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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 08:33
Une société du prêt-à-jeter...

 

Nous vivons dans une société où tout nous pousse à consommer : les publicités omniprésentes, la mode, les cartes de crédit, les soldes, les petits prix, les commerces qui regorgent de toutes sortes de produits...

Et si nous ne consommons pas, l'économie est à la peine, la sacro-sainte croissance est menacée.

Nous vivons dans une société d'hyperconsommation...

 

Et comme l'écrit Konrad Paul Liessman, "la société de consommation devrait en fait s'appeler la société du prêt-à-jeter, et pas seulement, parce que la stratégie dominante pour se débarrasser des objets consiste encore et toujours à les jeter au lieu de les recycler.

Au delà de cette pratique, jeter devient l'une des formes essentielles de l'utilisation d'un bien : on le voit, on l'achète, on le jette."

"Jette, achète...", telle est la devise de nos sociétés...

 

Les fabricants eux-mêmes font en sorte que les produits soient rapidement périmés : c'est le règne de l'obsolescence programmée.

La mode vestimentaire ne cesse de se renouveler : nouveaux modèles, nouvelles formes, nouveaux coloris, nouvelles longueurs, etc.

Les smartphones sont conçus pour ne durer que deux années.

Et Konrad Paul Liessmann d'évoquer les pics de consommation à Noël : "On achète une énorme quantité d'articles qui, sans avoir été utilisés -ils sont même souvent restés dans leur emballage d'origine- prennent très vite le chemin de la poubelle."

 

Nous jetons aussi des tonnes de nourriture. Chaque année, ce sont 1,3 milliards de tonnes de nourritures qui sont jetées ou perdues sur l’ensemble du globe !

Cette masse correspond à 1/3 des aliments que l’on produit sur la planète ! Paradoxalement, quelque 815 millions d’individus souffrent de la faim dans le monde.

 Plus on a accès à de grandes quantités de nourriture, plus on gaspille. Un Malien jette en moyenne 9 fois moins qu’un Français ou un Américain par an : 11kg contre 95kg ! Plus on peut consommer, plus on consomme. Rien qu'avec ce que l'Europe jette chaque année, on pourrait nourrir 1 milliard de personnes.

 

Ainsi, comme l'écrit Konrad Paul Liessmann, "les déchets sont l'affaire de l'homme. La nature ne connaît pas de déchets : tout ce qui voit le jour et meurt au cours du cycle naturel est réintroduit dans celui-ci, se transforme, change d'apparence, de forme, de fonction, mais rien n'est mis au rebut... Seul l'homme produit des déchets."

 

Et le philosophe de conclure : "Aller jusqu'à produire des objets, ce qui est parfois très énergivore, pour qu'ils se retrouvent à la poubelle sans même avoir été utilisés, frôle le cynisme quand d'innombrables personnes n'ont toujours pas le strict nécessaire pour vivre."

Le recyclage est sans doute une des solutions au problème... mais il faudrait aussi repenser notre façon de produire et de consommer... 

Vaste programme !

 

 

 

https://toogoodtogo.fr/fr/blog/penseataplanete-gaspillage-alimentaire-2019

 

 

 

 

Une société du prêt-à-jeter...
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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 08:50
"La croissance perpétuelle devenue une véritable religion"...

 

 Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2 mettait en évidence une baisse importante de la consommation pendant la crise du coronavirus...

Le titre en était bien révélateur : les Français ont aussi confiné leur argent...

 

Épargner plutôt que consommer, la tendance a été nette. 55 milliards d'euros ont été mis de coté pendant le confinement, alors que la consommation chutait de plus de 30%.

Une baisse de la consommation qui nuit aux entreprises...

C'est donc une inquiétude... et pourtant, nous sommes entraînés, dans nos sociétés, vers une consommation de plus en plus débridée, une surconsommation qui nous conduit au pire : destruction de la planète, pollution, déforestations, de nombreuses espèces vivantes menacées par les activités humaines.

Faut-il donc miser encore sur un regain de consommation ?

Sans nul doute, c'est dommageable pour la planète : plus nous consommons, plus nous polluons...

Nous ne pouvons plus nous laisser aller à une consommation effrénée...

 

L'astrophysicien Aurélien Barrau nous met en garde contre cette tentation dans son ouvrage intitulé Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité : "Il est essentiel que nous opérions un virage à 180 degrés... on ne peut plus mener une politique qui favorise la croissance consumériste."

 

"Cela revient -littéralement- à se dire que face à un corps drogué et dépendant, nous allons augmenter les doses de substances hallucinogènes et mortifères. Cela peut, un court instant, masquer la pathologie, mais la mort n'en sera que plus rapide et douloureuse."

