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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 14:01
Une invitation à la chasse aux papillons...

 

 


Peut-on refuser une invitation à la chasse aux papillons ? Ce jour-là, dans le parc de la ville, on est attiré par un comptoir improvisé où sont installés de petites cabanes de bambous et des livrets consacrés à la protection de la nature et des fleurs.

 

La ville organise cette animation pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de la nature : il s'agit d'inciter les jardiniers à éviter l'utilisation des pesticides.

 

Sur le comptoir, on peut découvrir de petites cabanes servant à protéger les abeilles : des bambous reliés entre eux permettent aux insectes de trouver de multiples abris pour cacher leurs oeufs.

On peut admirer aussi un carabe doré, bel insecte qui a pour fonction d'assainir les jardins : appelé aussi "jardinière", il consomme les parasites tels que limaces, escargots, doryphores, chrysomèles... certains carabes se nourrissent, aussi, de mauvaises herbes.

 

Cette sensibilisation à la protection de la nature me paraît essentielle : trop d'insectes utiles, des pollinisateurs disparaissent de nos jardins, il convient de les protéger, et d'éviter l'abus des pesticides.

 

Puis, on nous invite à partir à la chasse aux papillons sur les hauteurs du parc : comment pourrait-on refuser une promenade dans la nature à la recherche de papillons ?

 

Munie d'un filet à papillons, de jumelles, une animatrice du Cogard, Centre ornithologique du Gard nous entraîne dans son sillage pour une découverte des différents espèces présentes dans le jardin.

On apprend que les papillons appartiennent à la classe des lépidoptères, car leurs ailes sont couvertes de petites écailles qui se chevauchent comme des tuiles.

Chaque espèce se caractérise par des couleurs et des motifs spécifiques.

 

Dès qu'on s' approche des massifs de fleurs, on aperçoit un magnifique papillon aux teintes de xanthe : il est posé sur des corolles de valérianes, savourant le nectar des fleurs.

On découvre qu'il s'agit d'un "citron", ce nom évoquant clairement les couleurs éclatantes de cette espèce.

On admire les teintes lumineuses de l'insecte, mais dès qu'on l'approche, le papillon s'envole et disparaît dans les fourrés.

Impossible de capturer l'animal...

 

Plus loin, on aperçoit un spécimen plus petit, tacheté, de couleurs brunes...

Le papillon se laisse, cette fois, attraper dans les mailles du filet : il s'agit de l'emprisonner avec délicatesse, d'un geste sûr, afin de ne pas le blesser.

Précautionneusement, il est recueilli dans une boîte en plastique, en vue d'une observation attentive, un principe absolu est appliqué : ne pas blesser l'insecte.

L'observation révèle un papillon brun tacheté de noir : il pourrait s'agir d'un "satyre" ou d'une mégère", mais non, on reconnaît bientôt un "tirsis".

Les enfants sont éblouis par la capture du papillon qui s'agite dans la boîte, puis qui s'immobilise.

 

On relâche ensuite le bel insecte qui s'envole rapidement dans la jardin.

 

Plus loin, un autre massif de fleurs révèle la présence de deux papillons blancs qui "papillonnent"...

Après une course sur la pelouse, l'animatrice happe un des insectes dans son filet, l'emprisonne dans la boîte, et on peut alors admirer une "piéride" du chou, un papillon blanc tacheté de points noirs...

Nouvel émerveillement devant les ailes déployées de l'insecte !

Nouvelle observation attentive de ce spécimen encore différent...

 

Les yeux remplis de ces images chatoyantes de papillons, nous rejoignons le bas du jardin..

Les enfants sont enchantés de leur balade champêtre : ils ont appris comment capturer, observer des papillons, ils ont appris leurs noms évocateurs, quelques unes de leurs caractéristiques...

La promenade a aussi permis à chacun d'admirer les fleurs du jardin : valérianes, nénuphars, rudbeckias, calendulas...

 


 

 

 

 

 

Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
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Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 15:56
Un savon venu d'Orient...

 

 

 

Un savon mythique, venu du passé...

Des noms célèbres lui sont associés, un Orient légendaire.

Ce savon était déjà utilisé par Cléopâtre et la reine Zénobie, épouse d'Odénath, prince de Palmyre : le savon d'Alep a un passé prestigieux... c'est l'ancêtre célèbre de notre savon de Marseille...

 

 

Un savon aux teintes cuivrées, aux senteurs uniques de laurier, un savon naturel dont la préparation exige un réel savoir-faire.

 

Depuis des siècles, il orne en pyramides les souks arabes, le savon d'Alep s'ennoblit d'une renommée internationale, une réputation qui n'est pas usurpée.

Ce savon rustique, fabriqué à l'ancienne, réclame une lente maturation, chaque cube est tamponné à la main, chaque savonnier le marque de son sceau.

