Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 08:48
L'Inde submergée par le Covid...

 

Après des mois de baisse, voilà que l'Inde connaît une nouvelle vague de Covid-19 : pourtant, certains experts et politiciens avaient déclaré que l'Inde avait atteint l'immunité collective et avait vaincu le Covid.

J'avais vu des images et des reportages sur la fête des couleurs qui s'est déroulée au mois de Mars en Inde : d'étonnants portraits de visages maquillés de vert, rouge, rose, bleu, les photos montraient des milliers d'Indiens, des hommes surtout, torse nu, en liesse, dansant dans les rues, sans masque... comme si on était dans le monde d'avant.    

En Inde, le sacré, croit-on, permettrait d'échapper à l'épidémie.

Aucune distanciation, aucun geste barrière : un pur délire !

Et le résultat ne s'est pas fait attendre : une explosion de l'épidémie dans un pays de plus d'un milliard d'habitants.

Le variant dit indien est beaucoup plus contagieux et beaucoup plus mortel dans le sens où il touche des populations jeunes.

De plus, les chiffres officiels des contaminations et du nombre de morts semblent sous évalués : les bûchers funéraires se multiplient.

"Les hôpitaux indiens sont totalement débordés. Il y a des problèmes d'accès à l'oxygène. Les hôpitaux en sont à moduler l'oxygène des patients de manière à ce que tous en aient un peu. Ça ne suffit pas toujours, loin s'en faut. Il y a un taux de mortalité considérable ", nous dit Christophe Jaffrelot, chercheur au CERI-Sciences Po/CNRS.

On assiste à une accélération de l'épidémie très inquiétante, d'autant que le système sanitaire n'est pas à la hauteur, en Inde.


L'Inde est un pays pauvre qui n'a guère les moyens de compter les morts du covid. Rares sont les Indiens qui ont les moyens d'aller chez le médecin. 

Ils n'ont même pas les moyens de payer un vaccin : il faudrait rendre la vaccination accessible à tous.

L'aide internationale se mobilise mais la situation dans les hôpitaux reste extrêmement tendue et difficile.

 

"A New-Dehli, un service des urgences est totalement saturé : des salles bondées, des malades collés les uns aux autres, certains en situation critique n'ont même pas de lit, ils sont obligés d'être soignés assis.

Sous tension, les proches des malades sont tous à bout : ils achètent eux-mêmes des bouteilles d'oxygène pour soulager leurs parents.

Les soins intensifs fonctionnent au maximum de leur capacité. Les médecins n'ont plus d'autre choix que de trier les malades. Ils donnent la priorité aux patients les plus jeunes.

Les ventilateurs qui aident les malades à respirer font aussi défaut. Débordés, infirmiers et médecins ne peuvent consacrer que quelques minutes à chaque patient.

Plusieurs femmes enceintes sont hospitalisées dans un état critique."

 

Le Japon subit aussi une quatrième vague de Covid. Nombre de responsables politiques s’inquiètent de la menace qui plane sur les Jeux Olympiques, dont la cérémonie d’ouverture est prévue pour le 23 juillet.

Certains affirment déjà que les Jeux Olympiques n'auront pas lieu.

 

Sources :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/inde-immersion-au-coeur-d-un-hopital-sature-a-new-delhi_4609839.html

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/revue-de-presse-internationale/la-revue-de-presse-internationale-emission-du-jeudi-01-avril-2021

Partager cet article
Repost0
28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 08:41
Le monde n'a jamais manqué de Charlatans...


 

"Le monde n'a jamais manqué de Charlatans : 
       Cette science, de tout temps,
       Fut en Professeurs très fertile.
 Tantôt l'un en théâtre affronte l'Achéron, 
       Et l'autre affiche par la ville
       Qu'il est un passe-Cicéron." 
       

 

Tel est le début de la fable de La Fontaine, intitulé Le Charlatan : l'auteur y dépeint un beau parleur qui trompe son monde et s'en amuse....
  

Le mot "charlatan" nous fait entendre toute la roublardise de celui qui parle ; il a la "tchatche", le charlatan...Il nous berce de mots illusoires et trompeurs...

Le mot lui-même, avec la chuintante initiale pleine de douceurs, sa voyelle réitérée "a" qui souligne un flot continu de paroles, sa gutturale "r", assez rude, la dentale "t" éclatante suggère bien toute la rouerie du charlatan...

