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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 10:01
Une société sous contrôle : le modèle chinois s'exporte bien...

 

L'épidémie de Covid est apparue d'abord en Chine : les Chinois ont confiné... Nous avons confiné aussi.

 Après le Pass sanitaire, voici le pass vaccinal qui nous arrive  :  la crainte d’une exportation du modèle de surveillance sociale chinois se précise.
 

La crise du Covid et l'instauration controversée du pass sanitaire puis du pass vaccinal , notamment en France, a fortement ravivé la crainte de voir le modèle chinois s’exporter dans le monde entier.

 

"Jamais la Chine n’est en effet allée aussi loin dans la volonté d’exportation de son modèle de surveillance sociale.  Il s’agirait même désormais d’exporter son modèle dans les démocraties occidentales.

L'organisation du contrôle social et l’acceptation de la surveillance généralisée sont le moteur du développement technologique et économique chinois. Le crédit social, qui consiste en l’attribution d’une note aux citoyens en fonction de leur comportement, a des racines ancestrales dans la culture chinoise."

 

Le crédit social ? On n'en est pas loin en France, avec l'instauration du pass vaccinal.

Le non vacciné n'aura plus le droit d'aller au cinéma, d'assister à un concert, de voyager, de se rendre dans un musée, peut-être même de travailler, etc.

Le non vacciné devient un paria de la société, mis au ban de la société...

 

En Chine, la surveillance de masse a augmenté de façon significative à la faveur de la crise sanitaire, selon le Lowy Institut, notamment via les QR codes qui sont devenus des armes de surveillance massive.

Le QR code ? Tout le monde connaît désormais, en France, ce système s'est généralisé.

Qui n'a pas son QR code ?

 

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que "l’instauration du passe sanitaire risque malheureusement de perdurer, car, toute procédure d’exception est vouée à rentrer inéluctablement dans le droit commun, explique Charles Thibout, chercheur en sciences politiques. On l’a déjà vu avec l’état d’urgence depuis 2015. Il y a donc un risque important que ce genre de procédure soit intégré comme un élément normal de notre vie". D’autant plus qu’il y a un phénomène d’accoutumance guidé par la peur, selon le chercheur : "Si vous craignez de mourir, vous êtes capables de rogner sur vos libertés ad libitum."

 

Peut-on résister à cette invasion chinoise ?

Nous n'en prenons pas le chemin avec l'apparition du nouveau variant Omicron...

Et que se passera-t-il si de nouveaux variants apparaissent ? On peut craindre le pire.

 

Source :

 

https://qg.media/2021/08/28/enquete-apres-le-pass-sanitaire-la-crainte-dune-exportation-du-modele-de-surveillance-sociale-chinois/

Une société sous contrôle : le modèle chinois s'exporte bien...
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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 09:30
Vers une obligation vaccinale ?

 

L'obligation vaccinale va-t-elle s'imposer en France ? Tel est le titre d'un débat diffusé sur France Culture... La question est posée... preuve, sans doute, que cette solution est envisagée ?

 

"Depuis que l'Autriche a annoncé que le pays allait mettre en place l'obligation vaccinale pour le 1er février et que le nouveau gouvernement allemand a décidé de la faire voter au début de l'année qui vient, ce qui apparaissait improbable encore il y a quelques semaines est devenu une hypothèse plausible en France.

 

Epidémiologistes et médecins rappellent que notre pays est un pionnier de cette obligation pour nombre de vaccins et en appellent à la responsabilité de chacune et de chacun pour mettre fin à l'épidémie.

 

Tandis que les défenseurs des libertés publiques s'insurgent, eux, contre la fin de la liberté de choix des individus quant à leur corps et à leur santé."

 

"Cette pandémie ne s'arrêtera qu'à deux conditions : soit elle rencontrera une immunité collective acquise par la maladie et compte tenu du fait que le covid est une maladie qui n'immunise pas bien, pas longtemps, et qu'il y a de nombreux variants, cela risque de durer plusieurs années, soit cette immunité collective qui est le seul moyen de mettre fin à une pandémie sera acquise par la vaccination, la vaccination universelle, et pour ce qui concerne chaque pays, il importe (parce que chaque pays est responsable de sa politique vaccinale) de mettre en place cette vaccination universelle.

