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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 09:26
Le casse-tête des attestations dérogatoires de déplacement...

 

Avec ce nouveau confinement, une multiplication des attestations dérogatoires de déplacement pour les familles : un véritable casse-tête !

 

 Attestation pour emmener les enfants à l’école, celles des enfants pour aller à l’école, attestation permanente de l'employeur, attestation pour aller au travail, attestation pour les courses en sortant du boulot et celle pour la sortie d’école. attestation pour faire un peu de sport, etc.

Et puis quoi encore ? Un véritable cauchemar !

 

On est en plein délire ! La bureaucratie, la paperasse, les règlements nous étouffent !

Il était question de nous débarrasser de cette lourdeur administrative et avec le confinement on en rajoute une couche !

Assez ! Le confinement n'est déjà pas facile à vivre, si on y ajoute d'autres contraintes bureaucratiques, les gens vont craquer.

 

Pour ma part, je n'ai pas d'imprimante, elle est tombée en panne : impossible de télécharger l'attestation sur papier.

J'ai donc essayé de la télécharger sur mon smartphone : j'ai bien réussi à remplir le document, mais au moment de le sauvegarder, panique, je n'ai pas trouvé le moyen de le faire.

Peine perdue !

Me voici donc contrainte de produire une attestation manuscrite, ce qui prend du temps et je ne pas sûre que ce soit réglementaire.

 

On imagine l'horreur pour les familles qui ont plusieurs enfants.

Et on risque 135 euros d'amende en cas de manquement à la règlementation !

Les pauvres, les plus démunis seront encore pénalisés en la circonstance...

 

Après trois infractions en trente jours, une amende de 3 750 euros est prévue ainsi qu’une peine pouvant aller jusqu’à six mois d’emprisonnement ! En cas de manquements, nous voici traités comme des délinquants !

La France est le seul pays avec l'Italie à avoir instauré ces attestations : même dans des pays fortement touchés par l’épidémie, comme l’Espagne, les citoyens n’ont pas besoin d’une feuille de papier ou d’un QR Code pour sortir dans la rue. 

La France serait elle devenue un pays arriéré ?

 

Que dire du gaspillage de papiers ? Pas très écologique, cette mise en place des attestations dérogatoires de déplacement...

Encore des arbres sacrifiés... voilà qui n'est pas bon pour la planète... 

 

 

Source :

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/retour-du-confinement-les-francais-ne-sen-sortent-plus-avec-le-nombre-dattestations-demandees_fr_5f9fd16dc5b65662bcc8eb85

 

 

 

 

Le casse-tête des attestations dérogatoires de déplacement...
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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 12:16
En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...

 

Fermeture des librairies encore pendant cette période de confinement... Quand on est enfermé, on a plus que jamais besoin de s'évader par la lecture.

Le livre devient indispensable, nécessaire, vital...

 

On ne peut rester confiné devant des écrans qui délivrent souvent des informations anxiogènes, des écrans qui nuisent aussi à la concentration et à l'attention.

Les réseaux sociaux, on le sait, peuvent faire des ravages : ils créent des addictions.

C'est ce que met en évidence Tristan Harris, ancien haut cadre de Google, il n'hésite pas à déclarer : "Le véritable objectif des géants de la tech est de rendre les gens dépendants en profitant de leur vulnérabilité psychologique."

L'addiction aux jeux vidéo éloigne aussi les jeunes de la réalité.

Le confinement va-t-il nous rendre tous crétins ? Explosion des écrans récréatifs ! C'est un danger !

 

Le livre, lui, permet une véritable concentration, il offre des moments d'apaisement, de réflexion sur le monde.

 

Lire, c'est prendre son temps, c'est découvrir des idées, mais aussi un style qui est l'essence même d'une oeuvre littéraire...

Lire, c'est retrouver le temps Virgilien, comme l'appelle Michel Onfray, dans son ouvrage intitulé Cosmos.

Lire est une invitation à la réflexion et à l'analyse.

