ont trouvé une solution : les soirées clandestines, l'entrée est payante, le pass sanitaire n'est même pas exigé.

 

Certains fêtards ont envie de danser : au coeur de la 5ème vague, des soirées payantes sont donc organisées pour contourner la fermeture des discothèques.

Sur les réseaux sociaux, un compte propose des soirées parisiennes privées, moyennant un droit d'entrée : l'adresse est communiquée deux heures seulement avant l'événement.

Parfois, ce sont des soirées à thème : par exemple, soirée orientale...

 

L'adresse conduit vers une banlieue parisienne cossue : il y a foule sur le trottoir.

"Nous, c'est la deuxième fois qu'on vient..."déclarent des participants.

Tous les codes d'une boîte de nuit sont réunis : un videur accueille les gens : "Vous venez de la part de qui ?"

"On est sur une liste" répondent les invités...

 

Derrière le portail, un hôtel référencé sur internet, privatisé pour l'occasion.

L'entrée est payante : 30 euros pour les filles, 100 euros pour les hommes... 

Un bon business, donc.

 

A l'intérieur, aucun protocole sanitaire ! Pas de pass sanitaire, pas de masque, pas de gestes barrières.

Sur la piste de danse, environ 200 personnes : il y a un DJ, un bar, et même un carré VIP.

 

La plupart des clients sont étudiants, ils ont moins de 25 ans. Certains ont même travaillé à l'hôpital !

 

Selon la préfecture des Hauts-de-Seine, ces soirées sont illégales. Evidemment ! Mais, même illégales, elles se déroulent sans aucun geste barrière. Des enquêtes vont être ouvertes.

Dans les établissements accueillant du public, le pass sanitaire doit être exigé, et le respect des gestes barrières doit être vérifié par les organisateurs.

 

Et si l'on en croit la clientèle, ces soirées sont en vogue et connaissent un vif succès !"

 

Bref, avec de telles soirées, on voit que le virus a encore de beaux jours devant lui.

Bientôt, le pass vaccinal sera mis en place, mais ces soirées sont déjà de plus en plus fréquentes et fréquentées : l'habitude est prise.

Aucune vérification, une liberté totale, une impunité aussi...

 

Ces fêtards ne prennent pas la mesure de leur conduite : ils risquent de se contaminer et de propager le virus dans leur entourage...

Vouloir faire la fête à tout prix, c'est un manque total de responsabilité...

Oui, mais voilà : l'interdiction appelle la transgression....

 

Je me demande si le gouvernement a prévu un protocole pour empêcher la tenue de ces soirées ?  Sinon, comment empêcher le virus de circuler ?

La mise en place du pass vaccinal dans ce cas précis n'a aucune efficacité...

Alors, à quoi sert le pass vaccinal ?

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement/enquete-france-2-au-coeur-d-une-boite-de-nuit-clandestine_4921585.html

 

 

 

 

Le succès des discothèques clandestines...
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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 10:52
On l'appelle désormais le protocole Ibiza...

 

On l'appelle désormais le protocole Ibiza... c'est là que Jean-Michel Blanquer a passé une partie de ses vacances de Noël... 

Ibiza connue pour ses plages, sa vie nocturne et festive...

 On vient également d’apprendre, que le chef de cabinet de Castex était au courant du voyage et lui avait déconseillé d’y aller.

En pleine crise du coronavirus où l'on demande aux Français de restreindre leurs festivités, le ministre se rend à Ibiza.

 

Et c'est de là que le ministre a dévoilé son protocole, la veille de la rentrée scolaire, un protocole totalement abscons, irréalisable qui a désorganisé l'école, bouleversé la vie des enfants, des parents, des enseignants...

De l'art de compliquer la vie des gens, de l'art de les "emmerder..." Je n'aurais pas utilisé ce terme si le Président de la République ne l'avait pas lui-même employé...

 

Evidemment, tout cela ne fait pas très sérieux.

Donc, petit mea culpa de Jean-Michel Blanquer : le ministre de l'Education a dit regretter la symbolique du lieu choisi pour ses vacances...

"J'aurais dû choisir un autre lieu", concède le ministre... Est-ce qu'il regrette aussi la complexité de son protocole ?

