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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 11:34
Médicaments : des études cliniques truquées ?

 

 

Avec le Covid-19, les médicaments sont à la UNE de l'actualité : les labos de la planète s'activent pour trouver le médicament miracle qui serait susceptible de guérir la maladie.

 

On s'en doute : les enjeux financiers sont colossaux, à la clé : des profits et des gains gigantesques ! 

 

Mais nous sommes en droit de nous poser cette question : les médicaments lancés sur le marché sont-ils fiables ? Les études cliniques qui permettent de les valider sont-elles sérieuses ?

 

En fait, "souvent les preuves sont gonflées pour les résultats positifs... tout est fait pour obtenir le résultat souhaité." C'est ce qu'affirme Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie.

"On sélectionne les patients, on élimine ceux qui ont des effets indésirables, et après, on commence l'essai."

"La population testée n'a souvent rien à voir avec celle de la vraie vie", déclare encore Bernard Bégaud.

 

"On choisit des gens plus jeunes avec moins de traitements associés, et davantage de cas graves susceptibles de bien réagir au traitement. On peut ainsi obtenir un petit résultat qui, présenté habilement, fera croire que le produit est indispensable."

 

"Ainsi, la plupart des études scientifiques sont erronées", écrit aussi Richard Smith, ex-rédacteur en chef du British médical journal.

C'est le cas des nouveaux médicaments contre le cancer, comme le rappelle l'oncologue Américain Vinay Prasad dans un livre paru en 2020 dont le sous titre est éloquent : "Comment de mauvaises preuves nuisent aux malades du cancer."

En plus, ces médicaments sont extrêmement coûteux !

 

On le voit : de telles pratiques sont indignes et scandaleuses.

Les labos font des profits au détriment de la santé des patients atteints du cancer.

En fait, c'est l'industrie du médicament qui a le monopole des essais sur les nouveaux traitements.

"Seulement 10 à 15 % des nouveaux médicaments apportent un progrès", révèle Bruno Toussaint, directeur de la revue Prescrire.

C'est vraiment peu et c'est particulièrement inquiétant et révoltant !

Bernard Bégaud, lui, a publié un ouvrage intitulé La France malade du médicament... un constat terrible sur le manque d'évaluation des médicaments, avant et après leur mise sur le marché.

 

Et les médecins eux-mêmes ont souvent la main lourde quand ils rédigent  leurs ordonnances...

 

 

 

 

 

Source : un article de Brice Perrier paru dans le journal Marianne

 

Médicaments : des études cliniques truquées ?
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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 13:39
Encore un médicament dangereux : le Finastéride...

 

 

Messieurs, vous avez des problèmes de calvitie ? Votre médecin vous a peut-être prescrit cette substance : le Finastéride...

 

Administré à l’homme jeune atteint de calvitie légère, le Finastéride, qui agit sur une hormone responsable de la chute de cheveux, montre une efficacité très modeste. Alors que l'on connaît ses lourds effets secondaires – dépression, idées suicidaires, troubles sexuels potentiellement persistants après l’arrêt du traitement – , les autorités de santé ne l’ont toujours pas retiré du marché.

 

Evidemment, les enjeux financiers sont colossaux et les laboratoires qui diffusent ces produits font fi de la santé des gens.

 

Il est commercialisé sous le nom de Propecia et plusieurs génériques sont aussi sur le marché. Il fonctionne en bloquant la production d’une hormone appelée DHT, responsable de ce type de calvitie. 

 

Anxiété, dépression, idées suicidaires, pathologies musculaires graves, réactions de type allergique, cas de cancers du sein chez l’homme, persistance des troubles sexuels après l’arrêt du traitement, autant d’effets secondaires à mettre au compte de ce médicament.

Tout cela pour un médicament dit de confort ?

 

Comment l'ANSM peut-elle encore autoriser une telle substance ?

La balance bénéfices/ risques serait favorable ! ? Mais quels bénéfices face à tous les risques encourus qui sont gravissimes ?

