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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 08:18
Une semaine décisive... une de plus !

 

Les semaines décisives se suivent et se ressemblent : on attend sans arrêt la nouvelle décision, celle qui devrait arrêter le virus, celle qui devrait enfin résoudre la situation inextricable dans laquelle nous sommes empêtrés depuis plus d'un an.

Que va décider le gouvernement ? Privilégier l'économie ou la santé ?

 

Face à l'encombrement des hôpitaux et des services de réanimation, la marge de manoeuvre est étroite et compliquée.

Les médecins tirent la sonnette d'alarme : ils vont devoir trier les patients, faire des choix difficiles.

 

De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer l'erreur du confinement : il fallait, disait-on, "laisser faire le virus" pour atteindre une forme d'immunité collective.

Il s'agissait de "liquider le virus en liquidant les inutiles et malheureux vieillards... une façon de fortifier l'espèce, en somme."

Un raisonnement pour le moins "moralement douteux."

D'autant que le Covid frappe dorénavant des personnes de plus en plus jeunes, avec le variant anglais qui prospère...

 

D'un autre côté, le secteur économique ne doit pas être négligé : il a pris une telle ampleur dans nos sociétés, qu'on ne peut le mettre de côté.

Là encore, des gens souffrent : les étudiants privés de cours, sans travail, ont parfois des difficultés à survivre, des salariés perdent leur boulot, se retrouvent au chômage, les familles sont à la peine...

 

Oui, décidément, les décisions sont difficiles à prendre : un dilemme difficile à trancher.

Des morts d'un côté, des victimes de la crise et du confinement, de l'autre.

Que faire ?

Il est probable qu'on s'achemine inéluctablement vers une nouvelle période de confinement plus strict.

Un nouveau tour de vis, donc !

Mais va-t-on pour autant résoudre la situation ?

Nouveau confinement, puis ralentissement de l'épidémie, puis relâchement, puis retour en force du virus...

On en est là : il va falloir vivre avec la bête à picots, le communovirus...

Et si la pandémie durait cinq ans, dix ans ou plus ? Le virus du VIH fêtera bientôt ses 40 ans sans jamais avoir quitté la scène, même brièvement.

Nous sommes encore dans une situation incertaine : qui peut prévoir ce qui va se passer ?

 

 

Sources :

 

Un livre de Jean-Luc Nancy : Un trop humain virus

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner

 

https://www.pentalog.fr/blog/pandemie-coronavirus-impact-economique

 

 

 

 

Une semaine décisive... une de plus !
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29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 11:09
Interventionnisme des parents à l'école : ça suffit !

 

Chacun son rôle : les parents interviennent de plus en plus auprès des professeurs pour contester, qui une note, qui une punition, qui une question pédagogique, qui une appréciation...

ça suffit !

Les parents ne sont pas à même de juger de la qualité d'un devoir, ou de la pédagogie à adopter face aux élèves.

Les parents, c'est certain, font preuve de partialité face à leurs chérubins. Pour eux, ils sont souvent pourvus de toutes les qualités, et dans ce domaine, le règne de l'enfant roi fait des ravages.

 

La mode est ainsi à la contestation de l'autorité des professeurs : ceux-ci sont dévalorisés par leur fonction même, une fonction qui a perdu de son prestige d'autrefois, qui n'est plus valorisée dans son rôle, qui semble avoir moins d'influence... en raison du développement d'internet...

 

Et c'est là une erreur car internet ne peut concurrencer un professeur... Internet est une mine de renseignements où il faut savoir trier, observer, et c'est le savoir bien assimilé qui permet de faire ce tri...

 

De plus en plus, les parents contestent sans vergogne les notes : ainsi, il m'est arrivé que des parents me reprochent de m'être trompée dans la notation globale de leur fille.

Evidemment, celle-ci avait menti, avait volontairement caché une de ses mauvaises notes.

Mais, les parents convaincus de la bonne foi de leur fille persistaient dans leurs affirmations et leur contestation !

