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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 08:56
La terre ne nous appartient pas...

 

C'est l'écrivain Kamel Daoud, interrogé lors de l'émission La grande Librairie, qui a fait cette belle déclaration emplie de sagesse :

"Le virus nous ramène à notre condition humaine... nous sommes une espèce menacée, cela nous oblige à penser notre condition humaine, et pas seulement notre condition nationale ou notre condition ethnique ou religieuse... La peste est là, à nouveau. Le confinement est une fulgurante rétractation de l'humanité : nous sommes interdits de l'espace.

 

Nous avons subi plusieurs secousses : nous avons été dégagés de l'idée que nous sommes le centre de l'univers, puis dégagés de l'idée que nous sommes le centre de la terre, et maintenant, nous sommes reclus dans nos espaces, la terre ne nous appartient pas... nous ne sommes pas propriétaires du monde, même l'idée d'appréhender, de saisir, de toucher se trouve remise en cause : nous ne pouvons plus toucher les choses de la même manière, après cette épidémie, la notion même de s'approprier en touchant est remise en cause.

 

Nous sommes dans une phase de dépossession qui doit nous pousser à la réflexion."

 

"A quelque chose, malheur est bon", dit le proverbe.

 

Nous devons sans doute repenser notre rapport à la terre, et à tous les êtres vivants qui la peuplent. Nous ne sommes pas les maîtres du monde, nous ne sommes pas des dieux.

 

Ne sommes-nous pas dans l'hybris quand nous épuisons notre planète et toutes ses ressources ?

Nous avons oublié que nous nous devons de respecter la nature : les anciens Grecs l'avaient bien compris, eux qui voyaient dans chaque plante, dans chaque arbre, dans chaque fleuve, dans chaque source la présence du divin.

 

L’homme d’aujourd’hui perd de plus en plus le contact avec la nature et ses trésors : il est entouré d’objets comme le portable, la tablette, l’e-book et il en oublierait presque les réalités qui l’entourent…

Il faudrait presque réapprendre à l’humain le monde et ses richesse infinies.

 

Pollutions, dévastations de forêts, pesticides, notre planète est exsangue : nous consommons trop, nous gaspillons, nous jetons sans arrêt, et nous épuisons la terre qui nous abrite.

Nous sommes sans cesse à la poursuite de la croissance, comme si nous pouvions croître indéfiniment sur une planète limitée.

Croissance, compétition, tels sont les maîtres mots de notre monde voué à l'économie.

 

D'ailleurs, les hommes politiques ont-ils encore un quelconque pouvoir ?

Ce sont les marchés qui font la loi...

Ainsi, c'est un homme d'affaires, un homme d'argent qui est arrivé au pouvoir aux Etats-Unis : Donald Trump. On en voit les résultats désastreux.

Saurons-nous vraiment tirer les leçons de cette crise inédite ? Saurons-nous ralentir et ne plus nous vouer à l'argent et à la croissance ?

 

 

 

 

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 08:26
Retour en classe le 11 mai ? Est-ce bien raisonnable ?

 

 

 Emmanuel Macron a annoncé ce lundi 13 avril une réouverture "progressive" des écoles pour le 11 mai, on reste perplexe devant cette décision pour le moins surprenante.

Alors que la plupart des lieux publics sont fermés, que tous les spectacles, toutes les manifestations sportives, tous les rassemblements demeureront interdits, il serait question d'ouvrir les établissements scolaires ?

Accueillir des élèves dans des salles de classe représente un risque important de contamination...

 

Dédoubler les classes ? Difficile de mettre en place une telle mesure.

Il faut le rappeler aux ministres et au gouvernement : les classes de lycées sont surchargées, parfois plus de 35 élèves.

Comment assurer la sécurité sanitaire des enfants, des adolescents, des professeurs ?

Comment se protéger du virus ? Avec des masques ? De toutes façons, il sera difficile d'équiper tous les élèves et les personnels de l'éducation. De plus, est-ce là une protection suffisante ?

Rien n'est moins sûr.

 

On sait aussi qu'une deuxième vague de contamination doit se produire : peut-on exposer les enseignants, les élèves à ce risque majeur ?

Jean-Michel Blanquer a rappelé "la nécessité d’apprendre le civisme et les gestes obligatoires". Pour les plus petits, chez qui le respect des gestes barrières pourrait s’avérer plus difficile, le ministre a évoqué des classes "en tout petits groupes" !