Alors, il y a différents moyens d'y parvenir : il y a la persuasion, l'incitation et puis l'obligation...

Pour ce qui concerne l'académie nationale de médecine, nous avons fait une recommandation au mois de mai." explique Yves Buisson, épidémiologiste.

 

Laurent Chambaud, médecin, déclare quant à lui : "Nous avons maintenant à notre disposition un vaccin, ce vaccin se révèle en tout cas efficace sur la diminution des cas graves et donc des décès, et il est important de promouvoir cette vaccination le plus possible. La France est un des pays dans lesquels le taux de vaccination est le plus important, en tout cas chez les adultes.

"On a déjà une obligation pour une partie de la population, les professionnels soignants, et on a eu un mécanisme d'incitation fort en France. C'est un pays où l'obligation vaccinale est présente depuis très longtemps et le débat devra de toutes façons avoir lieu.

L'Allemagne, l'Autriche n'ont pas une tradition d'obligation vaccinale.

Pour arriver à contrôler cette pandémie, il faut la regarder au niveau mondial, et donc plus on va avoir de divergences dans la façon dont les pays fonctionnent, moins on sera en capacité de pouvoir contrôler l'évolution de cette pandémie."

 

Mathieu Slama, essayiste, défenseur des libertés, répond aux scientifiques : "J'ai l'impression que la science nous dit quoi faire, et là, on a deux scientifiques éminents qu'on ne saurait contredire, car j'imagine que ce que vous dites est tout à fait juste d'un point de vue scientifique, ils nous disent quoi faire et comment mener nos politiques.

Depuis le début de cette crise, les scientifiques nous disent dans les médias qu'il faut confiner les Français, donc on a confiné les Français, ils nous ont dit ensuite qu'il fallait mettre des couvre-feux, on a mis des couvre-feux, ils nous ont dit : il faut mettre un pass sanitaire, on a mis un pass sanitaire, et maintenant, j'ai l'impression qu'il y a une sorte de consensus, les scientifiques nous disent : mettons en place l'obligation vaccinale.

La politique, ce n'est pas appliquer la science. La politique, c'est quelques chose qui prend en compte d'autres aspects : l'obligation vaccinale pose une question démocratique majeure sur la question de la citoyenneté, puisque obliger les gens à se faire vacciner, c'est d'une part, toucher à leurs libertés fondamentales de manière très forte, mais surtout, cela crée de facto une sous catégorie de citoyens : ceux qui décideront quand même de ne pas se faire vacciner vont être mis en marge de la société, ce qui est gravissime..."

 

Selon Yves Buisson, "Une décision d'obligation vaccinale doit tenir compte de l'acceptabilité de la population. Nous en sommes parfaitement conscients. Là, il s'agit d'une pandémie qui a tué énormément de monde, qui a tué plus de 120 000 Français et plusieurs millions de personnes dans le monde et qui n'a pas fini de tuer. Quand on dit obligation, il faut bien préciser les choses, on ne va pas forcer les gens entre deux policiers, non, on ne vaccinera jamais personne de force. La vaccination ne peut se faire contre le gré des personnes... ne serait-ce que pour des questions d'éthique médicale.

S'il y a obligation vaccinale, il y aura une proportion de personnes qui refuseront la vaccination.

Moi, je trouve scandaleux que ces personnes acceptent de continuer de faire courir un virus mortel. Il faut savoir de quel côté on se place. Moi, en tant que médecin et scientifique, je considère que ces gens-là sont extrêmement dangereux.

Refuser de se faire vacciner ? Pourquoi ? Les motifs sont très vaseux, très flous." explique Yves Buisson.

 

Réponse de Mathieu Slama : "Vous faites une erreur parce que vous considérez qu'un non vacciné est un malade... Non, un non vacciné n'est pas un malade, c'est un citoyen comme vous et moi, qui paie ses impôts, qui a sa vie, qui la mène comme il veut, qui fait peut-être des mauvais choix, c'est un citoyen comme les autres et ce n'est pas un malade potentiel. Dans cette crise, on est devenus un peu tous très paranos à considérer autrui comme un malade et la vaccination serait le seul moyen à garantir qu'un être humain est autorisé à vivre socialement.

Par ailleurs, un citoyen a des raisons d'être inquiet par ce vaccin : il considère qu'il n'y a pas assez de recul ou il a le sentiment que le coût bénéfices-risques n'est pas à son avantage. C'est son droit de se poser des questions.