 

"Je ne suis pas parfait", avait aussi argumenté le ministre, face aux critiques qu'on lui adressait.

Interrogé sur la grève des enseignants survenue le jeudi 13 janvier, le ministre de l’Éducation avait présenté ses excuses.

 "Si vous souhaitez un mea culpa, je n’ai aucune difficulté à le faire", a d’abord déclaré l’homme politique, avant de poursuivre : "Je ne suis pas parfait, je fais des erreurs et je n'ai aucun problème à dire que je suis désolé de certaines choses", a-t-il conclu.

Jean-Michel Blanquer a ensuite tenté de se défendre. Il a rappelé que la gestion de l’épidémie dans les écoles, dont les enseignants se plaignent, n’a pas tenu qu’à lui et que les décisions n’ont pas été uniquement de son ressort. "C’est important aussi de ne pas être dans une logique de cristallisation excessive sur une personne quand on connaît le processus de décision", a insisté le ministre de l’Éducation, qui a plaidé pour une responsabilité collective de la gestion de la crise sanitaire à l’école.

 

Ce qui veut dire que le protocole en question a été concocté par un collectif, un ensemble de personnes ?

Mais c'est d'autant plus grave : comment ces gens en responsabilité n'ont-ils pas perçu le caractère infaisable de ce protocole ? Ils ont réussi à instaurer le chaos dans les écoles...

Personne dans ce collectif n'a émis de réserves sur cet ensemble de mesures ?

 

La valse des protocoles sanitaires dans les écoles au cours des dernières semaines a provoqué la colère des enseignants, dont une partie s’est mise en grève le 13 janvier, un mouvement largement suivi. Plusieurs syndicats ont appelé à une nouvelle journée d’action pour ce jeudi 20 janvier, qui pourrait se traduire par une nouvelle grève.

 

 

 

 

 

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 15:05
Ecole : le mépris d'un ministre ?

 

Un protocole sanitaire dévoilé par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, la veille de la rentrée, un dimanche, sur un journal dont l'article n'était même pas libre d'accès...

Un protocole complexe, si complexe que les parents d'élèves avaient bien du mal à le comprendre et à le mettre en oeuvre....

Un protocole qui a été finalement modifié à deux reprises, face au tollé qu'il suscitait aussi bien de la part des parents d'élèves que du milieu médical....

Mais qui a pu concocter un tel protocole ?

Gabriel Attal au sortir du Conseil des ministres, évoquait des “décisions collégiales” pour lutter contre la pandémie : comment ont-ils pu ne pas percevoir que ce protocole était irréalisable ?

 

Pharmacies, labos saturés, engorgés, école désorganisée... Les écoles restent ouvertes ! Magnifique ! Mais avec quelles conditions de travail ? Des élèves renvoyés chez eux, des classes désertées, des parents et des enfants déboussolés...

Les enseignants sont excédés et fatigués. Ils se sentent méprisés : comment pourrait-il en être autrement ?

Ils ont été informés, ainsi que les parents, du protocole sanitaire, la veille de la rentrée, le soir !

On pourrait dire qu'il y avait urgence, qu'il faut s'adapter à un virus mutant...

 

Mais cela fait des mois que les enseignants réclament dans leurs locaux des masques efficaces, des purificateurs d'air, des capteurs de CO2... peine perdue, ils n'ont pas été écoutés, ni entendus.

Comment ne se sentiraient-ils pas méprisés alors que le gouvernement ne répond pas à leurs demandes et à leurs attentes ?

On leur balance la veille de la rentrée un protocole infaisable : débrouillez-vous avec !

Et les parents peuvent aussi témoigner des difficultés qu'ils ont pu rencontrer avec ce protocole.

Le mouvement de grève prévu ce 13 janvier pourrait rassembler jusqu’à 75 % des enseignants du premier degré, une grève inédite par son ampleur...

L'école, les familles, les enfants, le personnel éducatif dans son ensemble sont en souffrance : la situation est ingérable.

La plupart des enseignants ont fait leur part de travail malgré toutes les difficultés rencontrées lors de cette crise qui n'en finit pas : travail à distance, continuité des cours, suivi des élèves auprès des parents, etc.

Ils n'ont obtenu aucune reconnaissance de la part de leur institution.

