Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 09:26
Le triomphe des virus...

 

Effrayant "d'imaginer un monde où les virus pourraient prendre le pouvoir, un monde où la course aux vaccins serait l’objectif unique ou majeur des pays pour s’armer contre ces nouveaux ennemis. L’arme nucléaire ferait rire, tant elle serait dépassée par ces ennemis invisibles."

 

Un monde où il faudrait sans cesse imaginer et créer de nouveaux vaccins pour échapper aux nouveaux variants des virus...

Puis, il y aurait les variants des variants des variants, une infinité de virus à combattre...

Un cauchemar !

 

Mais n'est-ce pas la réalité que nous sommes en train de vivre ?

Une course effrénée aux vaccins qui s'empare du monde...

Des millions de doses qui transitent d'un continent à un autre... toute une logistique qui s'empare de la planète...

 

Tous unis contre les virus ! Une nouvelle guerre mondiale d'un nouveau genre...

 

Les vaccins seraient alors convoités, deviendraient des produits de luxe très chers et ne seraient accessibles qu'aux privilégiés...

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Avons-nous à ce point troublé des équilibres naturels pour que surgissent des zoonoses qui nous menacent ?

Avons-nous à ce point tourmenté et méprisé la nature pour que le monde devienne invivable ?

 

"Et qu'adviendra-t-il quand nous serons tous bien connectés et que les virus s’attaqueront à ces toiles d’araignées d'internet ?"

D'autres virus nous menacent encore : ceux-là peuvent même paralyser la planète, rendre toute communication impossible...

Ils peuvent bloquer les banques, les hôpitaux, les commerces, les écoles, tout le tissu social qui passe par internet.

Un monde à l'arrêt !

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer.

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

Cernées par les virus, nos sociétés sont de plus en plus fragilisées : il faudrait en prendre conscience et trouver des solutions pour s'en prémunir.

Mais, nous nous laissons entraîner dans une course folle : nous saccageons la planète à la poursuite de métaux rares, nous détruisons des écosystèmes, nous anéantissons des espèces.

 

Mais où allons-nous ?

 

 

 

Merci à Michel Jean, commentateur sur mon blog, qui m'a inspiré cet article.

Le triomphe des virus...
Partager cet article
Repost1
8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 12:19
Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

La crise que nous vivons est profonde, et difficile : nous devons évoluer, réduire nos impacts sur l'environnement, afin d'atténuer et supprimer les dangers qui nous menacent, le changement climatique, la pollution, les risques de pandémie.

Mais sommes-nous prêts à changer ?

 

Accepterons-nous de renoncer à notre train de vie ? Comment ? Dans quelle mesure ?

Il est relativement facile de prêter attention aux déchets, de les trier, de baisser un peu le chauffage, d'éviter la climatisation en été, de faire le tri des messages électroniques, de supprimer les mails inutiles.

 

Il n'est pas encore dans les habitudes de nombreux Français d'acheter en vrac pour éviter les emballages, d'éviter les modes de transports polluants, de ne plus utiliser certaines applications énergivores, comme Tik Tok, de manger peu de viande et de poissons.

 

Il serait souhaitable de changer de lieu d'habitation pour se rapprocher de son travail, de réduire les trajets de vacances et de loisirs, de supprimer les objets en plastique ou encore de réduire sa consommation d'internet et de produits électroniques.

Mais sommes-nous prêts à le faire ?

 

Beaucoup de nos loisirs sont dédiés aux écrans... Des habitudes sont prises.

Sommes-nous disposés à faire des sacrifices pour préserver notre environnement ?

 

Nous avons bien vu, lors du premier confinement, que la nature reprenait vie, que la pollution avait tendance à disparaître.

C'est bien l'homme et ses activités qui sont à l'origine du changement climatique et des catastrophes qui en découlent.

 

Pour la plupart, nous vivons dans des villes, loin de la nature : nous la connaissons mal.

Qui connaît les différentes espèces d'oiseaux, d'arbres, de fleurs et d'insectes ?

 

L'enseignement n'inclut pas vraiment une formation à l'écologie et au monde de la nature.

Nous avons perdu le contact avec la nature et ses merveilles. La nature nous paraît abstraite.