Lire, c'est s'ouvrir au monde, aux autres, à leurs expériences, à leurs découvertes.

Lire, c'est se cultiver, percevoir de nouveaux horizons, s'ouvrir à la curiosité !

 

La curiosité devrait être ce moteur qui anime chacun d'entre nous.

Le mot est ancien et vient d'un terme latin "cura" qui désigne le soin, l'attention... une attention portée aux autres et aux choses.

C'est la curiosité qui nous fait progresser et découvrir de nouveaux horizons, c'est la curiosité qui nous invite à nous élever vers plus de savoirs et de réflexion.

 

Les librairies nous offrent l'occasion d'exercer cette curiosité : on peut faire des découvertes dans les rayons, feuilleter des livres, pour mieux les choisir.

C'est ainsi que j'ai découvert et apprécié un auteur comme Sylvain Tesson : il m'a suffi de feuilleter quelques-uns de ses ouvrages pour avoir envie de lire : Géographie le l'instant ou Une très légère oscillation, des ouvrages qui nous font voyager et qui suscitent aussi la réflexion...

Une merveille !

 

A découvrir aussi : Le chemin de la Garenne, de Michel Onfray

Les yeux ouverts, de Jean-Pierre Siméon

La vallée du néant, de Jean-Claude Carrière

Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, d'Aurélien Barrau

Pour rendre la vie plus légère... Les livres, les femmes, les manières, de Mona Ozouf et Alain Finkielkraut

Etc.

 

 

 

En période de confinement : le livre, objet de première nécessité...
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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 11:53
On confine à nouveau... et après ?

 

 

Une crise qui n'en finit pas : nouveau confinement annoncé par Emmanuel Macron ce jeudi 28 octobre, les établissements scolaires resteront ouverts, le télétravail est privilégié.

Ce nouveau confinement est prévu jusqu'au début du mois de décembre...

Sera-t-il suffisant pour endiguer l'épidémie ? On ne sait pas comment va évoluer la situation.

 

Nous voici donc encore assignés à résidence, contraints de remplir "une attestation de déplacement dérogatoire", pour chacune de nos sorties.

Une heure seulement pour prendre l'air, dans un rayon maximal d'un kilomètre !

On imagine la détresse, le désarroi de ceux qui vivent dans des appartements exigus sans jardin, sans balcon : comment survivre à de telles contraintes ?

Les plus fragiles, les plus démunis seront encore impactés et pénalisés.

 

Et après ? Que va-t-il se passer quand on déconfinera ?

Ce sera "rebelotte" ? A nouveau une flambée de la pandémie et on reconfine ?

Une situation intenable : l'économie va en pâtir, et encore une fois, ce sont les plus fragiles qui vont souffrir.

Incontestablement, le déconfinement a été un échec : l'organisation des tests de dépistage s'est soldé par un fiasco monumental. Pas assez de rigueur et de sérieux dans le repérage des gens contaminés.

 

"Aucune stratégie dans la mise en place des tests... c'est l'auberge espagnole...", avait déclaré Catherine Hill, épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy de Villejuif. 

Et elle avait précisé : 

" Les masques, c'est un pis-aller, la solution, ce sont les tests... et on n'a jamais eu une stratégie des tests...

On fait les tests très mal, on les fait à n'importe qui, n'importe où, n'importe quand et on met beaucoup trop de temps pour donner les résultats, ça ne sert à rien, on gaspille de l'argent..."

Il est vrai que nous n'avons pas vraiment l'expérience de ces épidémies : la Chine d'où est partie l'épidémie s'en sort sans problème*.

 

Tout a commencé, vous vous en souvenez il y 10 mois à Wuhan, en Chine. Cette ville a été le point de départ de la pandémie de Covid-19 qui rythme la vie de plusieurs milliards de personnes depuis.

 

"Désormais, le coronavirus semble loin, et on n’y voit pas arriver de deuxième vague. Dès la fin du confinement, les autorités ont pris des décisions drastiques : le port du masque a ainsi été rendu obligatoire, ainsi qu’un "QR code santé" sur les smartphones et une prise de température à l’entrée des magasins. Des tests de dépistage "puissance X" ont aussi été déployés pour rassurer la population."