D'autre part, depuis deux ans, notre état de droit est en ruines et ce qui se joue, c'est notre modèle démocratique.

On s'enferme soi-même à suivre des règles qui ne sont pas toujours favorables."

 

Selon Laurent Chambaud, il faut continuer le travail de conviction.

 

 Yves Buisson, lui, considère qu'il faut aller plus haut, il faut qu'on ait un taux de couverture vaccinale de plus de 90%... on est à 76%, c'est la raison pour laquelle on a toujours de nouvelles vagues, et on aura d'autres vagues encore, d'autres hospitalisations, d'autres morts.

 

Mathieu Slama évoque encore le cas de l'Autriche : "En Autriche, avant que soit décidée l'obligation vaccinale, une autre mesure avait été annoncée qui était le confinement des personnes non vaccinées, donc si vous n'êtes pas vaccinés, on vous interdit toute vie sociale, et là, on franchissait une étape très grave : on considérait qu'il y avait une catégorie de citoyens qui ne méritaient plus de vivre une vie sociale comme les autres.

Et en France, il y a eu alors un sondage : 60% des Français étaient favorables à de telles mesures de confinement...

C'est donc une forme de consentement aux mesures qui ont été prises. Ce qui est inquiétant, c'est que depuis les attentats terroristes, une partie de la population française réclame des mesures de protection et voit de moins en moins de problèmes aux atteintes de l'état à leurs libertés. C'est exactement ce qu'on vit depuis le début de cette crise sanitaire. 

Cela doit nous interroger sur le déclin démocratique très fort qu'on est en train de vivre.

Déjà le pass sanitaire, c'est le fait de conditionner l'accès à la citoyenneté à un vaccin : c'est quelque chose de complètement inédit en France. C'est là une révolution politique sans précédent."

 

 

Laurent Chambaud, lui, insiste sur le fait qu'en Europe "on cherche désespérément une capacité de réagir de la même manière, et on n'y arrive pas. La compétence dans le domaine de la santé reste au niveau des états.

De plus, ce virus continue à circuler de manière très forte dans les pays en développement : il faudrait revoir la façon dont on peut, au niveau mondial, gérer cette épidémie."

 

Vaste programme ! Est-ce réalisable ? Pour ma part, je suis perplexe... Certains pays pauvres manquent de vaccins : comment peut-on envisager une vaccination universelle ?

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/covid-l-obligation-vaccinale-va-t-elle-s-imposer

 

 

 

 

 

Vers une obligation vaccinale ?
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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 09:25
Les meetings politiques sont-ils des machines à clusters ?

 

"Les meetings politiques sont-ils des machines à clusters ?

 

C'est ce qu'affirme Gilles Pialoux, le chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital Tenon à Paris : le médecin fait référence aux deux grands rassemblements politiques du week-end, des candidats Eric Zemmour et Jean Luc Mélenchon.

 

Ces deux candidats n'ont pas contrôlé le pass sanitaire de leurs militants, ce week-end.

Pas de pass sanitaire obligatoire, pas toujours des masques, 4500 participants chez Jean-Luc Mélenchon, 15000 chez Eric Zemmour, des sympathisants serrés plusieurs heures dans un lieu clos, qui crient parfois... effectivement, les conditions sont réunies pour créer un cluster.

 

Mais, pour le moment, en tout cas, pas question d'obliger les organisateurs de meetings à imposer le pass sanitaire, au nom, selon Gérald Darmanin, de l'un des principes fondateurs de notre République : la participation de tous les citoyens à la vie politique de la nation.

 

S'il n'est pas obligatoire d'imposer le pass, il n'est pas interdit de le faire : c'est le choix qu'a fait Anne Hidalgo dans ses meetings : pass sanitaire obligatoire.

 

Mieux encore : certains vont même encore plus loin... Valérie Pécresse, investie par LR, affirme qu'elle renonce pour le moment à organiser des grandes réunions publiques, elle ne souhaite pas prendre de risques avec la santé de ses sympathisants.

"Ce n'est pas une démonstration de force que de contaminer les Français..."a-t-elle déclaré.

 

Mais Valérie Pécresse pourra-t-elle suivre cette logique si la 5ème vague se prolonge ?