Mais même en tout petits groupes, les enfants restent des enfants : difficile de leur faire comprendre la nécessité de se protéger.

 

 Une fois de plus, cette décision inquiète les parents, les professeurs, tout le personnel éducatif. Il s'agirait, selon le ministre, de remettre au travail des élèves privés d'équipement et de matériel informatique.

Ces élèves qui ont décroché reviendront-ils vraiment en classe ?

 

En fait, la reprise de l'école a surtout pour objectif de permettre aux parents la reprise du travail : pourquoi ne pas le dire clairement ? Le plus important c'est de remettre la France au travail, peu importe si les contaminations se poursuivent.

 

Le plus important resterait donc l'économie : la santé passe après.

 On rouvre les écoles pour relancer l’activité économique, en sacrifiant un peu vite les enseignants. 

Alors, bien sûr, ce retour en classe doit être progressif, comme l'a précisé Emmanuel Macron... Le ministre de l'Education a expliqué que cette reprise progressive se fera par tranche d'âge : "On ne va pas avoir les mêmes âges qui rentrent au même moment." "Encore une fois c'est un retour progressif donc il va y avoir là aussi beaucoup d'aménagements c'est évident. L'objectif c'est qu'entre le 11 mai et le 4 juillet, nous ayons réussi cette resocialisation qui permette de se remettre dans l'apprentissage", a précisé Jean-Michel Blanquer.

D'abord les plus jeunes, afin que les parents puissent reprendre le travail rapidement.

C'est bien l'économie qu'il s'agit de préserver...

 

 

 

 

Retour en classe le 11 mai ? Est-ce bien raisonnable ?
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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 11:49
Coronavirus : le rebond sera terrible...

 

 

Nous constatons tous les effets bénéfiques de la crise du coronavirus sur l'environnement :  réduction conséquente de la pollution et des gaz à effet de serre...

Dans nos villes, soudain, voilà que l'air est plus pur, avec moins de polluants, moins de particules fines.

 

Le taux de monoxyde de carbone a par exemple dégringolé de 10 à 45% de Wuhan à Beijing. On sait que la Chine connaît, en temps ordinaire, des épisodes massifs de pollution...


La capitale chinoise a souvent des allures fantomatiques noyée par des brumes épaisses, tenaces, étouffantes. Une ville entière submergée par la pollution, où on ne peut plus respirer, circuler sans danger...

 Les images sont terrifiantes : on se croirait dans un film de science fiction mais c'est pourtant bien la réalité : d' épais brouillards de fumées, une atmosphère d'apocalypse... Une impression étrange d'une ville sous une ouate de brume, des images troubles, un monde irréel...

 

Alors, bien sûr, depuis les mesures de confinement prises par le gouvernement, la situation s'est nettement améliorée.

 

Mais il faut craindre les effets redoutables du rebond économique... une fois que la crise sera passée, tous les pays, la Chine en tête,  vont se lancer dans une reconquête des marchés, ils vont vouloir dynamiser et relancer leur économie pour compenser les effets de la crise.

 

Déjà, la Chine se remet à fabriquer des millions de masques, pour répondre à la demande mondiale.

 

La tentation sera grande pour les autres pays de faire de la surenchère économique. Et quand les industries, les activités vont repartir à plein pot, il faut craindre un rebond de la crise écologique.

Il faut craindre, avec le redémarrage de l'économie, un retour de la pollution, une reprise massive des émissions de nos rejets de CO2.

 

Saurons-nous tirer des leçons de cette crise du coronavirus ? Alors que la planète est exsangue, alors que le réchauffement climatique est une menace pour toute l'humanité, saurons-nous prendre les mesures nécessaires pour sauver la planète, pour préserver la faune et la flore qui en font toute la diversité et la richesse ?

Rien n'est moins sûr. 

Le rebond qui va suivre risque d'être terrible.

 

 

 

Source :

 

https://www.france24.com/fr/20200319-ce-qu-on-fait-pour-le-coronavirus-c-est-deux-ans-de-financement-climat

 

 

Coronavirus : le rebond sera terrible...
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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 12:20
Ce que révèle la crise du coronavirus...