La voyelle nasalisée "an", à la fin du mot montre aussi toute la duplicité du personnage qui parvient à vous emporter dans ses mensonges illusoires !

 

Le charlatan nous éblouit de mots étonnants, il nous subjugue dans des enroulements de phrases qui n'en finissent pas.

Voilà un mot qui nous parle, par ses sonorités, un mot qui résonne d'éclats variés et redondants en même temps !

 

Le charlatan aime redire, il goûte les mots, les enchante de ses envolées de phrases.

Quel mot éloquent ! Un mot comme je les aime, si évocateur !

Ce nom est emprunté à l'italien "ciarlatano, charlatan", issu du verbe "ciarlare, bavarder, jaser".

 

Vendeur ambulant de toutes sortes de produits qu’il débite en déballant toutes sortes de boniments sur les places publiques, le charlatan fait beaucoup de bruits.

Il fait rayonner des discours tonitruants, il use d'hyperboles, de termes élogieux pour vanter sa marchandise...

Personnage haut en couleurs, plein de faconde, le charlatan s'apparente à un bateleur qui joue des rôles, interpelle le public, attire l'attention par toutes sortes de moyens...

 

Le mot a pris, aussi, un sens péjoratif, il désigne une personne qui abuse de la crédulité des gens, qui leur soutire même de l'argent, en abusant de leur naïveté...

Le charlatanisme a encore de beaux jours devant lui : rebouteux, magiciens, mages connaissent encore bien du succès de nos jours...

 

Ainsi, en temps de pandémie, de nombreux charlatans profitent du Covid pour tromper leur monde...

Leurs remèdes sont illusoires : on pourrait se protéger du Covid-19 en jeûnant, en buvant des tisanes ou en prenant des bains froids : la peur engendrée par la crise sanitaire actuelle sert de terreau aux arnaques et aux dérives sectaires.

"Le coronavirus a été un accélérateur du complotisme, notamment lié à la santé", déplore Tristan Mendès France, maître de conférences à l'Université de Paris et spécialiste des cultures numériques.

Il faut dire que les messages contradictoires de nos gouvernants, leurs incertitudes, notamment sur l'efficacité du port du masque, ont largement contribué à l'explosion des théories du complot.

Les fausses nouvelles médicales ont proliféré. L'automédication à la chloroquine a provoqué des décès et des placements en réanimation.


 

Le charlatan sait user du langage pour "rouler" les autres, ce beau parleur peut être, parfois, intéressé et dangereux.

 

Mais comment ne pas aimer ce mot "le charlatan", aux origines italiennes si parlantes, aux sonorités si éclatantes et révélatrices ?

Quel mot ! Quelles résonances !

 

 

La fable de La Fontaine :

 

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/charlatan.htm

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/enquete-ces-coachs-et-therapeutes-qui-profitent-du-covid-19_4343305.html

  

 
 


 

Le monde n'a jamais manqué de Charlatans...
Partager cet article
Repost0
23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 08:50
Le problème du Covid long...

 

 

On évoque abondamment les victimes du Covid, les morts, mais on oublie souvent les symptômes persistants du Covid.

Or, les séquelles sont parfois graves et nombreuses : problèmes pulmonaires, cardiovasculaires, neurologiques...

Des difficultés à respirer, des essoufflements, des pertes de mémoire, des difficultés dans l'élocution, des douleurs musculaires, de la fatigue, des troubles digestifs, cutanés, des troubles du sommeil, une faiblesse musculaire.

Ce sont là des séquelles qui perturbent lourdement le quotidien de ces patients.

 

En France, un million de personnes seraient affectées par ce Covid long.

Presque un tiers des patients admis à l'hôpital au Royaume-Uni pour des symptômes dus au Covid-19 ont dû y retourner dans les quatre mois suivant leur sortie.

 

On imagine le cauchemar que vivent ces personnes : après avoir connu le choc du Covid, de l'hospitalisation, de la réanimation, elles doivent affronter des séquelles à long terme de la maladie.

Je me souviens de ce témoignage fort, lors du journal de 20 heures, sur France 2 : une femme de 56 ans racontait les épreuves qu'elles avait traversées après avoir contracté le Covid-19.

Essoufflement, fatigue, violentes douleurs aux oreilles... une torture.

 

La dame se révoltait aussi contre tous ceux qui refusent d'appliquer les gestes barrières.

"Donc, les gens qui se disent : "Mais je suis en bonne santé, ça va, il va rien m'arriver", les anti-masques, et tout ça, moi ça me révolte...