Renoncer à cet outil de propagande qui est un meeting en présentiel jusqu'à janvier, peut-être même au delà, au risque de prendre du retard par rapport à ses adversaires : question complexe pour la candidate LR."

 

De fait, des salles bondées sans contrôle du pass sanitaire, des masques portés sous le menton, des militants galvanisés qui crient, hurlent et chantent... En pleine cinquième vague, les meetings politiques, qui rassemblent des foules, ont de quoi donner des sueurs froides aux épidémiologistes. 

 

Certains disent qu'il faut interdire tous les meetings électoraux qui ne servent à rien sinon à échauffer les esprits et à créer des désordres publics.

De fait, le premier meeting politique du candidat Eric Zemmour a provoqué des remous, des débordements, des empoignades déplorables...

Dans ce cas, comment peut-on envisager de respecter les distances et les gestes barrières ?

 

Gilles Pialoux, lui, prédit un hiver catastrophique si les gestes barrières ne sont pas respectés.

 

Source : à 3 minutes 45 secondes

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-18h/journal-de-18h00-par-aurelie-kieffer-du-lundi-06-decembre-2021

 

 

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 12:30
Un vent de révolte alors que le variant Omicron suscite des inquiétudes...

 

Ce samedi 27 novembre, une manifestation était organisée à Nîmes contre le pass sanitaire. Elle a rassemblé une centaine de personnes.

Par hasard, alors que je me promenais dans le centre-ville, j'ai aperçu ce groupe de personnes réunies près de la Mason Carrée. Par curiosité, je m'approchai du groupe et j'écoutais ce que disait un des leaders de la manif.

En avant-poste, des manifestants revêtus d'une combinaison blanche, le visage couvert d'un masque blanc, portaient des pancartes avec ce message : Bientôt les 5 - 11 ans Non au massacre des enfants.

Le leader de la manif expliquait alors l'incohérence du port du masque pour les enfants : "ils ne savent pas utiliser correctement un masque... le tenir par les attaches, sans le toucher, le mettre en place, pincer le nez pour l'ajuster."

En ce sens, il n'a pas tort... d'ailleurs les adultes eux-mêmes portent mal le masque : beaucoup le réutilisent après l'avoir mis dans leur poche.

Un certain nombre d'adultes portent aussi le masque sous le nez, même en intérieur.

C'est ce que j'ai constaté dans une boutique de vêtements : dans la file d'attente, à la caisse, sur 15 personnes, 6 le portaient ainsi négligemment sous le nez. 

Il est sûr que dans ces conditions le port du masque n'est pas très efficace.

 

Puis, les manifestants se mirent ensuite à scander ce slogan : "Le pass sanitaire, on n'en veut pas !"

 

Pourtant, quelle est la solution face à la recrudescence de l'épidémie ?

On voit bien aussi que de nouveaux variants apparaissent dans les pays du sud car beaucoup de gens ne sont pas vaccinés, selon les experts.

Alors que l’Europe se ferme peu à peu à l’Afrique australe, où un nouveau variant inquiétant – le Omicron – a été détecté, 600 passagers, qui voyageaient à bord de deux vols différents en provenance d’Afrique du Sud, ont atterri vendredi 26 novembre à l’aéroport d’Amsterdam. Ils ont tous passé un test de dépistage et 61 d’entre eux ont été testés positifs au Covid-19, sans que l’on sache dans un premier temps s’ils avaient été contaminés par le variant.

Les passagers testés positifs ont été placés en quarantaine dans un hôtel proche de l’aéroport.

Hormis l’Afrique du Sud, Omicron a été détecté au Malawi, en Israël sur une personne venue du Malawi, au Botswana, à Hongkong, au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne. De plus en plus de pays suspendent les voyages depuis et vers l’Afrique australe pour freiner Omicron.

Le Japon, le Maroc, Israël ont fermé leurs frontières à tous les visiteurs étrangers.

 

Mais comment peut-on espérer juguler une pandémie alors que dans de nombreux pays, les campagnes de vaccination sont insuffisantes ?

Le variant omicron lui-même pourra-t-il être enrayé par les vaccins ?

Encore une fois, face à une pandémie mondiale, les stratégies adoptées ne sont pas les bonnes : certains pays pauvres sont privés de vaccins et on peut redouter encore l'apparition de nouveaux variants dans ces pays.

