Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 11:08
Mais que deviennent nos déchets plastiques ?

 

Nous sommes désormais contraints de trier nos déchets, et de mettre à part les cartons, papiers, emballages en plastique.

Chaque minute dans le monde, l'équivalent d'un camion poubelle rempli de déchets plastiques se déverse dans les océans.

Que deviennent donc nos déchets plastiques ? Qu'est-ce qui est vraiment recyclé ?

Comme on nous demande de trier, nous pensons que les déchets plastiques sont tous recyclés. Mais c'est loin d'être le cas...

Un reportage diffusé sur la Cinq, intitulé La face cachée du recyclage, nous apprend avec précision ce que deviennent ces déchets.

 

"A Ivry sur Seine, se trouve le plus grand incinérateur d'Europe : il engloutit chaque année 650 000 tonnes de déchets... Des fumées s'échappent continuellement de cette usine, jour et nuit.

Dans les fumées blanches, il y a beaucoup de vapeur d'eau, mais aussi du dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, plus inquiétant : du dioxyde de souffre, des tonnes de poussières, de l'acide chlorhydrique, des traces d'ammoniac, de plomb, de l'arsenic...

Des poules installées près d'un incinérateur pondent des oeufs avec des taux de dioxine bien supérieurs à la normale.

 

Les déchets sont brûlés, "valorisés", dit-on, car avec la chaleur produite, un incinérateur fait chauffer de l'eau pour alimenter les radiateurs des immeubles alentour et pour produire de l'électricité.

 

Après incinération, il reste des résidus qu'on appelle le mâchefer : tout ce qui n'a pas brûlé.

En moyenne, dans les incinérateurs français, 20% des déchets ressortent en mâchefer, un cinquième de ce que l'on jette. Chaque soir, une péniche vient collecter ces tonnes de résidus toxiques, plombés par les dioxines et les métaux lourds.

50 kilomètres plus loin, se trouve un centre de maturation où est entassé du mâchefer : on y retrouve de la faïence, du verre, des métaux, du plastique. Il faut le traiter, c'est à dire le laisser à l'air libre, certains polluants vont naturellement se dissoudre mais un tiers du mâchefer est trop pollué, il finira dans une décharge : nous le laissons aux générations futures.

Au bout de 3 mois, on fait des analyses et on regarde si le produit est valorisable ou non.

Les mâchefers valorisables, les deux tiers, ceux qui respectent les seuils réglementaires de pollution sont triés et sont envoyés sur des chantiers routiers.

Le mâchefer est donc utilisé pour construire des routes : 50 000 tonnes de mâchefer sont utilisées pour remblayer les terrains où sont construites les routes... c'est là que finissent nos poubelles !

Mais certains clients ne veulent pas du mâchefer : il y a des contre-indications pour des cours d'eau, il peut y avoir des eaux d'infiltration, c'est quand même du recyclage d'ordures ménagères, donc cela peut potentiellement polluer la nappe phréatique.

Un échantillon de mâchefer a été prélevé et envoyé dans un laboratoire spécialisé : les résultats sont sans appel.

"Ce mâchefer, on ne peut pas le mettre en sous couche routière, parce qu'il y a un risque potentiel de par sa teneur en dioxines : pour les dioxines, la réglementation tolère 10 nanogrammes par kilo, et dans l'échantillon, on trouve 56 nanogrammes par kilo.

Si de l'eau s'infiltre dans le mâchefer, ces dioxines pourraient se répandre dans l'environnement et rejoindre une nappe phréatique.

La dioxine est un composé cancérigène reconnu.", commente un des scientifiques chargé de l'analyse.

Mais d'où provient cette dioxine ? De quels déchets ? La présence de dioxine est souvent liée à la présence de composés plastiques.

Ainsi, nous roulons sur nos poubelles, nous n'imaginions pas que des déchets non brûlés étaient discrètement stockés sous le bitume...

 

A la sortie des incinérateurs, il y a aussi les REFIOM, 2,5 % des déchets qui sortent des usines. Ces REFIOM sont tellement toxiques qu'on ne peut pas les réutiliser, ils sont en fait exportés en Allemagne et enfouis dans des mines.

Les REFIOM, ce sont les cendres volantes récupérés par les filtres. Ils sont traités avec un protocole strict pour que personne n'y soit exposé.

Les REFIOM sont des déchets ultimes destinés à des décharges spéciales pour déchets dangereux.

A Philippsthal, en Allemagne, se trouvent des mines de sel, avec sous terre, des galeries, creusées par les mineurs : les REFIUM viennent combler ces cavités.

Un géologue en colère, Ralf  Krupp, travaille sur le problème des mines de sel depuis des années : "en acceptant ces déchets, on gagne beaucoup d'argent. C'est un immense business, et les pays qui les envoient sont ravis puisqu'ils n'ont plus à s'en soucier. Le seul perdant, c'est l'environnement.", déclare ce géologue.

Qui imagine, en sortant ses poubelles le soir, qu'une partie va finir dans une mine de sel, en Allemagne ?