Il serait utile de renouer ce contact mais la tâche est difficile.

La plupart des adolescents possèdent un portable et ils en usent et en abusent : ils sont souvent fascinés par les écrans, les séries, des jeux vidéos de toutes sortes.

L'éducation, l'enseignement ont un rôle à jouer dans ce domaine : il convient de former les jeunes et de les sensibiliser aux problèmes écologiques.

A chacun aussi de faire des efforts pour réduire les pollutions et apporter sa pierre à l'édifice...

Et vous, quels efforts êtes vous prêts à consentir pour améliorer notre environnement ?

 

 

 

 

Source : Covid, et après ? de Christian Clot

 

Mais sommes-nous prêts à changer ?
Partager cet article
Repost0
4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 12:42
Désormais, on ne marche plus, on roule...

 

Il devient périlleux, parfois, de marcher sur un trottoir... Soudain, un engin électrique déboule : une trottinette arrive à toute allure... Tout juste le temps de se garer pour laisser passer l'engin...

 

Parfois, c'est une bicyclette qui soudain se profile sur le trottoir... là encore, on s'efface pour que le cycliste puisse circuler...

 

Plus rarement, c'est un skate qui vous surprend dans votre déambulation...

 

Il peut arriver aussi que l'engin arrive par l'arrière : on ne le voit pas !

On sent un frôlement, et on découvre avec surprise que le trottoir ne nous appartient pas... un simple écart dans la démarche et un accident est si vite arrivé...

 

De nouveaux moyens de locomotion envahissent les trottoirs. Bientôt, les piétons n'auront plus droit de cité...

De nos jours, il convient de se déplacer rapidement, de ne pas perdre de temps... on est bien loin du temps virgilien dont parle Michel Onfray dans son ouvrage intitulé Cosmos... La marche appartient au monde de la lenteur, au vieux monde...

 

Les rues de nos villes sont depuis longtemps très encombrées... désormais, même les trottoirs sont saturés de véhicules de toutes sortes.

Bientôt, les gyropodes vont s'imposer et envahir nos villes... puis les gyroroues, les gyroskates... et puis encore d'autres inventions à venir...

Bientôt, les piétons n'auront plus leur place sur les trottoirs. 

 

Il serait temps de réapprendre à marcher... en dehors du vélo qui demande des efforts, les autres moyens de locomotion ne font pas vraiment travailler le corps.

Il serait temps d'adopter une démarche écologique.

 

Marcher plutôt que rouler, retrouver le bonheur de déambuler en ville, sans être inquiété par des engins qui déboulent à toute allure...

Marcher sur un trottoir en toute quiétude, se promener, se hâter si on le veut, ou flâner si on le souhaite...


Comme l'écrit le philosophe Frédéric Gros, "Marcher, c'est résister fortement à la part maudite de la modernité (obsession pathologique de le performance, culte de la vitesse, existences parallèles dans des univers numériques )."

 

 

 

 

 

 

Désormais, on ne marche plus, on roule...
Partager cet article
Repost0
26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 09:24
Toute la beauté du monde...

 

 


Le monde qui nous entoure est étonnant et merveilleux : on n'a jamais fini d'en découvrir toutes les beautés... La nature nous apporte une harmonie de couleurs, des formes si diverses : regardons l'infinie variété des fruits, des fleurs, des arbres, des plantes, de leurs senteurs.

 

La terre sur laquelle nous vivons apparaît comme un pays de cocagne où les splendeurs sont multiples : paysages, ciels lumineux ou plus sombres chargés de nuages, soleil, pluies rafraîchissantes, souffles des vents tempétueux ou plus doux. Les saisons nous offrent aussi leur diversité : l'automne aux couleurs flamboyantes, l'hiver et ses froids intenses, le printemps au renouveau tant attendu, l'été et ses charmes pleins de rêves et de douceurs.

 

L'être humain est tellement habitué à ces merveilles qu'il ne les voit plus et ne les apprécie plus, faute d'y prêter attention.

 

Beaucoup de gens vivent en ville, certes, mais même là, la beauté est présente : le ciel aux aspects nuancés, les arbres, les jardins, les oiseaux et le monde de la ville lui même, quand il n'est pas trop saturé de voitures et de pollution : l'architecture des bâtiments, les balcons fleuris, les monuments, les lumières de la ville...