 

Quand on y songe, face à une pandémie, aucune stratégie mondiale n'a été mise en oeuvre...

C'est le règne du chacun pour soi.

Comment peut-on, dès lors, espérer juguler une épidémie mondiale, une pandémie ?

 

 

 

 

Un vent de révolte alors que le variant Omicron suscite des inquiétudes...
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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 09:48
"Monsieur, mettez votre masque !"

 

Une scène vécue en librairie : ce jour-là, je me rends dans une librairie pour faire quelques achats de Noël.

Evidemment, dès l'entrée du magasin, le client est averti par des panneaux que le port du masque est obligatoire dans l'enceinte de la librairie.

Un distributeur de gel hydroalcoolique est aussi installé à l'entrée.

 

Je fais quelques achats et me range alors dans la file d'attente de la caisse.

Devant moi, un monsieur d'un certain âge ressent le besoin de se moucher : pour ce faire, il enlève son masque, mais ne le remet pas dans l'instant.

 

Aussitôt, la libraire l'interpelle vivement : "Monsieur, mettez votre masque et respectez le règlement !"

Réponse immédiate et non moins véhémente du client : "Vous faites la police ! Vous allez appeler la police ?"

La femme du client intervient alors : "Mais, enfin, il a simplement enlevé son masque pour se moucher !"

 

Le Monsieur surenchérit : "Soyez poli, tout de même ! Vous ne voyez pas que vous m'excitez !"

 

Et la libraire de lui répondre non sans un certain humour : "Eh bien, je suis ravie car cela fait longtemps que quelqu'un ne m'a dit que je l'excitais."

 

Le ton monte tout de même : le monsieur bougonne, s'emporte encore...

 

Décidément, face à la montée de l'épidémie, une forme de paranoïa et de psychose s'installe.

 

Il est vrai que les dernières nouvelles sur le front du Covid ne sont pas bonnes... "la cinquième vague démarre de façon fulgurante", a déclaré de manière alarmiste Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.

À l'approche de la fin d'année, les signaux sanitaires sont au rouge.

Noël s'annonce et un nouveau confinement serait très mal perçu pour les fêtes de fin d'année.

 

En Europe, les révoltes grondent contre les confinements : à Bruxelles, des heurts ont émaillé, dimanche, le rassemblement de quelque 35 000 manifestants, selon la police. La Belgique a annoncé la généralisation du port du masque et veut également rendre le télétravail obligatoire pour les emplois qui le permettent. On a vu aussi des dizaines de milliers de manifestants du côté de Vienne, des scènes d’émeutes aux Pays-Bas, et des pillages, du vandalisme dans les Antilles françaises. 

Des renforts de police ont même été envoyés en Guadeloupe.

 

 

 

"Monsieur, mettez votre masque !"
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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 12:12
Covid-19 : de plus en plus de classes fermées...

 

De plus en plus de classes fermées en France... plus de 4000 classes fermées, un chiffre au plus haut depuis septembre...

 

 En un mois, le nombre d'élèves contaminés au Covid-19 a connu une hausse conséquente, passant de plus de 3600 à la veille des vacances de la Toussaint à près de 11.000, selon les derniers chiffres de l'Éducation nationale.

Les académies les plus touchées par ces fermetures de classes sont, dans l'ordre, l'Académie de Lille (355), celles de Versailles (321), de Créteil (273), de Nantes (234), de Toulouse (204), de Rennes (200), de Lyon (219), de Normandie (148), de Strasbourg (145) et d'Aix-Marseille (136), celle de Paris recensant 134 fermetures.

 

Selon une administratrice de la FCPE, "les mesures n'ont pas été prises dans les écoles pour empêcher la propagation du virus.

La vaccination ne suffit pas et on aurait tendance à négliger les gestes barrières.

Il faudrait installer des capteurs de CO2. Le lavage des mains est important aussi et les sanitaires ne sont pas toujours en bon état dans les établissements scolaires.

La politique de tests est particulièrement insuffisante : trop peu de tests sont réalisés dans les classes...

Les classes sont aussi toujours surchargées : rien n'a été fait pour alléger les effectifs...

Les salles de classes n'ont toujours pas été équipées de purificateurs d'air : quand il fait froid, il est difficile d'aérer les salles et d'ouvrir les fenêtres.

