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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 13:09
Covid-19 : la méthode chinoise...

 

A proximité de Pékin, deux villes ont été confinées après l’apparition de nouveaux cas de Covid-19.
Les onze millions d’habitants de la capitale régionale du Hebei ne peuvent plus en sortir, "sauf en cas de nécessité absolue".

C'est la méthode chinoise...

"Plusieurs centaines de cas de Covid-19 ont été détectés depuis le samedi 2 janvier dans le Hebei, la province qui entoure la capitale chinoise : au moins 129 cas confirmés (dont 2 importés) et 186 cas asymptomatiques (dont 5 importés) selon le bilan établi vendredi par les autorités régionales. Cinq malades seraient dans un état grave."

 

Deux villes, la capitale régionale, Shijiazhuang (11 millions d’habitants), qui se trouve à 300 kilomètres au sud de Pékin et qui est de loin la plus touchée, mais aussi Xingtai (7 millions d’habitants), à 115 kilomètres au sud de Shijiazhuang, sont confinées. Les habitants ne peuvent plus en sortir.  A l’intérieur même de chacune de ces deux villes, la liberté de circuler a été fortement restreinte et les écoles fermées.

 

Ainsi, le virus après être parti de Chine a fait le tour du monde... le voilà de retour en Chine...

Et pourquoi ne retournerait-il pas en Chine ? Comme un boomerang, voici le virus qui revient vers sa patrie d'origine !

 

En tout cas, les Chinois appliquent des mesures drastiques : confinement général de deux villes ! Deux villes coupées du monde !

Il est vrai que le variant britannique inquiète : il est apparemment beaucoup plus contagieux et tout aussi dangereux.

"La Chine qui disait avoir tourné la page de l'épidémie se retrouve face à une autre vague... Aussitôt, les autorités chinoises ont réagi.

18 millions d'habitants se retrouvent en quarantaine !

Les supermarchés, les magasins sont fermés, les écoles aussi, les transports publics, les liaisons aériennes ne fonctionnent plus.

Toute la population de ces deux villes devait être testée pas une, mais deux fois.

40 000 médecins et infirmières viennent d'arriver en renfort.

 

Il y a de la tension, de la nervosité, notamment à Pékin où les masques sont à nouveau recommandés.

Dans quelques semaines, commencent les grandes vacances du Nouvel An Chinois : les autorités demandent déjà de limiter les déplacements le plus possible."

 

On le voit : la méthode chinoise n'admet aucune faille...

En France, nous sommes loin de ce confinement drastique : les écoles restent ouvertes, ainsi que les commerces. Seul un couvre-feu a été instauré dans les départements les plus touchés.

Saurons-nous nous débarrasser du virus, sans avoir recours à de nouvelles mesures plus contraignantes ?

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/chine-deux-provinces-de-nouveau-touchees-par-le-covid-19_4251787.html

 

Covid-19 : la méthode chinoise...

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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 13:24
Quand les selfies de vaccins envahissent la toile...

 

Aux États-Unis, de plus en plus de personnes postent leur "vaxxie", un selfie de leur vaccin contre le Covid-19, sur les réseaux sociaux...

Le "vaxxie", tiens ! encore un nouveau mot lié au coronavirus !

Confinement, cluster, présentiel, distanciel.... que de mots et de situations inédites générés par le Covid !

 

 Des personnalités comme Joe Biden, 46e président des États-Unis, sa vice-présidente Kamala Harris ou l'immunologue américain Anthony Fauci ont publié une photographie ou une vidéo de leur vaccination contre le coronavirus.

En France, en revanche, on ne voit pas beaucoup de politiques montrer l'exemple.

 

Il faut dire que les nouveaux vaccins ARN peuvent susciter la méfiance : qu'en est-il des effets secondaires à long terme ?

 

Aux Etats-Unis, la pandémie fait plus de ravages que jamais... plus de 3500 morts quotidiennement, ces derniers jours.

Moins de 3 millions de personnes vaccinées au USA : beaucoup d'états n'ont pas les moyens pour embaucher du personnel, payer des heures supplémentaires, ouvrir des sites de vaccination.

Les hôpitaux sont aussi débordés par le rebond épidémique.

On apprend que deux Américains sur 10 n'ont pas l'intention de se faire vacciner.

Dans l'état conservateur de l' Ohio, le gouverneur affirme que 60% des employés des maisons de retraite ont déjà refusé de se faire vacciner !