D'après l'entreprise allemande, il n' y a aucun risque pour l'environnement.

Pourtant, il y a de gros problèmes d'infiltration d'eau dans ces mines, un jour, l'eau pourrait atteindre ces déchets toxiques et rejoindre ensuite les nappes phréatiques.

Les REFIUM peuvent rester toxiques pendant des milliers d'années.

 

Ce que la plupart des gens ignorent aussi, c'est que la moitié du plastique jeté en France finit dans un incinérateur.

La meilleure solution serait de diminuer nos déchets car le plastique est partout. Beaucoup d'industriels multiplient les couches de plastique, sans prendre en compte les conséquences pour l'environnement. 

C'est le plus souvent une affaire de marketing : il s'agit d'inciter à consommer toujours plus.

Dans les années 50, les humains fabriquaient un million de tonnes de plastique par an, dans les années 70, 50 millions, dans les années 90, 150 millions, aujourd'hui, plus de 350 millions de tonnes !

Le monde est devenu accro à cette matière, tellement pratique et si peu chère à produire.

 

Arriver à vivre sans plastique : c'est le combat d'une scientifique française, Nathalie Gontard : elle passe son temps à montrer la nocivité de ce matériau créé à partir du pétrole.

Le plastique, au fil du temps, se dégrade, devient minuscule et quand il se dégrade, il voyage et peut rejoindre des cours d'eau, les mers, les océans : rien ne peut arrêter les micro-plastiques.

Le plastique est dangereux lorsqu'il devient invisible. Nous savons qu'il y a du plastique dans nos océans.

 

Sur la côte méditerranéenne, des volontaires ont découvert les dégâts faits par le polystyrène : il s'agglutine sur le bois. Avec la tempête Alex, et les inondations, des millions de billes de polystyrène ont été charriées, elles vont finir par être assimilées dans la chaîne alimentaire par des petits poissons, par certains oiseaux, et au final, c'est nous qui allons les manger, puisque le dernier maillon de la chaîne alimentaire, c'est nous. 

A côté de l'étang de Berre, ce n'est pas la tempête qui a apporté le plastique, ce sont les hommes qui s'en sont débarrassés : on découvre une mare où surnagent des blocs de pastique,  une piscine de déchets, un étang de polystyrène. Là, des oiseaux cherchent leur nourriture, essaient de survivre dans un monde pollué et dévasté.

Comment l'humanité peut-elle continuer à se regarder dans une glace ?

 

Un Français moyen ingère à minima l'équivalent d'une carte bleue par semaine, notre corps ne sait pas s'en débarrasser.

Impossible de tout miser sur le recyclage parce que le plastique n'est pas recyclable, à proprement parler.

Et pourtant, nous passons notre temps à le trier...

Dans un centre de tri, arrive le plastique trié, les différents plastiques sont isolés et envoyés dans des bacs appropriés. Le rebut non reconnu part vers l'incinérateur.

Les plastiques triés sont ficelés dans d'énormes balles, classées par catégories : certaines sont recyclées, d'autres pas vraiment. Ont été isolés les bouteilles transparentes, le plastique souple, les bouteilles colorées, le plastique opaque et les barquettes.

Les bouteilles transparentes sont recyclées : on peut en faire de nouvelles bouteilles, en ajoutant du plastique neuf, le plastique souple redevient aussi du film plastique.

Les bouteilles colorées ne peuvent être recyclées à l'identique, on en fait des rouleaux d'isolation pour les maisons, les bouteilles opaques sont en partie réutilisées pour en faire des tuyaux d'arrosage ou des équipements automobile et le jour où ça ne servira plus, ce ne sera plus recyclable.

Il faut savoir qu'il y a au minimum 30% de perte à chaque cycle de recyclage. Les bouteilles ne sont pas recyclables à l'infini, on peut les recycler deux ou trois fois seulement.

Les autres plastiques sont décyclés c'est à dire transformés en d'autres objets, par exemple des cintres en plastique qui vont venir remplacer des cintres en bois, en métal.

On ne sait pas recycler l'écrasante majorité des déchets plastiques, donc il faut arrêter de fabriquer et d'acheter du plastique.

Le plastique se recycle mal, pas, très peu...

Pendant longtemps, la France a exporté des déchets plastiques vers l'Asie.

En Indonésie, un village croule sous les détritus : pour une partie, ce sont des déchets locaux mais beaucoup viennent d'ailleurs, de France.

Tous les pays d'Europe et les Etats-Unis avaient pris l'habitude d'envoyer leurs déchets plastiques en Asie, jusqu'au jour où les gouvernements asiatiques ont décidé de taper du poing sur la table : l'Indonésie intercepte le plastique importé illégalement et renvoie les containers vers la France, tous ses voisins prennent des mesures similaires.

La Chine déclare en 2018 qu'elle ne veut plus être "la poubelle du monde", elle est suivie par l'Inde, le Cambodge et la Thaïlande. 

La France s'est donc cherché de nouveaux débouchés, comme la Turquie.