Il conviendrait de mettre plus de moyens dans les écoles : cette pandémie dure depuis deux ans et rien n'a été fait pour améliorer une situation difficile.

Les enfants, les adolescents ont besoin d'aller en classe : il faudrait absolument éviter la fermeture des classes."

 

Le docteur Gérald Kierzek, médecin urgentiste, déclare, quant à lui, que "l'infusion du virus dans les écoles serait intéressante pour forger une immunité naturelle collective, dans la mesure où les grands-parents et les parents sont vaccinés. Selon lui, "il ne faudrait pas durcir le protocole mais, au contraire, l'assouplir. Il faut donc peut-être arrêter de fermer une classe dès qu'il y a un cas positif."

 

Ainsi, d'après ce docteur, l'immunité naturelle paraît meilleure que celle procurée par les vaccins dont on perçoit de plus en plus les limites, puisqu'il faut sans cesse en renouveler les injections.

Décidément, face au coronavirus, les avis sont encore divergents sur la stratégie à adopter. Qui détient la solution ?

 

Il semble que les mesures de fermetures de classes ne soient pas adaptées, d'autant que les enfants ont besoin d'aller à l'école.

On sait que beaucoup d'élèves ont décroché lors de la mise en place de l'école à distance.

 

 

 

 

https://www.lci.fr/societe/covid-19-plus-de-4000-classes-d-ecole-fermees-en-france-a-cause-du-coronavirus-un-chiffre-au-plus-haut-depuis-septembre-et-la-rentree-scolaire-2202354.html

 

Covid-19 : de plus en plus de classes fermées...
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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 09:28
Le vaccin ne suffit pas !

 

Le vaccin ne suffit pas !

 

" Le Premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, a annoncé ce vendredi 12 novembre le reconfinement partiel du pays pendant trois semaines au moins. Les bars, restaurants, et commerces essentiels, comme les supermarchés, devront fermer leurs portes à partir de 20h. Pour les magasins non-essentiels, ce sera 18h. 

73% de Néerlandais sont vaccinés avec deux doses, un bon pourcentage de la population, donc.

 

Pourtant, la situation sanitaire est préoccupante : du 1er au 8 novembre, 29 personnes touchées par le virus ont, en moyenne, été admises en soins intensifs et 172 hospitalisées.

 

69% des personnes admises en soins intensifs ne sont pas vaccinées, et plus de la moitié, 55%, des hospitalisées ne le sont pas non plus. Autre facteur avancé : la baisse d'efficacité des vaccins avec le temps, en particulier pour les personnes âgées, qui ont, dans de nombreux cas, été les premiers vaccinés."

 

En Allemagne aussi, l'épidémie s'emballe : le taux de vaccination en Allemagne est de 67%. 

Ce taux semble ne pas être suffisant.

 

Mais le fait est que la vaccination n'empêche pas la circulation du virus : on peut être vacciné et porteur du virus. On peut donc tout en étant vacciné propager la maladie.

Une propagation d'autant plus problématique que les gens vaccinés se sentent eux-mêmes protégés et ont tendance à ne plus pratiquer les gestes barrières.

 

On le constate aussi en France : les clients dans les magasins utilisent de moins en moins le gel hydroalcoolique, nettoient de moins en moins leur caddie, dans les supermarchés.

En fait, le vaccin ne protège que le vacciné et cette protection n'est pas absolue.

Les vaccins perdent de leur efficacité avec le temps et il faudrait donc les recommencer à 'infini.

 

Donc, le vaccin ne suffit pas !

Il faut continuer à pratiquer les gestes barrières, le port du masque à l'intérieur, l'aération des locaux, la distanciation physique, etc.

 

Décidément, ce virus paraît difficile à endiguer : l'hiver arrive et avec le froid, les risques de propagation s'intensifient encore.

Au Royaume-Uni aussi, on s'inquiète à cause d'une forte poussée de nouveaux cas. 

Depuis le 19 juillet, le premier ministre Boris Johnson a aboli toutes les restrictions. Cela veut dire plus de masques obligatoires, même en intérieur, plus de jauge dans les théâtres, les cinémas, ou par exemple, dans les transports en commun. Autre raison : le vaccin a perdu de son efficacité au fil du temps.