 

"À 46 ans, Virginie, directrice d'école témoigne : elle s’apprête à faire grève pour la première fois de sa carrière. À peine plus d’une semaine après la rentrée, cette directrice d’une école en Alsace comptabilise dans son établissement 12 élèves et 2 enseignants positifs. Résultat : familles et enseignants ont déjà dû réaliser au total 136 tests et 272 autotests depuis le 3 janvier. De quoi donner une idée de l’ambiance qui règne à l’école en pleine cinquième vague."

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/education/epuisement-protocole-sanitaire-jean-michel-blanquer-pourquoi-les-profs-sont-en-greve

 

 

 

Ecole : le mépris d'un ministre ?
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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 12:11
Après le casse-tête des attestations de sorties, voici le casse-tête des tests...

 

Emmanuel Macron nous a fait part de son envie d'emmerder les non vaccinés... 

 

Aurait-il eu envie précédemment d'emmerder les Français avec l'instauration des attestations de sortie ?

 On se souvient de la multiplication des attestations dérogatoires de déplacement pour les familles, lors des confinements : un véritable casse-tête !

 Attestation pour emmener les enfants à l’école, celles des enfants pour aller à l’école, attestation permanente de l'employeur, attestation pour aller au travail, attestation pour les courses en sortant du boulot et celle pour la sortie d’école. attestation pour faire un peu de sport, etc.

Un véritable cauchemar !

 

Et voici que les familles se retrouvent à nouveau confrontées à un autre problème : la multiplication des tests en milieu scolaire !

Ainsi, les protocoles sanitaires imposés par l’Éducation nationale, en particulier dans le primaire, ont de quoi rendre fous les parents les plus conciliants.

 

Jugez plutôt : 3 cas de Covid dans une classe, fermeture provisoire de la classe, tous les élèves doivent subir un test PCR ou antigénique. Si le test est négatif, l’enfant peut revenir dès le lendemain.

Or, les laboratoires et les pharmacies sont pris d'assaut pour la réalisation des tests : des files d'attente interminables...

Mais ce n'est pas tout : on rajoute l’obligation supplémentaire de deux auto-tests à J + 2 et J + 4 ("délivrés gratuitement en pharmacie"), à condition qu'il n'y ait pas de rupture de stock, bien sûr !

Les parents peuvent aussi remplir une fausse attestation sur l'honneur, quelle farce !

Et quand on a plusieurs enfants, les problèmes d'organisation s'accumulent...

 

Vive la simplification !

Mais où est-elle ? On la cherche désespérément...

 

Les politiques semblent, une fois de plus, déconnectés de la réalité que vivent les Français...

Certains affirment que le problème vient du fait que le  président n'a pas d'enfants à charge.

Est-il si difficile de se mettre à la place des autres ? Est-il si difficile d'imaginer leurs difficultés ?

 

Finalement, devant les récriminations des parents d'élèves, le protocole, annoncé par Jean-Michel Blanquer, je le rappelle, la veille de la rentrée, a été un peu allégé : si un nouveau cas positif est recensé dans les sept jours, les élèves n’auront pas à recommencer leur parcours de trois tests.

 

Malgré tout, les pharmacies, les labos sont pris d'assaut, la plateforme SIDEP est saturée : de très nombreux Français ont ainsi dû attendre plusieurs heures pour savoir s’ils étaient négatifs ou positifs ces derniers jours.

 

Sources :

https://www.lepoint.fr/societe/monsieur-le-president-si-vous-aviez-des-enfants-a-l-ecole-vous-sauriez-07-01-2022-2459515_23.php

 

https://www.lepoint.fr/education/covid-19-a-l-ecole-le-protocole-sanitaire-finalement-allege-07-01-2022-2459490_3584.php

 

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7 janvier 2022 5 07 /01 /janvier /2022 12:21
Le succès du livre...

 

Face à l'avalanche de mauvaises nouvelles que nous subissons, enfin une éclaircie en ce début d'année 2022 : le succès du livre !

 

L'année 2021 a été marquée par des ventes exceptionnelles de livres : elles ont augmenté de 19% en deux ans : confinements, couvre-feux, restrictions nous auraient donc donné des envies de bouquiner...