 

Mais sommes-nous vraiment informés de ce qui se passe réellement en Chine ? 

 

 

 

 

 

On confine à nouveau... et après ?
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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:58
Covid-19 : quand la peur s'installe...

 

Ce jour-là, je me rends en ville pour faire quelques achats : j'ai dans mon sac un masque que j'enferme dans une pochette en tissu, mais je ne le mets en place sur mon visage qu'aux abords du centre-ville.

 

A un feu, j'attends pour traverser que le feu passe au rouge... A ce moment, une voiture arrive et je vois une des passagères me faire signe de la main pour m'indiquer que je ne porte pas de masque : elle a, elle-même, un masque à la main, et me fais comprendre que je suis en infraction.

 

Bon, je suis encore un peu loin du centre-ville, je ne croise que peu de gens : le port du masque est-il vraiment indispensable ?

 

Une autre fois, encore, je me balade dans le parc de la ville : un vaste jardin, où on peut déambuler librement sans côtoyer beaucoup de gens.

Et, là encore, comme je marche pour me détendre, je ne porte pas de masque... et là encore, un passant me fait signe pour me tancer : "Il faut mettre le masque !"

 

Je n'y prête guère attention, je lui souris, comme pour lui faire comprendre que vu la distance qui nous sépare, il n'y a pas de risques.

 

On le voit : la peur s'installe...

 

Il est vrai que dans ma ville, le port du masque se généralise : partout, on voit des masques bleus, c'est à dire des masques chirurgicaux jetables qui sont particulièrement polluants pour la planète, comme chacun sait.

Le masque est certes obligatoire, mais dans certaines rues peu fréquentées, est-il utile de le porter ?

 

Quand je vois des gens attablés aux terrasses de cafés ou de restaurants, sans masque, le risque n'est-il pas bien plus grand puisque les gens sont les uns à côté des autres ?

Je perçois là une certaine incohérence...

 

En tout cas, certains se permettent de donner des leçons aux autres sur le port du masque. Est-ce la peur qui s'installe, est-ce la peur qui les motive ?

 

Pour ma part, je pense qu'il faut respecter les gestes barrières pour endiguer l'épidémie, mais il convient surtout d'éviter la promiscuité avec les autres.

Dès que je suis dans un lieu fermé, je mets un masque, dès que je traverse des rues fréquentées, je me plie aussi au port du masque, bien sûr.

 

J'ai l'impression que face à la progression de l'épidémie, la peur gagne du terrain : des masques, partout, une certaine méfiance, un climat tendu, des annonces inquiétantes dans les médias.

La situation est incertaine car le covid est une maladie encore peu connue qui peut laisser des séquelles graves.

Il est vrai aussi que les hôpitaux commencent à être saturés de malades : c'est une angoisse pour les soignants.

 

 

 

 

 

 

Covid-19 : quand la peur s'installe...
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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 10:56
La mode Covid est arrivée...

 

La mode Covid est arrivée dans les boutiques : une mode étrange, un peu triste, avec le traditionnel jean troué, alors que la saison automnale invite à se couvrir et se protéger des premiers frimas.

 

Que dire de certains pull-overs raccourcis dont les mailles s'arrêtent sous la poitrine ? On reste perplexe devant de tels modèles si peu pratiques...

 

Mais la mode ne doit-elle pas aussi se renouveler ?  Il s'agit d'inventer de nouvelles formes, quitte à produire des vêtements délirants...

Il s'agit d'innover à tout prix !

 

Que dire encore de ces bottes noires aux semelles épaisses compensées ? Quelle tristesse ! Quelle lourdeur !

Qui a envie de porter de tels modèles ?

 

On voit aussi des couleurs ternes, du noir, du bordeaux sur des robes larges, à plis... ou encore des pantalons larges qui laissent la cheville découverte.