On peut redouter aussi l'apparition de nouveaux variants sur lesquels la vaccination serait inefficace.

 

 

 

 

Le vaccin ne suffit pas !
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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 12:29
Pas de pass sanitaire pour les meetings politiques ?

 

On l'a appris ce vendredi 22 octobre : le pass sanitaire ne sera pas exigé lors des meetings politiques en vue de la campagne présidentielle...

Dans un courrier envoyé le 28 septembre dernier aux présidents des principaux partis politiques et aux présidents des groupes au Parlement,  Gérald Darmanin a indiqué que le pass sanitaire n’était "pas exigé des participants aux réunions politiques."

 

Etonnant tout de même !

Le virus serait-il moins présent et moins dangereux lors de réunions politiques ? Pourtant ces meetings drainent souvent beaucoup de monde !

Il faut un pass sanitaire pour aller au cinéma, au théâtre, au concert, dans les musées, au restaurant et pas pour les meetings des candidats ?

On a tout de même du mal à comprendre ce "deux poids, deux mesures"...

 

La motivation serait d'ordre démocratique :  "La participation de tous les citoyens à la vie politique de la Nation est l’un des principes fondateurs de notre République", écrit le ministre, avant d’ajouter : "Je souhaite néanmoins souligner la responsabilité des organisateurs dans la mise en place et le respect des autres mesures sanitaires permettant de limiter la diffusion du virus."

C'est la moindre des mesures !

 

Mais on ne comprend pas pourquoi les citoyens seraient exemptés de vaccination seulement dans le cadre des réunions politiques....

On se souvient que le maintien des élections municipales en Mars 2020 avait favorisé la circulation du virus, entraînant un confinement assez dur. Ce maintien avait d'ailleurs suscité de nombreuses oppositions.

 

Dès lors, on se demande quelles seront les conséquences d'une telle décision sur l'évolution de l'épidémie.

Une fois de plus, il s'agit de privilégier le domaine politique.

Ce pass est-il sanitaire ? Dans ce cas, il devrait s'appliquer en toutes circonstances...

Pour certains médecins, c'est "une décision incompréhensible". On a imposé des mesures drastiques dans les lieux de spectacle, dans les entreprises, et pour les meetings, on admet des dérogations.

"Il est totalement incompréhensible d'imaginer qu'on puisse avoir des dérogations, le virus se fiche de savoir si on est à un meeting politique ou à un concert de musique. Le risque de propagation est exactement le même", a réagi le Professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation à l'hôpital de Garches. 

Une incompréhension partagée par l'épidémiologiste Antoine Flahaut. "N’est-ce pas ainsi qu'a débuté la vague en Inde du premier semestre 2021 ? A-t-on la mémoire courte à ce point ? Grands rassemblements = risques de superpropagation", a-t-il déclaré.

 

Source :

https://www.lepoint.fr/politique/presidentielle-le-pass-sanitaire-pas-obligatoire-pour-les-meetings-22-10-2021-2448930_20.php

 

 

 

Pas de pass sanitaire pour les meetings politiques ?
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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 08:08
La troisième dose : une grave erreur ?

 

Alors que de nombreux pays pauvres manquent de vaccins, les pays riches envisagent de délivrer une troisième dose de vaccin pour les populations vulnérables.

 

Israël a ainsi commencé à administrer une troisième dose de rappel pour les populations fragiles, les États-Unis, l’Allemagne ou encore la France y réfléchissent sérieusement...

Un geste contre-productif selon l’Organisation mondiale de la santé qui juge que la priorité n’est pas là. 

 

Et on peut comprendre le point de vue de l'OMS : nous faisons face à une pandémie mondiale qui touche tous les pays.

 "Nous ne pouvons pas – et nous ne devrions pas – accepter que les pays qui ont déjà utilisé la plus grande partie des stocks de vaccins puisent encore dans les réserves, alors que les populations les plus vulnérables ne sont toujours pas protégées dans le reste du monde" a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Une proposition rejetée par les États-Unis qui estiment ne pas avoir à "choisir" entre l’administration d’une troisième dose et l’aide aux pays pauvres.

 

Il faut le rappeler : seulement 2 % des Africains sont vaccinés.