 

Un simple fruit, une fleur devraient être objets d'émerveillement : les châtaignes mordorées de l'hiver aux coques brunes, aux bogues épineuses qui éclatent en tombant, les fruits de l'été aux saveurs rafraîchissantes et apaisantes, les roses aux parfums somptueux, les lilas en fleurs, les lavandes parfumées, la menthe des jardins si odorante, les feuilles d'automne aux tons d'orange brûlé de brun, aux formes dentelées, aux couleurs si lumineuses !

 

Les nuages dans le ciel aux formes étonnantes, chaloupes, navires en partance, lourdes cotonnades qui s'effilochent dans l'air, soies délicates qui s'évanouissent sur la voûte céleste...

Les couchers de soleil aux teintes triomphantes de rouge, de rose, d'éclairs lumineux, l'astre qui pâlit dans le soir apaisé, les aurores rougeoyantes, les journées d'été qui s'alanguissent...

 

Le monde nous présente tant de spectacles incroyables : une fleur, simple bouton d'abord qui s'épanouit, un arbre aux fleurs éblouissantes de blancheur, cerisier, pécher en robes de soirée... Que dire de toutes les espèces animales aux tailles, aux formes, aux couleurs si variées ? Comment dire aussi toutes les splendeurs des mers et des océans ? Poissons, coquillages dont on ne finirait pas d'énumérer les noms... Infinie variété des vagues et du monde de la mer !

 

La terre si belle nous échappe, car nous ne la voyons plus, nous ne l'admirons plus, nous la croyons éternelle mais il faut la préserver, l'aimer, la contempler, et ne pas croire que tous ces émerveillements sont un dû, que toute la beauté du monde nous est donnée pour être dilapidée et détruite. Veillons à ne pas abîmer notre mère nature, veillons à la respecter, à ne pas gaspiller toutes les ressources qui nous sont données.

Veillons aussi à lui prodiguer nos admirations, à ne pas oublier sa présence dans notre vie de tous les jours...

"Quand oserons-nous déclarer notre amour à la Nature pour elle-même, sa beauté et non pour les fruits qu'elle nous procure ? Quand serons-nous prêts à sanctuariser, à la surface de la planète, d'immenses cathédrales sauvages, préservées de l'homme ?" Sylvain Tesson.

 

 

 

 

 

Toute la beauté du monde...
Partager cet article
Repost0
26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 07:46
Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...

 

"La canicule, ce n'est pas fini" tel était le titre d'un article que j'ai publié il y a quelques jours et les faits le confirment : la canicule revient en force dans le Nord de la France.

Vingt départements allant du Nord de l’Hexagone à l’Ile-de-France ont été placés en vigilance rouge canicule, a annoncé Météo France ce mercredi 24 juillet. Parmi ceux concernés : le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, l’Ile-de-France, la Haute-Normandie, ainsi que la Marne et l’Aube (Champagne-Ardennes), l’Eure-et-Loir et le Loiret (Centre) et l’Yonne (Bourgogne). 

" C’est la première fois que ce phénomène touche des départements du Nord de notre pays avec un habitat, un urbanisme, des populations qui ne sont pas habituées à des chaleurs de ce niveau-là", a déclaré la ministre, Agnès Buzyn.

 

C'est du jamais vu !

Dans le sud aussi, il fait encore une chaleur accablante et lourde.

Ainsi, les vagues de chaleur ont tendance à se succéder et multiplier.

 

Face à la canicule, comment les gens réagissent-ils ? Ils se précipitent pour acheter des ventilateurs, des climatiseurs, au risque d'aggraver la situation.

Chacun cherche son confort, au mépris de l'écologie et des économies d'énergie.

 

Et pourtant, la climatisation comporte de nombreux inconvénients : on passe du chaud au froid, ce qui peut causer des problèmes de santé, notamment des chocs thermiques...

D'autre part, les filtres retiennent de nombreux éléments pathogènes. Il faut donc les nettoyer régulièrement sous peine de voir se développer des agents infectieux. Encrassés, ils favorisent également la concentration des allergènes dans l’air de la pièce. 