 

Encore une fois, il est inadmissible que de tels "médicaments" soient mis sur le marché.

Honte à ceux qui s'enrichissent au mépris de la santé des gens !

Honte à l'industrie du médicament qui lance sur le marché des produits hautement toxiques !

 

Ce n'est pas un hasard si les médecins eux-mêmes refusent d'évoquer les effets dits "secondaires" des médicaments... Ils se font eux-mêmes complices de cette industrie.

Les médecins ont aussi souvent, l'ordonnance et la prescription faciles : ils se soumettent aux lobbies des laboratoires qui vendent leurs substances à prix d'or.

 

Ils deviennent des distributeurs de médicaments et ne tiennent plus compte de l'intérêt du patient...

Des médicaments qui deviennent de plus en plus chers et qui servent surtout à enrichir l'industrie pharmaceutique...

 

 

 

 

 

 

 

Encore un médicament dangereux : le Finastéride...
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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 08:09
Après le scandale du Mediator, peut-on encore avoir confiance dans les médicaments ?

 

Deux mille morts, peut-être plus, deux mille victimes du Mediator, ce poison commercialisé par le laboratoire Servier...

 Cette molécule, de la famille des amphétamines, a provoqué chez les patients des problèmes de santé gravissimes : des valvulopathies cardiaques et de l'hypertension artérielle pulmonaire.

 

Comment ce poison a-t-il pu être mis sur le marché ?

Au début des années 1990, la toxicité d'autres médicaments du laboratoire Servier (l'Isoméride et le Pondéral) avait été établie, ce qui avait conduit au retrait de ces produits. Comment le Mediator, dont le principe actif est de même nature, a-t-il pu rester en vente ?

 

Prescrite contre le surpoids et contre le diabète, cette substance a été largement diffusée. En plus, il y avait tromperie sur la marchandise : ce produit qui était un coupe-faim était totalement inefficace contre le diabète.

Et qu'a fait l'Agence nationale de sécurité du médicament ? A quoi sert cet organisme ? Pourquoi a-t-on laissé faire ?

 

Le laboratoire Servier a gagné plus d'un milliard d'euros avec ce "médicament". L'industrie pharmaceutique fait ainsi des profits considérables et les produits qu'elle vend sont de plus en plus chers.

Les intérêts financiers sont colossaux et la corruption est partout.

On fait fi de la santé des gens.

 

Tant de médicaments inutiles et dangereux sont mis sur le marché !

Le Vastarel, commercialisé encore par le laboratoire Servier provoque des troubles neurologiques : tremblements, raideur, lenteur des mouvements, déséquilibre dans la démarche...

Que dire des statines qui peuvent entraîner troubles de la mémoire, tremblements, douleurs musculaires, destruction des muscles, chutes, confusions, diabète, décès. Pourtant, de nombreux cardiologues prescrivent ce "médicament".

 

La plupart de ces molécules ont des effets dits "secondaires" qui sont, en fait dévastateurs.

Quel sera le prochain médicament incriminé ? 

 

Les médecins ont aussi souvent, l'ordonnance et la prescription faciles : ils se soumettent aux lobbies des laboratoires qui vendent leurs substances à prix d'or.

Le scandale du Mediator met en évidence le règne de l'argent, la corruption qui gangrène l'industrie pharmaceutique.

Après un tel scandale, peut-on encore avoir confiance dans les médicaments ?

Honte à ceux qui profitent de cette manne au mépris de la santé des patients !

 

 

 

 

Après le scandale du Mediator, peut-on encore avoir confiance dans les médicaments ?
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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 09:08
Quand les gros deviennent des cibles publicitaires...

 

De nombreuses publicités s'adressent désormais à des gens qui souhaitent maigrir... un secteur particulièrement porteur...

En France, 7 millions de personnes sont considérées comme obèses. A partir de 45 ans, un Français sur deux est en surpoids contre une Française sur quatre.