 

Une fois découpés, les savons prennent peu à peu une couleur dorée : l'affinage dure 9 mois, au moins....

Une recette où la patience, la passion sont essentielles...

Une recette où le temps doit faire son oeuvre...

 

Et le résultat est miraculeux : un savon aux allures antiques, patiné par le temps, aux teintes nuancées de bronze.

 

Un savon aux senteurs raffinées d'huile d'olive et de laurier, un savon qui fleure bon le sud, le soleil...

Cuivré à l'extérieur, il révèle peu à peu un coeur aux teintes de vert sombre...

Des parfums subtils de laurier confèrent à ce savon une rusticité pleine de délicatesse.

 

Malgré la guerre, il existe encore un ou deux savonniers à Alep. On fabrique, aussi, ce savon en France, dans la région parisienne ainsi qu'à Marseille.

Brun doré, cuivré, ce savon se bonifie avec le temps : authentique, brut, le savon d'Alep laisse une peau douce, agréablement parfumée...

100% naturel, ce savon sans additif est un vrai soin de beauté.

 

A une époque où des adjuvants chimiques sont employés dans toutes sortes de produits cosmétiques, le savon d'Alep offre une garantie de naturel.

 

Voilà un savon du temps d'autrefois, loin de notre monde pressé qui vit dans l'urgence et l'immédiateté, un savon loin du temps de la mode et de la précipitation.

 

Un savon préparé avec tant de soin et de patience qu'il fait songer à une oeuvre d'art...

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Un savon venu d'Orient...
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Published by rosemar - dans nature écologie Alep
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:47
Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...

 

 


Aux Etats-Unis, plus précisément à Harvard, des chercheurs imaginent un avenir terrifiant pour les abeilles : les remplacer par des drones.

 

On le sait : depuis des années, des colonies entières d'abeilles disparaissent. Les pesticides, les prédateurs comme le frelon asiatique, des parasites, le changement climatique sont à l'origine de ce déclin. Une véritable catastrophe écologique se prépare, et plutôt que de prendre le problème à la racine, certains se lancent dans des projets monstrueux : utiliser des machines, à la place des abeilles.

 

Il est vrai que le problème est grave et lourd de conséquences : sans les abeilles, la pollinisation n'est plus possible, sans les abeilles, de nombreux végétaux sont voués à la disparition, sans les abeilles, les hommes et tous les êtres vivants sont menacés.

 

Mais la solution envisagée pour résoudre cette catastrophe semble relever d'un film de science fiction... des recherches sont bel et bien menées pour fabriquer des armées de robots-abeilles.

 

Un scénario terrible, quand on y pense : de nombreuses espèces ont déjà disparu de notre planète et au lieu de songer à préserver les abeilles, on envisage de les remplacer par des robots.

 

Les lobbies des pesticides ont-ils commandité ces recherches ? On peut facilement le croire...

Le commerce des pesticides prospère et envahit la planète : bientôt, l'eau, l'air, la terre seront irrémédiablement pollués par ces produits toxiques.

 

La folie, l'appât du gain conduisent au pire.

Plutôt que de limiter l'emploi des pesticides pour préserver l'avenir des abeilles, on préfère construire des robots.

 

Ce projet ne préfigure-t-il pas l'avenir terrible de l'espèce humaine ? L'homme entouré de robots, dominé par des machines est-il lui même voué à l'extinction ?

Une extinction qu'il prépare sciemment, une extinction qui viendra inéluctablement quand la plupart des autres espèces vivantes auront été éradiquées.

 

Dans bien des domaines, l'homme joue à l'apprenti-sorcier, il dénature la planète, la détruit avec des objectifs peu reluisants : le profit, une course perpétuelle au rendement.

Ce projet fou, démentiel en est l'illustration parfaite : il démontre, encore une fois, que des scientifiques se livrent à des expériences monstrueuses, dangereuses.

 

Ce faisant, ils servent les grandes firmes qui produisent des pesticides : Monsanto, Bayer, BASF, Syngenta... Les lobbies chimiques n'ont pas fini d'oeuvrer pour la destruction de notre planète.

La seule solution valable est de préserver la nature afin de sauver des insectes qui sont indispensables à la vie sur notre planète...

 

 

 

Sources :

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20161028.OBS0441/les-abeilles-remplacees-par-des-drones-harvard-y-travaille.html

 

 

http://www.maxisciences.com/abeille/des-robots-pour-remplacer-les-abeilles-greenpeace-lance-une-campagne-choc_art32480.html#

 

 

 

 

Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 11:47
Les voitures de pauvres interdites à Paris...

 

 

 

A partir d'aujourd'hui, toutes les voitures antérieures à 1997 sont interdites de séjour dans la capitale.... et vingt villes s'apprêtent à suivre ce modèle.