De plus, ces équipements consomment beaucoup d'énergie : ainsi,  le record estival de consommation d'électricité a été battu mercredi 24 juillet.

En se protégeant de la chaleur, on aggrave le phénomène : les climatiseurs rejettent de l'air chaud dans l'atmosphère.

 

Les climatosceptiques ne sont toujours pas convaincus?

Pourtant, des études récentes pointent le caractère très particulier de la situation. Jamais les températures n'avaient augmenté aussi vite en presque 2 000 ans. 

 

Chacun doit prendre la mesure de la situation : réduire sa consommation d'énergie, ne pas installer de climatisation, par exemple.

Mais l'égoïsme de chacun l'emporte souvent sur toute autre  considération...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/environnement/en-2-000-ans-le-rechauffement-climatique-actuel-est-inedit-25-07-2019-2326679_1927.php

 

 

Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...
Partager cet article
Repost0
8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 12:19
Et nous la regardons brûler...

 

 

Et nous la regardons brûler et se consumer, cette magnifique planète qui nous permet de vivre...

Le changement climatique s'accélère : incendies dévastateurs en Californie, en Suède, inondations au Japon, records de température, cyclones, ouragans, vagues de chaleur, sécheresse, canicules, effondrement de la bio-diversité...

 

 Les climats se dérèglent, les activités humaines, la déforestation, l'augmentation des populations, la pollution, tous ces facteurs interviennent.

 

On vit sur une planète en mutations permanentes : tout change, tout évolue à une allure infernale et on a des difficultés à suivre le mouvement.

 

Si le climat se dérègle, on a l'impression que le monde se dérègle aussi : c'est la dérégulation qui domine notre univers : évasions fiscales, affaires politiques et financières, détournement d'argent, abus d'influence, banques qui s'enrichissent, populations qui s'appauvrissent.

 

"La décroissance : c'est la seule solution, on ne pourra pas y échapper si nous voulons sauver la planète", affirment certains.

Mais peut-on imposer la décroissance à des pays comme la Chine, l'Inde, le Brésil ?

Impossible ! Absurde, intolérable même, pour tous les pays en plein développement, en Afrique, en Amérique du sud.

 

La catastrophe risque donc de se produire...

D'autant plus que l'écologie mobilise peu les politiques. Donald Trump, lui-même, le président d'une des plus grandes puissances économiques, ne se soucie pas du tout de l'écologie.

D'ailleurs, Donald Trump n'est-il pas atteint lui aussi de "dérèglement climatique" ? 

 

Quelles solutions peut-on envisager ?

Luc Ferry, dans son ouvrage intitulé La révolution de l'amour, propose de valoriser la recherche scientifique... "par quelque bout qu'on prenne le sujet, il ne nous reste que le pari de l'innovation et de la science", écrit-il.

"C'est en inventant et en proposant au reste du monde des solutions nouvelles ( la voiture électrique, le nucléaire fiable, des bâtiments basse consommation, des transports en commun efficaces ) que nous pourrons sauver la planète."

Luc Ferry ajoute : "Cela suppose qu'on valorise la recherche scientifique..."

Je pense, pour ma part, que c'est une des pistes pour essayer d'éviter le pire.

 

Mais, chacun d'entre nous doit aussi prendre conscience des dangers qui menacent notre planète.

Des actions au niveau local se développent : transports gratuits à Dunkerque, politique zéro déchets dans certaines villes, politiques de lutte contre les pollutions dans des quartiers qui s'organisent et se mobilisent.

C'est à l'échelle locale que les choses peuvent commencer à évoluer.

 

Nous avons besoin du contact avec la nature, nous avons besoin du contact avec les arbres, la terre, les animaux, le ciel, les plantes...

Nous faisons corps avec la nature. Sans elle, l'homme est condamné à disparaître.

 

 

 

 

 

 

Et nous la regardons brûler...
Partager cet article
Repost0
29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 08:22
Les chasseurs ont gagné...

 

 

Que ne ferait-on pas pour séduire et attirer certaines catégories d'électeurs ? Et les lobbies de la chasse sont apparemment très influents auprès des hommes politiques...