Viens vivre un dixième de ce que j'ai vécu, et tu vas voir que le masque, tu vas le supporter..."

 

On le comprend à travers ce témoignage : le Covid-19 peut affecter gravement la vie de gens en bonne santé. 

Alors, ceux qui prétendent encore que le Covid est une "grippette", sont bien loin de la réalité que vivent ces victimes du Covid.

 

En France, le pouvoir législatif a reconnu l'importance de ce problème. L’Assemblée Nationale a voté à l’unanimité le 17 février une résolution visant à reconnaître et à prendre en charge les complications à long terme du Covid-19.

Emmanuel Macron a rencontré ce jeudi des soignants et des patients à l'hôpital Foch de Suresnes dans les Hauts-de-Seine, dans la banlieue Ouest de Paris, pour évoquer la prise en charge des patients qui souffrent de symptômes persistants du Covid,

 

 

 

https://www.lci.fr/sante/video-covid-19-pandemie-un-patient-touche-par-un-covid-long-craque-en-decrivant-son-quotidien-a-macron-2184148.html

 

 

Partager cet article
Repost0
19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 08:28
Le Covid-19, comme une obsession...

 

Le coronavirus... C'est le sujet qui préoccupe tout le monde : chacun veut donner son avis sur la pandémie, et ce, en maintes occasions. Comme une obsession !

Ainsi, en publiant sur Agoravox un petit article qui évoquait la célèbre chanson "Blue Moon", je n'imaginais pas que les commentateurs s'empareraient de ce billet pour se livrer à  des commentaires sur le Covid...

 

Et ce, dès le premier commentaire où un intervenant évoque la vaccination forcée de personnes handicapées aux Etats-Unis.

Je ne sais pas si c'est vrai, car tant d'informations circulent sur le Covid !

 

Le même intervenant insiste et revient sur le thème de la vaccination :

"Le problème majeur, c'est que tous les vaccins ne sont pas compatibles entre eux.
La date du rappel n’est pas la même pour chaque vaccin .

Comment accepter de mélanger un vaccin adénovirus avec un vaccin ARNm complètement opposés entre eux ?"

Et un autre surenchérit :


 ’’La campagne vaccinale étant freinée par une méfiance croissante sur les vaccins, le ministère de la santé envisage de ne plus communiquer le nom du vaccin administré à la personne qui prend un RDV.
 
 Si c’est vrai, on peut parler de tromperie aggravée."

 

Ainsi, le Covid devient le sujet de prédilection de la plupart de ceux qui commentent.

J'ai eu beau leur faire remarquer que ce n'était pas le sujet de l'article, rien à faire : la discussion a continué sur le coronavirus, les vaccins...

Ainsi, un nouveau virus se répand partout, dans les conversations, sur les réseaux sociaux : l'envie irrépressible de parler de la pandémie.

 

Il est vrai que les médias déversent sur nous toutes sortes d'informations parfois contradictoires sur le Covid...

Le sujet y occupe une place prépondérante.

Tout le monde est cerné par le virus à couronne  : l'obsession du Covid s'empare de chacun d'entre nous.

Le virus hante nos esprits : ainsi apparaissent de graves troubles psychologiques chez les enfants, les adolescents et même les adultes.

Une épidémie dans l'épidémie, en quelque sorte...

 

L'épidémie a des conséquences inévitables sur la santé mentale, sur le moral : troubles anxieux, dépressifs, troubles du sommeil.

La situation de confinement et ses conséquences psychosociales et économiques mais aussi la peur, pour soi et ses proches, de la contamination, du virus, de la maladie et de ses conséquences (atteintes somatiques graves et décès) sont des facteurs qui agissent sur la santé mentale des Français.

D'autant que les informations sont anxiogènes : au Brésil, en Inde, la pandémie explose et fait encore de nombreuses victimes.

Ainsi, face au variant brésilien, le gouvernement a enfin annoncé une suspension des vols en provenance du Brésil et un contrôle strict des frontières. Jean Castex a annoncé ce week-end une quarantaine obligatoire pour les voyageurs en provenance de plusieurs pays dont le Brésil.

 

 

 

 

Le Covid-19, comme une obsession...
Partager cet article
Repost0
14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 08:28
Amazon lance les supermarchés sans caisse...

 

Souriez ! Vous êtes filmé, tous vos gestes sont surveillés par des caméras, et des caméras, il y en a partout dans ces nouveaux supermarchés sans caisse....