Une très bonne nouvelle !

 

Il est vrai que les Français ont été saturés d'écrans avec le telé-travail : ils aspirent à autre chose, ils refusent le règne des images.

Le livre, lui, permet une vraie concentration, une attention, une curiosité sur toutes sortes de sujets...

 

J'aime les livres, ils peuvent procurer une détente, une évasion, mais aussi une réflexion sur le monde.

 

Il est important aussi d'offrir des livres à ceux que l'on aime : une forme de partage essentiel...

 

Entrez dans une librairie, c'est tout un monde à découvrir ! Il y a une âme ! Un monde qui fait rêver...

On peut feuilleter les livres à loisir, mieux les choisir : on est attiré par un titre, une phrase, un titre de chapitre, un développement...

Oubliez la vente en ligne ! Rien ne vaut une visite chez un libraire pour faire un choix judicieux !

 

La lecture est un moment de repli sur soi, de recueillement, mais aussi d'ouverture sur les autres et le monde...

Vive le livre !

Le livre est un bien essentiel, une respiration, un bonheur à découvrir...

Quand j'ouvre un livre, une curiosité insatiable me saisit...

C'est un outil de discernement, de jugement si important !

Comment a-t-on pu fermer les librairies en temps de confinement ? Quelle erreur !

 

Comme l'écrit Céline Pina dans son ouvrage Ces bien essentiels, "Aldous Huley imagine le type de société que les progrès techniques de son époque pourraient engendrer. La pensée a disparu, la culture se limite au divertissement et l'homme n'est plus conscient de sa condition... Le Meilleur des Mondes est une dystopie ou une contre-utopie. Celle-ci nous montre par le biais de la fiction un univers déshumanisé et totalitaire dans lequel les rapports sociaux sont dominés par la technologie et la science."

Lire est un acte de résistance dans un monde dominé par la technologie...

 

 

Quelques suggestions de lecture :

 

Seules les pensées que l'on a en marchant valent quelque chose, de Christophe Lamoure

L'Art d'être Français, de Michel Onfray

Ces biens essentiels, de Céline Pina

La joie des larmes, de Francis Métivier

Entrer dans la douceur, de Jean-Claude Guillebaud

L'Autre à distance, de Anne Muxel

Aujourd'hui : parution du nouveau roman de Michel Houellebecq, Anéantir... affaire à suivre...

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/roman/culture-des-ventes-de-livres-exceptionnelles-en-2021_4896939.html

 

Le succès du livre...
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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 09:14
"J'ai très envie d'emmerder les non vaccinés..."

 

"J’ai très envie d’emmerder les non-vaccinés...", a déclaré hier Emmanuel Macron...

Une stratégie d'agressivité, du clivage, de la division qui peut poser problème... et qui peut aggraver les fractures déjà bien présentes dans la société française... une façon de mettre de l'huile sur le feu...

 

Une faute de communication dangereuse...

 

Cette déclaration a été faite lors d'un jeu de questions-réponses avec sept lecteurs du Parisien, abordant tout particulièrement le Covid, et le cas des "antivax".

Fustigeant encore "la toute petite minorité réfractaire"— environ 10 % des Français —qui refuse le vaccin, Emmanuel Macron a tancé un "comportement irresponsable et des militants antivax déterminés à saper ce qu’est la solidité d’une nation."

"Un irresponsable n'est plus un citoyen", a même ajouté Emmanuel Macron...

Pourquoi, dans ce cas-là, ne pas imposer une vaccination obligatoire ?

 

Une stigmatisation des non vaccinés qu'il met tous dans le même panier des antivax.

Or, un grand nombre de Français qui ne sont pas vaccinés ne sont pas des antivax purs et durs.

Il y a tous ceux qui ont bien d'autres priorités que le vaccin : les exclus, les mal logés, les pauvres, les précaires, ceux qui redoutent les effets secondaires du vaccin, parce qu'ils souffrent de certaines pathologies...

 

Alors que le virus se propage, de nombreuses mesures n'ont pas été prises dans les écoles pour stopper cette propagation.

Où sont les purificateurs d'air, où sont les capteurs de CO2, où sont les masques FFP2 ?

Les enseignants les attendent encore...