Face à cette toute puissance des lobbies de la chasse, Nicolas Hulot a annoncé ce mardi 28 août qu'il avait pris la décision de quitter le gouvernement.

Alors, bien sûr, cette décision intervient après de nombreuses déceptions concernant l'écologie face aux mesures prises par le gouvernement : pesticides, glyphosate, nucléaire...

 Nicolas Hulot a expliqué que la présence d'un influent lobbyiste de la chasse, Thierry Coste, lors d'une réunion à l'Elysée, avait été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase d'une frustration devenue insupportable.

 

Plusieurs mesures en faveur des chasseurs avaient été annoncées, il y a quelques jours : baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros, mesures de "gestion adaptative" pour certaines espèces, création d'un conseil scientifique ou encore d'un fonds, géré par les chasseurs, "pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité".

50% de réduction pour le permis ! Un beau cadeau, alors que les collectivités locales manquent cruellement d'argent !

Les chasseurs ont la cote !

 

Et pourtant, on peut s'interroger sur leur utilité : ils prétendent réguler les espèces...

Or, de nombreuses espèces d'oiseaux sont déjà menacées par le fait même de l'activité humaine : pesticides, pollution, disparition de l'habitat...

 

Pour ma part, je n'aime pas la chasse : partir avec un fusil à la main, pour aller traquer et tuer des êtres vivants... ?

Quel plaisir peut-on prendre à une telle activité ?

N'oublions pas aussi les nombreuses victimes humaines des "accidents" de chasse : dans ce cas-là, la chasse devient même un permis de tuer.

 

Quand on aime vraiment la nature, on l'observe, on la protège, on la préserve...

Nul besoin de s'armer d'un fusil pour apprécier une balade en pleine nature !

Nul besoin de traquer un animal pour l'observer !

Les chasseurs seraient selon eux les premiers écologistes de France ?

Mais se soucient-ils vraiment d'écologie ? Leur bonheur est de passer leur temps de loisir à battre la campagne pour tuer des animaux.

 

La chasse correspond à un instinct primaire, on comprend qu'on puisse chasser quand on a besoin de se nourrir...

Mais ce n'est plus le cas, de nos jours...

 

On souhaiterait que tous les chasseurs se comportent comme ce personnage mis en scène dans une chanson de Michel Delpech.

 On a envie de suivre les pas de ce chasseur qui abandonne  son fusil, pour devenir poète et se livrer à une observation attentive des beautés de ce monde...
 

 

Par dessus l'étang 
Soudain j'ai vu 
Passer les oies sauvages 
Elles s'en allaient 
Vers le midi 
La Méditerranée 

Un vol de perdreaux 
Par dessus les champs 
Montait dans les nuages 
La foret chantait 
Le soleil brillait 
Au bout des marécages 

 

 

 

La chanson :

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/01/elles-s-en-allaient-vers-le-midi-la-mediterranee.html

 

 

 

10 vérités sur la chasse :

 

http://natureiciailleurs.over-blog.com/2016/09/10-verites-sur-la-chasse-en-france.html

 

 

 

Les chasseurs ont gagné...
Partager cet article
Repost0
2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 14:01
Une invitation à la chasse aux papillons...

 

 


Peut-on refuser une invitation à la chasse aux papillons ? Ce jour-là, dans le parc de la ville, on est attiré par un comptoir improvisé où sont installés de petites cabanes de bambous et des livrets consacrés à la protection de la nature et des fleurs.

 

La ville organise cette animation pour sensibiliser les promeneurs à la préservation de la nature : il s'agit d'inciter les jardiniers à éviter l'utilisation des pesticides.

 

Sur le comptoir, on peut découvrir de petites cabanes servant à protéger les abeilles : des bambous reliés entre eux permettent aux insectes de trouver de multiples abris pour cacher leurs oeufs.

On peut admirer aussi un carabe doré, bel insecte qui a pour fonction d'assainir les jardins : appelé aussi "jardinière", il consomme les parasites tels que limaces, escargots, doryphores, chrysomèles... certains carabes se nourrissent, aussi, de mauvaises herbes.

 

Cette sensibilisation à la protection de la nature me paraît essentielle : trop d'insectes utiles, des pollinisateurs disparaissent de nos jardins, il convient de les protéger, et d'éviter l'abus des pesticides.