En Floride, à Daytona, la ville ne savait plus où envoyer ses déchets, alors, ils ont tout simplement arrêté de trier, la poubelle de déchets recyclables a disparu, et les décharges débordent.

"Un pays capable d'envoyer des hommes sur la lune, mais incapable de gérer ses déchets plastiques.", commente une habitante.

La ville aurait pu continuer à recycler le plastique aux Etats-Unis, mais c'était plus cher !

Les Etats-Unis cherchent un nouveau point de chute pour leurs déchets, en Afrique : le Kenya. Des négociations sont en cours pour faire de ce pays la nouvelle destination du plastique américain, en échange d'un gigantesque accord commercial.

C'est scandaleux ! Des Kényans se mobilisent contre ce projet.

 

Ainsi la seule solution viable serait d'interdire les plastiques, d'autant qu'en raison de la pandémie, on déplore une augmentation de ce polluant, avec les masques jetables, les gels hydroalcooliques conditionnés sous plastique.

 

Tous les emballages plastiques seront interdits en France à partir de 2040 : pourquoi attendre encore 20 ans ? Remplaçons-les au plus vite !"

 

 

Source :

 

https://www.france.tv/france-5/sur-le-front/2399403-la-face-cachee-du-recyclage.html

 

Mais que deviennent nos déchets plastiques ?
Partager cet article
Repost0
7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 11:22
Le patriarcat tue encore, même en France...

 

Un fait divers terrifiant : un mari récidiviste a tué sa femme près de Bordeaux en la brûlant vive.

Encore un féminicide : une jeune femme de 31 ans, mère de trois enfants, est morte mardi 4 mai à Mérignac, près de Bordeaux, après avoir été brûlée vive par son mari violent récidiviste dont elle s’était séparée.

 

Une mort atroce et barbare : le tueur a tiré plusieurs coups de feu dans les jambes de sa femme jusqu’à ce qu’elle s’effondre. Il l’a ensuite aspergée d’un liquide inflammable alors qu’elle était encore en vie et l’a immolée par le feu.

C'est monstrueux ! On perçoit là une volonté de torturer, d'avilir, d'anéantir un être humain, une femme.

La femme considérée comme un objet, une chose appartenant à l'homme... L'homme dépossédé n'a qu'une envie : se venger et supprimer la femme assimilée à un objet qu'il désire être tout à lui. 

 

En France, une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint.

C'est un véritable fait de société : certains de ces meurtres sont prémédités, et c'est encore le cas dans cette affaire.

 

Le meurtre se double ici d'un acte de cruauté, c'est abominable.

Le mari ose même prétendre qu'il ne voulait pas tuer sa femme, seulement la punir ! Et il se trouve aussi des excuses : il croyait qu'elle avait un amant.

Le meurtrier avait déjà été condamné pour violences.

Le 25 juin 2020, il avait été condamné à dix-huit mois de prison, dont neuf mois avec sursis, et mandat de dépôt à l'audience pour  "violences volontaires". Il avait obtenu à compter du 5 octobre une mesure de placement extérieur spécifique pour les auteurs de violences conjugales. Libéré le 9 décembre 2020, "il était  suivi par le service pénitentiaire d'insertion et de probation de la Gironde." Cette mesure "comprenait notamment une obligation de soins, l'interdiction d'entrer en contact avec la victime et l'interdiction de paraître à son domicile", selon le parquet.

 

Mais à quoi servent de telles mesures si elles ne sont pas appliquées ?

 
Il serait temps de mener des campagnes de prévention et d'aider réellement les femmes en difficulté qui sont menacées par leur conjoint, de les prendre en charge, de leur offrir des protections, il serait temps d'aider celles qui vivent seules avec des enfants à charge, et qui, fragilisées, peuvent subir toutes sortes d'agressions.
 
On ne peut pas laisser perdurer de telles situations : la violence des hommes est inadmissible.

Droits des femmes bafoués, souffrances, cris de douleur, femmes insultées, humiliées, meurtries, blessées parfois à mort est-ce en France que cela se produit ?? Est-ce dans ce pays moderne, où les gens ont accès à l'instruction, à la connaissance, au savoir, que ces faits se déroulent ?
 

Malheureusement, la pandémie a tendance à accentuer ce problème : toujours plus de violences.


 Les femmes de milieu modeste subissent aussi plus fréquemment des violences sexuelles, des agressions verbales ou physiques à l'intérieur de leur ménage.

 

 

https://www.lepoint.fr/societe/violences-conjugales-quand-le-depot-de-plainte-devient-parcours-du-combattant-15-02-2021-2414023_23.php

 

 

Partager cet article
Repost0
5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 08:48
L'Inde submergée par le Covid...

 

Après des mois de baisse, voilà que l'Inde connaît une nouvelle vague de Covid-19 : pourtant, certains experts et politiciens avaient déclaré que l'Inde avait atteint l'immunité collective et avait vaincu le Covid.

J'avais vu des images et des reportages sur la fête des couleurs qui s'est déroulée au mois de Mars en Inde : d'étonnants portraits de visages maquillés de vert, rouge, rose, bleu, les photos montraient des milliers d'Indiens, des hommes surtout, torse nu, en liesse, dansant dans les rues, sans masque... comme si on était dans le monde d'avant.    