Les propos de l'enfant sont souvent pris pour argent comptant...

Allons donc, un peu de réalisme ! Les adolescents ne sont pas tous des anges ! Ils peuvent mentir avec audace, sans se soucier de nuire à autrui.

Cette ingérence des parents s'est trouvée amplifiée au cours de la pandémie de Covid.

 

« Avec le confinement, l'école a demandé aux parents de s'impliquer davantage dans l'enseignement et a reconnu implicitement, et à ses dépens, qu'ils étaient légitimes à être co-éducateurs », déclare l'historien de l'éducation Claude Lelièvre. 

Et de plus en plus de parents demandent des comptes.

Cette vision consumériste de l'école est déplorable : les parents ne rendent pas service à leur progéniture.

Le système scolaire devient alors le reflet de notre monde de consommation où le client est roi...

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/education/pas-de-vagues-quand-les-parents-s-incrustent-a-l-ecole-11-03-2021-2417374_3584.php

 

 

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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 11:28
Une épidémie hors de contrôle ?

 

De plus en plus de patients atteints du Covid accueillis dans les hôpitaux, des patients de plus en plus jeunes... des membres du personnel hospitalier en arrêt maladie, car les soignants sont à bout de force.

Des patients transférés dans d'autres centres...

Un nouveau sujet d'inquiétude, donc : l'âge des patients admis en réanimation, "30% ont moins de 60 ans, et les durées de séjour sont plus longues", a déclaré William Dab, ancien directeur général de la santé.

Ainsi, la stratégie utilisée par le gouvernement paraît inadaptée, insuffisante. Les mesures prises n'ont-elles pas été trop légères ?

 

Fin février, j'écrivais un article qui portait ce titre : Nice et sa région : inefficacité d’un confinement partiel ?

 Le gouvernement avait décidé un confinement pour deux week-ends successifs dans la région niçoise.

Et j'écrivais :

"Le variant anglais étant particulièrement contagieux, il sera difficile de juguler l'épidémie avec quelques "mesurettes."

Des médecins avaient alerté alors sur l'insuffisance de ces décisions.

 

Depuis, l'épidémie a progressé partout, entre temps, nouveau semi confinement dans le Nord, la région parisienne et les Alpes Maritimes.

Et hier, nouvelle annonce du ministre de la santé, Olivier Véran : d'autres départements sont dans le rouge, le Rhône, la Nièvre et l'Aube, dont les indicateurs s'affolent, sont à leur tour placés en confinement pour 4 semaines. 

Ils s'ajoutent aux 16 départements, dont les Alpes-Maritimes, soumis à la fermeture de nouveaux commerces et à l'interdiction de se déplacer au-delà de 10 km sauf dérogation.

 

Ces nouvelles mesures suffiront-elles vraiment à endiguer l'épidémie ?

En même temps, la campagne de vaccination patine : les vaccins arrivent au compte gouttes.

 

Dès lors, il est probable qu'on s'achemine vers un confinement dur et strict, comme lors de la première vague.

Et dans ce cas, il faudra sans doute fermer les écoles, car il  existe en France un risque de la propagation de l’épidémie en milieu scolaire.

Une décision difficile car on sait maintenant combien l'école est indispensable au bien-être des enfants et des adolescents. Les cours à distance présentent de multiples inconvénients : décrochage de certains élèves, problèmes informatiques de connexion, surcharge de travail pour les enseignants.

 

Or,  les connaissances scientifiques ne laissent aucun doute sur le fait que les enfants sont, autant que les adultes, un vecteur de transmission de l’épidémie de Covid-19 et que l’école est donc impliquée dans sa diffusion.

 La présidente LR d'Île-de-France Valérie Pécresse propose d'avancer les vacances de printemps de deux semaines. 

Ce serait là peut-être une bonne décision...

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-8-h/journal-de-8h-du-jeudi-25-mars-2021

 

Une épidémie hors de contrôle ?
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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 12:05
Le Carnaval Marseillais...