 

L'hôpital est en détresse depuis des années : des urgences saturées, des soignants en burn-out, des malades en attente de soin dans les couloirs des urgences.

Les politiques ont, eux aussi, une part de responsabilité dans la situation actuelle : manque d'anticipation, manque de matériel, gestion comptable des hôpitaux, pénurie de soignants, lits de réanimation fermés, etc.

Des erreurs ont été commises : mensonges à propos des masques, au début de la pandémie, par exemple... Passé d’accessoire inutile à dispositif obligatoire, le masque pour se protéger soi et protéger les autres de la transmission du Covid-19 a connu plusieurs doctrines en France en l’espace de quelques mois.

 

Dès lors, une forme de suspicion a pu apparaître...

Mais qui a été aussi irresponsable ?

 

 

 

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 12:30
Un protocole sanitaire dévoilé la veille de la rentrée : est-ce bien sérieux ?

 

Dans une interview au "Parisien" puis sur le site de son ministère, Jean-Michel Blanquer a dévoilé ce dimanche 2 janvier la nouvelle stratégie de dépistage du Covid en milieu scolaire.

Une annonce bien tardive ! Encore un manque d'anticipation et un certain amateurisme.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux enseignants et parents d’élèves ont regretté l’annonce de ce nouveau dispositif  un dimanche après-midi, la veille de la rentrée, et cette communication tardive a été commentée et moquée...

Par exemple : "Il est comme les gosses, il fait ses devoirs le dimanche soir, alors qu'il y a eu quinze jours de vacances..."

 

 Un nouveau protocole de dépistage pour les élèves et les professeurs, détaillé dans le cadre d’une interview publiée à quelques heures seulement du retour en classe...

 

La stratégie mise en place par le ministère de l’Éducation nationale repose principalement sur la multiplication des tests fournis aux élèves cas contacts, afin d’éviter la fermeture systématique des classes. Jean-Michel Blanquer a également annoncé que la campagne de vaccination des 5-11 ans allait être intensifiée.

 

"Dès l’apparition d’un cas positif dans une classe, tous les élèves doivent faire un test antigénique ou PCR, avant un retour sur présentation d’un résultat négatif", explique le ministre. "Ce qui change, c’est que désormais, quand la famille fera le premier test, elle recevra en pharmacie deux autotests gratuits", afin de pouvoir tester ses enfants à J+2 et J+4. Ce qui équivaut à trois tests en quatre jours pour pouvoir aller en cours.

 

Des autotests faits par les familles ?

On sait que ces tests sont peu fiables... autant dire que des élèves malades peuvent revenir en classe (soit parce que le test manque de sensibilité soit parce que certains parents n’auront pas de scrupules) et contaminer les autres !

On sait que le variant omicron impacte particulièrement les plus jeunes.

 

On peut, dès lors, redouter une aggravation de l'épidémie.

Le seul espoir, c'est que le variant Omicron produise des formes moins graves de la maladie ?

 

 

Source :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/lannonce-du-protocole-sanitaire-a-lecole-a-la-veille-de-la-rentree-ne-passe-pas_fr_61d1de80e4b0bb04a63a3430

 

 

 

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29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 09:24
Pourquoi les meetings sont-ils épargnés ?

 

La situation est critique, nous dit-on. De plus en plus de cas de Covid, des hôpitaux qui commencent à être débordés, un nouveau variant encore plus contagieux...

De quoi s'inquiéter, de quoi susciter la peur...

Donc, instauration d'un pass vaccinal obligatoire pour se rendre dans tous les lieux culturels, cinémas, théâtres, musées, etc.

Curieux tout de même ! Les meetings politiques, eux, sont exemptés de pass vaccinal.

 

En somme, on a le droit d’attraper le Covid en allant à un meeting politique mais pas en allant voir un film, assister à une pièce de théâtre, un concert, etc.

La vie démocratique doit poursuivre son cours, nous dit-on.

Pas de mesure de jauge pour les meetings politiques, non plus... Le covid peut circuler sans problème quand il s'agit des meetings.

La situation est-elle vraiment critique ? On peut se poser la question.

Deux poids, deux mesures... Pourquoi ?

 

Une fois de plus, il s'agit de privilégier le domaine politique.