 

Mais qui est concerné par cette interdiction ? Quels automobilistes possèdent de tels véhicules ?

Les plus pauvres, évidemment, ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une voiture neuve, même à crédit...

Les chômeurs, les exclus de la consommation, les smicards sont, ainsi, mis à l'index et à l'amende...

Haro sur les pauvres !

 

Et les autres, les possesseurs de grosses cylindrées, de 4 x 4, eux, auront toujours le droit de polluer la capitale.

Les profiteurs de la République, les nantis pourront à loisir infester l'air de nos villes.

On perçoit, aussitôt, l'ineptie et l'injustice d'une telle mesure qui va frapper les gens les plus modestes.

L'écologie est une noble cause, mais quand elle pénalise les pauvres, elle ne peut se justifier.

De plus, l'interdiction sera difficile à mettre en place, elle suppose une surveillance accrue de la circulation à Paris : en période d'état d'urgence, on entrevoit la complexité du problème.

Assez de gadgets en matière d'écologie ! 

Si l'on veut imposer les transports en commun dans une ville, il faut que cette décision concerne l'ensemble des usagers, et pas seulement les plus démunis.

Et c'est une maire "socialiste" qui met en place ce système absurde et inique !

Et c'est un gouvernement de "gauche" qui imagine de telles solutions pour pénaliser les gens modestes !

Assez de faux semblant ! L'écologie mérite mieux !

Cette mesure ne réduira pas vraiment la pollution, de manière significative.

Faire la chasse aux véhicules les plus polluants ? Mais de qui se moque-t-on ?

Les grosses cylindrées sont, plus que les autres voitures, responsables d'une pollution qui envahit nos villes.

 

Encore une fois, en matière d'écologie, on nous sert de la poudre aux yeux : on invente des solutions qui n'en sont pas, et on ne règle aucun problème.

Les pauvres sont montrés du doigt, stigmatisés, comme s'ils étaient les principaux responsables d'une pollution qui est produite par tous les véhicules.

Les pauvres sont chassés de Paris comme des malpropres et des pouilleux.

C'est une honte, une infamie de la part d'un gouvernement socialiste qui devrait se mettre au service des gens les plus modestes.

Encore une fois, on nous propose de fausses solutions à de vrais problèmes, on crée de toutes pièces des boucs émissaires faciles à mettre en accusation : les plus pauvres.

La vraie solution serait d'améliorer le réseau des transports en commun, afin de réduire de manière significative la pollution.

L'interdiction de circuler ne peut se limiter à une catégorie de citoyens qui connaissent déjà nombre de difficultés. 

 

 

 

 

 

 

Les voitures de pauvres interdites à Paris...
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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 12:20
Avant qu'il ne soit trop tard, il faut sauver les abeilles !

 

 

 

"Doux comme le miel", "μελιηδης"disait le poète Homère, pour évoquer des paroles, du vin, des fruits, soulignant, ainsi, les bienfaits de cette substance divine que nous offrent les abeilles...

 

Avez-vous déjà goûté du miel de lavande de Provence ? Un miel onctueux, d'un blond léger, au parfum unique, un miel savoureux aux teintes dorées, un miel aux mille vertus, dont on aime les saveurs légères, un condensé de soleils et de lumières...

Les miels d'acacia, de thym, de romarin comportent, aussi, des vertus et des goûts spécifiques.

 

Or, les abeilles qui sont à l'origine de ce nectar divin, sont de plus en plus menacées par l'emploi de produits à base de néonicotinoïdes.

 

Les pesticides utilisés dans l'agriculture intensive sont en train d'anéantir ces pollinisateurs et notre ministre de l'agriculture refuse encore d'interdire ces substances délétères. Stéphane Le Foll encourage même les parlementaires à éviter "l'interdiction brutale" des insecticides néonicotinoïdes, dans le projet de loi sur la biodiversité qui doit être débattu cette semaine à l'Assemblée.

 

On le sait... les abeilles sont en danger : depuis des années, des colonies entières sont décimées en raison d'une agriculture intensive, de la monoculture, et de l'utilisation de ces pesticides.

Certains miels sont eux-mêmes pollués  et contiennent des résidus dangereux, il est donc urgent d'agir pour interdire ces substances délétères.

 

En Californie, grande région productrice d'amandes, le problème commence à devenir préoccupant, car des colonies entières d'abeilles sont en voie d'extinction...

Partout, l'usage intensif de produits chimiques pollue les cultures, provoque des déséquilibres, et peut aboutir à l'irrémédiable : la disparition des abeilles...

 

Les néonicotinoïdes sont une famille de composants d’insecticides, dérivés de la nicotine : on imagine l'effet dévastateur de la nicotine sur des insectes fragiles, comme les abeilles !

Quand on connaît les ravages de la nicotine sur l'homme, on ne s'étonnera pas des menaces qui pèsent sur la survie des abeilles.