 

Puis, on nous invite à partir à la chasse aux papillons sur les hauteurs du parc : comment pourrait-on refuser une promenade dans la nature à la recherche de papillons ?

 

Munie d'un filet à papillons, de jumelles, une animatrice du Cogard, Centre ornithologique du Gard nous entraîne dans son sillage pour une découverte des différents espèces présentes dans le jardin.

On apprend que les papillons appartiennent à la classe des lépidoptères, car leurs ailes sont couvertes de petites écailles qui se chevauchent comme des tuiles.

Chaque espèce se caractérise par des couleurs et des motifs spécifiques.

 

Dès qu'on s' approche des massifs de fleurs, on aperçoit un magnifique papillon aux teintes de xanthe : il est posé sur des corolles de valérianes, savourant le nectar des fleurs.

On découvre qu'il s'agit d'un "citron", ce nom évoquant clairement les couleurs éclatantes de cette espèce.

On admire les teintes lumineuses de l'insecte, mais dès qu'on l'approche, le papillon s'envole et disparaît dans les fourrés.

Impossible de capturer l'animal...

 

Plus loin, on aperçoit un spécimen plus petit, tacheté, de couleurs brunes...

Le papillon se laisse, cette fois, attraper dans les mailles du filet : il s'agit de l'emprisonner avec délicatesse, d'un geste sûr, afin de ne pas le blesser.

Précautionneusement, il est recueilli dans une boîte en plastique, en vue d'une observation attentive, un principe absolu est appliqué : ne pas blesser l'insecte.

L'observation révèle un papillon brun tacheté de noir : il pourrait s'agir d'un "satyre" ou d'une mégère", mais non, on reconnaît bientôt un "tirsis".

Les enfants sont éblouis par la capture du papillon qui s'agite dans la boîte, puis qui s'immobilise.

 

On relâche ensuite le bel insecte qui s'envole rapidement dans la jardin.

 

Plus loin, un autre massif de fleurs révèle la présence de deux papillons blancs qui "papillonnent"...

Après une course sur la pelouse, l'animatrice happe un des insectes dans son filet, l'emprisonne dans la boîte, et on peut alors admirer une "piéride" du chou, un papillon blanc tacheté de points noirs...

Nouvel émerveillement devant les ailes déployées de l'insecte !

Nouvelle observation attentive de ce spécimen encore différent...

 

Les yeux remplis de ces images chatoyantes de papillons, nous rejoignons le bas du jardin..

Les enfants sont enchantés de leur balade champêtre : ils ont appris comment capturer, observer des papillons, ils ont appris leurs noms évocateurs, quelques unes de leurs caractéristiques...

La promenade a aussi permis à chacun d'admirer les fleurs du jardin : valérianes, nénuphars, rudbeckias, calendulas...

 


 

 

 

 

 

Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Une invitation à la chasse aux papillons...
Partager cet article
Repost0
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 15:56
Un savon venu d'Orient...

 

 

 

Un savon mythique, venu du passé...

Des noms célèbres lui sont associés, un Orient légendaire.

Ce savon était déjà utilisé par Cléopâtre et la reine Zénobie, épouse d'Odénath, prince de Palmyre : le savon d'Alep a un passé prestigieux... c'est l'ancêtre célèbre de notre savon de Marseille...

 

 

Un savon aux teintes cuivrées, aux senteurs uniques de laurier, un savon naturel dont la préparation exige un réel savoir-faire.

 

Depuis des siècles, il orne en pyramides les souks arabes, le savon d'Alep s'ennoblit d'une renommée internationale, une réputation qui n'est pas usurpée.

Ce savon rustique, fabriqué à l'ancienne, réclame une lente maturation, chaque cube est tamponné à la main, chaque savonnier le marque de son sceau.

 

Une fois découpés, les savons prennent peu à peu une couleur dorée : l'affinage dure 9 mois, au moins....

Une recette où la patience, la passion sont essentielles...

Une recette où le temps doit faire son oeuvre...

 

Et le résultat est miraculeux : un savon aux allures antiques, patiné par le temps, aux teintes nuancées de bronze.

