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8 novembre 2021 1 08 /11 /novembre /2021 12:32
Les éoliennes : la mauvaise solution ?

 

Dans le Tarn, la justice a donné raison à un couple qui considérait les éoliennes comme nocives pour leur santé. Cette décision sonne le glas d'une bataille juridique de près six ans.

 

"Dans la brume, les éoliennes sont à peine visibles, mais le bruit des pales est bien audible.

Six éoliennes en plein coeur du parc régional du Haut-Languedoc sont au coeur d'une bataille juridique que vient de gagner un couple de riverains.

 

"Là, se trouvent les éoliennes et 700 mètres plus bas, il y a notre maison. Du coup, on est tout près.", précise le mari.

Il y a quelques années, ce couple de Belge développe des symptômes qui se résorbent dès qu'ils s'absentent pour quelques semaines.

 

Les flashs lumineux émis par les éoliennes, ou encore les infrasons qu'elles produisent viennent d'être reconnus responsables de leur mal être : "des nausées, des maux de tête, un mal être, on se sentait vraiment écrasé par la présence de ces machines.", témoigne le mari.

Insomnies, malaises, détresse... des troubles graves.

 

Après des années de combat, la cour d'appel de Toulouse leur a donné raison, une décision inédite... Sur les impacts sur la santé, "le syndrome éolien est reconnu, et la démonstration des troubles anormaux du voisinage est établie". 

Depuis, ce couple de Belges a déménagé à quelques kilomètres et leurs symptômes ont disparu.

La bataille se termine enfin. Un combat de six ans !

La décision pourrait inciter d'autres riverains confrontés aux mêmes difficultés, à se lancer à leur tour dans des poursuites judiciaires.

Contactés, les exploitants des éoliennes ne se sont, quant à eux, pas exprimés à ce sujet..."

 

Dans les faits, les implantations d'éoliennes sont de plus en plus contestées : enlaidissement des paysages, perturbation de la faune, nuisances sonores.

De plus, les éoliennes produisent une énergie que l'on ne sait pas stocker.

"Ce qu'on peut reprocher à l'écologie officielle, c'est d'aggraver la dévastation dans sa façon d'y porter remède", écrit Alain Finkielkraut dans son ouvrage L'après littérature.

Et il rajoute : "Les sonneurs de tocsin contribuent à la propagation du sinistre qu'ils annoncent. Ils prétendent faire revivre le maître des vents, et ils détruisent, pour accélérer la transition énergétique, les paysages de Crète..."

Et Alain Finkielkraut en vient à citer le témoignage d'une pharmacienne de la petite ville de Zakros : "Ces montagnes sont nos monuments naturels, c'est notre culture, notre régime alimentaire, notre histoire- elles furent le refuge de nos résistants à toutes les occupations de l'île. Comment trouver les mots pour expliquer à l'extérieur que l'énergie verte est devenue notre cauchemar, alors que de nouveaux projets sont lancés sans limite aucune ?"

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/tarn-un-couple-remporte-son-combat-judiciaire-contre-les-eoliennes_4836387.html

 

 

 

Les éoliennes : la mauvaise solution ?
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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 10:26
La Chine vouée au charbon...

 

 

"En Chine, dans la province du Shanxi, sous un épais nuage de poussières, des camions s'activent comme jamais...

Au début du mois, les producteurs de charbon ont été sommés, par le gouvernement, d'augmenter leur production de charbon, quitte à rouvrir certaines mines fermées du pays, comme dans la province du Shanxi, au nord de la Chine, le cœur du bassin minier chinois.

 

Tous les jours, il y a une longue file d'attente devant les centrales, les ouvriers doivent travailler tard parfois jusqu'à minuit, faire des heures supplémentaires et l'hiver arrive : il faut répondre aux besoins de tous, et il va falloir se chauffer.

 

La Chine roule toujours majoritairement au charbon. 