 

Et, bien sûr, cela représente un marché colossal pour l'industrie : "Des régimes amaigrissants, des produits pharmacologiques et diététiques, des méthodes et des appareillages amaigrissants de toutes sortes peuvent être commercialisés sans que personne ne mette en garde le public contre les faux espoirs qu’ils entretiennent, et contre les dangers qu’ils font courir à la santé..."

 

Dans ce domaine, on nous vend tout et n'importe quoi.

Ainsi, j'ai reçu récemment une publicité vantant les vertus d'un chewing-gum "aux pouvoirs amincissants" !

En voici l'argumentaire :

"Quoi de plus facile pour des personnes qui aiment manger
 que de mâcher un chewing-gum?
Les résultats obtenus sont époustouflants… Jugez-en plutôt :

Testé sur 119 patients ayant tous une surcharge pondérale de plus de 50 kilos, 97% ont perdu plus de 7 kilos dès la première semaine !"

On le voit : les termes utilisés sont hyperboliques, trompeurs, mensongers...

Et pour illustrer ce discours tapageur, les publicitaires utilisent des photos avant-après.

 

Or, l’obésité est une maladie qui nécessite une prise en charge strictement encadrée par des médecins...

 

Et, pourtant, des publicités fleurissent un peu partout : on en voit souvent sur nos écrans de télévision où l'on vante les mérites de régimes alimentaires aux effets spectaculaires.

 

Le problème est complexe car d'un autre coté, l'industrie alimentaire a tendance à nous vendre des produits de plus en plus gras, sucrés et salés.

Le business de l'obésité n'est donc  pas près de s'éteindre.

On nous vend le poison, puis le contre poison...

Ainsi, l'industrie alimentaire n'est-elle pas au service de l'industrie pharmaceutique, comme je le suggérais dans un précédent article ?

Notre alimentation bourrée d'additifs, de colorants, de conservateurs, nos fruits et nos légumes pollués par des pesticides, nos viandes menacées par des importations d'animaux transgéniques, nos poissons saturés de mercure ou d'autres produits polluants qui sont déversés dans les mers et les océans... Voilà un  tableau terrifiant... Et cette alimentation industrielle est aussi chargée en graisses et en sucres...

 

Pour maigrir, il convient d'abord d'éviter tous ces produits et de faire du sport, de réapprendre à marcher... 

"Je marche pour demeurer maigre. J'ai horreur du gras, pas de celui des autres - et le ciel m'est témoin que j'ai de bons amis gros - mais du mien propre. Je considérerais la prise de kilos superflus comme une défaite morale..." écrit Sylvain Tesson, à ce sujet.

 

 

 

 

Quand les gros deviennent des cibles publicitaires...
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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 12:26
Les opioïdes : mort sur ordonnance...

 

La première fois que j'ai entendu parler des opioïdes, c'est par le témoignage d'une de mes amies : victime d'arthrose, elle prend depuis des années du Tramadol, et n'arrive plus à s'en passer.

En cas, de manque, elle étouffe, elle est prise de malaise. Elle est devenue dépendante de cette substance.

Prescrits en masse pour calmer les douleurs, les opioïdes tuent près de 200 Américains par jour, 72000 en 2017, c'est ce que nous révèle un reportage diffusé lors de l'émission Envoyé spécial...

C'est plus que les armes à feu et  les accidents de la route réunis.

Aux Etats-Unis, un bébé naît toutes les 20 minutes, intoxiqué aux opioïdes, une véritable épidémie.

Tout un pays vacille, contaminé par ces substances : les médicaments se sont mis à tuer, en raison de problèmes d'addiction et d'overdose. Des overdoses sans drogue et sans dealer. Ce qui empoisonne l'Amérique aujourd'hui vient de l'armoire à pharmacie !

Les victimes, des citoyens ordinaires, sont emportés par ce qu'il faut bien appeler une véritable épidémie.

Ces opioïdes sont particulièrement dangereux : ils peuvent provoquer un arrêt respiratoire.