 

 A Marseille, hier, 6 500 personnes se sont rassemblées, déguisées mais sans masque, pour un carnaval... Un carnaval sans masque ! Voilà qui est surprenant !

Les participants auraient tout de même pu pour la circonstance, un Carnaval, se munir d'un masque, surtout en temps de pandémie...

 

Une façon, sans doute, de braver les autorités, de narguer la police...

 

Alors, bien sûr, la plupart des participants à la fête étaient des jeunes, insouciants, ayant envie de s'amuser...

Pour autant, une telle attitude est-elle responsable ? Alors que l'épidémie gagne du terrain, même à Marseille, et malgré les bons soins du professeur Didier Raoult, ces jeunes se comportent de manière frivole et inconséquente.

Ce faisant, ils risquent de propager le virus et de provoquer de nouvelles contaminations dans leur famille...

D'ailleurs, le virus a tendance à prospérer dans les Bouches-du-Rhône...

 

"D’après les dernières données de Santé Publique France, une majorité de communes dans le département des Bouches-du-Rhône, ont un taux d’incidence supérieur au seuil d’alerte maximal. En effet, une soixantaine de communes ont un taux d’incidence entre 250 et 500 cas pour 100.000 habitants. 

Parmi elles, la ville de Marseille (sauf le 7e arrondissement), Aix-en-Provence, Arles, Port-de-Bouc, Fos-sur-Mer, Saint-Rémy-de-Provence, ou encore Vitrolles. 

Au niveau départemental, les dernières données de Covid Tracker datant du samedi 20 mars 2021, montrent un taux d’incidence à 315 cas pour 100.000 habitants."

 

Dans ce contexte, était-il raisonnable d'organiser un carnaval débridé à Marseille ? Une foule compacte, aucun geste barrière, des dégradations, des feux de poubelles...

 

Dès lors, il est possible qu'on impose un confinement strict dans ce département...

 

Que dire ? On perçoit un manque de conscience collective, une forme d' inconscience d’un enjeu national, sanitaire. Égoïsme et égocentrisme, individualisme, solipsisme, perte de valeur, absence de hauteur...


On a tendance à victimiser une jeunesse qui ne peut pas aller au bar ou en boîte : c'est plutôt affligeant et consternant. Il existe bien d'autres moyens de se distraire.

 

Que dire ? N'est-ce pas là un mépris total du personnel hospitalier qui se bat tous les jours contre le virus ?

N'est-ce pas une mise en danger des personnes les plus fragiles susceptibles d'être contaminées par le virus  ?

 

La foule a été finalement dispersée par la police, en fin de journée.

 

 

 

 

 

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 11:36
Covid-19 : retour à la case départ...

 

Un an après le début de la pandémie de Covid-19, nous voici revenus à la case départ : saturation des hôpitaux dans certaines régions, notamment l'Ile-de-France, les Hauts-de-France, personnel hospitalier en souffrance, transferts de malades vers d'autres régions, ce qui coûte cher.

Des doutes sur la vaccination, avec le vaccin AstraZeneca suspendu dans de nombreux pays en Europe, d'autres vaccins qui sont en attente, bref, une situation préoccupante.

 

Le printemps arrive bientôt, et voici que le premier ministre, Jean Castex nous annonce un confinement territorial, 7 jours sur 7, dans le Nord, la région parisienne et les Alpes Maritimes.

 

Ce confinement prendra effet à partir de samedi.

Le problème est que déjà de nombreux Parisiens ont commencé à prendre d'assaut les trains, afin de quitter la capitale et d'échapper au confinement...

Curieuse stratégie qui entraîne un exode des habitants de l'Ile-de-France !

On perçoit encore une fois les failles de ces mesures.

 

On se souvient qu'en Mars 2020, de nombreux Parisiens devant les rumeurs de confinement avaient fui la capitale pour ne pas ne pas y être confinés, pour se mettre au vert, malgré les appels répétés à la limitation des déplacements.

N'est-ce pas là le meilleur moyen de diffuser le virus partout en France ?