 

Un savon aux senteurs raffinées d'huile d'olive et de laurier, un savon qui fleure bon le sud, le soleil...

Cuivré à l'extérieur, il révèle peu à peu un coeur aux teintes de vert sombre...

Des parfums subtils de laurier confèrent à ce savon une rusticité pleine de délicatesse.

 

Malgré la guerre, il existe encore un ou deux savonniers à Alep. On fabrique, aussi, ce savon en France, dans la région parisienne ainsi qu'à Marseille.

Brun doré, cuivré, ce savon se bonifie avec le temps : authentique, brut, le savon d'Alep laisse une peau douce, agréablement parfumée...

100% naturel, ce savon sans additif est un vrai soin de beauté.

 

A une époque où des adjuvants chimiques sont employés dans toutes sortes de produits cosmétiques, le savon d'Alep offre une garantie de naturel.

 

Voilà un savon du temps d'autrefois, loin de notre monde pressé qui vit dans l'urgence et l'immédiateté, un savon loin du temps de la mode et de la précipitation.

 

Un savon préparé avec tant de soin et de patience qu'il fait songer à une oeuvre d'art...

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Un savon venu d'Orient...
Partager cet article
Repost0
3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 08:47
Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...

 

 


Aux Etats-Unis, plus précisément à Harvard, des chercheurs imaginent un avenir terrifiant pour les abeilles : les remplacer par des drones.

 

On le sait : depuis des années, des colonies entières d'abeilles disparaissent. Les pesticides, les prédateurs comme le frelon asiatique, des parasites, le changement climatique sont à l'origine de ce déclin. Une véritable catastrophe écologique se prépare, et plutôt que de prendre le problème à la racine, certains se lancent dans des projets monstrueux : utiliser des machines, à la place des abeilles.

 

Il est vrai que le problème est grave et lourd de conséquences : sans les abeilles, la pollinisation n'est plus possible, sans les abeilles, de nombreux végétaux sont voués à la disparition, sans les abeilles, les hommes et tous les êtres vivants sont menacés.

 

Mais la solution envisagée pour résoudre cette catastrophe semble relever d'un film de science fiction... des recherches sont bel et bien menées pour fabriquer des armées de robots-abeilles.

 

Un scénario terrible, quand on y pense : de nombreuses espèces ont déjà disparu de notre planète et au lieu de songer à préserver les abeilles, on envisage de les remplacer par des robots.

 

Les lobbies des pesticides ont-ils commandité ces recherches ? On peut facilement le croire...

Le commerce des pesticides prospère et envahit la planète : bientôt, l'eau, l'air, la terre seront irrémédiablement pollués par ces produits toxiques.

 

La folie, l'appât du gain conduisent au pire.

Plutôt que de limiter l'emploi des pesticides pour préserver l'avenir des abeilles, on préfère construire des robots.

 

Ce projet ne préfigure-t-il pas l'avenir terrible de l'espèce humaine ? L'homme entouré de robots, dominé par des machines est-il lui même voué à l'extinction ?

Une extinction qu'il prépare sciemment, une extinction qui viendra inéluctablement quand la plupart des autres espèces vivantes auront été éradiquées.

 

Dans bien des domaines, l'homme joue à l'apprenti-sorcier, il dénature la planète, la détruit avec des objectifs peu reluisants : le profit, une course perpétuelle au rendement.

Ce projet fou, démentiel en est l'illustration parfaite : il démontre, encore une fois, que des scientifiques se livrent à des expériences monstrueuses, dangereuses.

 

Ce faisant, ils servent les grandes firmes qui produisent des pesticides : Monsanto, Bayer, BASF, Syngenta... Les lobbies chimiques n'ont pas fini d'oeuvrer pour la destruction de notre planète.

La seule solution valable est de préserver la nature afin de sauver des insectes qui sont indispensables à la vie sur notre planète...

 

 

 

Sources :

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20161028.OBS0441/les-abeilles-remplacees-par-des-drones-harvard-y-travaille.html

 

 

http://www.maxisciences.com/abeille/des-robots-pour-remplacer-les-abeilles-greenpeace-lance-une-campagne-choc_art32480.html#

 

 

 

 

Un avenir terrifiant pour les abeilles : les drones...
Partager cet article
Repost0