En Inde, le sacré, croit-on, permettrait d'échapper à l'épidémie.

Aucune distanciation, aucun geste barrière : un pur délire !

Et le résultat ne s'est pas fait attendre : une explosion de l'épidémie dans un pays de plus d'un milliard d'habitants.

Le variant dit indien est beaucoup plus contagieux et beaucoup plus mortel dans le sens où il touche des populations jeunes.

De plus, les chiffres officiels des contaminations et du nombre de morts semblent sous évalués : les bûchers funéraires se multiplient.

"Les hôpitaux indiens sont totalement débordés. Il y a des problèmes d'accès à l'oxygène. Les hôpitaux en sont à moduler l'oxygène des patients de manière à ce que tous en aient un peu. Ça ne suffit pas toujours, loin s'en faut. Il y a un taux de mortalité considérable ", nous dit Christophe Jaffrelot, chercheur au CERI-Sciences Po/CNRS.

On assiste à une accélération de l'épidémie très inquiétante, d'autant que le système sanitaire n'est pas à la hauteur, en Inde.


L'Inde est un pays pauvre qui n'a guère les moyens de compter les morts du covid. Rares sont les Indiens qui ont les moyens d'aller chez le médecin. 

Ils n'ont même pas les moyens de payer un vaccin : il faudrait rendre la vaccination accessible à tous.

L'aide internationale se mobilise mais la situation dans les hôpitaux reste extrêmement tendue et difficile.

 

"A New-Dehli, un service des urgences est totalement saturé : des salles bondées, des malades collés les uns aux autres, certains en situation critique n'ont même pas de lit, ils sont obligés d'être soignés assis.

Sous tension, les proches des malades sont tous à bout : ils achètent eux-mêmes des bouteilles d'oxygène pour soulager leurs parents.

Les soins intensifs fonctionnent au maximum de leur capacité. Les médecins n'ont plus d'autre choix que de trier les malades. Ils donnent la priorité aux patients les plus jeunes.

Les ventilateurs qui aident les malades à respirer font aussi défaut. Débordés, infirmiers et médecins ne peuvent consacrer que quelques minutes à chaque patient.

Plusieurs femmes enceintes sont hospitalisées dans un état critique."

 

Le Japon subit aussi une quatrième vague de Covid. Nombre de responsables politiques s’inquiètent de la menace qui plane sur les Jeux Olympiques, dont la cérémonie d’ouverture est prévue pour le 23 juillet.

Certains affirment déjà que les Jeux Olympiques n'auront pas lieu.

 

Sources :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/inde-immersion-au-coeur-d-un-hopital-sature-a-new-delhi_4609839.html

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-jeudi-01-avril-2021

Partager cet article
Repost0
28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 08:41
Le monde n'a jamais manqué de Charlatans...


 

"Le monde n'a jamais manqué de Charlatans : 
       Cette science, de tout temps,
       Fut en Professeurs très fertile.
 Tantôt l'un en théâtre affronte l'Achéron, 
       Et l'autre affiche par la ville
       Qu'il est un passe-Cicéron." 
       

 

Tel est le début de la fable de La Fontaine, intitulé Le Charlatan : l'auteur y dépeint un beau parleur qui trompe son monde et s'en amuse....
  

Le mot "charlatan" nous fait entendre toute la roublardise de celui qui parle ; il a la "tchatche", le charlatan...Il nous berce de mots illusoires et trompeurs...

Le mot lui-même, avec la chuintante initiale pleine de douceurs, sa voyelle réitérée "a" qui souligne un flot continu de paroles, sa gutturale "r", assez rude, la dentale "t" éclatante suggère bien toute la rouerie du charlatan...

La voyelle nasalisée "an", à la fin du mot montre aussi toute la duplicité du personnage qui parvient à vous emporter dans ses mensonges illusoires !

 

Le charlatan nous éblouit de mots étonnants, il nous subjugue dans des enroulements de phrases qui n'en finissent pas.

Voilà un mot qui nous parle, par ses sonorités, un mot qui résonne d'éclats variés et redondants en même temps !

 

Le charlatan aime redire, il goûte les mots, les enchante de ses envolées de phrases.

Quel mot éloquent ! Un mot comme je les aime, si évocateur !

Ce nom est emprunté à l'italien "ciarlatano, charlatan", issu du verbe "ciarlare, bavarder, jaser".

 

Vendeur ambulant de toutes sortes de produits qu’il débite en déballant toutes sortes de boniments sur les places publiques, le charlatan fait beaucoup de bruits.

Il fait rayonner des discours tonitruants, il use d'hyperboles, de termes élogieux pour vanter sa marchandise...

Personnage haut en couleurs, plein de faconde, le charlatan s'apparente à un bateleur qui joue des rôles, interpelle le public, attire l'attention par toutes sortes de moyens...

 

Le mot a pris, aussi, un sens péjoratif, il désigne une personne qui abuse de la crédulité des gens, qui leur soutire même de l'argent, en abusant de leur naïveté...