"A Londres, on trouve ainsi un magasin qui peut révolutionner tous les supermarchés. Les rayons sont classiques, mais il n' y a aucune caisse, même automatique !

Les clients se servent et s'en vont sans jamais sortir leur carte bancaire.

 

Avec ce concept déjà lancé aux Etats-Unis, Amazon part à l'assaut du secteur alimentaire, en Europe.

Pour entrer, il faut avoir un compte chez le géant américain, un QR code permet de franchir les portiques. Puis, le moindre de vos gestes et surtout de vos achats est observé de très près.

 

Au plafond, une multitude de caméras qui repèrent en direct chaque article que le client choisit.

Puis, il reçoit sa facture automatiquement sur son adresse mail, en sortant du magasin.

 

Les caméras sont partout, une par mètre carré, environ : il ne s'agit pas de reconnaissance faciale mais d'intelligence artificielle, selon  Amazon.

A travers les rayons, le client est suivi en permanence. L'entreprise promet que son système établit, avec une parfaite précision, la liste des achats. En sortant du magasin, le client n'a aucune démarche à faire.

Le montant de ses achats est prélevé automatiquement sur le compte bancaire enregistré sur le compte Amazon. La facture est envoyée après un quart d'heure.

Une jeune cliente interrogée sur ce nouveau concept de magasin déclare : "C'est super ! Les prix sont très corrects, et ça rend les achats tellement plus simples !"

Que dire ?

Cette technologie interroge sur la protection de la vie privée... les données sont conservées pendant 30 jours."

Que dire aussi de tous les emplois supprimés ? Les caissières n'ont plus de raison d'être, il ne reste que quelques employés destinés à garnir les rayons... une façon de réduire le personnel et de faire des économies pour l'entreprise.

 

Que dire encore de la déshumanisation d'un tel système de vente ? Une civilisation du sans contact...

Finie la petite conversation avec la caissière, finis les sourires, finie la communication...

 

Déjà, face à la crise sanitaire liée au coronavirus, afin de limiter les risques de propagation du virus, le paiement sans contact est fortement conseillé et facilité... et bientôt, peut-être, un QR code sera exigé à l'entrée des lieux de culture, des magasins, des cinémas, etc.

 

Avec ce nouveau concept de magasin, on assiste à une déshumanisation complète du système de vente : on entre dans un univers de machines, inhumain. L'homme est scanné sous toutes les coutures.

Amazon prévoit de lancer bientôt d'autres supermarchés sans caisse au Royaume Uni, sans en préciser le nombre.

Arriveront-ils un jour en France ? Aucune certitude pour l'instant, mais le géant américain a clairement l'intention de gagner du terrain face aux commerces alimentaires traditionnels.

 

 

Source : à 29 minutes

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2370327-edition-du-lundi-12-avril-2021.html

 

 

 

Amazon lance les supermarchés sans caisse...
Partager cet article
Repost0
12 avril 2021 1 12 /04 /avril /2021 08:28
Cocid-19 : des femmes enceintes en réanimation...

 

Le Covid ne frappe pas seulement les personnes âgées, de plus en plus de jeunes sont affectés par le variant britannique : pour preuve, des femmes enceintes se retrouvent en réanimation, après avoir contracté le virus.

Non, le Covid  n'est pas une "grippette", contrairement à ce qu'affirment les covidosceptiques qui minimisent la gravité de la pandémie.

Un reportage diffusé sur France 2, lors du journal de 20 heures, nous montre le quotidien des soignants de l'hôpital de Saint-Denis, confrontés à ces femmes enceintes contaminées par le Covid.

 

"Etre attentif à la moindre alerte, au moindre bruit : dans une chambre de réanimation, les équipes scrutent une patiente Covid avec attention : une femme, intubée, sous coma artificiel, arrivée enceinte, deux jours plus tôt.

Son ventre n'est plus arrondi, mais la patiente ne le sait pas encore : pour optimiser ses chances de survie contre le virus, les soignants l'ont opérée : une césarienne, pour extraire son bébé.

 

"Moins de pression dans le ventre et donc, au niveau pulmonaire, c'est plus facile pour respirer, parce que la capacité des poumons est plus grande", explique une soignante.

Des femmes enceintes hospitalisées pour Covid : le service de réanimation de l' hôpital de Saint-Denis en reçoit de plus en plus, une dizaine depuis février contre une seule, lors de la première vague.