"Tous les jours, 6 à 7 cents camions arrivent : on ne peut même pas répondre à la demande", commente le directeur de l'énergie.

Une demande exponentielle pour le chauffage, l'électricité des foyers, mais surtout pour toutes les industries du pays.

 

L'usine du monde n'a jamais autant produit depuis la pandémie et donc consommé de l'électricité.

Pékin veut avant tout éviter des coupures électriques liées à la pénurie de ces dernières semaines, une pénurie qui fait s'envoler les prix.

 

La tonne de charbon est passée de 102 euros en janvier à 266 euros aujourd'hui.

A Linfen, ville où le charbon est roi, les entreprises de commerce de l'énergie fossile et leurs patrons gardent le sourire : le charbon n'est pas encore mort.

Un vendeur de charbon déclare : "Dans notre province, il n' y a que ça, il n'y a pas d'autres industries, on n'a que le charbon. Et rien pour le remplacer."

 

La Chine reste le premier consommateur de charbon au monde et peine encore à trouver un équilibre entre la vitalité de son économie et les objectifs climatiques qui semblent pour l'heure inatteignables.

La baisse de consommation du charbon semble pour l'instant utopique, un charbon qui produit 70 % de l'électricité en Chine, en ce début d'automne."

 

Aux États-Unis, si Joe Biden s’attaque aux énergies fossiles, ce pays reste largement dépendant de ces énergies : pétrole, gaz de schiste, charbon...

De plus, la puissance industrielle pétrolière s'oppose à la politique de Joe Biden avec un argument économique : l'économie américaine va reprendre, on va consommer davantage d'énergie et si les Etats-Unis ne produisent plus autant d'énergie, l'énergie va coûter plus cher, on va importer cette énergie, on va être dépendant de l'extérieur.

 

Dès lors, quand les deux pays les plus puissants au monde continuent à utiliser des énergies fossiles, comment peut-on espérer lutter contre le dérèglement climatique ?

N'est-ce pas utopique ?

 

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/chine-la-production-de-charbon-tourne-a-plein-regime_4821471.html

 

 

 

 

La Chine vouée au charbon...
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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 10:21
Passionné de nature et de photographie...

 

C'est une quête en solitaire, au plus près de la nature... Emelin Dupieux, 15 ans, passe tout son temps libre dehors à la recherche d'animaux sauvages à photographier.

Depuis 3 ans, ce lycéen arpente les vallées et les monts d'Ardèche et accumule les clichés...

Par exemple, la photographie de ce renard au museau embué de neige, dans un paysage blanc et lumineux... Magnifique !

 

Ce matin là, il guette l'apparition d'un oiseau, le cincle plongeur.

Pour espérer le retrouver, il faut descendre dans les gorges, au plus près de la rivière. Emelin scrute les traces laissées par l'oiseau, notamment ses fientes...

"Il y en a une toute fraîche ! Elle est encore humide. Quand il y a beaucoup de rapides, l'oiseau aime bien se poser sur des endroits un peu plats, comme ça..."commente Emelin.

 

Bien équipé, le photographe se cache au milieu des rochers, un filet sombre sur la tête. Là, il n'a plus qu'à attendre.

"C'est une sensation d'être plus proche de la nature, caché dans la nature, invisible."

 

Des heures d'attente pour pouvoir photographier cet oiseau brun et blanc de la taille d'un merle : magnifique cliché de l'oiseau qui prend son envol, le plumage ébouriffé, les ailes auréolées de gouttes d'eau...

 

Emelin a aussi photographié un papillon, l'Apollon, qui lui vaut aujourd'hui un prix dans un prestigieux concours international.

Son travail sera bientôt exposé au muséum d'histoire naturelle de Londres et publié dans un livre.

Avec ses photos, il souhaite transmettre sa passion pour la nature.

"J'aimerais beaucoup que les gens, en voyant ces photos, fassent attention en se baladant, tout simplement, ça peut leur donner envie de protéger l'environnement." explique encore le jeune homme...