Au cours de l'émission, on entend le témoignage de certains patients : un père de famille de 51 ans, chef de chantier, devenu SDF, toxicomane, après un accident du travail... Il n'avait jamais connu de problème de drogue ni d'alcool. Mais, un jour, il est tombé d'un échafaudage, il s'est cassé la clavicule, arraché une partie de l'épaule... un médecin spécialiste de la douleur lui a alors prescrit des opioïdes en quantité. Il est devenu accro aux pilules.

Il a tout perdu, sa maison, sa voiture, sa famille, il a même volé de l'argent à ses proches pour se procurer ces substances... il avait pourtant confiance en son médecin.

Un autre patient atteint de douleurs d'estomac s'est vu prescrire des opioïdes et il est rapidement devenu dépendant.

Ces médicaments seraient cent fois plus puissants que l'héroïne.

A l'origine de cette épidémie, il y a une pilule miracle présentée comme telle : l'oxycontin, un antidouleur, à base d'opium.

Pendant des années, des médecins ont fait la publicité de ces substances : "pas de dépendance, pas de risque d'addiction", affirmaient-ils. Les ventes ont été dopées, à grand renfort de campagnes publicitaires.

Evidemment, le laboratoire qui fabrique et vend l'oxycontin a fait fortune : Purdue Pharma. A la tête de cette entreprise, la famille Sackler est l'une des dynasties les plus puissantes aux USA.

 

Il faut préciser que ces médicaments sont aussi prescrits en France : 10 à 12 millions de Français en consomment.

Ainsi, le Tramadol est très utilisé dans notre pays, et déjà des patients sont victimes d'addiction.

 

On peut même se procurer du Tramadol, sans ordonnance, auprès de certains pharmaciens complaisants.

Ainsi, le mal qui ravage l'Amérique a traversé l'Atlantique : on consomme de plus en plus d'opioïdes en France. Est-ce là le prochain scandale sanitaire qui va frapper notre pays ?

 

 

Source  : vidéo à 33 minutes

 

https://www.france.tv/france-2/envoye-special/899663-envoye-special.html

 

 

 

 

 

Les opioïdes : mort sur ordonnance...
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30 mai 2018 3 30 /05 /mai /2018 09:38
Ces médecins qui nient les effets secondaires des médicaments...

 

 

 

La crise du Levothyrox a révélé de graves dysfonctionnements : le laboratoire Merck en a changé soudain la formule, avec l'aval des autorités sanitaires... modification apparemment anodine...

 

Pourtant, des dizaines de milliers de patients ont été victimes d'effets indésirables insupportables.

 

Une pétition a dépassé les 300 000 signatures.

7000 patients ont porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui.

 

Difficultés à respirer, fatigue extrême, douleurs, perte de mémoire, nausées, diarrhées, vertiges, palpitations cardiaques, état dépressif... comment vivre normalement avec de tels effets secondaires ?

Face à ces symptômes, de nombreux médecins sont allés jusqu'à parler d'hystérie collective, niant les effets délétères du Levothyrox.

 

"C'est impossible d'obtenir de la plupart des médecins, qu'ils soient généralistes, ou même endocrinologues d'avoir une possibilité de parler de sa souffrance, parce qu'ils ne veulent pas entendre... donc, quel est le problème des médecins et pourquoi sont-ils si récalcitrants à la souffrance de leurs patients ?" Telle est la question posée par une des victimes du Levothyrox...

 

Un médecin doit pourtant, en priorité, entendre les douleurs ressenties par les malades, c'est là un minimum.

Beaucoup de patients estiment avoir été très mal reçus par leur médecin.

Et pourquoi est-il ainsi interdit d'évoquer ce que l'on appelle pudiquement "les effets secondaires" des médicaments ? Un doux euphémisme pour masquer les conséquences parfois terribles de ces substances...

 

Les médecins seraient-ils de connivence avec les laboratoires pharmaceutiques ?

C'est inquiétant : pour eux, à priori, le médicament n'est jamais responsable d'un quelconque trouble.