C'est un problème !

Dès lors, les selfies de vaccins peuvent-ils avoir une utilité ? il s'agit de convaincre les plus réticents, de les inciter à se faire vacciner.

 

En France, même pas un tiers des soignants se vaccine aujourd'hui contre la grippe !

Pourquoi ? Les soignants devraient donner l'exemple... mais il semble qu'ils sont eux-mêmes peu convaincus de la fiabilité, de l'utilité ou de l'innocuité de certains vaccins.

 

Olivier Véran annonce que le gouvernement va "accélérer" en direction des publics prioritaires, avec la possibilité pour les soignants de 50 ans et plus de se faire vacciner "dès lundi"...  "Soyez rassurés. La campagne vaccinale va bientôt prendre de l'ampleur", a ajouté Olivier Véran, assurant que la France sait "organiser une vaccination de masse."

 

Mais, combien de soignants accepteront de se faire vacciner ?

On le saura peut-être prochainement...

 

 

 

 

 

 

Sources :

 

https://www.lepoint.fr/sante/etats-unis-les-vaxxies-selfies-des-vaccins-envahissent-les-reseaux-sociaux-01-01-2021-2407851_40.php#xtmc=selfies-de-vaccins&xtnp=

 

à 7 minutes :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-18h/journal-de-18h-emission-du-vendredi-01-janvier-2021

Quand les selfies de vaccins envahissent la toile...

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26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 10:01
La crèche en Camargue...

 

"La crèche est un moyen d'expression... Au fond, nous sommes toujours à l'époque des cavernes : il nous faut dessiner sur les parois.

Il n'y a pas que les santons. Il y a la composition du paysage. Ce n'est jamais un paysage de Judée. C'est toujours celui qui nous est familier ; le Marseillais y représente Marseille ; le Manosquin, Manosque ; le Parisien, Paris...."

 

C'est ainsi que Jean Giono évoque la confection des crèches de Noël, dans un ouvrage intitulé Provence.

 

Et les habitants de la Camargue composent, eux, des paysages camarguais...

Une barque, un pêcheur, un flamant rose : les symboles de la Camargue réunis dans une crèche...

L'étable est installée sur une barque... tout autour, des joncs, des roseaux viennent compléter le tableau...

Le flamant rose est un oiseau traditionnellement associé à la Camargue... Le nom latin de l'espèce "Phoenicopterus" vient du grec ancien et signifie "ailes pourpres", certainement inspiré du Phénix, cet oiseau mythique qui renaît de ses cendres.

 

Le nom français lui, vient du latin "flamma", "la flamme"...

Des jolis mots qui évoquent les couleurs flamboyantes de cet oiseau !

 

Le pêcheur est, quant à lui, un personnage traditionnel de la crèche provençale : on le représente souvent avec un filet et un petit panier empli de poissons...

Les petits métiers sont ainsi mis en scène dans la crèche : berger, paysan, meuniers, porteuse d'eau, fileuse, etc.

Des gens du peuple, des gens humbles réunis dans la crèche, dans un même espoir, une même attente, mais aussi dans l'action...

Le meunier se hâte vers son moulin, le berger garde ses moutons, la porteuse d'eau va puiser de l'eau...

Un peuple actif qui oeuvre pour le bien être de tous...

 

Et quand on y songe : quel beau symbole que celui de la crèche ! Quel magnifique symbole associé à la fête de Noël !

Symbole de la famille qui se perpétue, symbole du renouveau de la vie...

L'enfant fragile, la famille, les voisins qui viennent admirer le nouveau-né.

Symbole d'amour et de réunion, encore.

 

Symbole encore de l'action, des activités diverses du petit peuple...

Comment pourrait-on renier de telles valeurs ? 

Elles fondent toute société, elles assurent un lien entre les individus.

 

Dès lors, oui, les crèches font partie de notre culture, de notre patrimoine et il convient de garder ces traditions anciennes qui fondent notre civilisation.

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:48
A Naples, les urgences débordées : qui a dit qu'il n'y aurait pas de seconde vague ?

 

 

A Naples, la situation est critique : les urgences sont débordées... en Italie, à Naples certains patients qui faisaient la queue dans leur véhicule devant un hôpital débordé se sont vus administrer de l'oxygène, à la volée...

Un reportage sur ce sujet a été diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2, ce mardi 10 novembre.