 

Le motif zébré revient en force... ainsi que l'écossais sur des vestes larges qui ressemblent à des sacs.

Les capes font un retour remarqué, ainsi que les épaulettes en forme de triangles... Effrayant !

 

Et si, par dessus ces tenues, on rajoute un masque noir, très tendance, on atteint des sommets d'angoisse !

Mais on nous vend n'importe quoi !

 

Et les jeunes se laissent souvent séduire par ces nouveautés...

Halte à la tristesse et à l'innovation ringarde !

Il semble que la mode se met au diapason de l'épidémie et de la tristesse ambiante.

 

On aimerait plus de gaieté, de fantaisies élégantes et pratiques, plus de couleurs pour nous faire oublier la morosité du temps.

On aimerait une mode pratique, confortable, coquette, chic.

Heureusement, d'autres modèles plus classiques sont disponibles : des leggings, des pulls moelleux, des jupes confortables.

 

 

 

 

https://www.vogue.fr/mode/article/tendances-mode-automne-hiver-2020-2021

 

 

 

 

La mode Covid est arrivée...
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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:33
J'ai acheté un masque au cuivre...

 

Sur les recommandations de ma pharmacienne, j'ai acheté un masque au cuivre : ces masques sont munis d’une couche de cuivre, capable de tuer les microbes. Autre avantage, ils sont réutilisables à très long terme.

On peut les utiliser pendant une quarantaine d'heures, avant de les laver.

Leur durée d'utilisation est d'environ une année.

 

Vendu environ 13 euros en pharmacie, le laboratoire garantit leur efficacité "à la fois pour se protéger, mais aussi pour protéger les autres, car la filtration s'effectue dans les deux sens."

Voilà une solution favorable à l'environnement : on évite les masques en plastique jetables et on peut laver son masque seulement une fois par semaine.

 

Oui, mais ces masques en cuivre ont-ils été réellement bien testés ? Leur efficacité est-elle prouvée ?

Le cuivre peut-il présenter un risque de toxicité ?

On ne sait pas trop...

Encore une fois, nous sommes très mal informés : on aimerait avoir des recommandations claires à ce sujet de la part des scientifiques.

 

Mais, depuis le début de la pandémie, les scientifiques sont tellement divisés !

Le professeur Raoult a défendu la chloroquine, alors que d'autres scientifiques affirment que cette substance est inefficace contre le virus.

Récemment,  Didier Raoult s'inquiétait d'une nouvelle mutation du Covid-19 plus virulente.
Interrogé sur l'état de la situation sanitaire à Marseille, Didier Raoult s'est même montré moins rassurant que cet été, lorsqu'il évoquait un virus moins virulent.

Didier Raoult lui-même semble revenir sur ses précédentes déclarations.

 

Ainsi, les gens sont submergés d'informations contradictoires : ils ne savent plus qui détient la vérité et si quelqu'un la détient vraiment...

 

Longtemps, on a supposé que toucher une surface contaminée était un facteur essentiel de propagation du virus.

 

Mais, c'était apparemment une fausse piste : 

"Une hypothèse peu probable. Dans le cas d'une poignée de porte, il faudrait qu'une personne malade éternue ou tousse, ne se lave pas les mains puis touche la poignée ou que des microgoutelettes parviennent dessus. Le virus peut rester plusieurs jours sur du plastique ou du métal mais se désintègre au bout de quelques heures sur une surface. Une personne saine aurait donc assez peu de chance de s'infecter à moins de toucher la poignée de porte juste après le passage de la personne malade, d'y attraper une dose importante de virus puis de se toucher le nez, les yeux ou la bouche."

 

Et qu'en est-il du masque au cuivre ? Est-il vraiment sûr et efficace ?

