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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:20
Ramures d'hiver...

 

 

 

 

L'hiver s'installe peu à peu, il façonne les arbres, les modèle, leur donne des allures somptueuses et fantomatiques.

 

Les ramures se dévoilent et décorent le ciel bleu de leur parures sombres...

 

Les ramilles se multiplient à l'infini...

 

Des dentelles sur l'azur, des résilles infinies, des entrelacs, des brouillards et des brouées de ramilles qui se perdent sur l'horizon...

 

Les ramures dessinent des arabesques, des envolées, des vrilles, des arantèles...

Des guipures sombres nimbent l'azur...

 

Tout est douceur, tout est harmonie dans ce déroulement de branches.

 

Tout est finesse, broderie subtile, écheveau, trame somptueuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ramures d'hiver...
Ramures d'hiver...
Ramures d'hiver...
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 16:23
Une feuille sur le tilleul...

 

 

 

Le tilleul ne s'éclaire plus, désormais, que d'une seule feuille aux éclats de xanthe...

 

L'arbre dépouillé montre ses branches, des entrelacs, des résilles qui se détachent sur l'azur...

 

Une seule feuille accrochée à l'arbre dénudé...

 

Une seule feuille perdue dans les ramilles, une seule feuille destinée à s'évanouir...

 

L'hiver s'installe, peu à peu, sculptant les arbres, leur donnant des éclats mélancoliques....

 

Des dentelles, des réseaux apparaissent, sombres, sur l'azur.

 

Des mailles, des nuées de ramures tissent le ciel...

 

Le ciel bleu est parcouru de festons où dansent des ramilles...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Une feuille sur le tilleul...
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 14:59
L'arbre illumine l'azur de ses griffes diffuses...

 

 


Des résilles de branches dépouillées empanachent l'arbre d'hiver : le voilà qui chante triste... Pourtant, que de beautés dans ces brindilles qui s'entrelacent, avec des motifs d'une variété inouie !

Que de splendeurs dans les teintes d'opales, de bruns et d'or qui se rejoignent sur le ciel bleuté de l'hiver...

Les branches forment des cercles, des arabesques, comme tourmentées par les vents de l'hiver.

Les branches torses escaladent l'azur, et dessinent sur lui des embruns dorés.

Des cannetilles apparaissent, légères, vaporeuses, remplies de lumières...

L'arbre devient une ombre d'azur, il resplendit de lumières, il tourbillonne, aérien, il s'épanouit en volutes généreuses, en brindilles éparses...

L'arbre illumine l'azur de ses griffes diffuses : le ciel devient une toile tissée de filaments soyeux.

Les entrelacs de branches et de ramilles se diffusent sur le bleu, ils envahissent l'horizon du jardin !

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 11:04
Jardin d'hiver sous la pluie...

 

 



Le jardin, encerclé de nuées sombres, est soudain solitaire... Une pluie fine a chassé les promeneurs. Seules deux ou trois silhouettes lointaines, fugitives, sous de larges parapluies, déambulent sous le ciel gris de nuages....

Le jardin, dès lors, m'appartient : seule, dans les allées du parc déserté, je peux admirer, à loisir, les grands arbres déchiquetés de l'hiver... ils se peuplent de teintes moirées sous la pluie : bruns, noirs, verts de mousse.

Les bancs de marbre, délaissés, étalent des moires d'eaux... sur le sol, des flaques s'animent de fines gouttelettes.

L'herbe resplendit de verdeurs, et semble, soudain, revivre sous la pluie.

Sur le plan d'eau, près des grands cygnes blancs, flottent des vapeurs mystérieuses qui s'enroulent et se déroulent, créant un tableau irréel, comme si ces brumes venaient, à dessein, embellir et envelopper, de leurs volutes majestueuses, les somptueux volatiles...

Le jardin est à moi, il m'appartient tout entier, il m'offre un cadre champêtre digne d'un conte de fée : les grilles dorées de l'entrée, les bancs de marbre, le manège pour enfants, avec son carrosse et ses chevaux.

La pluie, sur le plan d'eau clapote, fait des ronds, elle encercle le paysage et le sublime de ses lueurs moirées.

La pluie exacerbe les teintes des arbres : plus noirs, plus dorés, plus verts...

Des éclats d'eau scintillent sur les fumerolles noires des branches, contraste étonnant de teintes !


Une statue de Diane semble pleurer les larmes de l'hiver, tandis que les arbres déploient leurs ombres brunes sur le ciel gris...




 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Jardin d'hiver sous la pluie...
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 13:51
La neige, symbole de l'hiver, fait surgir des images irréelles...