 

"Les patients sont placés sous respirateur dans leur propre voiture, devant un hôpital de Naples : l'image illustre un système sanitaire au bord de l'asphyxie.

Les infirmiers préparent des bonbonnes d'oxygène pour des patients qui se plaignent de détresse respiratoire. Les médecins essaient de déterminer un ordre de priorité entre les malades pour savoir qui aura le droit de rentrer à l'hôpital.

 

Des heures d'attente...

"Nous fournissons les premiers soins et faisons un premier triage pour clarifier la situation, nous fournissons de l'oxygène aux patients qui en ont besoin pour éviter que leur cas s'aggrave dans les voitures.", déclare un soignant.

 

Aux ambulances, avec de vraies urgences s'ajoute une longue file de personnes inquiètes.

En Italie, il faut attendre au moins 5 jours entre le test Covid et les résultats : c'est trop pour certaines personnes qui voient leur état se dégrader.

 

Les autorités préviennent : au rythme actuel, le système hospitalier sera vite débordé.

"Avec ces chiffres, aucun système sanitaire et encore moins le système italien ne pourra faire face.", affirme Domenico Arcuri, commissaire national pour l'urgence Covid.

 

A Naples, des tentes sont installées à la hâte pour accélérer les prises en charge. Mais il manque de tout : des lits, du matériel, du personnel, et même de l'oxygène.

Dans la région, le temps d'attente pour une bouteille d'oxygène est désormais de trois jours."

 

En France, aussi, l'épidémie progresse : le coronavirus est très contagieux et se propage très facilement.

Alors, comment ne pas constater la réalité de cette seconde vague ?

 

Un spécialiste comme Didier Raoult a pourtant nié la probabilité de cette recrudescence de l'épidémie. Il a minimisé les risques, alors que d'autres sommités médicales tiraient déjà la sonnette d'alarme.

Didier Raoult s'est trompé, même s'il refuse de l'avouer... en tout cas, il a parlé imprudemment, refusant d'entendre ce que disaient d'autres médecins inquiets de la situation.

 

 

Source : à 14 minutes, 10

 

https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2049023-edition-du-mardi-10-novembre-2020.html

 

 

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 08:30
Soutiens aux professeurs !

 

"Soutenez les profs !

Ce sont les pauvres soldats envoyés sans armes dans les territoires perdus de la république, non soutenus par tant de commentateurs les accusant de tous les défauts, non soutenus par une administration peureuse de tout. Soutenez les profs, rétablissez ainsi leur autorité au lieu de la saper à longueurs d’années de dénigrement. Nous  construisons tous la société dans laquelle nous vivons."

Tel est le commentaire d'un lecteur du journal Le Point. Un commentaire plein de vérité et de bon sens...

 

Un de ces soldats est mort, décapité par un fanatique.

Un de ces soldats a payé de sa vie le laxisme qui s'est installé dans nombre d'établissements...

 

Des parents qui portent plainte contre un professeur, parce qu'il fait un cours sur la liberté d'expression ? Et cela se passe en France ? Le pays des Lumières, le pays de Voltaire, de Montesquieu ! Ces Philosophes des Lumières qui ont oeuvré pour libérer les hommes de toutes croyances et superstitions.

 

Vilipendés, menacés, insultés, les enseignants vivent depuis des années des situations difficiles.

Comment enseigner sereinement dans de telles conditions ?

Souvent, ils ne sont pas soutenus par l'administration : surtout pas de vagues, surtout pas de scandales !

 

Il serait temps de prendre conscience de tous les efforts consentis par les enseignants.

Leur tâche est rude, complexe : classes surchargées, élèves dissipés qui en viennent à contester le contenu de l'enseignement.

 

Il n'est pas rare que des parents viennent demander des comptes sur les notes obtenues par les élèves, sur des punitions.

Il serait temps de rétablir l'autorité des enseignants trop souvent bafouée, il serait temps de redonner à ce métier son lustre d'autrefois.

 

Même leur savoir est contesté, mis en concurrence avec internet...

Si les ordinateurs peuvent être sources de culture, les enseignants restent les garants d'un savoir bien maîtrisé, ils sont à même de transmettre des connaissances en faisant appel à une connexion de savoirs : lectures, expériences, esprit critique...

 

Les enseignants sont mal payés, peu estimés : ce métier déprécié n'est plus valorisé dans une société du divertissement permanent.