On peut le craindre. On peut prévoir de nouveaux foyers épidémiques dans les semaines qui viennent, d'autant que la promiscuité dans les gares et dans les trains peut favoriser la transmission du virus.

 

Encore une fois, on ne tire pas les leçons du premier confinement.

 

De plus, certains mettent en doute l'efficacité de ce nouveau confinement : les écoles restent ouvertes, et ce sont aussi des lieux de contamination, les enfants étant particulièrement touchés par le variant anglais.

 

Dans tous les cas, ce nouveau confinement signe l'échec de la stratégie du gouvernement : échec dans la mise en place des tests, échec de la vaccination, cafouillages sur les masques, leur utilité, cafouillages sur les tests, cafouillages sur le protocole sanitaire appliqué dans les établissements scolaires...

 

La situation est, certes, complexe, mais les mesures appliquées n'ont pas été à la hauteur du problème...

Il est vrai que l'Allemagne souvent citée en exemple est également à la peine : la plupart des restrictions sont prolongées au moins jusqu'au 28 mars pour contrer la hausse des cas et la propagation du variant britannique, qui représente désormais 46 % des infections.

 

 

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/reconfinement-les-trains-quittant-paris-de-nouveau-pris-d-assaut-20210319

 

 

 

Covid-19 : retour à la case départ...
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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 11:34
Le vaccin AstraZeneca sur la sellette...


Le vaccin AstraZeneca a été suspendu dans plusieurs pays du nord : le Danemark, la Norvège, l'Islande...

Inquiétant ! Des effets secondaires graves ont été observés :  des cas graves de formation de caillots sanguins...

 

Lundi, l'Autriche avait aussi annoncé avoir cessé d'administrer un lot de vaccins produits par le laboratoire anglo-suédois, après le décès d'une infirmière de 49 ans qui a succombé à de "graves troubles de la coagulation" quelques jours après l'avoir reçu.

 

Ce vaccin avait déjà mauvaise réputation. On avait déjà des difficultés à écouler ce vaccin Astra Zeneca qui était jugé peu efficace.

Avec ces effets secondaires, le voilà encore plus suspect.

 

"Principe de précaution", dit-on. Mais, les mesures de suspension du vaccin suscitent des interrogations.

"Il n’y a pas lieu de suspendre la vaccination par AstraZeneca", a assuré, quant à lui, le ministre de la Santé, Olivier Véran jeudi soir, citant l’exemple du Royaume-Uni, où plus de 11 millions de doses de ce vaccin ont été administrées, et dont le gouvernement assure aussi que ce produit est "sûr."

 

Ces cas de thromboses sont-ils liés au vaccin ? On ne sait pas.

"Les avantages du vaccin continuent à l'emporter sur ses risques", nous dit-on... Pour Olivier Véran, "il n’y a  pas lieu de suspendre les injections du vaccin d’AstraZeneca en France. Le bénéfice apporté par la vaccination est jugé supérieur au risque à ce stade", a affirmé le ministre de la Santé français.

 

En plus, le personnel soignant n'est pas trop enclin à se faire vacciner : beaucoup de soignants sont réticents face à la vaccination. Pourquoi ?

Encore un fait troublant...

Bien sûr, il faut attendre le résultat des investigations qui vont être menées sur les cas graves d'effets dits "secondaires".

 

Dans le point de situation du 5 mars, l'ANSM rapporte avoir reçu 1994 cas d'effets indésirables, du début de la vaccination au 25 février, sur 182 565 doses injectées. "La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées)" souligne l'ANSM avec  "une prédominance féminine des cas rapportés.

Des effets secondaires tout de même troublants...

 

Autre sujet d'inquiétude : la situation en Île-de-France, région depuis laquelle des centaines de malades pourraient être transférés.

Trop de lits de réanimation occupés : certaines opérations dites "non urgentes" sont donc reportées.

Pourra-t-on éviter un nouveau confinement ? C'est peu probable.
 