Le charlatanisme a encore de beaux jours devant lui : rebouteux, magiciens, mages connaissent encore bien du succès de nos jours...

 

Ainsi, en temps de pandémie, de nombreux charlatans profitent du Covid pour tromper leur monde...

Leurs remèdes sont illusoires : on pourrait se protéger du Covid-19 en jeûnant, en buvant des tisanes ou en prenant des bains froids : la peur engendrée par la crise sanitaire actuelle sert de terreau aux arnaques et aux dérives sectaires.

"Le coronavirus a été un accélérateur du complotisme, notamment lié à la santé", déplore Tristan Mendès France, maître de conférences à l'Université de Paris et spécialiste des cultures numériques.

Il faut dire que les messages contradictoires de nos gouvernants, leurs incertitudes, notamment sur l'efficacité du port du masque, ont largement contribué à l'explosion des théories du complot.

Les fausses nouvelles médicales ont proliféré. L'automédication à la chloroquine a provoqué des décès et des placements en réanimation.


 

Le charlatan sait user du langage pour "rouler" les autres, ce beau parleur peut être, parfois, intéressé et dangereux.

 

Mais comment ne pas aimer ce mot "le charlatan", aux origines italiennes si parlantes, aux sonorités si éclatantes et révélatrices ?

Quel mot ! Quelles résonances !

 

 

La fable de La Fontaine :

 

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/charlatan.htm

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/enquete-ces-coachs-et-therapeutes-qui-profitent-du-covid-19_4343305.html

  

 
 


 

Le monde n'a jamais manqué de Charlatans...
Partager cet article
Repost0
23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 08:50
Le problème du Covid long...

 

 

On évoque abondamment les victimes du Covid, les morts, mais on oublie souvent les symptômes persistants du Covid.

Or, les séquelles sont parfois graves et nombreuses : problèmes pulmonaires, cardiovasculaires, neurologiques...

Des difficultés à respirer, des essoufflements, des pertes de mémoire, des difficultés dans l'élocution, des douleurs musculaires, de la fatigue, des troubles digestifs, cutanés, des troubles du sommeil, une faiblesse musculaire.

Ce sont là des séquelles qui perturbent lourdement le quotidien de ces patients.

 

En France, un million de personnes seraient affectées par ce Covid long.

Presque un tiers des patients admis à l'hôpital au Royaume-Uni pour des symptômes dus au Covid-19 ont dû y retourner dans les quatre mois suivant leur sortie.

 

On imagine le cauchemar que vivent ces personnes : après avoir connu le choc du Covid, de l'hospitalisation, de la réanimation, elles doivent affronter des séquelles à long terme de la maladie.

Je me souviens de ce témoignage fort, lors du journal de 20 heures, sur France 2 : une femme de 56 ans racontait les épreuves qu'elles avait traversées après avoir contracté le Covid-19.

Essoufflement, fatigue, violentes douleurs aux oreilles... une torture.

 

La dame se révoltait aussi contre tous ceux qui refusent d'appliquer les gestes barrières.

"Donc, les gens qui se disent : "Mais je suis en bonne santé, ça va, il va rien m'arriver", les anti-masques, et tout ça, moi ça me révolte...

Viens vivre un dixième de ce que j'ai vécu, et tu vas voir que le masque, tu vas le supporter..."

 

On le comprend à travers ce témoignage : le Covid-19 peut affecter gravement la vie de gens en bonne santé. 

Alors, ceux qui prétendent encore que le Covid est une "grippette", sont bien loin de la réalité que vivent ces victimes du Covid.

 

En France, le pouvoir législatif a reconnu l'importance de ce problème. L’Assemblée Nationale a voté à l’unanimité le 17 février une résolution visant à reconnaître et à prendre en charge les complications à long terme du Covid-19.

Emmanuel Macron a rencontré ce jeudi des soignants et des patients à l'hôpital Foch de Suresnes dans les Hauts-de-Seine, dans la banlieue Ouest de Paris, pour évoquer la prise en charge des patients qui souffrent de symptômes persistants du Covid,

 

 

 

https://www.lci.fr/sante/video-covid-19-pandemie-un-patient-touche-par-un-covid-long-craque-en-decrivant-son-quotidien-a-macron-2184148.html

 

 

Partager cet article
Repost0
19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 08:28
Le Covid-19, comme une obsession...

 

Le coronavirus... C'est le sujet qui préoccupe tout le monde : chacun veut donner son avis sur la pandémie, et ce, en maintes occasions. Comme une obsession !

Ainsi, en publiant sur Agoravox un petit article qui évoquait la célèbre chanson "Blue Moon", je n'imaginais pas que les commentateurs s'empareraient de ce billet pour se livrer à  des commentaires sur le Covid...

 

Et ce, dès le premier commentaire où un intervenant évoque la vaccination forcée de personnes handicapées aux Etats-Unis.

Je ne sais pas si c'est vrai, car tant d'informations circulent sur le Covid !