 

 

 

 

https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-des-masques-au-cuivre-capables-de-tuer-le-virus-12-09-2020-8383368.php

 

 

 

https://owdin.live/2020/05/19/les-masques-en-cuivre-sont-la-derniere-tendance-a-la-mode-devriez-vous-en-acheter-un/

 

 

 

https://www.lefigaro.fr/sciences/coronavirus-didier-raoult-s-inquiete-d-une-nouvelle-mutation-plus-virulente-20201006

 

 

https://www.lejdd.fr/Societe/voici-pourquoi-toucher-une-surface-contaminee-nest-pas-le-principal-facteur-de-propagation-du-covid-19-3973686

J'ai acheté un masque au cuivre...
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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 09:19
Covid-19 : des séquelles parfois gravissimes...

 

 

Un témoignage fort, lors du journal de 20 heures, sur France 2, ce mardi 6 octobre : une femme de 56 ans raconte les épreuves qu'elles a traversées après avoir contracté le Covid-19.

 

Marie-Christine Lagrange explique les détails de sa maladie : elle a développé au mois d'août une forme grave de Covid. Elle vit avec depuis deux mois.

Visiblement, elle est essoufflée, fatiguée et manque d'énergie. Sa voix est rauque, cassée.

 

Voici son témoignage :

"Ma vie a été en danger... très clairement, on me l'a dit après, mais à 12 heures près, c'était trop tard.

 

Tout de suite, bien sûr, j'ai été branchée de partout, et on m'a dit : "Ecoutez, dès demain, Madame Lagrange, vous serez transféré en réanimation, on va vous mettre sous coma artificiel"... Je ne me rends même pas compte s'ils ont l'air inquiet, en fait à ce moment on m'aurait dit : "On vous coupe une jambe pour que ça aille mieux", j'aurais dit oui.

 

Tout ce que je voulais, c'est que ça s'arrête, que je retrouve de l'énergie, que je n'aie plus de fièvre, que je sois dans un autre état.

"Donc, là, on va vous endormir, et on se revoit dans quelques jours..." et là, effectivement, je me suis sentie partir, et puis 8 jours de trou total dans ma vie...

 

Juste après ces jours de coma artificiel, ça a été très très dur.

Mon corps n'était que souffrance, des orteils jusqu'à la pointe des cheveux, j'avais mal, mal.

Quand je me suis levée, je ne tenais pas sur mes jambes. En huit jours, j'avais perdu 8 kilos de muscles...

Mais qu'est-ce qui m'arrive ? J'ai cent ans.

 

Le premier petit déjeuner, j'ai tout renversé, je pleurais, je ne pouvais pas tenir une cuillère. On m'a nourrie, quoi... psychologiquement, quand on est quelqu'un qui est en pleine forme, qui est dynamique, ça a été très dur, très compliqué.

 

Je suis sortie le 24 août, de l'hôpital, c'est à dire, un mois après, mais j'ai eu aussi des symptômes qui sont apparus, que je n'avais pas avant... par exemple, je suis essoufflée, j'ai de violentes douleurs aux oreilles.

Voilà, vous attrapez le Covid, vous êtes hospitalisé, puis après, vous êtes pas sorti.

 

Donc, les gens qui se disent : "Mais je suis en bonne santé, ça va, il va rien m'arriver", les anti-masques, et tout ça, moi ça me révolte...

Viens vivre un dixième de ce que j'ai vécu, et tu vas voir que le masque tu vas le supporter..."

 

On le comprend à travers ce témoignage : le Covid-19 peut affecter gravement la vie de gens en bonne santé. On évoque souvent tous ceux qui sont morts de cette maladie mais on oublie de parler des souffrances et des séquelles auxquelles sont confrontés certains patients.

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-apres-avoir-developpe-une-forme-grave-une-patiente-temoigne_4131147.html

 

 

Covid-19 : des séquelles parfois gravissimes...
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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 11:34
Médicaments : des études cliniques truquées ?

 

 

Avec le Covid-19, les médicaments sont à la UNE de l'actualité : les labos de la planète s'activent pour trouver le médicament miracle qui serait susceptible de guérir la maladie.

 

On s'en doute : les enjeux financiers sont colossaux, à la clé : des profits et des gains gigantesques ! 