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/monde/covid-19-le-vaccin-astrazeneca-suspendu-au-danemark-11-03-2021-2417364_24.php

 

 

Le vaccin AstraZeneca sur la sellette...
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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 09:26
Le triomphe des virus...

 

Effrayant "d'imaginer un monde où les virus pourraient prendre le pouvoir, un monde où la course aux vaccins serait l’objectif unique ou majeur des pays pour s’armer contre ces nouveaux ennemis. L’arme nucléaire ferait rire, tant elle serait dépassée par ces ennemis invisibles."

 

Un monde où il faudrait sans cesse imaginer et créer de nouveaux vaccins pour échapper aux nouveaux variants des virus...

Puis, il y aurait les variants des variants des variants, une infinité de virus à combattre...

Un cauchemar !

 

Mais n'est-ce pas la réalité que nous sommes en train de vivre ?

Une course effrénée aux vaccins qui s'empare du monde...

Des millions de doses qui transitent d'un continent à un autre... toute une logistique qui s'empare de la planète...

 

Tous unis contre les virus ! Une nouvelle guerre mondiale d'un nouveau genre...

 

Les vaccins seraient alors convoités, deviendraient des produits de luxe très chers et ne seraient accessibles qu'aux privilégiés...

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Avons-nous à ce point troublé des équilibres naturels pour que surgissent des zoonoses qui nous menacent ?

Avons-nous à ce point tourmenté et méprisé la nature pour que le monde devienne invivable ?

 

"Et qu'adviendra-t-il quand nous serons tous bien connectés et que les virus s’attaqueront à ces toiles d’araignées d'internet ?"

D'autres virus nous menacent encore : ceux-là peuvent même paralyser la planète, rendre toute communication impossible...

Ils peuvent bloquer les banques, les hôpitaux, les commerces, les écoles, tout le tissu social qui passe par internet.

Un monde à l'arrêt !

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer.

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

Cernées par les virus, nos sociétés sont de plus en plus fragilisées : il faudrait en prendre conscience et trouver des solutions pour s'en prémunir.

Mais, nous nous laissons entraîner dans une course folle : nous saccageons la planète à la poursuite de métaux rares, nous détruisons des écosystèmes, nous anéantissons des espèces.

 

Mais où allons-nous ?

 

 

 

Merci à Michel Jean, commentateur sur mon blog, qui m'a inspiré cet article.

Le triomphe des virus...
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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 12:52
Un passeport vaccinal ?

 

L'idée d'un passeport vaccinal fait son chemin : après avoir refusé cette possibilité, le gouvernement pourrait instaurer ce passeport.

C'est inquiétant....

 

Pour ce faire, il faudrait, bien sûr, que la vaccination contre le Covid soit généralisée : c'est loin d'être le cas, le rythme de vaccination étant plutôt lent, en France, on ne peut viser une vaccination généralisée avant 2023.

Or, pour l'instant, la vaccination n'est pas obligatoire... mais, de fait, avec ce passeport, elle deviendrait nécessaire à moins de se mettre en marge de la société.

 

Alors, comment imposer un passeport vaccinal ?

Notre droit le tolère : la vaccination des enfants est obligatoire, elle l'est aussi quand on voyage dans certains pays.

 

Pour autant, certains ne pourront pas se faire vacciner : il existe des contre-indications. Comment traiter les gens qui ne peuvent être vaccinés ?

Et puis, peut-on conditionner tous nos actes au fait que l'on soit vacciné ?

 

C'est une nouveauté : pour l'accès à un restaurant, à une salle de spectacle, à une salle de concert ou de sport, peut-on imposer un passeport vaccinal ?

Selon l'entrepreneur Jean Bernard Falco, sur notre territoire, on n'aurait pas le choix : le passeport vaccinal doit s'imposer "pour faire tourner le business, les restaurants, les bars."

"Les restaurateurs ont un besoin urgent de rouvrir leurs établissements, sinon, c'est la mort assurée de leur activité.

Que vont faire les autres états ? Les restaurants, les bars risquent de subir une concurrence déloyale si le passeport est instauré dans les autres pays."

