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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 14:17
Ciel bleu et feuilles brûlées...

 

 

La fin de l'été approche : le ciel tisse encore, sous nos yeux, des teintes d'un bleu éclatant de lapis-lazuli...

 

Les bords brûlés, les feuilles de marronniers s'enivrent de ces couleurs d'un bleu profond.

 

Les feuilles rayonnent sur l'azur, deviennent étoiles lumineuses sous le soleil encore ardent de l'été...

 

Les feuilles déclinent des teintes variées : vert pâle, xanthe, brun brûlé...

 

Déjà, apparaissent les couleurs de l'automne...

 

Déjà, les arbres se parent de teintes éblouissantes.

 

Et le ciel bleu brode une toile somptueuse autour des feuilles qui s'étiolent...

 

Et le ciel bleu s'auréole de teintes vives pour célébrer les feuilles aux dégradés subtils de roux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ciel bleu et feuilles brûlées...
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 12:39
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...

 

 

A quelques kilomètres de l'Isle-sur-la-Sorgue, le village de Saumane perché sur une colline rocheuse déroule des ruelles pittoresques, près de maisons de pierres sèches...

 

On est subjugué par la tranquillité de ce village ponctué de fontaines et de lavoirs qui nous font entendre de légers frémissements d'une eau fraîche et limpide...

 

En montant vers le village, l'odeur des pins et le chant des cigales nous accompagnent.

 

Dans le village, partout, des maisons et des hauts murs de pierres sèches sur lesquels s'épanchent des cascades de lierres...

Belle harmonie de teintes ! Le vert près de l'ocre de la pierre...

Le ciel d'un bleu lapis-lazuli éclaire les couleurs  de xanthe des murailles.

 

Un vieux lavoir offre, alors, une halte bienvenue : une eau abondante remplit les bassins de ses reflets dorés et verts.

On ne perçoit ici que le murmure apaisant de l'eau dans la torpeur de l'après-midi...

 

Au détour d'une rue, une maison aux volets bleu lavande, à la façade aux teintes de miel attire et séduit tous les regards.

 

Bientôt, on aperçoit l'église de style roman : on peut y admirer de lourdes portes cloutées, patinées par le temps, on aime la simplicité et la modestie de l'édifice, son toit de lauzes à l'ancienne.

Ce monument qui date du 12ème siècle a été restauré en 1987.

Tout à côté, le panorama est superbe : une forêt de pins et de cyprès, et dans le lointain, les cimes des Alpilles...

 

Au cours de la promenade, on peut, à loisir, observer, en contrebas, les toitures pentues des maisons, aux vieilles tuiles de couleurs variées...

De nombreuses calades parcourent le village déroulant des escaliers en pierres inégales et cahotantes.

 

On entre, alors, dans le domaine des fontaines qui ponctuent le village...

Sous les filets d'eau, des mousses verdoyantes s'épanouissent...

Plus loin, un autre lavoir, à l'antique, déborde d'eau et dessine sur le fond des motifs de mousses étonnants : on peut, à loisir, écouter le doux murmure de l'eau qui ruisselle dans les bassins. Des fougères garnissent le mur près du filet d'eau.

Un olivier tortueux aux branches brunes, au feuillage vaporeux, se détache alors sur une façade aux couleurs d'ocres...

De vieilles maisons aux murs lézardés, aux volets de bois brunis par le temps, des murs de pierres sèches, encore...

Ce village ressemble à un havre de paix.

Le ciel d'un bleu lavande, au coeur de l'été, contribue aussi à la beauté du lieu.

Voilà un village qui a su garder son authenticité, sa simplicité primitive.

Voilà un village apaisant qui procure au promeneur une grande sérénité.

 

Saumane est surtout connu pour son château qui abrita le marquis de Sade pendant son enfance, mais le village, lui-même, mérite d'être visité, car il n'a pas été dénaturé par un tourisme de masse.