 

"En termes de santé publique, proposer une troisième dose alors que les trois quarts de la population mondiale n’ont pas eu accès à la vaccination, c’est au-delà du non raisonnable. C'est clairement se tirer une balle dans le pied. Ça retarde encore l'arrivée des doses dans les pays du sud. À partir du moment où on retarde la vaccination par endroits, cela favorise un terrain d’émergence de nouveaux variants. Et si l’on continue sur cette lancée, ces variants pourraient être plus virulents, plus transmissibles ou encore toucher des tranches d'âges qui pour l’instant ne sont pas impactées.", a déclaré Anne Sénéquier, médecin et co-directrice de l’observatoire de la santé mondiale à l’Iris, Institut de Relations Internationales et Stratégiques.

 

Quand on y songe, face à une pandémie, aucune stratégie mondiale n'a été mise en oeuvre...

C'est le règne du chacun pour soi.

Comment peut-on, dès lors, espérer juguler une épidémie mondiale, une pandémie ?


De fait, face à une pandémie qui frappe tous les pays dans une économie mondialisée, comment espérer combattre un virus, si certaines populations pauvres n'ont pas accès à la vaccination ?

On se retrouve face à une impasse...

L'égoïsme, les nationalismes triomphent face à une crise mondiale.

C'est très inquiétant...

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/sante/covid-proposer-une-troisieme-dose-de-vaccin-cest-se-tirer-une-balle-dans-le-pied

 

 

 

La troisième dose : une grave erreur ?
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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 08:24
Covid-19 : des injonctions contradictoires...

 

Ce virus qui rend fou : tel était le titre de l'ouvrage publié en 2020 par Bernard-Henri Lévy...

Et, de fait, le Covid-19 n'en finit pas de produire des vagues successives de contaminations... et de prises de position contradictoires...

Un virus qui se déploie, qui mute sans arrêt, qui devient de plus en plus contagieux..

Nouvelles vagues de contaminations et reconfinement en Martinique, le taux d'incidence de la Covid-19 continue aussi de se dégrader sur le territoire métropolitain, notamment en Occitanie. Une évolution de la pandémie qui pourrait pousser le gouvernement à remettre en place un confinement...

 

Face au virus, le vaccin, nous dit-on, est LA SOLUTION.

Il semble que le vaccin empêche les formes graves de la maladie, bien qu' il ne bloque pas la transmission du virus.

 

Mais, les instances médicales se livrent, sur ce sujet, à des injonctions contradictoires : c'est ainsi que la Fédération hospitalière de France veut rendre la vaccination obligatoire pour tous.

Face au variant Delta, Frédéric Valletoux appelle dans le Journal du dimanche à changer de stratégie et à rendre la vaccination obligatoire pour tous.

Pour le président de la FHF, le pass sanitaire "a fonctionné à court terme, mais ne suffira pas à atteindre une vraie immunité collective". L’obligation serait également une "mesure simple, claire et efficace", contrairement à la mise en place du pass sanitaire qui cristallise encore tensions et incompréhensions. "Il est temps d’aller au-delà de l’incitation pour franchir la dernière marche", déclare Frédéric Valletoux.

 

Parallèlement, l'OMS critique la stratégie des pays riches et appelle à ne pas vacciner les plus jeunes.

"L'Organisation mondiale de la santé a demandé le 21 juillet dernier aux pays riches de ne pas vacciner les plus jeunes et à faire don de leurs doses en surplus aux pays pauvres. Une déclaration qui semble avoir peu d'écho en France, alors que Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, a indiqué mercredi 28 juillet que les collégiens et les lycéens non vaccinés ne pourraient plus participer à des activités ou être présents en classe, si nécessaire."

 

De fait, face à une pandémie, une épidémie mondiale qui frappe tous les pays dans une économie mondialisée, comment espérer juguler un virus, si certaines populations pauvres n'ont pas accès à la vaccination ?

On se retrouve face à une impasse...

On le voit : une fois de plus, les instances médicales ont des avis divergents.

Une fois de plus, on ne sait pas quelle stratégie adopter face au virus.

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/la-federation-hospitaliere-de-france-veut-rendre-la-vaccination-obligatoire-01-08-2021-2437474_40.php

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-l-oms-critique-la-strategie-des-pays-riches-et-appelle-a-ne-pas-vacciner-les-plus-jeunes-20210728

Covid-19 : des injonctions contradictoires...
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