 

Mais les vaccins sont-ils vraiment efficaces ? Peut-on être contaminant, même quand on a été vacciné ?

Pour l'instant, on manque de recul sur les vaccins et leur efficacité.

 

Pourtant, décidément, le passeport vaccinal a le vent en poupe : il permettrait d'éviter la tension dans les hôpitaux... le risque zéro n'existant pas, il faudrait donc instaurer le passeport, et limiter ainsi le nombre de cas.

Ne serait-il pas plutôt judicieux d'augmenter le nombre d'infirmiers, de médecins et de lits dans les hôpitaux ? Face au risque de pandémies qui nous menacent, il serait temps de donner plus de moyens aux hôpitaux et de revaloriser ces métiers liés à la santé !

Jean Bernard Falco insiste : "Le passeport vaccinal est indispensable, le risque, si on ne l'institue pas, c'est de voir détourner le flot des touristes vers d'autres pays."

 

 Une nouveauté  en Europe : ce mardi 23 février, la Galice  -région la plus à l’ouest de l’Espagne-, a décidé de préparer des amendes pour ceux qui refuseront de se faire inoculer le vaccin contre le Covid-19.

C’est le parlement régional, dominé par une majorité de droite, qui a voté cette réforme permettant l’instauration d'un dispositif punitif. Les amendes iront de 1.000 à 3.000 euros, mais peuvent s’élever jusqu’à 60.000 euros dans le cas de “refus injustifié” et “lorsqu’il existe un risque très grave ou une atteinte à la santé de la population.

Ces sanctions sont prévues si un jour la vaccination est déclarée obligatoire.

On le voit : il s'agit là d'une atteinte grave aux droits fondamentaux...

 

Ainsi, ce passeport sanitaire d'abord écarté serait finalement mis en place !

De quoi menacer et annihiler nos libertés !

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-emission-du-jeudi-25-fevrier-2021

 

 

 

Un passeport vaccinal ?
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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 09:34
Un autre danger de la crise sanitaire : l'hyperconnexion...

 

On évoque souvent les conséquences économiques de la crise sanitaire du Coronavirus : de fait, elles risquent d'être dramatiques, explosion du chômage, de la pauvreté, des inégalités...

Mais on oublie souvent les dangers de l'hyperconnexion liés à la pandémie de Covid-19.

 

Les nouvelles technologies sont utiles, c'est certain, mais l'usage que nous en faisons est loin d'être sans risques.

"Les applications nous rendent dépendants, captent notre attention, et peuvent parfois nous enfermer dans un isolement intellectuel."

L'objectif des GAFAM est de monopoliser et retenir notre attention...

 

Et avec le confinement, le couvre-feu, les gens ont encore plus tendance à se réfugier derrière des écrans.

 

Qui est le grand gagnant de cette crise ? Incontestablement, c'est Amazon qui a fait des chiffres de ventes record.

Et qu' y a t-il derrière Amazon ? "toute une industrie d'employés précaires qui sont payés une misère pour que l'illusion du numérique fonctionne."

"Amazon crée des emplois mais en détruit aussi beaucoup."

Ainsi, les gens prennent l'habitude de ne plus se déplacer pour faire leurs achats : les centres villes sont désertés.

"Une façon de détruire le tissu social et les échanges humains."

 

Que dire du télétravail ? Là encore, on perd le contact avec autrui, l'éloignement bloque les relations humaines.

L'outil numérique a ses limites : les enseignants en ont fait l'amère expérience... certains élèves ont décroché, malgré les efforts déployés par les professeurs.

La distance empêche la communion, le partage.

 

Les lieux de culture étant fermés, les gens se réfugient encore plus derrière leurs écrans : au lieu d'aller au cinéma, au concert, les gens regardent des vidéos en streaming sur internet.

Ainsi, tout nous pousse à une forme de sédentarité : assis devant des écrans, nous en oublions la vraie vie, le contact avec le monde et les autres.