 

"On se retrouve avec des patientes qui ont à peu près notre âge, qui pourraient être nous, donc qui ne sont pas forcément en surpoids, qui ont juste comme comorbidité, si on peut appeler cela une comorbidité, le fait d'être enceintes, c'est un petit peu perturbant... du coup, ça fait un peu peur.", commente encore une soignante.

 

Les soignants n'ont pas d'explication, mais l'hypothèse privilégiée est celle d'un variant britannique plus agressif. Conséquence : des malades plus jeunes, plus graves et des futures mamans devenues prioritaires, comme une patiente placée sous respirateur artificiel.

A son réveil, une psychologue sera à ses côtés pour gérer le traumatisme.

 

"On reprend l'histoire à partir du moment où elles se sont dégradées, où elles n'ont plus pu respirer et où on a été obligé de les intuber, on leur explique que, dans ces situations là, on a dû faire une césarienne et on leur explique ce qui s'est passé pour leur bébé après. On essaie de redonner une histoire où elles étaient inconscientes et qui leur a échappé."

 

Jusqu'où ira cette épidémie ? Les soignants de l'hôpital de Saint-Denis se le demandent tous les jours.

Sans réponse, ils s'efforcent sans cesse de sauver chaque vie dans l'un des départements les plus touchés par cette crise sanitaire.

 

Le risque d'hospitalisation pour une femme enceinte contaminée est multiplié par cinq. Le système immunitaire, pendant la grossesse, est diminué : il faut bien tolérer le foetus pendant 9 mois, et c'est moins bien, si on s'infecte.

La deuxième explication est plutôt cardiovasculaire, le coeur a un travail supplémentaire à fournir, et il y a un risque de thrombose qui augmente avec la grossesse, et avec le Covid, on sait aussi que ce risque est augmenté.

 La troisième explication relève plus de la mécanique, si on peut dire, c'est que plus l'utérus grossit, plus il va appuyer sur les poumons et diminuer la capacité respiratoire et quand on a une affection respiratoire, cela pose des problèmes.

C'est pourquoi le collège national recommande la vaccination au deuxième trimestre de la grossesse, avec un vaccin à ARN."

 

 

Source :

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2363487-edition-du-jeudi-8-avril-2021.html

Cocid-19 : des femmes enceintes en réanimation...
Partager cet article
Repost0
7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 08:16
Les cours à distance, encore des problèmes !

 

Les cours à distance reprennent pour les élèves -en maternelle, en primaire, au collège et au lycée. Cela concerne - de facto - 800 000 enseignants. Mais tous ne sont pas prêts.

Cours à distance aussi pour 12 millions d'élèves !

 

Hélas ! Les cours à distance entraînent de nombreuses difficultés pour les élèves, les parents, et les enseignants.

Manque de formation, décrochage de certains élèves, problèmes de connexion, surcharge de travail pour les professeurs...

Ainsi, l'école à la maison a été perturbée hier par une série de bugs : de nombreux professeurs n'ont pas pu assurer leurs cours à distance et la plateforme "La classe à la maison" a même été piratée !

De nombreux professeurs n'ont pas pu accéder aux ENT, les environnements numériques de travail : plateformes surchargées, impossible de faire cours à distance...

Dans quatre régions, Grand Est, Ile-de-France, Hauts-de-France, Occitanie, les services de L'école à distance ont connu de gros ralentissements ou étaient inaccessibles.

 

Avec la pandémie qui dure, les enseignants constatent aussi un accroissement du décrochage scolaire, en particulier dans les lycées qui, eux, sont déjà passés en semi distanciel depuis novembre dernier.

Certains élèves avouent qu'à la maison, ils n'arrivent pas à travailler, malgré les cours en visio, malgré les devoirs en ligne, ils n'arrivent pas à se concentrer.

 

De fait, de plus en plus d'élèves ne savent plus se concentrer sur le long terme : ils ont une concentration qui est beaucoup plus courte que les années précédentes.

Un phénomène que l'on constate aussi au niveau mondial puisque selon une étude publiée par l'Unesco, le nombre de décrocheurs à travers la planète a augmenté de 20 %, soit 100 millions d'élèves de plus par rapport à l'année dernière.

 

Moins de concentration : c'était déjà un problème récurrent avant la pandémie.

Les élèves ont une attention diffuse, même en classe.