 

 

"Un nom d'une blancheur éclatante !"


Le mot "neige" associé à l'hiver, nous fait entendre des sonorités feutrées et ouatées, peu marquées : voyelles assez neutres, chuintante "g" qui ferme le nom...

Issu d'un nom latin, "nix, nivis", "la neige", et du latin populaire "nivicare", ce mot ancien a subi des évolutions phonétiques notables.

Ce terme nous fait voir des tons de blancs, des teintes atténuées, des paysages perdus sous un manteau de frimas.

Ce mot nous éblouit de ses éclats de blancs, de ses scintillements d'étoiles légères.

La neige, symbole de l'hiver fait surgir des images irréelles : des arbres dont les teintes s'effacent, des pierres qui s'évanouissent sur un chemin, des ondoiements de blancs à perte de vue...

Des toits qui prennent des couleurs pâles et nouvelles, aux teintes irisés, des pas dans la neige qui laissent des traces surprenantes, inhabituelles.

Des montagnes aux pentes abruptes, des flocons qui virevoltent dans un ballet somptueux, étourdissant de lumières de candeur.

Des entrelacs de neige dans l'air vif de l'hiver, la bise froide et glacée, les morsures de l'hiver...

La neige qui paralyse, assomme de froid et de misères, qui fait blêmir certains, ceux qui n'ont pas de toit et qui souffrent.

La neige terrible qui tue, qui engourdit les corps et les âmes.

La neige lourde, pesante qui s'empare des routes, des paysages, qui envahit tout.

La neige, insidieuse, silencieuse, dont on n'entend même pas le bruit des flocons.

Beauté et cruauté semblent réunies dans ce mot, cruauté qui se cache sous des apparences pleines d'élégance et de douceur...

La neige fascine, attire tous les regards, mais elle peut être dure et âpre, comme le sont l'hiver et ses froids glacés.

Apreté, magnificence, gel, tapis de blancheurs, la neige oscille entre bonheur et détresse, elle nous fait ressentir toute la rudesse du monde et nous permet aussi d'admirer des paysages nouveaux, des splendeurs tourbillonnantes, des éclats !

La neige enveloppe tout de sa blancheur ouatée, elle efface les bruits, elle est pleine de mystères, de dureté et de beauté...


 


http://youtu.be/jCP7A8WOaq4



http://youtu.be/U-ga8BgJfzk




http://youtu.b
e/aKlbX8FDDFk


 
 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:59
La mousse tisse des mailles d'une incroyable douceur...

 



Plante des lieux humides, la mousse nous fait rêver, avec ses sonorités de labiale "m", de sifflante "s", sa voyelle "ou" langoureuse...

Le mot célèbre et souligne la splendeur moelleuse de la texture, les entrelacs soyeux de cette herbe de l'hiver.

Epaisse, légère, la mousse tisse des mailles d'une incroyable douceur, des fils de verdure chatoyants... Elle enlace ses fibrilles aux teintes nuancées, elle répand des senteurs terreuses, des parfums pleins de charme.

Elle dessine des prairies, des étangs, des fleurs, des montagnes, des lacs, elle soulève des vagues, des embruns, des écumes ondoyantes....

Des roulis de verdures s'emparent des arbres et des pierres...

La mousse cache ou révèle des brindilles, des chenilles de verdures, des dentelles, des arabesques, des volutes mystérieuses.

Elle évoque la peau douce, le miel, des senteurs de genêts, de bruyère...

Elle suggère un baiser, un chuchotement, un murmure léger, une onde pure, une fontaine ruisselante....

La mousse fait naître la caresse, le confort, l'apaisement, au coeur même de l'hiver.

Miel de l'hiver, ce nom vient probablement du mot latin "mulsum" qui désigne un vin miellé.

Miel doré, brun, aux reflets de soleil, substance divine !

 

La mousse reflète les éclats ambrés du miel.

J'aime ce mot simple, aux douces sonorités, qui apporte sa tendresse aux rigueurs de l'hiver, qui le tempère, l'adoucit, le rend plus docile...

J'aime les reflets verts de la mousse, ses motifs d'une incroyable variété, ses éclats, ses teintes brûlées ou flamboyantes.

Légers frissons de la mousse, vaguelettes qui la traversent, la soulèvent, l'animent, lui donnent des formes si variées...


 

 

 

 

Photos : rosemar

 

 

La mousse tisse des mailles d'une incroyable douceur...
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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 13:15
Arbre de mousse...