Pour beaucoup, les profs seraient même des privilégiés ! Allons, donc, on n'arrive plus à recruter tant ce métier est "facile, bien payé, avec des vacances" ! Cherchez l'erreur !

 

 

 

 

 

 

Soutiens aux professeurs !

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 08:44
Honneur à la chanson française !

 

Une soirée dédiée à la chanson française : c'est l'occasion d'écouter des grands classiques connus de tous, pour la plupart.

Dans le cadre des Jeudis de Nîmes, le groupe de musique jazzy de Montpellier, Marie Jeanne Swing a donné un concert devant la Maison Carrée...

Un beau moment de détente, dans un cadre somptueux : un temple romain vieux de 2000 ans !

Deux musiciens, une chanteuse pour faire revivre ces airs d'autrefois qui restent dans nos mémoires.

On est séduit d'abord par Ménilmontant, cette chanson de l'auteur-compositeur-interprète Charles Trenet qui l'enregistre avec le succès que l'on connaît en 1938.

 

On est charmé par ces souvenirs affectifs heureux et nostalgiques de ce quartier de Paris Ménilmontant dans le vingtième arrondissement. "Ménilmontant mais oui madame, C'est là que j'ai laissé mon cœur, C'est là que je viens retrouver mon âme, Toute ma flamme, Tout mon bonheur..., Elles me racontent, Comme autrefois, De jolis contes, Beaux jours passés je vous revois, Un rendez-vous, Une musique... "

 

Puis, on écoute avec bonheur une chanson inspirée par l'amour de Brassens pour Pupchen (poupée en allemand), elle qui restera sa compagne pendant toute sa vie et qui repose auprès de lui au Cimetière des pauvres à Sète... Je me suis fait tout petit....

"Je n'avais jamais ôté mon chapeau
Devant personne
Maintenant je rampe et je fait le beau
Quand elle me sonne
J'étais chien méchant, elle me fait manger
Dans sa menotte
J'avais des dents d'loup, je les ai changées
Pour des quenottes
Je m'suis fait tout petit devant une poupée
Qui ferme les yeux quand on la couche
Je m'suis fait tout petit devant une poupée
Qui fait Ma
man quand on la touche..."

 

On découvre ensuite ou on redécouvre cette magnifique chanson sentimentale : N'oublie jamais... sur des paroles de René Rouzaud, une musique de Louis Ferrari...

"N'oublie jamais
Le jour où l'on s'est connu
Si tu l'oubliais
Mon bonheur serait perdu
J'avais mon bras
Qui s'appuyait sur son bras
Et le ciel de mai semait
Des bouquets de rêve
Un ciel si bleu
Je n'en croyais pas mes yeux
J'avais peur que tant de joie
Soudain s'achève
Et pour la première fois
J'ai compris combien je t'aimais
N'oublie, n'oublie jamais"

 

On se laisse encore  bercer par ce grand classique : "Que reste-t-il de nos amours ?",  encore une chanson de  Charles Trenet écrite en 1942. La musique a été composée par son pianiste accompagnateur Léo Chauliac. "Que reste-t-il de nos amours ?" est l'un des plus grands succès du chanteur.

C'est une magnifique chanson sur le thème du temps qui passe... les saisons qui s'égrènent, les amours d'autrefois, la jeunesse perdue...

"Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s' éteint
Ce soir c'est une chanson d' automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
+
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi..."

Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?

 

On est ensuite emporté par une musique de bal musette, un autre grand classique de la chanson française : Mon amant de Saint-Jean, une chanson française de 1942 qui connut un immense succès, une chanson réaliste relatant les amours sans lendemain d'une jeune fille pour un séducteur, les paroles sont de Léon Agel et la musique d'Émile Carrara sur un rythme de valse musette.

"Je ne sais pourquoi elle allait danser
À Saint Jean, aux musettes
Mais quand ce gars lui a pris un baiser
Elle frissonnait, était chipée
Comment ne pas perdre la tête
Serrée par des bras audacieux?
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Elle qui l'aimait tant
Elle le trouvait le plus beau de Saint Jean
Elle restait grisée
Sans volonté sous ses baisers."

 

Enfin, un chanteur nous parle de ses rêves de gloire. Au fil des années, dans son costume bleu, il a persévéré, tout donné, mais jamais le succès n'était pas au rendez-vous. Il s'agit bien sûr de cette célèbre chanson de Charles Aznavour, Je m'voyais déjà... 