 

Les marchands du temple ne n'y sont pas installés et on a l'impression d'y retrouver la vie d'autrefois, paisible et calme...

 

 

 

 

 

Vidéo et photos : rosemar

Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
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Tout le charme d'un petit village de Provence : Saumane de Vaucluse...
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 13:34
En été, sous un marronnier...

 

 

 

Dans le jardin, en été, une halte s'impose sous un marronnier...

 

La chaleur du mois d'août pesante, le soleil intense incitent à goûter l'ombre d'un marronnier, une ombre apaisante au feuillage dense et compact.

 

Les feuilles larges, abondantes offrent leur fraîcheur bienveillante.

Les feuilles aux tons de verts profonds procurent apaisement et sérénité.

 

Déjà, les feuilles, en cette fin du mois d'août, s'auréolent de bruns, de couleurs dorées, prémisses de l'automne...

Déjà, les feuilles sèchent au soleil : les bords révèlent des teintes automnales... ocres, orangés, brûlures sombres...

 

Le vert et le brun se côtoient : l'éclat du printemps et la morsure de l'automne, tableau contrasté de couleurs.

Les feuilles vont prendre peu à peu leurs teintes automnales.

 

Perché sur une branche, un pigeon profite aussi de l'ombrage du grand arbre.

Serein, il goûte aux éclats variés de ces feuilles qui hésitent entre été et automne.

Il connaît l'alternance des saisons, il en sait les beautés, il savoure, lui aussi, l'été finissant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

En été, sous un marronnier...
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 13:21
Un paysage dans l'eau...

 

 

Une lumière éclatante sur le plan d'eau : on perçoit des plages sableuses, des mousses et des algues compactes, des contrastes de couleurs... teintes douces du sable, verts profonds des algues...

 

L'eau transparente se ride de vagues irisées de soleil.... des cercles de lumières sur l'onde...

 

Des mousses bourgeonnent, et frémissent sous l'eau...

 

De grands arbres lancent leur silhouette hésitante et fluide sur le miroir de l'eau...

 

De grands arbres, aux formes indécises, frissonnent.

 

De grands arbres s'étirent langoureusement.

 

Quelques canards s'ébattent et sillonnent l'onde...

 

L'eau se pare de moires mystérieuses, d'éclats lumineux, elle laisse apparaître des fonds sablonneux, des mousses abondantes.

 

L'eau translucide, transpercée de lumières et de soleil, rayonne.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Un paysage dans l'eau...
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:50
Jeux d'eau dans la ville...

 

 

Les bassins, les jets d'eau ponctuent le haut du boulevard...

Ils apportent, au coeur de l'été, fraîcheur, bien être et harmonie aux promeneurs.

 

Le murmure de l'eau, les parfums de romarins, de lavande et d'immortelles s'exacerbent sous la chaleur de l'été et nous accompagnent tout au long de la balade...

 

Il est bon de faire halte près des bassins, d'admirer les pigeons en train de s'abreuver, de prendre un bain de pieds sous les micocouliers...

 

Les arbres frissonnent légèrement sous le vent de l'été et apportent leur ombre bienveillante.

 

Plus loin, des enfants courent à travers les jets d'eau, d'autres les traversent vivement avec leur trottinette...

 

Les jets montent, descendent, remontent, créant des éclats variés.

Des enfants pataugent avec délectation dans les bassins.

 

C'est la fête de l'eau qui ravit les corps et les coeurs : les enfants éclatent de rire, se défoulent sous les jets qui rebondissent.

 

Quand les jets s'évanouissent, surgissent des cris de déception, puis, soudain, quand ils reviennent, et se hissent en hauteur, c'est un bonheur renouvelé.

 

L'été offre, ainsi, ces plaisirs simples : le bonheur de sentir une eau fraîche, vivifiante.

Les merveilles de l'eau !

Aucun jeu n'est aussi précieux !

L'eau si évidente, si belle, si limpide !