 

 

Des hôpitaux débordés, au bord de l'asphyxie, des gens qui meurent faute d'appareils respiratoires, un manque de masques, un personnel médical en souffrance face à l'afflux des malades : face à la crise du coronavirus, on perçoit toute la misère de notre système de santé, autrefois le meilleur du monde.

Depuis des mois, l'hôpital réclame en vain des moyens supplémentaires.

 

Quant à nos dirigeants, ils n'ont pas su anticiper la crise : "gouverner, c'est prévoir", dit-on souvent, mais force est de constater que les politiques n'ont pas vu la gravité du problème.

Pourtant, l'exemple de la Chine et plus encore celui de l'Italie, pays voisin auraient dû nous servir de leçons et nous alerter sur la gravité de la situation. L'Italie toute proche a connu avant nous une crise sanitaire très grave.

 

Ainsi, le premier tour des élections municipales a été maintenu en France, en dépit de la progression de l'épidémie sur notre territoire. Bien sûr, de nombreux électeurs, eux, se sont abstenus et ne sont pas allés voter, conscients de l'irresponsabilité d'organiser des élections dans un tel contexte. Et ils ont bien fait.

 

Le maintien des élections municipales était incompatible avec l’ampleur de la contagion et les décisions annoncées dès jeudi soir par le président de la République (la fermeture des écoles). La réalité, c’est que les intérêts particuliers de certains partis politiques ont empêché que soient reportées ces élections municipales. C’est totalement irresponsable.

 

Que dire de notre armée ? Soumise à des coupes budgétaires, l'armée est à la peine pour soutenir le personnel médical : il faut plusieurs jours pour mettre en place un hôpital de campagne !

 

De manière plus générale, cette crise du coronavirus révèle la fragilité de nos sociétés et de la mondialisation libérale axée sur la croissance et le profit.

 

Nous sommes en guerre contre un ennemi invisible, impalpable, sournois. Mais nous sommes désarmés, nous ne pouvons identifier notre ennemi.

Une guerre étrange qui nous oblige à rester terrés chez nous : notre pays est à l'arrêt, notre économie est à l'arrêt, les écoles, de nombreuses entreprises sont fermées, la vie sociale est interrompue.

 

Notre seul arme : le confinement, se calfeutrer chez soi.

L'angoisse risque de s'installer face à cette paralysie, mais nous n'avons que cette solution et il convient, devant la gravité de la situation, de respecter les consignes données par le gouvernement.

 

Certains salariés sont, eux, contraints d'aller travailler : ils sont, on les comprend, inquiets pour leur santé. Bien sûr, les mesures de distanciation sociale doivent impérativement être appliquées dans les locaux de l'entreprise. Mais est-ce toujours possible ?

 

 

 

 

 

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4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 12:05
C'est déjà Noël...

 

 

Ce jour-là, je me rends au supermarché pour faire mes courses : à l'entrée du magasin, des pots de fleurs, des chrysanthèmes sont alignés, à l'approche de la Toussaint...

Rien de plus normal... mais, non loin de là, le rayon des jouets déborde,  les décorations de Noël scintillent et attirent tous les regards : guirlandes dorées, papiers cadeaux, étoiles...

Bientôt, les galettes des Rois vont aussi venir prendre place dans les rayons...

 

Pourtant, nous sommes le 30 octobre et les magasins nous invitent déjà à la grande frénésie de Noël...

Chaque année, il semble que le temps s'accélère : nous sommes entraînés dans le tourbillon de la consommation.

C'est effrayant !

C'est déjà Noël, alors que le mois d'octobre n'est pas terminé !

 

Il semble que tout soit fait pour doper la croissance, et inciter à la consommation permanente.

L'économie est le maître-mot de nos sociétés, ce sont les marchés qui nous gouvernent, ce sont les financiers qui font la pluie et le beau temps.

 

Autre fait troublant : ce 30 octobre, on sonne à ma porte : surprise ! C'est un pompier qui vient me proposer son calendrier pour la nouvelle année !

Je m'étonne, en le voyant, je lui dis qu'il est en avance sur l'horaire, mais il me rétorque que les pompiers prennent ainsi de l'avance sur leur future tournée...

Cette fois, c'est la nouvelle année à la Toussaint.

Tout est fait pour nous inciter à consommer, et tout est fait pour accélérer cette consommation...