 

Cet intérêt pour l'écologie et la photographie, Emelin le partage avec son père, spécialiste de la biodiversité. Celui-ci le rejoint parfois dans ses sorties.

"Je suis content qu'il s'immerge comme ça dans la nature, tout seul et qu'il vive ces moments forts, le plus fort étant qu'il puisse tomber nez à nez avec un animal, deux regards qui 'accrochent, c'est formidable..."déclare son père.

 

Des moments forts qu'Emelin espère vivre plus tard dans son travail : il aimerait devenir photographe professionnel.

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/photographie/15-ans-et-laureat-dun-concours-international-de-photographie_4801415.html

Photos :

https://www.emelindupieux.com/index.php/albums/cincle-plongeur-dipper/

 

 

Passionné de nature et de photographie...
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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 11:28
Le même monde en un peu pire ?

 

Un monde nouveau après le Covid ? Un monde où l'homme aurait pris conscience de l'importance de l'enjeu écologique ?

Est-ce possible ? Un monde meilleur ?

 

Comme le disait Michel Houellebecq, le monde d'après "sera le même, en un peu pire"... "nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire..."

Et les faits semblent lui donner raison.

 

"Ainsi, face à la hausse du prix du gaz, le charbon devient le grand gagnant de la crise.

En pleine flambée des prix du gaz, de nombreux pays ont recours au charbon, plus économique pour produire de l'électricité. Les conséquences pour l'environnement sont évidemment désastreuses.

 

Les énergies vertes sont censées représenter l'avenir, mais c'est bien le charbon qui fait son grand retour dans l'après covid, de la Russie à l'Allemagne en passant par la Chine. Les mines et centrales à charbon tournent à plein régime à travers le monde.

 

En Asie, il faut produire vite de l'énergie pour accompagner la reprise de l'économie : la Chine fait même face à des pénuries.

Inquiétude aussi en Inde où 70% de l'électricité provient du charbon : ses 13 jours de stock ont fondu à 4 jours seulement. "En Inde, l'économie est repartie beaucoup plus rapidement que ce qu'on avait prévu. Or, pour produire de l'électricité, on n'a rien d'autre que le charbon. On n'a pas de gaz, pas de pétrole. On investit dans les énergies renouvelables, mais cela prend du temps.", explique Uppinder Kumar, conseiller en énergie.

 

Le charbon revient aussi à la mode au coeur même de l'Europe, en France, où se trouvent encore deux centrales, mais surtout au Royaume-Uni et en Allemagne, en Italie : plus 43% en seulement un an.

 

Comment expliquer le retour en grâce du minerai noir ? Parce que le prix du gaz, son concurrent, s'est envolé. Il vaut mieux produire de l'électricité à base de charbon qu'à base de gaz naturel.

Une équation financière pour un résultat environnemental catastrophique.

 

Les centrales à charbon, c'est une tonne de CO2 rejetée par mégawatt heure d'électricité produite, deux fois plus qu'une centrale au gaz.

De quoi inquiéter les associations environnementales car l'hiver arrive..."

 

De plus, en France, les foyers qui voient leurs factures gonfler se tournent de plus en plus vers le chauffage au bois, plus économique.

Et on sait que le chauffage au bois est aussi particulièrement polluant...

 

Oui, on peut le dire : le même monde, en vraiment pire...

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/hausse-des-prix-du-gaz-le-charbon-grand-gagnant-de-la-crise_4796255.html

 

 

 

 

Le même monde en un peu pire ?
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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 11:40
De l'eau à prix d'or !

 

 

L'écologie a bon dos ! Elle permet toutes sortes d'arnaques... Voici que l'enseigne McDonald's se met à vendre de l'eau du robinet au prix de 5 à 7 euros le litre !

Et quel est l'argument de vente ? L'écologie bien sûr !