C'est la génération zapping : les adolescents aiment la diversité, l'émiettement : or, un cours exige forcément plus d'attention... Dès lors, le professeur doit jongler avec cette attention diffuse, punir parfois, mettre en garde et le travail de l'enseignant se complique... Certains cours en deviennent épuisants quand l'énergie des élèves déborde en dissipation et bavardages...

 

Certains ne savent pas prendre des notes, oublient de noter le plan du cours.

 

Evidemment, la pandémie ne fait qu'aggraver ce problème, avec les cours à distance.

Le professeur ne peut pas surveiller les élèves, il n'est pas à même de les recadrer quand leur attention se disperse.

N'oublions pas les difficultés de connexion qui sont sources d'agacement, de perte de temps aussi bien pour les élèves que pour les enseignants.

Oui, décidément, rien ne vaut un cours où élèves et professeur se retrouvent dans une salle de classe, en direct.

Et je pense que les difficultés sont nombreuses aussi pour tous ceux qui sont en télétravail : sentiment d'isolement, problèmes techniques, vie privée et vie professionnelle mal délimitées, etc.

 

 

Sources :

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-18h

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-8-h/journal-de-8h-du-mardi-06-avril-2021

Les cours à distance, encore des problèmes !
Partager cet article
Repost0
2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 10:22
AstraZeneca change de nom !

 

AstraZeneca n'est plus : il est remplacé par le "Vaxzevria". En fait, il ne s'agit là que d'un changement de nom, le vaccin reste ce qu'il était : un vaccin qui, on le sait, a connu bien des vicissitudes...

 

Il y a eu d'abord la non-recommandation pour les personnes de plus de 60 ans, puis l'apparition de thromboses qui l'a fait non recommandé pour les personnes de moins de 55 ans... de quoi s'y perdre, il faut bien le reconnaître !

Un vaccin maudit !

 

Aussi fallait-il repeindre la façade et l'appeler d'un  nouveau nom pour lui refaire une santé, si l'on peut dire !

Le choix du nouveau nom n'est pas très heureux : difficile à prononcer, avec ces consonnes rapprochées "x, z", ce nom est aussi compliqué à mémoriser... 

"Vaxzevria" ! Pas de quoi enthousiasmer les foules...

 

Depuis plusieurs semaines, AstraZeneca est sous le feu des critiques. Il a été suspendu, puis réintroduit en France et dans d’autres pays européens mi-mars, car plusieurs cas de thromboses ont été signalés chez des personnes vaccinées.

En France, une enquête a même été ouverte pour rechercher les causes du décès d’un étudiant de 24 ans, à Nantes, le 18 mars.

 

Dix jours plus tôt, il avait reçu une injection du vaccin anglo-suédois. Dans son rapport épidémiologique du 26 mars, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé qu’il existait un risque "très rare" de survenue de thrombose associée au vaccin d’AstraZeneca, sans remettre en cause la balance bénéfice/risque qui reste "positive".

 

Mais changer le nom d'un vaccin, est-ce vraiment une façon de redorer son blason ? Bien au contraire, cette nouvelle appellation n'est pas de nature à rassurer les gens... une façon de se refaire une virginité, peut-on supposer.

On se dit qu'il y a "anguille sous roche."

 

S'il s'agit d'une stratégie commerciale, c'est d'autant plus inquiétant.

En termes de communication, c'est même désastreux.

La famille d'une Toulousaine morte à l'hôpital va porter plainte : cette assistante sociale de 38 ans, est décédée à l'hôpital Purpan, 15 jours après avoir été vaccinée avec le vaccin AstraZeneca.

Le vaccin est-il responsable de son décès ? C'est probable.

Bien sûr, les décès enregistrés sont des cas qui semblent isolés, mais des investigations méritent d'être menées pour le vérifier.

 

 

 

Source :
 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mercredi-31-mars-2021

 

 

AstraZeneca change de nom !
Partager cet article
Repost0
31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 08:18
Une semaine décisive... une de plus !

 

Les semaines décisives se suivent et se ressemblent : on attend sans arrêt la nouvelle décision, celle qui devrait arrêter le virus, celle qui devrait enfin résoudre la situation inextricable dans laquelle nous sommes empêtrés depuis plus d'un an.

Que va décider le gouvernement ? Privilégier l'économie ou la santé ?

 

Face à l'encombrement des hôpitaux et des services de réanimation, la marge de manoeuvre est étroite et compliquée.