 

Le lendemain, le 31 octobre, je me promène dans les rues de ma ville et je vois des vitrines décorées de toiles d'araignées, de masques de sorcières, de baguettes magiques...

Quelques enfants revêtus de déguisements, maquillés déambulent avec leurs parents...

Encore une fête, encore une occasion de consommer : Halloween... Encore une incitation à acheter des friandises, des costumes adaptés à la circonstance...

 

Cette course infernale à la consommation ne nous laisse ainsi aucun répit...

 

 

 

 

C'est déjà Noël...
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28 octobre 2019 1 28 /10 /octobre /2019 11:52
Passage à l'heure d'hiver, c'est à cause de l'Europe...

 

Aimez-vous l'heure d'hiver ? 

Qui peut apprécier des journées raccourcies, une nuit qui tombe très tôt, avant même que n'arrive l'hiver ?

 

Et, pourtant, nous voilà passés une fois de plus à l'heure d'hiver : et ce changement d'heure risque de perdurer encore de nombreuses années, car les pays européens ne sont pas capables de se mettre d'accord sur ce point !

 

Avec ce seul exemple, on comprend toutes les difficultés de fonctionnement de l'Europe.

La France, le Portugal et l'Espagne souhaiteraient l'heure d'été, mais les pays plus au nord, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Finlande, le Danemark préfèrent l'heure d'hiver...

Le risque : un mélange de fuseaux horaires au coeur de l'Europe...

Ainsi, certains vivent en France mais travaillent en Belgique : compliqué de changer l'heure, dès qu'on passe la frontière...

 

C'est avéré : les enfants, les adultes ont des difficultés à s'adapter à ce changement.

 

Le changement d'heure pourrait également provoquer des troubles pour la santé. Le passage à l'heure d'hiver vient, chez la majorité des personnes, dérégler l'horloge biologique.

Autre effet notable du passage à l'heure d'hiver, son influence psychologique avec la dépression saisonnière,  associée au manque de lumière. Selon les statistiques, le phénomène est loin d'être négligeable puisqu'il toucherait environ une personne sur six...

Chez les enfants, le passage à l'heure d'hiver perturbe beaucoup les habitudes des plus petits, et peut leur faire perdre l'appétit.


 

 De plus, ce changement générerait de faibles économies d'énergie. En France, cela représenterait une économie énergétique annuelle de 0,1% selon les modélisations effectuées par l'Ademe en 2010. Le gain serait intégralement réalisé sur l'éclairage.

Dès lors, on n'en voit pas l'intérêt...

 

L'heure d'hiver est vraiment déprimante : quand on sort du travail, il fait déjà nuit et on n'a pas le temps de profiter de quelques rayons de soleil.

On profite mieux de la lumière naturelle le soir que le matin, c'est une évidence...

 

Mais, décidément, l'Europe pose problème : impossible d'obtenir un accord unanime dans de nombreux domaines...

Dès lors, comment s'étonner des difficultés de fonctionnement de l'Europe ?

 

 

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/sommeil/changement-d-heure-les-blocages-au-sein-de-l-ue-creent-le-statu-quo_3676651.html

 

 

Passage à l'heure d'hiver, c'est à cause de l'Europe...
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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 07:46
Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...

 

"La canicule, ce n'est pas fini" tel était le titre d'un article que j'ai publié il y a quelques jours et les faits le confirment : la canicule revient en force dans le Nord de la France.

Vingt départements allant du Nord de l’Hexagone à l’Ile-de-France ont été placés en vigilance rouge canicule, a annoncé Météo France ce mercredi 24 juillet. Parmi ceux concernés : le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, l’Ile-de-France, la Haute-Normandie, ainsi que la Marne et l’Aube (Champagne-Ardennes), l’Eure-et-Loir et le Loiret (Centre) et l’Yonne (Bourgogne). 

" C’est la première fois que ce phénomène touche des départements du Nord de notre pays avec un habitat, un urbanisme, des populations qui ne sont pas habituées à des chaleurs de ce niveau-là", a déclaré la ministre, Agnès Buzyn.

 

C'est du jamais vu !

Dans le sud aussi, il fait encore une chaleur accablante et lourde.

Ainsi, les vagues de chaleur ont tendance à se succéder et multiplier.