Ce pass est-il sanitaire ? Dans ce cas, il devrait s'appliquer en toutes circonstances...

Pour certains médecins, c'est "une décision incompréhensible". On a imposé des mesures drastiques dans les lieux de spectacle, dans les entreprises, et pour les meetings, on admet des dérogations.

"Il est totalement incompréhensible d'imaginer qu'on puisse avoir des dérogations, le virus se fiche de savoir si on est à un meeting politique ou à un concert de musique. Le risque de propagation est exactement le même", avait  réagi le Professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation à l'hôpital de Garches, lors de l'instauration du pass sanitaire.

 

Les meetings politiques peuvent rassembler des milliers de personnes... N'est-ce pas une situation à risques ?

 

Les meetings électoraux ont tendance à échauffer les esprits et à créer des désordres publics.

Peut-on respecter les gestes barrières dans de telles conditions ?

 

Le Premier ministre jean Castex a clairement déclaré que les meetings politiques de la campagne électorale, en vue de la présidentielle au printemps, ne seront pas concernés par les mesures de jauge désormais imposées aux grands rassemblements.

Résultat, plusieurs artistes se sont précipités sur cette annonce pour faire part avec humour qu’ils se lançaient désormais en politique. C’est le cas de Julien Doré qui ne se dit plus “en concert” mais “en meeting”, de Grand Corps Malade et Eddy de Pretto qui se présentent à l’élection présidentielle...

 

 

 

 

 

 

 

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 10:01
Une société sous contrôle : le modèle chinois s'exporte bien...

 

L'épidémie de Covid est apparue d'abord en Chine : les Chinois ont confiné... Nous avons confiné aussi.

 Après le Pass sanitaire, voici le pass vaccinal qui nous arrive  :  la crainte d’une exportation du modèle de surveillance sociale chinois se précise.
 

La crise du Covid et l'instauration controversée du pass sanitaire puis du pass vaccinal , notamment en France, a fortement ravivé la crainte de voir le modèle chinois s’exporter dans le monde entier.

 

"Jamais la Chine n’est en effet allée aussi loin dans la volonté d’exportation de son modèle de surveillance sociale.  Il s’agirait même désormais d’exporter son modèle dans les démocraties occidentales.

L'organisation du contrôle social et l’acceptation de la surveillance généralisée sont le moteur du développement technologique et économique chinois. Le crédit social, qui consiste en l’attribution d’une note aux citoyens en fonction de leur comportement, a des racines ancestrales dans la culture chinoise."

 

Le crédit social ? On n'en est pas loin en France, avec l'instauration du pass vaccinal.

Le non vacciné n'aura plus le droit d'aller au cinéma, d'assister à un concert, de voyager, de se rendre dans un musée, peut-être même de travailler, etc.

Le non vacciné devient un paria de la société, mis au ban de la société...

 

En Chine, la surveillance de masse a augmenté de façon significative à la faveur de la crise sanitaire, selon le Lowy Institut, notamment via les QR codes qui sont devenus des armes de surveillance massive.

Le QR code ? Tout le monde connaît désormais, en France, ce système s'est généralisé.

Qui n'a pas son QR code ?

 

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que "l’instauration du passe sanitaire risque malheureusement de perdurer, car, toute procédure d’exception est vouée à rentrer inéluctablement dans le droit commun, explique Charles Thibout, chercheur en sciences politiques. On l’a déjà vu avec l’état d’urgence depuis 2015. Il y a donc un risque important que ce genre de procédure soit intégré comme un élément normal de notre vie". D’autant plus qu’il y a un phénomène d’accoutumance guidé par la peur, selon le chercheur : "Si vous craignez de mourir, vous êtes capables de rogner sur vos libertés ad libitum."

 

Peut-on résister à cette invasion chinoise ?

Nous n'en prenons pas le chemin avec l'apparition du nouveau variant Omicron...

Et que se passera-t-il si de nouveaux variants apparaissent ? On peut craindre le pire.

 

Source :

 

https://qg.media/2021/08/28/enquete-apres-le-pass-sanitaire-la-crainte-dune-exportation-du-modele-de-surveillance-sociale-chinois/

Une société sous contrôle : le modèle chinois s'exporte bien...
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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 09:30
Vers une obligation vaccinale ?