 

L’initiative entrerait dans la nouvelle politique de la firme, qui fait tout pour reverdir son image, notamment en réduisant l’utilisation de plastique. Cela passe par la suppression des pailles - en vertu de la législation européenne - mais aussi par cette initiative qui vise à supprimer les bouteilles d’eau vendues jusqu’à présent.

Voilà un bel argument écologique !

"Ce nouvel engagement va permettre l’économie de plus de 1000 tonnes de plastique supplémentaire",  annonçait fièrement la firme dans un communiqué d’avril actant la généralisation du procédé à l’échelle française.

Désormais le géant américain vend un gobelet en carton de 25cl au prix de 1,70 euros et jusqu’à 2,75€ pour une version de 50cl aromatisée.

 

Cette eau vendue à prix d'or est donc de l'eau du robinet, et elle serait filtrée... Par quel système de filtration ? On ne sait pas trop...

Evidemment, cela sent l'arnaque...

 

Un des vendeurs tente de justifier le prix : "Les bouteilles en plastique, c'est terminé chez Mac Do ! C'est l'eau classique qui est filtrée par une autre machine que l'eau du robinet. C'est l'eau de la ville mais filtrée plus plus plus..."

Sur Tweeter, un autre salarié commente : "Entre 5 et 7 euros le litre, probablement la plus grosse arnaque du siècle."

 

Même réaction chez la plupart des potentiels clients : "ça n'a pas de sens, de toute façon, l'eau qu'on boit, elle est censée être potable. Ils vendent du vent..."

 

Pourtant, rien d'illégal : dans un bistrot ou un café, le verre d'eau gratuit n'est absolument pas obligatoire.

 

Sollicité, le leader du hamburger explique que ce produit fait l'objet d'un investissement pour chaque restaurant afin de proposer une eau purifiée à 99,99 %.

 

Selon Francois Carlier, délégué général de l'Association nationale de consommateurs et usagers, "c'est fondamentalement abusif, on est bien au-delà du coût de production réel... encore une fois, c'est envoyer un mauvais signal, parce que ça détourne les clients d'une initiative qui d'un point de vue écologique aurait pu être positive."

 

Vous avez encore envie d'aller au Mac-Do ? Vraiment ?

Pour manger des hamburgers bourrés de graisses saturées, pauvres en vitamines, en minéraux et en fibres ?

Pour boire une eau du robinet qu'on vous fait payer à prix d'or ? 

Il faut être fou !

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/mcdonalds-polemique-autour-du-prix-de-leau_4783301.html

 

 

De l'eau à prix d'or !
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19 juillet 2021 1 19 /07 /juillet /2021 08:26
Frénésie touristique...

 

Samedi 10 juillet : trafic saturé en France, 1138 kilomètres de ralentissement, une circulation dense sur la plupart des grands itinéraires en direction du Sud et des régions côtières...

La grande migration qui recommence de plus belle !

 

Après les privations, les confinements, la bride est lâchée : on recommence comme avant... On se rue sur les plages, on se précipite vers la Grande Bleue...

Le tourisme bat son plein à nouveau : réservations en hausse dans les campings, les hôtels, les maisons d'hôtes...

 

D'autant que beaucoup de Français ont fait le choix de rester en France pour passer leurs vacances, plutôt que de partir dans un pays étranger.

Résultat : des plages bondées, saturées de baigneurs avides de soleil...

Images effrayantes ! Des parasols qui se touchent, une masse humaine qui envahit l'espace...

 

Terrifiant ! Comment peut-on passer des vacances dans des lieux où la foule se presse en nombre, à tel point que les gens serrés les uns contre les autres n'ont plus d'espace vital ?

Quelles vacances !

Des plages méditerranéennes assaillies par des hordes de touristes... la Côte d'Opale envahie d'estivants...

Le tourisme bat son plein : vive la liberté retrouvée !

 

On oublie le Covid, les soucis quotidiens, mais à quel prix !

Pollutions, plages souillées, bords de mers saccagés...