 

Face à la canicule, comment les gens réagissent-ils ? Ils se précipitent pour acheter des ventilateurs, des climatiseurs, au risque d'aggraver la situation.

Chacun cherche son confort, au mépris de l'écologie et des économies d'énergie.

 

Et pourtant, la climatisation comporte de nombreux inconvénients : on passe du chaud au froid, ce qui peut causer des problèmes de santé, notamment des chocs thermiques...

D'autre part, les filtres retiennent de nombreux éléments pathogènes. Il faut donc les nettoyer régulièrement sous peine de voir se développer des agents infectieux. Encrassés, ils favorisent également la concentration des allergènes dans l’air de la pièce. 

De plus, ces équipements consomment beaucoup d'énergie : ainsi,  le record estival de consommation d'électricité a été battu mercredi 24 juillet.

En se protégeant de la chaleur, on aggrave le phénomène : les climatiseurs rejettent de l'air chaud dans l'atmosphère.

 

Les climatosceptiques ne sont toujours pas convaincus?

Pourtant, des études récentes pointent le caractère très particulier de la situation. Jamais les températures n'avaient augmenté aussi vite en presque 2 000 ans. 

 

Chacun doit prendre la mesure de la situation : réduire sa consommation d'énergie, ne pas installer de climatisation, par exemple.

Mais l'égoïsme de chacun l'emporte souvent sur toute autre  considération...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/environnement/en-2-000-ans-le-rechauffement-climatique-actuel-est-inedit-25-07-2019-2326679_1927.php

 

 

Alerte rouge à la canicule dans le Nord de la France...
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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 13:55
Soldes, désordre et gabegie...

 

Voici revenue la période des soldes d'été : dans les boutiques règne une effervescence inhabituelle, la foule se bouscule, piétine, renverse les articles, et le désordre s'installe.

Des vêtements gisent sur le sol, et personne ne se soucie de les ramasser... un manque total de respect pour les produits mis en vente...

 

Les rayons sont pris d'assaut par une foule avide de bonnes affaires... les gens farfouillent dans un bric-à-brac indescriptible... les vêtements sont entassés sur les portants et l'allée centrale du supermarché est encombrée de produits divers.

Comment peut-on apprécier un tel désordre ? 

 

C'est en période de soldes, notamment, qu'on perçoit toute la frénésie de consommation qui gagne nos sociétés. C'est en cette occasion qu'on voit aussi la surproduction qui caractérise nos économies, le gaspillage inouï de produits souvent futiles...

 

Les vêtements invendus sont pléthore : des produits souvent bon marché, fabriqués dans des pays lointains où la main d'oeuvre est sous payée...

 

Tant de gaspillages parce que nous sommes entraînés vers une société de surconsommation !

 

En 15 ans, la production mondiale de vêtements a doublé : des rayons qui débordent de produits et des tonnes d'invendus...

Nous vivons sous le règne d'une économie marchande : tout se vend, tout s'achète, tout est voué à la consommation et à la croissance.

Alors, les soldes sont l'occasion de doper les ventes, d'inciter les gens à des achats compulsifs : c'est le règne du bon marché, de mauvaise qualité.

 

Mais, les gens se laissent tenter par l'attrait de la nouveauté... Ils ont l'impression de faire de bonnes affaires...

Est-ce vraiment le cas quand on considère la piètre qualité des produits vendus ?

Pour ma part, je hais les soldes : trop de désordre, trop d'encombrements, trop de désagréments et d'irrespect...

Je hais cette ambiance frénétique des jours de solde...

Je hais cette fièvre hystérique qui s'empare de la foule.

 

 

 

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/textile-que-deviennent-les-vetements-invendus_2839821.html

Soldes, désordre et gabegie...
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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 11:08
Après les fêtes, soldes tous azimuts...

 

 

Dans les supermarchés, après les fêtes de fin d'année, on assiste à une grande braderie de toutes sortes de produits : friandises, chocolats, foies gras...

 

Ce n'est pas étonnant : les rayons débordent encore de marchandises, il faut les écouler le plus rapidement possible.

 

Au rayon des chocolats qui affiche des promotions à -50 %, c'est la cohue : les gens se précipitent pour s'emparer de la boîte qu'ils convoitent. Très rapidement, le désordre s'installe dans les rayons.