 

L'obligation vaccinale va-t-elle s'imposer en France ? Tel est le titre d'un débat diffusé sur France Culture... La question est posée... preuve, sans doute, que cette solution est envisagée ?

 

"Depuis que l'Autriche a annoncé que le pays allait mettre en place l'obligation vaccinale pour le 1er février et que le nouveau gouvernement allemand a décidé de la faire voter au début de l'année qui vient, ce qui apparaissait improbable encore il y a quelques semaines est devenu une hypothèse plausible en France.

 

Epidémiologistes et médecins rappellent que notre pays est un pionnier de cette obligation pour nombre de vaccins et en appellent à la responsabilité de chacune et de chacun pour mettre fin à l'épidémie.

 

Tandis que les défenseurs des libertés publiques s'insurgent, eux, contre la fin de la liberté de choix des individus quant à leur corps et à leur santé."

 

"Cette pandémie ne s'arrêtera qu'à deux conditions : soit elle rencontrera une immunité collective acquise par la maladie et compte tenu du fait que le covid est une maladie qui n'immunise pas bien, pas longtemps, et qu'il y a de nombreux variants, cela risque de durer plusieurs années, soit cette immunité collective qui est le seul moyen de mettre fin à une pandémie sera acquise par la vaccination, la vaccination universelle, et pour ce qui concerne chaque pays, il importe (parce que chaque pays est responsable de sa politique vaccinale) de mettre en place cette vaccination universelle.

Alors, il y a différents moyens d'y parvenir : il y a la persuasion, l'incitation et puis l'obligation...

Pour ce qui concerne l'académie nationale de médecine, nous avons fait une recommandation au mois de mai." explique Yves Buisson, épidémiologiste.

 

Laurent Chambaud, médecin, déclare quant à lui : "Nous avons maintenant à notre disposition un vaccin, ce vaccin se révèle en tout cas efficace sur la diminution des cas graves et donc des décès, et il est important de promouvoir cette vaccination le plus possible. La France est un des pays dans lesquels le taux de vaccination est le plus important, en tout cas chez les adultes.

"On a déjà une obligation pour une partie de la population, les professionnels soignants, et on a eu un mécanisme d'incitation fort en France. C'est un pays où l'obligation vaccinale est présente depuis très longtemps et le débat devra de toutes façons avoir lieu.

L'Allemagne, l'Autriche n'ont pas une tradition d'obligation vaccinale.

Pour arriver à contrôler cette pandémie, il faut la regarder au niveau mondial, et donc plus on va avoir de divergences dans la façon dont les pays fonctionnent, moins on sera en capacité de pouvoir contrôler l'évolution de cette pandémie."

 

Mathieu Slama, essayiste, défenseur des libertés, répond aux scientifiques : "J'ai l'impression que la science nous dit quoi faire, et là, on a deux scientifiques éminents qu'on ne saurait contredire, car j'imagine que ce que vous dites est tout à fait juste d'un point de vue scientifique, ils nous disent quoi faire et comment mener nos politiques.

Depuis le début de cette crise, les scientifiques nous disent dans les médias qu'il faut confiner les Français, donc on a confiné les Français, ils nous ont dit ensuite qu'il fallait mettre des couvre-feux, on a mis des couvre-feux, ils nous ont dit : il faut mettre un pass sanitaire, on a mis un pass sanitaire, et maintenant, j'ai l'impression qu'il y a une sorte de consensus, les scientifiques nous disent : mettons en place l'obligation vaccinale.

La politique, ce n'est pas appliquer la science. La politique, c'est quelques chose qui prend en compte d'autres aspects : l'obligation vaccinale pose une question démocratique majeure sur la question de la citoyenneté, puisque obliger les gens à se faire vacciner, c'est d'une part, toucher à leurs libertés fondamentales de manière très forte, mais surtout, cela crée de facto une sous catégorie de citoyens : ceux qui décideront quand même de ne pas se faire vacciner vont être mis en marge de la société, ce qui est gravissime..."