 

Elle comble tous nos sens : vision de reflets chatoyants, limpidité, ruissellements, saveur et fraîcheur...

 

 

 

 

 

 

 

Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
Jeux d'eau dans la ville...
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 10:35
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....

 

 

Le soir tombe : un ciel à peine rosé nimbe les pins du jardin...

 

Les vasques s'auréolent aussi de teintes légères de bleu pastel et de roses subtils.

 

Les bas reliefs des grands vases se parent de jeux de lumières et d'ombres, redessinant les motifs : feuilles d'acanthe, fleurs, tiges, arabesques...

 

Les statues s'animent dans la nuit : la déesse Flore, dans des drapés somptueux, ouvre le bal...

Diane chasseresse se déhanche, flattant de la main, un chien au museau affectueux...

Endymion à la silhouette élégante prend la pose, le dieu Sylvain s'extasie devant le ciel qui se remplit d'étoiles.

 

Dans les lumières de la nuit, les Jardins de La Fontaine revêtent une allure étrange et mystique.

 

Les vasques illuminées deviennent des lanternes magiques...

 

Les arbres, dans l'ombre, forment un décor ébouriffé sur l'horizon.

 

Le nymphée déploie ses colonnades frissonnantes d'eau aux reflets dorés...

 

Le temple de Diane  se pare de teintes d'ocre et de miel...

 

Les cygnes, sur le plan d'eau où se reflètent les colonnades des balustres, glissent dans le silence de la nuit...

 

 

 

 

 

 

 

Depuis le mois de juin, les Jardins de la Fontaine à Nîmes ont été remis en lumière, après des travaux qui ont duré 5 mois :

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-jardins-de-la-fontaine-s-illuminent-1486740610

 

 

Photos : rosemar

Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
Jeux d'ombre et de lumière aux Jardins de la Fontaine....
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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 13:48
Un concert étourdissant de cigales....

 

 

Sous les pins de l'été, les cigales s'enivrent de chaleur... elles se répondent en échos continus sur la colline...

 

Elles célèbrent le ciel bleu, elles disent des senteurs exacerbées d'aiguilles de pins...

 

Leurs chants se répercutent d'arbre en arbre, leurs voix se répandent partout et irradient le paysage.

 

Sous le vent sec de l'été, leurs voix s'intensifient, redoublent, se perpétuent à l'infini.

 

Elles sont là dans les pins, secrètes, mystérieuses : on ne les voit pas et, pourtant, elles envahissent l'espace de leurs chants inlassables.

 

Elles sont là dans les replis des arbres, cachées sous les branches, invisibles et sonores, discrètes et si présentes.

 

Leurs voix apaisantes douces comme le miel nous racontent les bonheurs de l'été...

 

Leurs voix divines nous disent les splendeurs et les senteurs de la belle saison : thym, lavande, romarin, pinèdes...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 12:32
Cygnes dans les vagues...

 

 

 

Les petits cygnes sont désormais prêts à affronter vagues et remous : la mère leur ouvre le chemin et ils se prêtent au jeux de l'eau avec délectation.

 

Ne pas se laisser entraîner par le courant, aborder les remous avec détermination, accélérer dans les turbulences : les petits cygnes apprennent vite comment franchir les obstacles...

 

Un bonheur de vaincre la peur, les dangers, de se laisser ballotter dans les tourbillons, de chavirer, de se redresser, d'apprivoiser l'eau...

 

La conquête de l'eau ! Tout un art et tout un apprentissage !

 

Et une fois l'obstacle franchi, une course effrénée des petits cygnes qui traduit un bonheur, un enthousiasme, une émulation, une griserie sans pareille !

 

Ronde, danse près des remous !

 

Tout autour, le spectacle de l'eau dorée par le soleil de l'été....

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 13:24
Dans l'eau de la claire fontaine, elle se baignait toute nue...

 

 

 

Un thème érotique pour cette chanson de Brassens : une baigneuse qui révèle sa nudité dans un cadre champêtre...