Nous sommes saturés d'images, de sons, car nous passons de plus en plus de temps devant des écrans... cette abondance aboutit à une sorte d'abrutissement... nous finissons par ne plus regarder, ne plus entendre...

Face à ces écrans, nous perdons aussi le sens du contact charnel avec le monde.

 

Le danger, c'est le repli sur soi, une société encore plus égoïste et individualiste.

Ainsi se profile une société du sans contact.

 

Il faut veiller à ce que les pratiques actuelles du numérique ne se perpétuent pas : il ne faut surtout pas, par exemple, que l'enseignement à distance s'installe durablement.

 

 

 

 

Sources : un article paru dans L'humanité : Les méfaits d'une société sans contact... une interview de François Saltiel auteur d'un ouvrage intitulé : La société du sans contact.

 

https://editions.flammarion.com/la-societe-du-sans-contact/9782081515987

 

 

Un autre danger de la crise sanitaire : l'hyperconnexion...
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 09:19
Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?

 

 

Face à une recrudescence inquiétante de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé un confinement pour deux week-ends  successifs dans la région niçoise.

Les habitants d’une zone urbaine du littoral de Menton à Théoule-sur-Mer devront désormais se plier à un confinement le week-end. Cette zone concentre près de 90 % de la population du département. Le confinement entrera en vigueur du vendredi 18 h au lundi 6 h.

 

Que penser de cette demi-mesure ?

On peut craindre l'inefficacité d'un tel confinement...

Les gens vont continuer à se voir, à circuler dans l'arrière-pays et sur le littoral pendant la semaine. Le variant anglais étant particulièrement contagieux, il sera difficile de juguler l'épidémie avec quelques "mesurettes."

 Quelles sont les autres dispositions ?

Le préfet a décidé la fermeture des enseignes commerciales de plus de 5 000 m2 à l’exception des commerces alimentaires et des commerces de santé. Les activités de vente à emporter et de livraison sont maintenues.

Par ailleurs, pour les commerces de plus de 400 m2, la jauge d’accueil est portée de 10 à 15 m2 par visiteur. Ils sont également invités à se doter d’un "médiateur Covid" pour faire respecter les règles par les clients.


De plus, le masque sera désormais obligatoire dans tout le département, a annoncé le préfet. Par ailleurs la diffusion de musique amplifiée et la consommation d’alcool sur la voie publique seront interdites. Les contrôles aux frontières seront renforcés, notamment dans les aéroports.

 

Mais pour le Dr Benoît Lepage, épidémiologiste au CHU de Toulouse, un confinement partiel le week-end "n'empêchera pas les contacts". Il estimait en octobre que cette réponse était insuffisante. "Elle ralentirait probablement la circulation mais je ne pense pas qu'elle la bloquerait", expliquait-il.

 

En fait, il semble que ces mesures interviennent bien tardivement, alors que l'épidémie a flambé : le taux d'incidence est déjà très élevé dans les Alpes-Maritimes. Les urgences sont déjà quasi saturées. Or on sait que le confinement a un effet retard...

 

Le maire d'Antibes, Jean Leonetti, dénonce, pour sa part cette mesure. Pour lui, "ces mesures de confinement partiel ont une efficacité sur le plan sanitaire très limitée et sont extrêmement pénalisantes sur la vie sociale, estime-t-il. C'est la raison pour laquelle il me semble qu'on devrait agir plus médicalement. On sait très bien que c'est traiter, dépister et vacciner qui sont les bonnes méthodes. Le confinement, c'est une méthode archaïque qu'on utilise par défaut parce qu'on ne peut pas être efficace." 

 

Dans tous les cas, le gouvernement est à la peine : retard dans la campagne de vaccinations, flambée de l'épidémie dans certains territoires : la Moselle, Dunkerque, Nice et sa région, difficulté à mettre en place des tests et un traçage efficace des malades...

Comment juguler l'épidémie ? Pour l'instant, la situation reste incertaine...

 

 

 

 

 

 

Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?
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