Et pourquoi ne pas partir à la découverte de sa propre région ? Souvent, on ne la connaît pas. Partir à pieds pour découvrir les merveilles de la nature...

Plutôt que prendre sa voiture pour faire des kilomètres, faire connaissance avec sa ville, ses monuments, ses lieux insolites...

 

Que dire encore ?

Venise retrouve son flot de touristes : 

 "Les parkings de la ville sont pris d’assaut, et les files d’attente dans le centre historique prennent des proportions telles qu’on en oublierait presque la crise sanitaire. Des images montrent notamment une impressionnante queue devant les vaporetti prenant la direction des îles."

Sur les réseaux sociaux, certains habitants ne cachent d’ailleurs pas leur agacement face à cet afflux de personnes souvent impatientes et peu civilisées. 

 

Le tourisme reprend mais la crise écologique est quelque peu oubliée...

 

 

Sources :

 

https://www.lepoint.fr/societe/vacances-le-trafic-sature-1-100-kilometres-de-bouchons-a-midi-10-07-2021-2434965_23.php

 

 

https://www.20min.ch/fr/story/lete-sera-long-tres-long-984308931206

Frénésie touristique...
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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 09:26
Le triomphe des virus...

 

Effrayant "d'imaginer un monde où les virus pourraient prendre le pouvoir, un monde où la course aux vaccins serait l’objectif unique ou majeur des pays pour s’armer contre ces nouveaux ennemis. L’arme nucléaire ferait rire, tant elle serait dépassée par ces ennemis invisibles."

 

Un monde où il faudrait sans cesse imaginer et créer de nouveaux vaccins pour échapper aux nouveaux variants des virus...

Puis, il y aurait les variants des variants des variants, une infinité de virus à combattre...

Un cauchemar !

 

Mais n'est-ce pas la réalité que nous sommes en train de vivre ?

Une course effrénée aux vaccins qui s'empare du monde...

Des millions de doses qui transitent d'un continent à un autre... toute une logistique qui s'empare de la planète...

 

Tous unis contre les virus ! Une nouvelle guerre mondiale d'un nouveau genre...

 

Les vaccins seraient alors convoités, deviendraient des produits de luxe très chers et ne seraient accessibles qu'aux privilégiés...

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Avons-nous à ce point troublé des équilibres naturels pour que surgissent des zoonoses qui nous menacent ?

Avons-nous à ce point tourmenté et méprisé la nature pour que le monde devienne invivable ?

 

"Et qu'adviendra-t-il quand nous serons tous bien connectés et que les virus s’attaqueront à ces toiles d’araignées d'internet ?"

D'autres virus nous menacent encore : ceux-là peuvent même paralyser la planète, rendre toute communication impossible...

Ils peuvent bloquer les banques, les hôpitaux, les commerces, les écoles, tout le tissu social qui passe par internet.

Un monde à l'arrêt !

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer.

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

Cernées par les virus, nos sociétés sont de plus en plus fragilisées : il faudrait en prendre conscience et trouver des solutions pour s'en prémunir.

Mais, nous nous laissons entraîner dans une course folle : nous saccageons la planète à la poursuite de métaux rares, nous détruisons des écosystèmes, nous anéantissons des espèces.

 

Mais où allons-nous ?

 

 

 

Merci à Michel Jean, commentateur sur mon blog, qui m'a inspiré cet article.

Le triomphe des virus...
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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 12:19
Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

La crise que nous vivons est profonde, et difficile : nous devons évoluer, réduire nos impacts sur l'environnement, afin d'atténuer et supprimer les dangers qui nous menacent, le changement climatique, la pollution, les risques de pandémie.

Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

Accepterons-nous de renoncer à notre train de vie ? Comment ? Dans quelle mesure ?

Il est relativement facile de prêter attention aux déchets, de les trier, de baisser un peu le chauffage, d'éviter la climatisation en été, de faire le tri des messages électroniques, de supprimer les mails inutiles.