Le personnage féminin anonyme, désignée simplement par le pronom "elle", est ainsi présentée comme l'archétype, l'image même de la femme et de sa beauté.

 

Le décor est planté, dès le premier vers : "Dans l'eau de la claire fontaine...", un décor rustique, une source d'eau limpide qui ne peut qu'inciter à la baignade.

 

L'emploi de l'imparfait à valeur durative suggère un bonheur de profiter de ce bain, dans toute sa plénitude : "Elle se baignait toute nue..."

 

Mais, ce bonheur est troublé par "une saute de vent soudaine", expression imagée, qui fait songer à "une saute d'humeur"... La nature personnifiée semble ainsi se faire la complice du poète qui assiste à ce spectacle.

 

Le passé simple qui suit souligne la brutalité du vent, et marque une rupture : "jeta ses habits dans les nues..."

 

Aussitôt, le poète se met en scène, puisque la jeune fille l'appelle à l'aide.

Le mot hyperbolique "détresse" restitue le désarroi sans doute exagéré de la baigneuse....

 

Privée de vêtements, la belle réclame "Des monceaux de feuilles de vigne,
Fleurs de lis ou fleurs d’oranger...", afin de masquer sa nudité.

 

Pudeur ou comédie de la chasteté ? La jeune fille demande du secours et la nature environnante est convoquée pour couvrir son corps : feuilles, fleurs souvent associées à la beauté féminine, et révélant sa délicatesse...

 

Le poète s'applique alors à lui fabriquer un corsage, "avec des pétales de roses", encore un symbole de beauté, d'harmonie et d'amour...

 

Une seule rose suffit pour confectionner le corsage, une façon de rendre hommage à l'élégance, la finesse de la jeune femme désignée par le terme élogieux : "la belle".

 

Et c'est une seule feuille du pampre de la vigne qu'utilise le poète pour fabriquer "un bout de cotillon..."

 

Le jeu de séduction se poursuit puisque la jeune femme se lance dans les bras de son sauveur pour le remercier et se retrouve "toute déshabillée", expression qui fait écho à celle du début : "toute nue"... voilà une jolie construction en boucle !

 

Et la dernière strophe souligne malicieusement ce jeu, une volonté de la jeune femme de séduire, de feindre la pudeur.

Le terme "ingénue" constitue une sorte d'antiphrase pour désigner la belle, car celle-ci se plaît à revenir à la fontaine "en priant dieu qu'il fît du vent..."


Cette chanson est un magnifique hommage à la beauté féminine, mise en valeur par le thème du bain.... On retrouve là une sorte de blason qui célèbre, avec discrétion, tout le charme de la jeune femme...

Et c'est aussi une façon de mettre en scène une forme de pudeur féminine qui peut paraître feinte, dans certaines circonstances...

La mélodie à la guitare égrène des notes légères et douces comme pour restituer la limpidité de l'eau.

 

 

 

 

 

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 10:17
Des éblouissements d'hirondelles sur l'azur...

 

 

 

Les marronniers de l'été font naître des giclées d'hirondelles sur l'azur...

 

Elles tourbillonnent, forment des rondes vertigineuses sur le bleu de l'été...

 

Elles surgissent soudain et s'emparent du ciel dans des envolées sinueuses.

 

Leurs silhouettes sombres envahissent l'horizon dans des danses effrénées : quelle ivresse ! Quel élan ! Quelle sensation de liberté !

 

Elles s'enivrent des couleurs de l'été : le vert des pins, le bleu céruléen du ciel, la lumière qui sublime toutes les teintes de verts....

 

Elles caracolent sur l'azur et forment des ballets d'une virtuosité inouïe.

 

Elles éclaboussent le ciel de leurs vols d'arondes aux teintes contrastées de noir, de blanc...

 

Fugitives, légères, elles semblent surgir des arbres et pointillent le ciel de leurs éclats lumineux...

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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