 

 


Les arbres de l'hiver se couvrent, parfois, de mousse, dans des éblouissements de verts : l'écorce se pare, alors, de teintes nuancées d'ocres, de bruns, d'anis.

La mousse s'empare du tronc et des branches, forme des ruissellements de verdure, des écailles somptueuses escaladent l'arbre, le transforment en une toile pleine de douceurs, ouatée et mystérieuse...

Les branches dépouillées, écartelées, pleurent l'hiver, et voilà qu'elles se revêtent d'une légère mantille verdoyante...

L'arbre en détresse, aux teintes de fumées sombres, se nimbe de cette parure de l'hiver si douce.

Noirs et verts se côtoient, formant des tableaux empreints de charmes et de mélancolie...

Des écailles apparaissent, on croirait voir des serpents tortueux qui envahissent les branches.

Des enroulements de bras se dessinent, des torsions, des nuées de brindilles, des résilles sombres se hissent vers le sommet.

L'arbre devient une créature étrange vêtue d'une somptueuse carapace aux teintes variées...

L'arbre reverdit, au coeur de l'hiver, il devient géant de bronze, au torse imposant, aux bras de fumerolles.

La mousse l'enveloppe de sa toison verdoyante, elle le revêt d'une fourrure nouvelle et somptueuse...



 

 

 

 

Photos : rosemar

Arbre de mousse...
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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 15:31
Au jardin, sous un soleil d'hiver...

 

 


Le parc de la ville s'illumine, aujourd'hui, d'un grand soleil d'hiver : en ce Dimanche de janvier, les badauds et les promeneurs sont de sortie.

Le jardin accueille, d'abord, des sportifs : joggeurs, cyclistes, marcheurs qui arpentent les allées, afin de profiter de cette éclaircie dans le ciel de l'hiver.

D'autres paressent sur les bancs de pierre, lézardent au soleil, lisent un magazine ou un livre, absorbés dans leur lecture.

Des couples promènent leur progéniture dans des landaus confortables.

Des jeunes filles en groupe de trois ou quatre se déhanchent, avec bonheur, un sac de ville à la main, faisant preuve d'élégance et de souplesse dans le mouvement...

Un chien caracole sur la pelouse, et la parcourt à vive allure, pour aller récupérer une balle lancée par son maître.

Des couples tiennent en laisse de petits chiens facétieux qui bondissent à la rencontre du premier promeneur venu.

Plus loin, deux bancs sont occupés par des sans abris, protégés par des couvertures : ceux-ci essaient de trouver un repos que la nuit ne leur a, sans doute, pas accordé : au pied des bancs, on peut voir leurs chaussures usagées.

La pauvreté et la misère s'invitent, aussi, au jardin, en ces temps de crise, où certains n'ont même pas accès à un logement.

Un certain mystère les entoure : on ne voit pas leur visage sous les couvertures rayées qui les recouvrent, on devine, pourtant, leur détresse et leur désarroi.

Plus loin, une jeune femme juchée sur des talons hauts, chaussée de bottines aux teintes d'or et d'argent, consulte son portable, revêtue d'un petit blouson bleu, elle semble poser pour un magazine... 

Une autre fume négligemment une cigarette, tout en admirant les grands cygnes qui glissent sur le plan d'eau du jardin.

Des retraités se sont installés sur des bancs, sur les hauteurs du parc, pour mieux profiter du soleil de l'hiver.

Le jardin réunit, ainsi, tant de gens différents ! Et même si la détente est au rendez-vous, on y perçoit un monde divers fait de rires et de désarrois.

Les sans abris sont là sous leur couverture, ils ne font pas de bruit et semblent dormir paisiblement : on les remarque à peine, dans leur immobilité et leur silence...

Dans le parc qui s'anime, où les gens circulent, vivent, profitent du soleil de l'hiver, deux sans abris, deux pauvres, enfouis sous des couvertures, semblent être oubliés du monde...





Photos : rosemar

Au jardin, sous un soleil d'hiver...
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 11:04
On ne dira jamais assez les bienfaits d'une bouillotte...

 

 

 

On ne dira jamais assez les bienfaits d'une bouillotte : au coeur de l'hiver, elle réchauffe les draps et apporte un réconfort indispensable : les pieds posés sur une bouillotte, on apprécie un moment de détente...

 

La bouillotte rend les nuits d'hiver plus douces, plus chaleureuses, elle offre un confort moelleux, tant que durent les froideurs de la saison hivernale.

 

Le mot lui-même nous fait rêver à de douces nuits, avec sa labiale initiale "b", si sensuelle, sa palatale qui réchauffe et ensoleille l'hiver, sa dentale "t", pleine d'éclats.

