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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:40
Dangereuse burqa...

 

 

 

Dangereuse burqa !


Après un double attentat suicide qui a fait 33 morts, lundi, à N'Djamena, le gouvernement du Tchad  a pris des mesures drastiques : il a décidé d'interdire, purement et simplement, le port de la burqa.

On peut rappeler que le Tchad est un pays majoritairement musulman. Le chef du gouvernement a déclaré notamment : "Le port de la burqa doit cesser immédiatement à compter de ce jour, non seulement dans les lieux publics et les écoles mais sur toute l'étendue du territoire."
Ces attaques n'ont pas été revendiquées, mais le Tchad les a attribuées au groupe islamiste nigérian Boko Haram. 


 Considérée comme un véritable camouflage, la burqa présente un danger indéniable : ce vêtement qui ne laisse voir que les yeux permet à quiconque de se cacher, de dissimuler des armes, de maquiller son identité....

La burqa, avec ses plis amples, ses formes incertaines, peut envelopper un corps d'homme et tromper son monde.

En France, la burqa est normalement interdite dans les lieux publics, mais, de fait, on en voit de plus en plus dans les rues, dans les magasins, dans l'espace public.

Pour des raisons de sécurité évidente, il est urgent de mettre en oeuvre des mesures efficaces, pour interdire de tels vêtements qui ne permettent pas de discerner l'identité de celui ou celle qui le porte.

La burqa, c'est l'opacité totale : on ne voit pas le corps, on ne voit pas le visage, on ne voit rien de la personnalité.

Le voile intégral n'est-il pas, en lui-même, une marque d'intégrisme ? Il est excessif, démesuré et contraire au droit des femmes : pourquoi les femmes seules devraient-elles occulter leur visage, leurs cheveux ?

On perçoit, là, une sorte d'apartheid sexuel et en plus, ce vêtement peut dissimuler des intentions malveillantes...
Par ailleurs, la burqa qui vise à cacher est, aussi, terriblement voyante : elle flotte autour de la personne, elle s'épanouit, se répand.

Les femmes doivent être, enfin, libérées de ce carcan imposé par des croyances religieuses d'un autre temps. La burqa enferme la femme, la sépare du monde et l'empêche de profiter de l'air du temps.

Dangereuse burqa ! Pour les femmes qui ne peuvent s'épanouir, prisonnières de traditions et de vêtements encombrants, gênants...

Dangereuse burqa ! Car elle rend impossible le reconnaissance de l'identité des gens.

Lourde burqa ! Symbole du droit des femmes bafoué, signe de l'asservissement de la femme qui ne peut même pas se vêtir comme elle le souhaite, mais comme le désire son père ou son mari.

Encombrante burqa ! Dans un monde moderne, la femme ne devrait pas être considérée comme un être différent, ayant l'obligation de porter certaines tenues plutôt que d'autres.

La burqa appartient à un monde d'autrefois, où la femme, soumise à des lois d'un autre temps, n'avait pas sa place dans la société, devait vivre enfermée et prisonnière de ses vêtements.

Oui, la burqa devrait appartenir au passé, elle paraît totalement inadaptée dans un monde moderne, où la femme doit accéder aux mêmes droits que les hommes, où la femme ne doit plus être considérée comme un être à part.

La burqa, faite pour voiler et couvrir le corps (telle est l'étymologie du terme) est un vestige d'un passé révolu où la femme, asservie, soumise, devait se plier à des codes vestimentaires d'un autre âge...


 

 

 

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/video/2015/03/05/afghanistan-des-hommes-defilent-en-burqa-dans-les-rues-de-kaboul_4588231_3216.html

 

 

 

 

 

Dangereuse burqa...
Dangereuse burqa...
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:01
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...



Cette chanson de Dario Moreno, pleine de charme, et de drôlerie, évoque le roucoulement du pigeon destiné à séduire une "belle" : imitant le cri répété du pigeon, le refrain nous entraîne dans une mélodie lancinante et amusante, à la fois...

"Coucouroucoucou !" : on entend, d'abord, une colombe chanter sur une branche ... Et, à côté, un voit un pigeon énamouré, dont on perçoit le désarroi : il bat de l'aile, et il roucoule en vain...


La situation typique de l'amoureux éconduit nous est présentée ici. Soudain, on perçoit l'emploi de la première personne : "et moi, je pense à elle, si peu fidèle..."

Le personnage qui s'exprime se confond, en fait, avec le pigeon du premier tableau...

Le vocabulaire de l'amour apparaît : "fidèle, mon coeur, aime"...

Des clichés sont utilisés : "la blanche colombe", l'image du "printemps qui bourgeonne", les filles et les pigeonnes qui ont la même attitude, qui semblent volages !


"Coucouroucoucou"! Le roucoulement s'impose, alors, entremêlé de cris d'oiseaux.

L'apostrophe "méchante" souligne le comportement indigne de la pigeonne infidèle qui, en plus, chante de bo
nheur, car elle a trouvé un nouvel amour.

Des cris de détresse, "aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe" ponctuent le texte, soulignant le désarroi de l'amoureux éconduit.

Le personnage s'invective lui-même, familièrement, comme s'il se dédoublait : "Et toi, pauvre fou, quand même, tu l'aimes."

Les tourments de l'amour sont évoqués, de manière amusante et drôlatique, avec des images conventionnelles...

On retrouve des clichés, la fragilité d'une pigeonne, la beauté d'une autre, sa coquetterie...

Un dialogue s'instaure avec un interlocuteur, comme le suggère l'emploi de la deuxième personne : "ta pigeonne, la tienne", encore des clichés, puisque la femme semble appartenir à l'homme, être sa propriété...


Les deux acolytes pourront mêler leur chagrin, se raconter leurs déconvenues.


Le texte s'achève sur ce cri d'espoir et avec un impératif : "fais qu'elle revienne", comme si le personnage implorait le ciel.


Voilà une jolie parodie de chanson d'amour : constitué de clichés, le texte nous fait sourire souvent et le refrain nous emp
orte dans un tourbillon de cris d'oiseaux...

La mélodie, pleine de gaieté, souligne bien la parodie...

Pour rejoindre l'actualité : dans le cadre de la journée de la femme, des hommes posent non pas avec une pigeonne, mais avec une poule...

http://www.aufeminin.com/news-societe/sexisme-des-hommes-posent-avec-une-poule-pour-le-denoncer-s1276398
.html




http://youtu.be/tMl5WXxGjgs

Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
Et toi, pauvre fou, tu l'aimes...
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