 

Seulement, voilà, nous sommes toujours à la recherche de la croissance...

Et tout nous incite à consommer à outrance... Comment en sortir ?

Aurélien Barrau propose plusieurs solutions, notamment celle-ci : " Il est clair que dans un marché mondialisé un pays qui prendrait la décision de freiner sa croissance se mettrait en difficulté par rapport à ses voisins. Il sera de la responsabilité des Etats de se mettre d'accord sur un infléchissement mondial, collectif et raisonné. Nos représentants sont précisément là pour gérer ces difficultés autour de la table des négociations. S'ils s'en montrent incapables, ils n'ont aucune utilité fondamentale. Si nous décidons que "c'est impossible", nous choisissons explicitement la mort."

 

Et Aurélien Barrau ajoute ceci :"Tout n'est pas compatible avec tout. Il faut cesser de croire que la lutte contre le dérèglement climatique et la pollution, pour la préservation des espèces et des populations animales, contre la progression rapide de zones humainement "inhabitables" dans beaucoup de pays pauvres est compatible avec une croissance perpétuelle devenue une véritable religion."

De fait, dans les discours politiques, la croissance est sans arrêt présentée comme une priorité et elle passe avant toutes les autres considérations.

 

 

Source : 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/epargne-les-francais-ont-aussi-confine-leur-argent_4003567.html

 

 

 

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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 12:05
C'est déjà Noël...

 

 

Ce jour-là, je me rends au supermarché pour faire mes courses : à l'entrée du magasin, des pots de fleurs, des chrysanthèmes sont alignés, à l'approche de la Toussaint...

Rien de plus normal... mais, non loin de là, le rayon des jouets déborde,  les décorations de Noël scintillent et attirent tous les regards : guirlandes dorées, papiers cadeaux, étoiles...

Bientôt, les galettes des Rois vont aussi venir prendre place dans les rayons...

 

Pourtant, nous sommes le 30 octobre et les magasins nous invitent déjà à la grande frénésie de Noël...

Chaque année, il semble que le temps s'accélère : nous sommes entraînés dans le tourbillon de la consommation.

C'est effrayant !

C'est déjà Noël, alors que le mois d'octobre n'est pas terminé !

 

Il semble que tout soit fait pour doper la croissance, et inciter à la consommation permanente.

L'économie est le maître-mot de nos sociétés, ce sont les marchés qui nous gouvernent, ce sont les financiers qui font la pluie et le beau temps.

 

Autre fait troublant : ce 30 octobre, on sonne à ma porte : surprise ! C'est un pompier qui vient me proposer son calendrier pour la nouvelle année !

Je m'étonne, en le voyant, je lui dis qu'il est en avance sur l'horaire, mais il me rétorque que les pompiers prennent ainsi de l'avance sur leur future tournée...

Cette fois, c'est la nouvelle année à la Toussaint.

Tout est fait pour nous inciter à consommer, et tout est fait pour accélérer cette consommation...

 

Le lendemain, le 31 octobre, je me promène dans les rues de ma ville et je vois des vitrines décorées de toiles d'araignées, de masques de sorcières, de baguettes magiques...

Quelques enfants revêtus de déguisements, maquillés déambulent avec leurs parents...

Encore une fête, encore une occasion de consommer : Halloween... Encore une incitation à acheter des friandises, des costumes adaptés à la circonstance...

 

Cette course infernale à la consommation ne nous laisse ainsi aucun répit...

 

 

 

 

C'est déjà Noël...
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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 10:38
Tout nous incite à consommer...

 

 

Tout nous incite à consommer : les publicités qui sont omniprésentes sur toutes sortes d'écrans, le crédit facile, les cartes bleues, les supermarchés, la croissance qu'il convient de doper...

N'oublions pas l'obsolescence programmée qui nous oblige à renouveler de nombreux produits de consommation.

Comment  échapper à la surconsommation ? Est-ce possible ?

 

On nous demande sans arrêt de consommer, "c'est bon pour la croissance !", nous dit-on.

Changer de voiture, acheter un nouveau portable, s'habiller selon la dernière mode, etc.

La publicité est particulièrement efficace sur internet : elle cible nos centres d'intérêt, nos goûts. J'ai récemment fait l'acquisition d'une carte à la Fnac. Depuis, je reçois régulièrement dans ma boîte mail des publicités pour des ouvrages susceptibles de m'intéresser...

 

C'est le monde de la finance qui nous gouverne, ce sont les marchés qui font la loi.

 

Et, bien sûr, en consommant toujours plus, nous épuisons la terre et ses ressources.

Nous détruisons la planète qui croule sous nos déchets...