 

Mais nous sommes en droit de nous poser cette question : les médicaments lancés sur le marché sont-ils fiables ? Les études cliniques qui permettent de les valider sont-elles sérieuses ?

 

En fait, "souvent les preuves sont gonflées pour les résultats positifs... tout est fait pour obtenir le résultat souhaité." C'est ce qu'affirme Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie.

"On sélectionne les patients, on élimine ceux qui ont des effets indésirables, et après, on commence l'essai."

"La population testée n'a souvent rien à voir avec celle de la vraie vie", déclare encore Bernard Bégaud.

 

"On choisit des gens plus jeunes avec moins de traitements associés, et davantage de cas graves susceptibles de bien réagir au traitement. On peut ainsi obtenir un petit résultat qui, présenté habilement, fera croire que le produit est indispensable."

 

"Ainsi, la plupart des études scientifiques sont erronées", écrit aussi Richard Smith, ex-rédacteur en chef du British médical journal.

C'est le cas des nouveaux médicaments contre le cancer, comme le rappelle l'oncologue Américain Vinay Prasad dans un livre paru en 2020 dont le sous titre est éloquent : "Comment de mauvaises preuves nuisent aux malades du cancer."

En plus, ces médicaments sont extrêmement coûteux !

 

On le voit : de telles pratiques sont indignes et scandaleuses.

Les labos font des profits au détriment de la santé des patients atteints du cancer.

En fait, c'est l'industrie du médicament qui a le monopole des essais sur les nouveaux traitements.

"Seulement 10 à 15 % des nouveaux médicaments apportent un progrès", révèle Bruno Toussaint, directeur de la revue Prescrire.

C'est vraiment peu et c'est particulièrement inquiétant et révoltant !

Bernard Bégaud, lui, a publié un ouvrage intitulé La France malade du médicament... un constat terrible sur le manque d'évaluation des médicaments, avant et après leur mise sur le marché.

 

Et les médecins eux-mêmes ont souvent la main lourde quand ils rédigent  leurs ordonnances...

 

 

 

 

 

Source : un article de Brice Perrier paru dans le journal Marianne

 

Médicaments : des études cliniques truquées ?
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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 10:19
Pléthore de masques !

 

Pléthore de masques ! Au supermarché, les bacs débordent de masques... installés tout près de la file d'attente qui conduit aux caisses, ces bacs sont manifestement là pour attirer le chaland qui musarde dans la file d'attente...

Un choix éclectique : masques en tissu de toutes couleurs, avec motifs, masques jetables, en plastique...

Après la pénurie, c'est l'abondance et même la surabondance... Trop de masques ! Arrivera-t-on à les écouler ?

 

Ce jour-là, juste devant moi, une dame avec sa petite fille, s'intéresse aux masques posés près d'elle, elle farfouille dans un bac, puis dans un autre, elle s'attarde si bien qu'elle oublie d'avancer dans la file d'attente...

Je m'impatiente et je lui demande : "Vous êtes bien dans la file d'attente ?" Je pose deux fois la question car son caddie est presque vide.

Peut-être est-elle là simplement pour choisir des masques ? Elle me répond sur un ton virulent : "Oui, inutile de s'énerver !!"

Et je lui rétorque : "Je ne m'énerve pas, je pose la question..."

Et comme la dame continue à me tancer du regard, à hausser le ton, à me chercher querelle, je lui dis :"Je ne vais pas me disputer pour ça !"

 

On le voit : l'ambiance est électrique, la tension est palpable... les gens souffrent sous le masque...

Moi-même, je n'ai qu'une hâte : sortir du magasin pour enlever mon masque et respirer enfin librement.

C'est aussi pour cette raison que je m'impatiente dans la file d'attente et que j'ai posé la question.

 

Incontestablement, le masque nous entrave et nous perturbe. Mais c'est un des rares moyens de se protéger du virus... donc, il convient de porter masque.

 

Oui, mais quel masque ?