Les médecins tirent la sonnette d'alarme : ils vont devoir trier les patients, faire des choix difficiles.

 

De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer l'erreur du confinement : il fallait, disait-on, "laisser faire le virus" pour atteindre une forme d'immunité collective.

Il s'agissait de "liquider le virus en liquidant les inutiles et malheureux vieillards... une façon de fortifier l'espèce, en somme."

Un raisonnement pour le moins "moralement douteux."

D'autant que le Covid frappe dorénavant des personnes de plus en plus jeunes, avec le variant anglais qui prospère...

 

D'un autre côté, le secteur économique ne doit pas être négligé : il a pris une telle ampleur dans nos sociétés, qu'on ne peut le mettre de côté.

Là encore, des gens souffrent : les étudiants privés de cours, sans travail, ont parfois des difficultés à survivre, des salariés perdent leur boulot, se retrouvent au chômage, les familles sont à la peine...

 

Oui, décidément, les décisions sont difficiles à prendre : un dilemme difficile à trancher.

Des morts d'un côté, des victimes de la crise et du confinement, de l'autre.

Que faire ?

Il est probable qu'on s'achemine inéluctablement vers une nouvelle période de confinement plus strict.

Un nouveau tour de vis, donc !

Mais va-t-on pour autant résoudre la situation ?

Nouveau confinement, puis ralentissement de l'épidémie, puis relâchement, puis retour en force du virus...

On en est là : il va falloir vivre avec la bête à picots, le communovirus...

Et si la pandémie durait cinq ans, dix ans ou plus ? Le virus du VIH fêtera bientôt ses 40 ans sans jamais avoir quitté la scène, même brièvement.

Nous sommes encore dans une situation incertaine : qui peut prévoir ce qui va se passer ?

 

 

Sources :

 

Un livre de Jean-Luc Nancy : Un trop humain virus

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner

 

https://www.pentalog.fr/blog/pandemie-coronavirus-impact-economique

 

 

 

 

Une semaine décisive... une de plus !
Partager cet article
Repost0
29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 11:09
Interventionnisme des parents à l'école : ça suffit !

 

Chacun son rôle : les parents interviennent de plus en plus auprès des professeurs pour contester, qui une note, qui une punition, qui une question pédagogique, qui une appréciation...

ça suffit !

Les parents ne sont pas à même de juger de la qualité d'un devoir, ou de la pédagogie à adopter face aux élèves.

Les parents, c'est certain, font preuve de partialité face à leurs chérubins. Pour eux, ils sont souvent pourvus de toutes les qualités, et dans ce domaine, le règne de l'enfant roi fait des ravages.

 

La mode est ainsi à la contestation de l'autorité des professeurs : ceux-ci sont dévalorisés par leur fonction même, une fonction qui a perdu de son prestige d'autrefois, qui n'est plus valorisée dans son rôle, qui semble avoir moins d'influence... en raison du développement d'internet...

 

Et c'est là une erreur car internet ne peut concurrencer un professeur... Internet est une mine de renseignements où il faut savoir trier, observer, et c'est le savoir bien assimilé qui permet de faire ce tri...

 

De plus en plus, les parents contestent sans vergogne les notes : ainsi, il m'est arrivé que des parents me reprochent de m'être trompée dans la notation globale de leur fille.

Evidemment, celle-ci avait menti, avait volontairement caché une de ses mauvaises notes.

Mais, les parents convaincus de la bonne foi de leur fille persistaient dans leurs affirmations et leur contestation !

Les propos de l'enfant sont souvent pris pour argent comptant...

Allons donc, un peu de réalisme ! Les adolescents ne sont pas tous des anges ! Ils peuvent mentir avec audace, sans se soucier de nuire à autrui.

Cette ingérence des parents s'est trouvée amplifiée au cours de la pandémie de Covid.

 

« Avec le confinement, l'école a demandé aux parents de s'impliquer davantage dans l'enseignement et a reconnu implicitement, et à ses dépens, qu'ils étaient légitimes à être co-éducateurs », déclare l'historien de l'éducation Claude Lelièvre. 

Et de plus en plus de parents demandent des comptes.

Cette vision consumériste de l'école est déplorable : les parents ne rendent pas service à leur progéniture.

Le système scolaire devient alors le reflet de notre monde de consommation où le client est roi...

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/education/pas-de-vagues-quand-les-parents-s-incrustent-a-l-ecole-11-03-2021-2417374_3584.php

 

 

Partager cet article
Repost0