"Je m'voyais déjà en haut de l'affiche
En dix fois plus gros que n'importe qui mon nom s'étalait
Je m'voyais déjà adulé et riche
Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient..."

 

Merci à ce groupe pour ce moment de rêve et de nostalgie qui nous permettait de réécouter ces chansons qui font partie de notre patrimoine culturel.

 

 

 


Photo et vidéos : rosemar

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31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 10:24
Du soleil dans les voix, du soleil dans la musique, du soleil à Nîmes...

 

Humour, gaieté, charme, inventivité, rythmes endiablés... voilà de quoi passer une bonne soirée, avec les 4 chanteuses du groupe Banan'N Jug...

 

Du soleil dans les voix, du soleil dans la musique, du soleil à Nîmes où les quatre chanteuses ont donné un concert devant la Maison Carrée, dans le cadre des Jeudis de Nîmes...

Une soirée musicale pleine d'entrain, de dynamisme, et de gaieté.

 

Le public a particulièrement apprécié ce moment festif : les enfants ont dansé au rythme de la musique...

 

Banan'N Jug est un groupe de quatre chanteuses qui s'accompagnent de divers instruments : banjo ou ukulélé, washboard, contrebasse, kazoo,  autres piano toy, écumoires et casseroles..

4 chanteuses aux voix harmonisées, dans un univers résolument ensoleillé...

 

"Banan'N Jug s'attache à dépoussiérer de vieux morceaux, souvent oubliés, voire quasiment inconnus, et de les tordre, les malmener, pour en extraire l'essence et se les approprier. Divers horizons sont explorés : Jamaïque, Bahamas, Haïti, Hawaii... les chansons nous  emmènent aussi en Chine ou au Mexique, après un petit détour par la France..."

 

"Les paroles et les ambiances sont choisies pour la force du récit mais souvent sans oublier la part d'humour, illustrées aussi à travers les "farces musicales" dont le groupe joue souvent : accélérations, ralentis, changement d'ambiance, clin d'oeil à d'autres styles musicaux plus contemporains", etc...

 


Banan'N Jug revisite à quatre voix harmonisée Dirty Blues, Calypso Swing et Negros Spirituals du début du XXe, avec une énergie communicative.



Les Jug Bands se sont développés dans le sud des États-Unis au début du XXème siècle. Ces musiciens se produisaient dans la rue, mêlant des instruments "classiques" et des objets du quotidien détournés. Le jug est le pichet en terre que les hommes à la voix grave utilisaient pour imiter la contrebasse.

 

Loin du formalisme, la musique Jug c’est aussi un état d’esprit simple et spontané qui autorise les détours par d’autres genres musicaux.

 

Merci à ces musiciennes pour ce moment festif empli de charme et de gaieté !

 

 

 

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24 juillet 2020 5 24 /07 /juillet /2020 09:15
Mais à quoi sert le masque ?

 

 

Ce jour-là, je me rends au supermarché pour faire mes courses de la semaine : depuis 3 jours, le masque a été rendu obligatoire dans tous les lieux fermés.

 

Dès que je rentre dans la galerie marchande, je mets mon masque en place : je le sors de la pochette où je le range, et je l'applique sur mon visage en le tenant par les courroies élastiques et en l'ajustant au dessus de mon nez.

Me voilà partie pour une heure de courses environ.

 

A l'intérieur du magasin, je croise une multitude de clients qui font semblant de porter masque : masques sous le nez, masques sous le menton, masques détachés, rabattus sur le côté ou sur le cou.

Quelle indiscipline !

 

Pourtant, il s'agit de s'astreindre à cette contrainte pour une durée limitée : le temps des achats dans le magasin.

 

Oui, mais voilà : le masque, qu'il soit en tissu, qu'il soit chirurgical, qu'il soit jetable ou non, est étouffant.

C'est l'été et les gens ne supportent pas cette contrainte.

 

Les plus réfractaires, me semble-t-il sont les jeunes, eux qui seraient pourtant les mieux à même de supporter le masque.

Ils sont dans la décontraction, le refus de la règle, la contestation des autorités et de la loi.

 

Bien sûr, à l'intérieur, aucune surveillance : personne n'est là pour rappeler à l'ordre les contrevenants.

Or, si le masque est utile, s'il empêche vraiment la propagation du virus, ces jeunes font preuve d'inconscience.

Ils ne se protègent pas et de plus, ils ne protègent pas les autres qui sont susceptibles d'être plus fragiles.