 

Il n'est pas encore dans les habitudes de nombreux Français d'acheter en vrac pour éviter les emballages, d'éviter les modes de transports polluants, de ne plus utiliser certaines applications énergivores, comme Tik Tok, de manger peu de viande et de poissons.

 

Il serait souhaitable de changer de lieu d'habitation pour se rapprocher de son travail, de réduire les trajets de vacances et de loisirs, de supprimer les objets en plastique ou encore de réduire sa consommation d'internet et de produits électroniques.

Mais sommes-nous prêts à le faire ?

 

Beaucoup de nos loisirs sont dédiés aux écrans... Des habitudes sont prises.

Sommes-nous disposés à faire des sacrifices pour préserver notre environnement ?

 

Nous avons bien vu, lors du premier confinement, que la nature reprenait vie, que la pollution avait tendance à disparaître.

C'est bien l'homme et ses activités qui sont à l'origine du changement climatique et des catastrophes qui en découlent.

 

Pour la plupart, nous vivons dans des villes, loin de la nature : nous la connaissons mal.

Qui connaît les différentes espèces d'oiseaux, d'arbres, de fleurs et d'insectes ?

 

L'enseignement n'inclut pas vraiment une formation à l'écologie et au monde de la nature.

Nous avons perdu le contact avec la nature et ses merveilles. La nature nous paraît abstraite.

Il serait utile de renouer ce contact mais la tâche est difficile.

La plupart des adolescents possèdent un portable et ils en usent et en abusent : ils sont souvent fascinés par les écrans, les séries, des jeux vidéos de toutes sortes.

L'éducation, l'enseignement ont un rôle à jouer dans ce domaine : il convient de former les jeunes et de les sensibiliser aux problèmes écologiques.

A chacun aussi de faire des efforts pour réduire les pollutions et apporter sa pierre à l'édifice...

Et vous, quels efforts êtes vous prêts à consentir pour améliorer notre environnement ?

 

 

 

 

Source : Covid, et après ? de Christian Clot

 

Mais sommes-nous prêts à changer ?
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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 12:42
Désormais, on ne marche plus, on roule...

 

Il devient périlleux, parfois, de marcher sur un trottoir... Soudain, un engin électrique déboule : une trottinette arrive à toute allure... Tout juste le temps de se garer pour laisser passer l'engin...

 

Parfois, c'est une bicyclette qui soudain se profile sur le trottoir... là encore, on s'efface pour que le cycliste puisse circuler...

 

Plus rarement, c'est un skate qui vous surprend dans votre déambulation...

 

Il peut arriver aussi que l'engin arrive par l'arrière : on ne le voit pas !

On sent un frôlement, et on découvre avec surprise que le trottoir ne nous appartient pas... un simple écart dans la démarche et un accident est si vite arrivé...

 

De nouveaux moyens de locomotion envahissent les trottoirs. Bientôt, les piétons n'auront plus droit de cité...

De nos jours, il convient de se déplacer rapidement, de ne pas perdre de temps... on est bien loin du temps virgilien dont parle Michel Onfray dans son ouvrage intitulé Cosmos... La marche appartient au monde de la lenteur, au vieux monde...

 

Les rues de nos villes sont depuis longtemps très encombrées... désormais, même les trottoirs sont saturés de véhicules de toutes sortes.

Bientôt, les gyropodes vont s'imposer et envahir nos villes... puis les gyroroues, les gyroskates... et puis encore d'autres inventions à venir...

Bientôt, les piétons n'auront plus leur place sur les trottoirs. 

 

Il serait temps de réapprendre à marcher... en dehors du vélo qui demande des efforts, les autres moyens de locomotion ne font pas vraiment travailler le corps.

Il serait temps d'adopter une démarche écologique.

 

Marcher plutôt que rouler, retrouver le bonheur de déambuler en ville, sans être inquiété par des engins qui déboulent à toute allure...

Marcher sur un trottoir en toute quiétude, se promener, se hâter si on le veut, ou flâner si on le souhaite...