Les boîtes sont renversées pêle-mêle, il est difficile de se frayer un chemin pour atteindre les rayonnages.

Les gens se bousculent, les caddies empêchent le passage.

 

Plus loin, ce sont les foies gras qui sont bradés... les promotions sont tout aussi  intéressantes : - 50% de remise immédiate.

 

Plus loin encore, le guacamole, le tarama sont également soldés. Il convient de vendre rapidement ces produits qui se périment facilement.

Les langoustes sont aussi moins chères.

 

Les consommateurs vont pouvoir se gaver de chocolats, de sucreries, de friandises en tous genres : c'est ainsi que va la société de consommation.

On pousse sans arrêt les gens à l'achat : et cela fonctionne à merveille dans nos sociétés d'abondance...

 

De grandes affiches sont installées un peu partout pour attirer le chaland.

L'heure est à l'achat compulsif : si c'est moitié moins cher, c'est forcément intéressant.

 

Mais comment se fait-il que les supermarchés puissent proposer des rabais aussi importants ? On peut se poser la question...

Il semble que les prix soient gonflés pendant la période de Noël et soudain,une fois les fêtes passées, les prix se dégonflent comme par magie.

 

Noël favorise ainsi le clinquant, et les gens se laissent séduire par tout ce qui brille. Boîtes de chocolats dorées, lumineuses, foies gras enveloppés de tissus chatoyants.... le consommateur paie aussi l'emballage.

Quant aux contenus, la qualité laisse souvent à désirer : additifs, colorants, sucres, graisses, produits chimiques, sans parler des tromperies sur les étiquettes...

Fuite en avant consumériste, surconsommation, recherche du profit : notre modèle économique mérite d'être remis en cause.

 

 

 

 

Après les fêtes, soldes tous azimuts...
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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 08:59
Le foot, même au supermarché...

 

 

Le foot, le foot et encore le foot !

 

Ce jour-là, j'entre dans le  supermarché et aussitôt, je découvre un stand dédié à la coupe du Monde de football : maillots, cornes de supporteurs, maquillage aux couleurs de la France, ballons, sacs, carnets, tout un attirail pour vivre intensément la frénésie de la compétition.

Tous les accessoires du supporteur de base sont là : de quoi faire du bruit, de quoi se montrer, se déguiser, se parer des couleurs de la France...

Car l'amateur de sport se doit désormais d'être bruyant, démonstratif, bien visible...

Le football devient ainsi prétexte à vendre toutes sortes de produits, le sport devient un argument de ventes.

 

Alors, bien sûr, on peut apprécier la virtuosité de certains joueurs, leur habileté sur le terrain... mais le sport, dans nos sociétés de consommation, devient un business indécent.

Depuis 20 ans, le montant des transferts de joueurs a explosé : 3 milliards, 600 millions d'euros !

 

L'argent est, en fait, détourné dans des paradis fiscaux : des fonds spéculatifs achètent des joueurs, puis les revendent pour gagner toujours plus. Les joueurs deviennent des produits financiers.

Certains disent que le football n'est que le reflet de nos sociétés gouvernés par l'argent, l'appât du gain.

Mais comment apprécier un sport où les dérives sont si nombreuses ?

Comment ne pas voir l'envers du décor ?

 

Pendant un mois, la coupe du monde va déchaîner les passions : certains n'hésitent pas à acheter des écrans géants pour mieux vivre la compétition !

Les plus passionnés se rendent sur place en Russie pour assister au plus grand nombre de matchs.

Quelle folie s'empare ainsi des gens !

"Panem et circenses, Du pain et des jeux !" réclame le peuple.

Des jeux pour s'étourdir et oublier ses soucis...

 

"La fête du sport" ? nous dit-on..

Trop de scandales sont venus ternir le monde du football, ces dernières années : insultes, dopage, chantages, matchs truqués, gestes déplacés, violences, corruption au plus haut niveau...

Ce sport semble cumuler tout ce que l'humanité peut inventer pour tricher, dominer, gagner de l'argent.

On est souvent scandalisé par les salaires excessifs des grands patrons, mais que dire des sommes touchées par certains joueurs de foot ?

Le salaire des grands footballeurs est même très supérieur à celui des grands patrons du Cac 40.

Pendant la coupe du Monde, le foot devient un matraquage médiatique et commercial.

Peut-on y échapper ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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