A quoi bon porter un masque, si on le porte de guingois ??

 

Dans le doute, mieux vaut se conformer à des règles de prudence.

 

L'épidémie semble reprendre dans certaines régions françaises : 209 foyers de contamination en France.

"La Belgique a annoncé un renforcement, dès samedi, des mesures face à la hausse des cas de coronavirus, avec le port obligatoire du masque dans "tout endroit à forte fréquentation": marchés, brocantes, rues commerçantes, hôtels, restaurants et cafés. La Finlande a décidé de refermer ses frontières aux voyages non essentiels en provenance de Suisse, Autriche et Slovénie en raison d'une hausse des cas dans ces pays."

 

Et je pense que le philosophe et astrophysicien Aurélien Barrau a raison de s'insurger contre les réfractaires au port du masque.

Il déclare notamment : "Mais comment n’être pas triste de constater que le refus des gestes sanitaires de base – qui ne sont qu’un infime effort d’intelligence collective élémentaire – soit aujourd’hui revendiqué comme un acte de résistance ? Il me semble que cette obstination à mettre en danger la vie d’autrui relève en réalité plutôt de la bouderie presque obscène d’un enfant gâté paranoïaque qui ne veut rien, jamais, sacrifier de son confort. Fut-ce en faisant courir à d’autres un risque vital."

Et il rajoute : "Nous avons réclamé – à juste titre – ces masques quand ils manquaient. Refuser de les utiliser quand ils sont disponibles est totalement incohérent."

Alors, il convient de porter correctement le masque et de respecter les gestes barrières.

 

Sources :

 

https://www.demotivateur.fr/article/le-scientifique-aurelien-barrau-s-adresse-aux-anti-masques-a-travers-un-message-fort-21802

 

https://www.lepoint.fr/sante/bilan-nouvelles-mesures-le-point-sur-la-pandemie-de-coronavirus-23-07-2020-2385398_40.php

 

 

 

Mais à quoi sert le masque ?

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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 07:44
Covid-19 : le laxisme français...

 

Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière, lance un cri d'alarme :  il dénonce le laxisme français face à l'épidémie de coronavirus...

Un laxisme qu'il juge dangereux car il peut annoncer une deuxième vague du virus, dès cet été.

 

Éric Caumes fustige notamment le laisser-aller qui règne aux frontières, et plus particulièrement dans les aéroports, qui font pourtant face à un flux de voyageurs potentiellement contaminés au Covid-19. Alors qu'en Autriche, on "trace" les touristes en prenant leurs coordonnées, en France on se contente de demander au visiteur s'il a des symptômes.

 

Je l'ai moi-même constaté en allant chercher des résultats d'examens radiologiques dans un centre médical : le visiteur est invité à remplir un questionnaire... il est interrogé sur une éventuelle fièvre, toux, anosmie, faiblesse, fatigue... mais, en fait, il peut répondre n'importe quoi.

 

Selon Eric Caumes la France a "perdu sa culture de la santé" ces quinze dernières années. Résultat : "Pour le Covid-19, il n'y a pas de traitement, pas de vaccin […]. Où sont les 700 000 tests par semaine qu'on nous avait promis ?"

 

Le professeur dénonce aussi l'organisation du second tour des élections municipales dans des conditions où les mesures barrières n'étaient pas du tout respectées : embrassades, accolades, serrages de main. Les politiques ne donnent pas le bon exemple...

 


La France serait-elle en train de devenir le pays du laxisme, du laisser-aller, du laisser-faire ?

 

On voit aussi que nombre de gens portent mal le masque, rabattu sur le menton, en dessous du nez, sur le cou.

Déjà oubliée, la distanciation sociale, on voit de moins en moins de masques et de visières.

En revanche, de plus en plus de masques sont jetés et abandonnés dans la rue.

 

Un fait divers tragique  témoigne de cette indiscipline : un conducteur de bus de 58 ans est en état de mort cérébrale à Bayonne, après avoir été agressé par plusieurs hommes qui voyageaient sans masque et sans ticket.

 

"Selon une source policière, le chauffeur a été roué de coups et grièvement blessé à la tête après avoir refusé la montée à un homme sans masque accompagné d'un chien, demandant en même temps à quatre passagers, qui se trouvaient déjà dans le bus sans porter de masque, d'en descendre."

 

Ce refus de se plier à des règles d'hygiène dans un espace confiné est très inquiétant.