 

Le même intervenant insiste et revient sur le thème de la vaccination :

"Le problème majeur, c'est que tous les vaccins ne sont pas compatibles entre eux.
La date du rappel n’est pas la même pour chaque vaccin .

Comment accepter de mélanger un vaccin adénovirus avec un vaccin ARNm complètement opposés entre eux ?"

Et un autre surenchérit :


 ’’La campagne vaccinale étant freinée par une méfiance croissante sur les vaccins, le ministère de la santé envisage de ne plus communiquer le nom du vaccin administré à la personne qui prend un RDV.
 
 Si c’est vrai, on peut parler de tromperie aggravée."

 

Ainsi, le Covid devient le sujet de prédilection de la plupart de ceux qui commentent.

J'ai eu beau leur faire remarquer que ce n'était pas le sujet de l'article, rien à faire : la discussion a continué sur le coronavirus, les vaccins...

Ainsi, un nouveau virus se répand partout, dans les conversations, sur les réseaux sociaux : l'envie irrépressible de parler de la pandémie.

 

Il est vrai que les médias déversent sur nous toutes sortes d'informations parfois contradictoires sur le Covid...

Le sujet y occupe une place prépondérante.

Tout le monde est cerné par le virus à couronne  : l'obsession du Covid s'empare de chacun d'entre nous.

Le virus hante nos esprits : ainsi apparaissent de graves troubles psychologiques chez les enfants, les adolescents et même les adultes.

Une épidémie dans l'épidémie, en quelque sorte...

 

L'épidémie a des conséquences inévitables sur la santé mentale, sur le moral : troubles anxieux, dépressifs, troubles du sommeil.

La situation de confinement et ses conséquences psychosociales et économiques mais aussi la peur, pour soi et ses proches, de la contamination, du virus, de la maladie et de ses conséquences (atteintes somatiques graves et décès) sont des facteurs qui agissent sur la santé mentale des Français.

D'autant que les informations sont anxiogènes : au Brésil, en Inde, la pandémie explose et fait encore de nombreuses victimes.

Ainsi, face au variant brésilien, le gouvernement a enfin annoncé une suspension des vols en provenance du Brésil et un contrôle strict des frontières. Jean Castex a annoncé ce week-end une quarantaine obligatoire pour les voyageurs en provenance de plusieurs pays dont le Brésil.

 

 

 

 

Le Covid-19, comme une obsession...
Partager cet article
Repost0
14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 08:28
Amazon lance les supermarchés sans caisse...

 

Souriez ! Vous êtes filmé, tous vos gestes sont surveillés par des caméras, et des caméras, il y en a partout dans ces nouveaux supermarchés sans caisse....

"A Londres, on trouve ainsi un magasin qui peut révolutionner tous les supermarchés. Les rayons sont classiques, mais il n' y a aucune caisse, même automatique !

Les clients se servent et s'en vont sans jamais sortir leur carte bancaire.

 

Avec ce concept déjà lancé aux Etats-Unis, Amazon part à l'assaut du secteur alimentaire, en Europe.

Pour entrer, il faut avoir un compte chez le géant américain, un QR code permet de franchir les portiques. Puis, le moindre de vos gestes et surtout de vos achats est observé de très près.

 

Au plafond, une multitude de caméras qui repèrent en direct chaque article que le client choisit.

Puis, il reçoit sa facture automatiquement sur son adresse mail, en sortant du magasin.

 

Les caméras sont partout, une par mètre carré, environ : il ne s'agit pas de reconnaissance faciale mais d'intelligence artificielle, selon  Amazon.

A travers les rayons, le client est suivi en permanence. L'entreprise promet que son système établit, avec une parfaite précision, la liste des achats. En sortant du magasin, le client n'a aucune démarche à faire.

Le montant de ses achats est prélevé automatiquement sur le compte bancaire enregistré sur le compte Amazon. La facture est envoyée après un quart d'heure.

Une jeune cliente interrogée sur ce nouveau concept de magasin déclare : "C'est super ! Les prix sont très corrects, et ça rend les achats tellement plus simples !"

Que dire ?

Cette technologie interroge sur la protection de la vie privée... les données sont conservées pendant 30 jours."

Que dire aussi de tous les emplois supprimés ? Les caissières n'ont plus de raison d'être, il ne reste que quelques employés destinés à garnir les rayons... une façon de réduire le personnel et de faire des économies pour l'entreprise.

 

Que dire encore de la déshumanisation d'un tel système de vente ? Une civilisation du sans contact...

Finie la petite conversation avec la caissière, finis les sourires, finie la communication...

 

Déjà, face à la crise sanitaire liée au coronavirus, afin de limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité... et bientôt, peut-être, un QR code sera exigé à l'entrée des lieux de culture, des magasins, des cinémas, etc.

 

Avec ce nouveau concept de magasin, on assiste à une déshumanisation complète du système de vente : on entre dans un univers de machines, inhumain. L'homme est scanné sous toutes les coutures.

Amazon prévoit de lancer bientôt d'autres supermarchés sans caisse au Royaume Uni, sans en préciser le nombre.