Le son "ou", accentué par la palatale, semble prolonger le bonheur procuré par cet objet de l'hiver...

 

Il suffit de remplir le récipient d'eau bien chaude pour apprécier une douce ambiance qui se diffuse à travers l'enveloppe de caoutchouc.

Douceur de bouillotte !

Elle nous fait apprécier les longues nuits d'hiver, elle rend le contact des draps si agréable !

La bouillotte se modernise parfois : elle devient pour les enfants, peluche soyeuse, que l'on réchauffe au four micro-ondes.

 

Mais je préfère, de loin, la bouillotte ancestrale et traditionnelle, aux flancs de caoutchouc, aux replis ondoyants, la bouillotte qui "glougloute", quand on la remplit ou quand on la vide...

La bouillotte qui chante et frémit de l'eau qu'elle contient...

 

La bouillotte, c'est la chaleur retrouvée, au coeur de l'hiver, c'est le bonheur d'un rituel immuable : il faut préparer la bouillotte, la remplir soigneusement d'eau, bien refermer le flacon, puis placer l'objet sous les draps avant de se glisser dans le lit.

 

La bouillotte, toute seule, fait, alors, son oeuvre, remplit son office, sans qu'on la sollicite.

 

Puis, vient le moment de se couler et de se lover dans les draps pour ressentir la douce tiédeur de l'objet, et s'endormir dans une ambiance chaleureuse.

 

On ne dira jamais assez les bienfaits d'une bouillotte : voilà un mot sympathique, aux sonorités suggestives, voilà un objet simple, pratique.

 

Dans un monde où la sophistication s'impose dans de nombreux domaines, il semble utile et indispensable de réhabiliter la bouillotte, de la remettre au goût du jour...

Vive la bouillotte qui réchauffe les pieds et le corps tout entier !

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:49
Ce soyeux cortège tout en larmes blanches...

 

 

Il suffit, parfois, de peu, d'une inversion du sujet, pour que naisse la poésie d'un texte, pour que l'on perçoive plus intensément, encore, un phénomène...

C'est cette magie des mots que l'on ressent, en écoutant cette célèbre chanson de Adamo... Tombe la neige...

Tombe la neige... et ausssitôt, une certitude apparaît, marquée par le futur de l'indicatif : "Tu ne viendras pas ce soir".

La négation souligne l'absence, le vide, le manque.

Le contraste saisissant entre la blancheur de la neige et le coeur du poète qui "s'habille de noir", vient souligner une infinie tristesse.

La neige devenue "soyeux cortège" semble rythmer la mélancolie et la renforcer par sa beauté immuable, d'autant qu'elle se métamorphose en "larmes blanches", belle image qui restitue un désarroi.

L'expression "soyeux cortège" réunit des sonorités contrastées : gutturales "c", "r", pleines d'âpreté et sifflante "s", chuintante "g" très douces, comme pour mimer, à la fois, la cruauté et l'harmonie créée par la neige.

Un oiseau vient même mêler ses pleurs et sa tristesse à celle du poète.

Cet oiseau n'est-il pas, d'ailleurs, l'image même du poète qui "pleure le sortilège", comme s'il était victime d'un mauvais sort ?

Le refrain s'égrène, avec cette simple phrase réitérée " Tu ne viendras pas ce soir...", phrase lancée par le désespoir du poète, qui est, ainsi, personnifié et qui semble encore plus intense et fort.

Le désespoir devient une entité extérieure qui accable l'auteur, dans une sorte de fatalité inexorable.

La neige se transforme, alors, en un "impassible manège", insensible à la douleur du poète.


Le paysage évoqué restitue, pourtant, l'état d'âme du poète :"tout est blanc de désespoir".

Le froid et l'absence viennent renforcer la douleur, ainsi que le silence qui en devient "odieux"....

Et la "blanche solitude" vient ajouter à la détresse du poète...

On ne peut qu'être sensible à l'harmonie des images utilisées dans ce poème, à une forme d'évidence et de simplicité qui nous touchent.

Effets de contrastes ou de fusion avec le paysage, on se laisse bercer et emporter par la tristesse lancinante de la mélodie....

L'auteur réussit à nous faire ressentir toute la beauté et l'âpreté de la neige associée au froid de l'hiver.
 

Cette chanson, a, de plus, une valeur universelle : elle parle à chacun d'entre nous, grâce à l'emploi du pronom de la deuxième personne,"tu" qui reste très vague.

 

 

 

 

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