 

Malheureusement, ces produits neurotoxiques continuent à être employés massivement dans l'agriculture, ils anéantissent les pollinisateurs inoffensifs que sont les abeilles, en provoquant désorientation, infertilité et bien d’autres effets nocifs...

 

Le ministre de l'agriculture, pour refuser l'interdiction de ces produits dangereux, vient de se retrancher derrière l'Europe et ses règlements, il affirme que l'action de son ministère "ne peut se faire en créant des distorsions entre les agriculteurs français et le reste des agriculteurs européens et que la politique française  doit se conduire au bon niveau, au niveau européen".

Dans ce domaine, encore, l'Europe a bon dos...

 

On imagine, qu'en la circonstance, le lobbying bat son plein, et que nombre d'intérêts sont en jeu, dans cette bataille contre les pesticides.

Ainsi, des intérêts financiers colossaux menacent les abeilles et notre planète entière.

Sans les abeilles, plus de pollinisation, sans les abeilles, un grand nombre de cultures sont vouées à l'extinction pure et simple...

Sans les abeilles, l'homme lui-même est menacé car des équilibres écologiques essentiels sont mis en péril.
 

 

 

 

Une pétition urgente à signer : 

 

https://secure.avaaz.org/fr/abeilles_france_neonicotinoides_rb/?bvvohcb&v=74020&cl=9663702219

 

Un reportage sur la Californie :

 

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/abeilles-le-declin-touche-desormais-les-etats-unis_1359695.html

 

 

 

Avant qu'il ne soit trop tard, il faut sauver les abeilles !
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:17
Quelle renommée pour ce savon originaire du sud !

 

 

 


Quelle renommée pour ce savon originaire du sud ! Mais aussi quelle modestie ! Quelle humilité dans les couleurs, les formes !

Le savon de Marseille, si connu, doit sa réputation à ses parfums de nature, de campagne provençale, d'oliviers aux rondeurs apaisantes, d'arbres aux fruits de soleil : la savon de Marseille rayonne d'éclats lumineux, ceux du sud, ceux de la Provence !

Ce savon aux allures rustiques, aux couleurs de vert-bronze, s'épanche, répand une mousse voluptueuse pleine de simplicité, de générosité : nul parfum frelaté, nul colorant dans ce galet aux formes carrées...

Le savon se libère dans l'eau et laisse des traces lumineuses de blanc, il fait la peau douce, légère.

Le savon se marbre de traînées blanches : il se nuance de couleurs claires, d'un vert tendre...

L'odeur rustique nous fait voir des paysages du sud, des mas, des collines couvertes d'oliviers, des champs de lavandes, des thyms parfumés et bleutés !


Ce savon fait surgir, aussi, des images du passé : des lessives d'autrefois, des bains dans une bassine, des cuisines au sol recouvert de tomettes.

Oublions ces savons à la blancheur éclatante, souvent trompeuse, ces savons frelatés pleins de colorants, d'ingrédients chimiques ! Retrouvons le naturel de ces savons d'autrefois !

Le savon de Marseille révèle des couleurs de terre, de campagne, de pinèdes : il fleure bon la nature !

Loin de la sophistication des savons d'aujourd'ui, ce savon-là est authentique par ses teintes brunes, ses senteurs ensoleillées d'olives, ses formes brutes.

Retrouvons cette nature qui nous fait vivre, qui nous nourrit, nous abreuve ! Renonçons à ces savons qui polluent, qui laissent leurs traces, leurs empreintes partout...

L'olive, fruit sacré des dieux, donne à ce savon des senteurs uniques, des couleurs de vert et de bronze...

L'olive fruit du sud, du soleil, lui donne toutes les splendeurs de l'azur.

 

 

 

ATTENTION !

"Il faut savoir qu’il n’existe pas d’appellation contrôlée pour le savon de Marseille. De nombreux savons se prétendent donc être « savon de Marseille » sans en avoir les composants naturels et ses caractéristiques écologiques. Ils peuvent pourtant provenir de Chine, de Turquie etc.


Ceux produits industriellement contiennent des additifs (colorants et parfum) contrairement à ceux produits artisanalement et peuvent donc assécher la peau.


Vous pouvez vous procurer du véritable savon de Marseille dans les savonneries qui continuent à le produire de manière traditionnelle dans des chaudrons : Le Sérail, Le fer à cheval, Marius Fabre et Rampal Latour."


On peut se procurer ces vrais savons sur internet...


 

Un lien utile :

 

http://www.aufeminin.com/soins-corps/savon-de-marseille-s696670.html
 

 

Une pétition : sauvons le savon de Marseille !

 

https://www.change.org/p/sauvons-le-savon-de-marseille

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/bouches-du-rhone/marseille/une-petition-pour-sauver-le-savon-de-marseille-507247.html

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

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