Arriveront-ils un jour en France ? Aucune certitude pour l'instant, mais le géant américain a clairement l'intention de gagner du terrain face aux commerces alimentaires traditionnels.

 

 

Source : à 29 minutes

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2370327-edition-du-lundi-12-avril-2021.html

 

 

 

Amazon lance les supermarchés sans caisse...
Partager cet article
Repost0
12 avril 2021 1 12 /04 /avril /2021 08:28
Cocid-19 : des femmes enceintes en réanimation...

 

Le Covid ne frappe pas seulement les personnes âgées, de plus en plus de jeunes sont affectés par le variant britannique : pour preuve, des femmes enceintes se retrouvent en réanimation, après avoir contracté le virus.

Non, le Covid  n'est pas une "grippette", contrairement à ce qu'affirment les covidosceptiques qui minimisent la gravité de la pandémie.

Un reportage diffusé sur France 2, lors du journal de 20 heures, nous montre le quotidien des soignants de l'hôpital de Saint-Denis, confrontés à ces femmes enceintes contaminées par le Covid.

 

"Etre attentif à la moindre alerte, au moindre bruit : dans une chambre de réanimation, les équipes scrutent une patiente Covid avec attention : une femme, intubée, sous coma artificiel, arrivée enceinte, deux jours plus tôt.

Son ventre n'est plus arrondi, mais la patiente ne le sait pas encore : pour optimiser ses chances de survie contre le virus, les soignants l'ont opérée : une césarienne, pour extraire son bébé.

 

"Moins de pression dans le ventre et donc, au niveau pulmonaire, c'est plus facile pour respirer, parce que la capacité des poumons est plus grande", explique une soignante.

Des femmes enceintes hospitalisées pour Covid : le service de réanimation de l' hôpital de Saint-Denis en reçoit de plus en plus, une dizaine depuis février contre une seule, lors de la première vague.

 

"On se retrouve avec des patientes qui ont à peu près notre âge, qui pourraient être nous, donc qui ne sont pas forcément en surpoids, qui ont juste comme comorbidité, si on peut appeler cela une comorbidité, le fait d'être enceintes, c'est un petit peu perturbant... du coup, ça fait un peu peur.", commente encore une soignante.

 

Les soignants n'ont pas d'explication, mais l'hypothèse privilégiée est celle d'un variant britannique plus agressif. Conséquence : des malades plus jeunes, plus graves et des futures mamans devenues prioritaires, comme une patiente placée sous respirateur artificiel.

A son réveil, une psychologue sera à ses côtés pour gérer le traumatisme.

 

"On reprend l'histoire à partir du moment où elles se sont dégradées, où elles n'ont plus pu respirer et où on a été obligé de les intuber, on leur explique que, dans ces situations là, on a dû faire une césarienne et on leur explique ce qui s'est passé pour leur bébé après. On essaie de redonner une histoire où elles étaient inconscientes et qui leur a échappé."

 

Jusqu'où ira cette épidémie ? Les soignants de l'hôpital de Saint-Denis se le demandent tous les jours.

Sans réponse, ils s'efforcent sans cesse de sauver chaque vie dans l'un des départements les plus touchés par cette crise sanitaire.

 

Le risque d'hospitalisation pour une femme enceinte contaminée est multiplié par cinq. Le système immunitaire, pendant la grossesse, est diminué : il faut bien tolérer le foetus pendant 9 mois, et c'est moins bien, si on s'infecte.

La deuxième explication est plutôt cardiovasculaire, le coeur a un travail supplémentaire à fournir, et il y a un risque de thrombose qui augmente avec la grossesse, et avec le Covid, on sait aussi que ce risque est augmenté.

 La troisième explication relève plus de la mécanique, si on peut dire, c'est que plus l'utérus grossit, plus il va appuyer sur les poumons et diminuer la capacité respiratoire et quand on a une affection respiratoire, cela pose des problèmes.

C'est pourquoi le collège national recommande la vaccination au deuxième trimestre de la grossesse, avec un vaccin à ARN."

 

 

Source :

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2363487-edition-du-jeudi-8-avril-2021.html

Cocid-19 : des femmes enceintes en réanimation...
Partager cet article
Repost0
7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 08:16
Les cours à distance, encore des problèmes !

 

Les cours à distance reprennent pour les élèves -en maternelle, en primaire, au collège et au lycée. Cela concerne - de facto - 800 000 enseignants. Mais tous ne sont pas prêts.

Cours à distance aussi pour 12 millions d'élèves !

 

Hélas ! Les cours à distance entraînent de nombreuses difficultés pour les élèves, les parents, et les enseignants.

Manque de formation, décrochage de certains élèves, problèmes de connexion, surcharge de travail pour les professeurs...

Ainsi, l'école à la maison a été perturbée hier par une série de bugs : de nombreux professeurs n'ont pas pu assurer leurs cours à distance et la plateforme "La classe à la maison" a même été piratée !

De nombreux professeurs n'ont pas pu accéder aux ENT, les environnements numériques de travail : plateformes surchargées, impossible de faire cours à distance...