 

De plus en plus, nous en prenons conscience : il faudrait faire preuve de frugalité, économiser les énergies, recycler, supprimer l'emploi des pesticides, arrêter de polluer la planète.

 

Nous sommes ainsi, sans cesse, pris entre deux injonctions opposées et contradictoires : la croissance et l'écologie...

Comment concilier croissance et écologie ?

On voit bien qu'on vit dans un monde schizophrénique, un monde totalement fou... Un monde gangrené par l'hybris, la démesure...

 

De plus en plus on insiste sur l'urgence écologique : il faut sauver la planète ! Mais d'un autre côté, il faut réduire le chômage, doper la croissance...

Comment résoudre ce dilemme ?

Il convient sans doute de refuser la surconsommation, de résister aux multiples tentations qui nous environnent.

Il convient de ne pas céder à ce qui est devenu une véritable addiction à la consommation.

Le bonheur ne peut se réduire à consommer indéfiniment : la société de consommation génère plus de frustrations que de satisfactions.

Nous avons besoin d'autres horizons pour un avenir meilleur : les hommes politiques, les penseurs, les philosophes se doivent de nous montrer la voie, et d'inventer d'autres solutions, une culture qui ne se réduise pas à la seule consommation de biens matériels.

 

 

 

 

 

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 12:30
Le seul progrès technique ne peut constituer un projet de société...

 

 

Nous vivons une course incessante à la technologie : les progrès techniques connaissent une accélération jamais égalée.

De plus en plus, les machines supplantent l'homme, le libérant de certaines contraintes mais lui enlevant aussi une part de sa liberté en raison de la surveillance permanente qu'implique internet.

 

Est-ce là un projet de société suffisant ?

 

"Il ne saurait tenir lieu de morale, ni de politique, ni de spiritualité, ni donc de civilisation...", comme l'écrit justement  André Comte-Sponville, dans son ouvrage intitulé L'inconsolable et autres impromptus.

 

Et, pourtant, nous fonçons tête baissée dans un univers où la technologie est triomphante, sans nous soucier vraiment de préserver notre environnement.

Et même les énergies "vertes" dont on nous vante les mérites sont sources de pollution puisqu'elles font appel à l'exploitation des terres rares dans des pays où on ne se soucie guère d'écologie.

 

Les hommes politiques tracent-ils des voies nouvelles, des perspectives différentes ? Aucun projet civilisationnel ne se dessine si ce n'est la foi dans le progrès.

Le progrès est utile, bien sûr, mais il ne peut constituer le seul objectif d'une société...

La politique elle-même devient une technique : elle n'a d'autre but que le fait de vouloir s'emparer du pouvoir...

 

Il nous faut, sans doute, définir un projet fondé sur le respect de la nature, soulignant ainsi l'importance de la pensée, de la réflexion et de la culture si souvent mise à mal dans le monde moderne.

La philosophie des lumières a bien souligné l'importance de cette libre pensée dégagée de la religion, elle a dénoncé de nombreux préjugés, elle a fustigé les nombreuses inégalités présentes dans la société.

 

C'est cet esprit qui doit nous guider : les progrès doivent s'accompagner d'une prise de conscience et la fuite en avant à laquelle on assiste ne peut être que néfaste.

Il convient, sans doute, de fixer des limites, poser des garde-fous.

Mais qui s'en soucie ?

Nous sommes, sans cesse, à la recherche de la croissance, l'objectif économique surpassant tous les autres.

Et nous oublions le sens de la mesure, nous nous laissons emporter par l'orgueil, l'hybris, négligeant la nature, détruisant son harmonie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le seul progrès technique ne peut constituer un projet de société...
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:49
Chine : brouillards sur la ville...

 

 

Des images impressionnantes d'une ville de Chine paralysée par le brouillard : circulation bloquée, écoles fermées, aéroport à l'arrêt....

Cette ville, c'est Harbin, mégalopole de 11 millions d'habitants de la province du Heilongjiang dans le nord-est de la Chine, une ville fantôme perdue dans des brumes de pollution atmosphérique...

Cette ville, c'est aussi Pékin, la capitale chinoise qui connaît régulièrement des alertes à la pollution. Pékin a vécu, ce mardi matin, sa première alerte rouge.

Des voitures bloquées sur les routes, des chinois qui déambulent dans les rues, les visages couverts d'un masque, une visibilité réduite à quelques mètres.... c'est terrifiant....

Voilà un scénario digne d'un film de science-fiction, mais c'est bien la réalité que connaissent ces villes. On croirait voir des villes enveloppées dans un brouillard de brumes, dans un fog britannique, mais c'est bien la pollution qui est à l'origine de ces perturbations....