Comme l'écrit le philosophe Frédéric Gros, "Marcher, c'est résister fortement à la part maudite de la modernité (obsession pathologique de le performance, culte de la vitesse, existences parallèles dans des univers numériques )."

 

 

 

 

 

 

Désormais, on ne marche plus, on roule...
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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 09:24
Toute la beauté du monde...

 

 


Le monde qui nous entoure est étonnant et merveilleux : on n'a jamais fini d'en découvrir toutes les beautés... La nature nous apporte une harmonie de couleurs, des formes si diverses : regardons l'infinie variété des fruits, des fleurs, des arbres, des plantes, de leurs senteurs.

 

La terre sur laquelle nous vivons apparaît comme un pays de cocagne où les splendeurs sont multiples : paysages, ciels lumineux ou plus sombres chargés de nuages, soleil, pluies rafraîchissantes, souffles des vents tempétueux ou plus doux. Les saisons nous offrent aussi leur diversité : l'automne aux couleurs flamboyantes, l'hiver et ses froids intenses, le printemps au renouveau tant attendu, l'été et ses charmes pleins de rêves et de douceurs.

 

L'être humain est tellement habitué à ces merveilles qu'il ne les voit plus et ne les apprécie plus, faute d'y prêter attention.

 

Beaucoup de gens vivent en ville, certes, mais même là, la beauté est présente : le ciel aux aspects nuancés, les arbres, les jardins, les oiseaux et le monde de la ville lui même, quand il n'est pas trop saturé de voitures et de pollution : l'architecture des bâtiments, les balcons fleuris, les monuments, les lumières de la ville...

 

Un simple fruit, une fleur devraient être objets d'émerveillement : les châtaignes mordorées de l'hiver aux coques brunes, aux bogues épineuses qui éclatent en tombant, les fruits de l'été aux saveurs rafraîchissantes et apaisantes, les roses aux parfums somptueux, les lilas en fleurs, les lavandes parfumées, la menthe des jardins si odorante, les feuilles d'automne aux tons d'orange brûlé de brun, aux formes dentelées, aux couleurs si lumineuses !

 

Les nuages dans le ciel aux formes étonnantes, chaloupes, navires en partance, lourdes cotonnades qui s'effilochent dans l'air, soies délicates qui s'évanouissent sur la voûte céleste...

Les couchers de soleil aux teintes triomphantes de rouge, de rose, d'éclairs lumineux, l'astre qui pâlit dans le soir apaisé, les aurores rougeoyantes, les journées d'été qui s'alanguissent...

 

Le monde nous présente tant de spectacles incroyables : une fleur, simple bouton d'abord qui s'épanouit, un arbre aux fleurs éblouissantes de blancheur, cerisier, pécher en robes de soirée... Que dire de toutes les espèces animales aux tailles, aux formes, aux couleurs si variées ? Comment dire aussi toutes les splendeurs des mers et des océans ? Poissons, coquillages dont on ne finirait pas d'énumérer les noms... Infinie variété des vagues et du monde de la mer !

 

La terre si belle nous échappe, car nous ne la voyons plus, nous ne l'admirons plus, nous la croyons éternelle mais il faut la préserver, l'aimer, la contempler, et ne pas croire que tous ces émerveillements sont un dû, que toute la beauté du monde nous est donnée pour être dilapidée et détruite. Veillons à ne pas abîmer notre mère nature, veillons à la respecter, à ne pas gaspiller toutes les ressources qui nous sont données.

Veillons aussi à lui prodiguer nos admirations, à ne pas oublier sa présence dans notre vie de tous les jours...

"Quand oserons-nous déclarer notre amour à la Nature pour elle-même, sa beauté et non pour les fruits qu'elle nous procure ? Quand serons-nous prêts à sanctuariser, à la surface de la planète, d'immenses cathédrales sauvages, préservées de l'homme ?" Sylvain Tesson.

 

 

 

 

 

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