Dans quatre régions, Grand Est, Ile-de-France, Hauts-de-France, Occitanie, les services de L'école à distance ont connu de gros ralentissements ou étaient inaccessibles.

 

Avec la pandémie qui dure, les enseignants constatent aussi un accroissement du décrochage scolaire, en particulier dans les lycées qui, eux, sont déjà passés en semi distanciel depuis novembre dernier.

Certains élèves avouent qu'à la maison, ils n'arrivent pas à travailler, malgré les cours en visio, malgré les devoirs en ligne, ils n'arrivent pas à se concentrer.

 

De fait, de plus en plus d'élèves ne savent plus se concentrer sur le long terme : ils ont une concentration qui est beaucoup plus courte que les années précédentes.

Un phénomène que l'on constate aussi au niveau mondial puisque selon une étude publiée par l'Unesco, le nombre de décrocheurs à travers la planète a augmenté de 20 %, soit 100 millions d'élèves de plus par rapport à l'année dernière.

 

Moins de concentration : c'était déjà un problème récurrent avant la pandémie.

Les élèves ont une attention diffuse, même en classe.

C'est la génération zapping : les adolescents aiment la diversité, l'émiettement : or, un cours exige forcément plus d'attention... Dès lors, le professeur doit jongler avec cette attention diffuse, punir parfois, mettre en garde et le travail de l'enseignant se complique... Certains cours en deviennent épuisants quand l'énergie des élèves déborde en dissipation et bavardages...

 

Certains ne savent pas prendre des notes, oublient de noter le plan du cours.

 

Evidemment, la pandémie ne fait qu'aggraver ce problème, avec les cours à distance.

Le professeur ne peut pas surveiller les élèves, il n'est pas à même de les recadrer quand leur attention se disperse.

N'oublions pas les difficultés de connexion qui sont sources d'agacement, de perte de temps aussi bien pour les élèves que pour les enseignants.

Oui, décidément, rien ne vaut un cours où élèves et professeur se retrouvent dans une salle de classe, en direct.

Et je pense que les difficultés sont nombreuses aussi pour tous ceux qui sont en télétravail : sentiment d'isolement, problèmes techniques, vie privée et vie professionnelle mal délimitées, etc.

 

 

Sources :

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-18h

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-8-h/journal-de-8h-du-mardi-06-avril-2021

Les cours à distance, encore des problèmes !
Partager cet article
Repost0
2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 10:22
AstraZeneca change de nom !

 

AstraZeneca n'est plus : il est remplacé par le "Vaxzevria". En fait, il ne s'agit là que d'un changement de nom, le vaccin reste ce qu'il était : un vaccin qui, on le sait, a connu bien des vicissitudes...

 

Il y a eu d'abord la non-recommandation pour les personnes de plus de 60 ans, puis l'apparition de thromboses qui l'a fait non recommandé pour les personnes de moins de 55 ans... de quoi s'y perdre, il faut bien le reconnaître !

Un vaccin maudit !

 

Aussi fallait-il repeindre la façade et l'appeler d'un  nouveau nom pour lui refaire une santé, si l'on peut dire !

Le choix du nouveau nom n'est pas très heureux : difficile à prononcer, avec ces consonnes rapprochées "x, z", ce nom est aussi compliqué à mémoriser... 

"Vaxzevria" ! Pas de quoi enthousiasmer les foules...

 

Depuis plusieurs semaines, AstraZeneca est sous le feu des critiques. Il a été suspendu, puis réintroduit en France et dans d’autres pays européens mi-mars, car plusieurs cas de thromboses ont été signalés chez des personnes vaccinées.

En France, une enquête a même été ouverte pour rechercher les causes du décès d’un étudiant de 24 ans, à Nantes, le 18 mars.

 

Dix jours plus tôt, il avait reçu une injection du vaccin anglo-suédois. Dans son rapport épidémiologique du 26 mars, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé qu’il existait un risque "très rare" de survenue de thrombose associée au vaccin d’AstraZeneca, sans remettre en cause la balance bénéfice/risque qui reste "positive".

 

Mais changer le nom d'un vaccin, est-ce vraiment une façon de redorer son blason ? Bien au contraire, cette nouvelle appellation n'est pas de nature à rassurer les gens... une façon de se refaire une virginité, peut-on supposer.

On se dit qu'il y a "anguille sous roche."

 

S'il s'agit d'une stratégie commerciale, c'est d'autant plus inquiétant.

En termes de communication, c'est même désastreux.

La famille d'une Toulousaine morte à l'hôpital va porter plainte : cette assistante sociale de 38 ans, est décédée à l'hôpital Purpan, 15 jours après avoir été vaccinée avec le vaccin AstraZeneca.

Le vaccin est-il responsable de son décès ? C'est probable.

Bien sûr, les décès enregistrés sont des cas qui semblent isolés, mais des investigations méritent d'être menées pour le vérifier.

 

 

 

Source :
 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mercredi-31-mars-2021

 

 

AstraZeneca change de nom !
Partager cet article
Repost0