Il semblerait que les masques en tissu ne soient pas vraiment protecteurs, les masques chirurgicaux seraient bien plus efficaces...

 

Réservés aux personnels soignants au plus fort de l’épidémie, les masques chirurgicaux sont désormais autorisés à la vente au grand public dans les pharmacies ainsi que dans les grandes surfaces. 

Jetables, ils se portent au maximum 4 heures, puis on les jette à la poubelle, surtout pas dans la rue ni dans les toilettes.

"Ils filtrent au moins 95 % des particules à partir d’une taille de 3 microns, et présentent un double avantage : ils filtrent les particules émises par le porteur et, selon l’INRS, ils protègent également celui qui le porte contre les projections de gouttelettes émises par une personne en vis à vis."

 

Des infectiologues de l’AP-HP l’ont également rappelé à la mi-avril face aux contre-vérités qui circulaient, "le masque chirurgical permet de filtrer à la fois l’air inhalé et l’air expiré". Leurs performances sont mieux établies pour l’air inhalé que celles des masques en tissu. 

Ainsi, les enseignants à qui l'on fournit des masques en tissu s'inquiètent car ces masques ne sont sans doute pas suffisamment protecteurs.

 

 

 

Sources :

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/masques-sanitaires/coronavirus-les-masques-en-tissu-fournis-aux-professeurs-ne-sont-pas-assez-protecteurs-selon-le-snuipp-fsu-1er-syndicat-du-primaire_4101489.html

 

 

https://www.quechoisir.org/actualite-covid-19-faut-il-choisir-un-masque-chirurgical-ou-en-tissu-n79715/

 

 

 

Pléthore de masques !
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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 08:23
Difficile de porter un masque : la preuve par Emmanuel Macron...

 

Une démonstration très efficace pour mettre en évidence les contraintes et les difficultés inhérentes au port du masque : on la doit à Emmanuel Macron, en personne !

 

Lors d'un déplacement dans un lycée professionnel mardi, Emmanuel Macron s'est étouffé à cause de son masque, un modèle distribué au sein de l'Education nationale.

Alors qu'il prononçait un discours devant les lycéens, le président a été pris d'une quinte de toux...

Devant une toux persistante, il a touché son masque d'un geste de la main, il a réclamé un verre d'eau,  il a enlevé son masque, il a même toussé dans son poing.

 

Oubliés les gestes barrières !

Emmanuel Macron a alors réclamé un autre masque plus léger...

 

Les enseignants n'ont pas manqué de commenter cette séquence....

Preuve est faite par Emmanuel Macron en personne que le masque constitue une entrave lorsqu'on doit parler longtemps devant un auditoire.

Preuve est faite aussi que l'on a tôt fait d'oublier les gestes barrières !

 

Pourtant, Emmanuel Macron se trouvait sous le feu des caméras : une occasion de donner l'exemple, de respecter les consignes données.

D'autant que ces consignes émanent du gouvernement lui-même.

Vous connaissez ?

Lavez-vous régulièrement les mains... Toussez ou éternuez dans votre coude ou dans un mouchoir... Utilisez un mouchoir à usage unique et jetez-le !

Ces messages sont serinés à longueur de journée par les médias...

 

Mais où est le mouchoir ? Que devient le geste barrière qui consiste à tousser dans son coude ?

 

En fait, on le sait hélas depuis longtemps : les politiques s'abstraient souvent des règlements, ils se pensent parfois au dessus des lois.

Ils sont, la plupart du temps, intouchables : tout leur est permis ou presque.

 

Au fait, que devient Jérôme Cahuzac ?

Encore un homme politique qui n'a pas donné l'exemple !

Depuis sa condamnation pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale, Jérôme Cahuzac se fait très discret. Il vit aujourd'hui en Corse et est dans l'obligation de porter un bracelet électronique.

Non, il n'a pas été incarcéré : bien sûr, il est surveillé mais il a évité la prison...

Il coule des jours heureux en Corse...

 

 

 

 

 

 

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