Un pic de pollution de l'air inédit a été enregistré : il est lié à l'arrivée de l'hiver et à l'utilisation du chauffage domestique. Les usines environnantes et les industries doivent participer, aussi, à cette pollution.

Ce n'est pas la première fois que la Chine connaît ces problèmes : la ville de Pékin, la capitale est souvent engluée dans un épais brouillard qui empêche ses habitants de respirer, de se déplacer.

La pollution devient, dans ce pays, un problème très préoccupant, la croissance à tout prix conduit aux pires désagréments : rivières polluées, alimentation contaminée, air irrespirable.

Oui, la Chine connaît une croissance exceptionnelle, elle nous vend toutes sortes de produits, elle investit partout, elle prospère, mais elle se heurte à de graves difficultés.

Nos industriels, nos multinationales s'installent, aussi, en Chine pour produire à bas prix toutes sortes de marchandises.

Mais comme toujours, ce sont les plus pauvres qui en font les frais et on peut parler d'un véritable scandale sanitaire : certains, les plus riches, peuvent équiper leur logement de purificateurs d'air, certains peuvent s'approvisionner dans des fermes biologiques.
Et tous les autres sont voués à pâtir de la pollution : les gens démunis, ceux qui n'ont pas les moyens de s'en prémunir et d'y échapper.

 

La Chine va-t-elle se trouver de plus en plus confrontée à ces dérèglements ? Saura-t-elle les résoudre ?

Les scandales alimentaires se sont multipliés ces dernières années : lait contaminé, légumes pollués, rivières saturées de produits chimiques.

La Chine et les autes pays ne peuvent croître à l'infini : les responsables politiques se doivent de trouver des solutions... la santé de tous les êtres qui vivent sur cette planète est menacée.


 



 

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 10:37
Une civilisation du désir...

 

 

 

Notre monde est bien celui du désir permanent : sans cesse, on nous impose de nouveaux désirs, de nouvelles envies... La publicité nous montre des images de perfection, dans de nombreux domaines.


Elle passe par des supports attrayants, elle nous fait miroiter des promotions qui n'en sont pas vraiment... Par exemple, on nous vend un deuxième produit à - 50%, certains magasins se spécialisent dans des vêtements bon marché et clinquants, dont la qualité est douteuse.

Les jeunes, avides de nouveautés, se laissent appâter par ces produits aux prix très abordables....

Et, aussitôt achetés, certains produits sont vite délaissés, considérés comme obsolètes, les armoires débordent, les vêtements s'entassent, les téléphones portables se succèdent....

Les magasins regorgent de marchandises dans tous les rayons : beauté, alimentation, loisirs.

Les produits sont de plus en plus diversifiés, de plus en plus sophistiqués, et novateurs... Dans le domaine des cosmétiques, les choix se multiplient, à l'infini, les crèmes, les onguents de toutes sortes promettent aux clientes et aux clients "monts et merveilles."

Les adolescents désirent posséder le dernier modèle de téléphone plus performant que le précédent.

La civilisation du désir s'empare d'eux : une envie de briller, de se mesurer aux autres, de dominer par l'avoir et le paraître.

Une frénésie d'achats s'empare de chacun de nous, lors des fêtes de Noël et du Nouvel an : des produits de luxe sont exposés dans les magasins, foie gras, champagne, langouste, volailles en tous genres, desserts, bûches...

Le désir ne s'attache plus à des plaisirs simples et ordinaires : une balade à la campagne, une cueillette de mousse, à l'occasion de Noël...

Les magasins sont pris d'assaut par une foule avide de la dernière nouveauté, désireuse d'acquérir des biens de consommation de toutes sortes....

Où est la vraie vie, où sont les bonheurs simples ?

On nous incite, sans cesse, à une consommation effrénée : on recherche la croissance à tout prix...

On reçoit sur nos ordinateurs, nos téléphones portables des messages incessants d'incitation à la consommation.

Les magasins ouverts le dimanche deviennent la principale attraction de la fin de semaine : les gens y passent beaucoup de temps, se perdent dans le dédale des rayons pour satisfaire le dernier désir qui leur a été insufflé par la publicité...

Triste civilisation du désir ! car une fois un besoin assouvi, on nous en suggère un autre et la course aux désirs est incessante : désirs de fêtes, de loisirs factices, d'objets dont l'utilité n'est pas toujours évidente.

Cette civilisation nous fait rebondir de désir en désir... Sans arrêt, il faut consommer des vêtements, des machines, des ordinateurs, des robots.

Sans arrêt, on nous invite à la fête de la surconsommation, dans un débordement qui n'en finit pas...


 



 

 

Une civilisation du désir...
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