 

Selon Yves Buisson, "Une décision d'obligation vaccinale doit tenir compte de l'acceptabilité de la population. Nous en sommes parfaitement conscients. Là, il s'agit d'une pandémie qui a tué énormément de monde, qui a tué plus de 120 000 Français et plusieurs millions de personnes dans le monde et qui n'a pas fini de tuer. Quand on dit obligation, il faut bien préciser les choses, on ne va pas forcer les gens entre deux policiers, non, on ne vaccinera jamais personne de force. La vaccination ne peut se faire contre le gré des personnes... ne serait-ce que pour des questions d'éthique médicale.

S'il y a obligation vaccinale, il y aura une proportion de personnes qui refuseront la vaccination.

Moi, je trouve scandaleux que ces personnes acceptent de continuer de faire courir un virus mortel. Il faut savoir de quel côté on se place. Moi, en tant que médecin et scientifique, je considère que ces gens-là sont extrêmement dangereux.

Refuser de se faire vacciner ? Pourquoi ? Les motifs sont très vaseux, très flous." explique Yves Buisson.

 

Réponse de Mathieu Slama : "Vous faites une erreur parce que vous considérez qu'un non vacciné est un malade... Non, un non vacciné n'est pas un malade, c'est un citoyen comme vous et moi, qui paie ses impôts, qui a sa vie, qui la mène comme il veut, qui fait peut-être des mauvais choix, c'est un citoyen comme les autres et ce n'est pas un malade potentiel. Dans cette crise, on est devenus un peu tous très paranos à considérer autrui comme un malade et la vaccination serait le seul moyen à garantir qu'un être humain est autorisé à vivre socialement.

Par ailleurs, un citoyen a des raisons d'être inquiet par ce vaccin : il considère qu'il n'y a pas assez de recul ou il a le sentiment que le coût bénéfices-risques n'est pas à son avantage. C'est son droit de se poser des questions.

D'autre part, depuis deux ans, notre état de droit est en ruines et ce qui se joue, c'est notre modèle démocratique.

On s'enferme soi-même à suivre des règles qui ne sont pas toujours favorables."

 

Selon Laurent Chambaud, il faut continuer le travail de conviction.

 

 Yves Buisson, lui, considère qu'il faut aller plus haut, il faut qu'on ait un taux de couverture vaccinale de plus de 90%... on est à 76%, c'est la raison pour laquelle on a toujours de nouvelles vagues, et on aura d'autres vagues encore, d'autres hospitalisations, d'autres morts.

 

Mathieu Slama évoque encore le cas de l'Autriche : "En Autriche, avant que soit décidée l'obligation vaccinale, une autre mesure avait été annoncée qui était le confinement des personnes non vaccinées, donc si vous n'êtes pas vaccinés, on vous interdit toute vie sociale, et là, on franchissait une étape très grave : on considérait qu'il y avait une catégorie de citoyens qui ne méritaient plus de vivre une vie sociale comme les autres.

Et en France, il y a eu alors un sondage : 60% des Français étaient favorables à de telles mesures de confinement...

C'est donc une forme de consentement aux mesures qui ont été prises. Ce qui est inquiétant, c'est que depuis les attentats terroristes, une partie de la population française réclame des mesures de protection et voit de moins en moins de problèmes aux atteintes de l'état à leurs libertés. C'est exactement ce qu'on vit depuis le début de cette crise sanitaire. 

Cela doit nous interroger sur le déclin démocratique très fort qu'on est en train de vivre.

Déjà le pass sanitaire, c'est le fait de conditionner l'accès à la citoyenneté à un vaccin : c'est quelque chose de complètement inédit en France. C'est là une révolution politique sans précédent."

 

 

Laurent Chambaud, lui, insiste sur le fait qu'en Europe "on cherche désespérément une capacité de réagir de la même manière, et on n'y arrive pas. La compétence dans le domaine de la santé reste au niveau des états.

De plus, ce virus continue à circuler de manière très forte dans les pays en développement : il faudrait revoir la façon dont on peut, au niveau mondial, gérer cette épidémie."

 

Vaste programme ! Est-ce réalisable ? Pour ma part, je suis perplexe... Certains pays pauvres manquent de vaccins : comment peut-on envisager une vaccination universelle ?

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/covid-l-obligation-vaccinale-va-t-elle-s-imposer

 

 

 

 

 

Vers une obligation vaccinale ?
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