 

Porter un masque, c'est se protéger soi-même mais aussi protéger les autres, à condition, bien sûr, de le porter correctement et de respecter les gestes barrières.

 

 

 

 

https://www.lepoint.fr/sante/coronavirus-vers-une-deuxieme-vague-des-cet-ete-06-07-2020-2383188_40.php

 

 

 

Covid-19 : le laxisme français...

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 12:02
A la recherche d'un masque...

 

Ce jour-là, je décide de me rendre dans la pharmacie la plus proche de chez moi pour me procurer un masque : bien sûr, comme nous sommes encore en période de confinement, je n'oublie pas de remplir mon attestation de sortie, afin d'être en règle avec les autorités policières.

 

Arrivée dans l'officine, je demande au pharmacien s'il vend des masques : "Non, pas de masques", me répond-il aussitôt. Je lui pose alors cette question : "Et vous en aurez bientôt ?"

Il me réplique alors sur un ton badin : "Oh peut-être l'année prochaine !"

Décidément, ce pharmacien se fait lui-même peu d'illusion sur les futurs approvisionnements de masques dans les pharmacies...

Je repars bredouille...

 

Quelques jours plus tard, je retente ma chance dans une autre pharmacie, après avoir rempli encore une fois mon attestation  de sortie : même problème, pas de masques...

 

Mais, je ne me décourage pas : troisième tentative, je me rends, cette fois-ci, dans une très grande pharmacie du centre, très éloignée de mon domicile...

Dans cette officine, je vais sans doute trouver "mon bonheur"... enfin des masques !

La pharmacienne m'informe que je pourrai m'en procurer dans une boutique de matériel médical qui se situe tout à côté...

Je m'y rends, et là surprise ! En fait, une affiche informe les clients qu'il faut commander les masques et attendre une semaine avant de les obtenir !

Comme cette pharmacie est éloignée, j'hésite, d'autant qu'il faut se ranger derrière une longue file d'attente...

Finalement, je renonce... 

Et je me pose cette question : "Sommes-nous vraiment en France, pays réputé pour la qualité de ses services de santé ?"

 

Le lendemain, j'apprends qu'on peut enfin se procurer des masques dans les supermarchés... Je pourrais en faire l'acquisition lors de mes prochaines courses.

Donc, ce jour-là, je me rends au supermarché, je regarde partout : pas de masques à l'horizon.

Je demande alors à une employée : "Mais, où sont les masques ? Vous en vendez ?"

Je tombe des nues quand elle me dit : "Les stocks sont épuisés, il faut venir le matin, de bonne heure pour espérer en avoir."

Alors, là, c'est le bouquet ! Je repars dépitée.

 

Deux jours plus tard, j'apprends qu'une couturière près de chez moi a confectionné des masques en tissu et qu'elle les vend 3 euros : je décide d'en acheter trois.

J'ai enfin des masques !

Et je fais bien sûr un premier essai : je trouve que le masque en tissu est tout de même assez inconfortable, au bout d'un moment, on étouffe sous le masque, on a du mal à respirer.

Ainsi, beaucoup de gens, dans les rues, ne savent pas le porter en toute sécurité : on voit des masques rabattus sur le menton, ou décalés sur la bouche, le nez n'étant plus protégé.

Un masque mal utilisé ne constitue pas une bonne protection.

De plus, les contraintes d'utilisation sont compliquées : il faut laver un masque en tissu à 60 degrés, pendant 30 minutes, on ne peut le sécher à l'air libre, et après un certain nombre de lavages, le masque devient inopérant.

 

D'ailleurs,  alors que l’Autriche et d’autres pays d’Europe centrale imposent le port du masque à la population pour lutter contre le coronavirus, le Danemark, par la voix unanime de ses experts, persiste à adopter une stratégie opposée. "C’est une illusion de croire que cette protection constitue un rempart contre le Covid-19 pour les citoyens. Elle procure une fausse sécurité et peut dans le pire des cas propager le virus", affirme le professeur Brian Kristensen, chef de l’unité centrale des infections et de l’hygiène à l’Institut de sérologie d’État...

 

Qui croire ? Le masque est-il vraiment efficace et utile dans la lutte contre l'épidémie ?

 

 

https://www.lepoint.fr/europe/danemark-ce-pays-qui-ne-croit-pas-aux-masques-07-05-2020-2374548_2626.php

A la recherche d'un masque...

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