 

Il suffit, pourtant, de regarder la notice pour prendre conscience des dangers encourus...

Mais non ! La notice est faite pour ne pas être lue !

 

Et, puis, les effets secondaires sont mis, parfois, sur le compte d'une dépression : le patient a besoin d'un psychiatre !

De tels manquements à la déontologie médicale sont ignobles : nier ainsi la réalité devant des patients en détresse, c'est d'une irresponsabilité totale.

 

Que devient la profession de médecin quand les docteurs se voilent la face et font semblant de ne pas voir les effets des substances qu'ils prescrivent ?

 

 

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-12-mai-2018_2738377.html

 

 

 

 

 

 

Ces médecins qui nient les effets secondaires des médicaments...
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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 12:23
Le dioxyde de titane même dans les médicaments !

 

 

Le "dioxyde de titane" est utilisé pour blanchir des aliments, des confiseries ou des médicaments. Ce produit, appelé aussi E171, présenterait un risque cancérigène.

 

A l'origine, il s'agit d'un minerai présent dans la nature : on l'utilise dans les montres, les ordinateurs, les avions pour sa résistance à l'érosion.

Pour transformer ce minerai en poudre, on verse de l'acide, puis il est broyé en particules très fines, invisibles à l'oeil nu : des nanoparticules...

Une étude publiée en janvier 2017 par l'Institut national de la recherche agronomique avait mis en évidence la nocivité de l'E171. "Menée sur des rats, elle démontrait que l'absorption de cette substance représente un danger pour les êtres vivants. Une fois ingéré, le dioxyde de titane passe au travers de la paroi de l'intestin pour finir par se retrouver dans l'organisme, entraînant des troubles du système immunitaire. Une exposition régulière à ce produit induit l'apparition de lésions précancéreuses pour le rongeur."

 

Cet additif se présente sous la forme d'une poudre composée de nanoparticules, employée pour blanchir et nacrer des dentifrices, des crèmes cosmétiques, des dentifrices ou encore, des confiseries et de nombreux aliments préparés.

 

Cet additif est partout, même là où on ne le soupçonnerait pas... et même dans des médicaments qui sont normalement faits pour soigner.

 

Comment les laboratoires peuvent-ils utiliser des produits toxiques pour fabriquer des médicaments ?

Où est la cohérence ? A moins que les laboratoires soucieux de leurs chiffres d'affaires ne veuillent générer de nouvelles maladies afin d'engranger toujours plus de profits !

Une stratégie machiavélique dans un monde où l'argent est roi, dans un monde où on fait fi de la santé des gens...

 

Que deviennent l'éthique, la morale quand des labos créent des médicaments remplis d'additifs délétères ?

Et que penser des industriels de l'agro-alimentaire qui intègrent des produits nocifs dans des confiseries pour enfants ?

 

Sont ainsi impactés des organismes particulièrement fragiles : des enfants, des malades.

Les labos devraient recevoir injonction de fabriquer des médicaments sans polluants...

Mais les industriels se soucient fort peu de la santé des consommateurs, et ce, dans de nombreux domaines.

Certains médicaments sont ainsi vendus fort cher, alors même qu'ils contiennent des substances nocives : colorants et additifs chimiques.

Seuls les colorants naturels devraient être autorisés.

 

 

 

 

Source :

 

https://www.marianne.net/societe/bonbons-cremes-dentifrices-medicaments-quels-sont-les-produits-qui-contiennent-du-dioxyde-de

 

Le dioxyde de titane même dans les médicaments !
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2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 09:18
Le Viagra : une chance ?

 

 

Nous vivons une période de progrès médicaux spectaculaires : c'est du moins, ce que l'on veut nous faire croire...

Désormais, en cas de panne sexuelle, une nouvelle molécule peut aider les hommes contre l'impuissance...

 

Un article paru récemment sur le journal Le Monde fait ainsi l'éloge du Viagra.

Intitulé "La découverte du Viagra est un grand coup de chance", cet article évoque avec de nombreux détails cette pilule qui aurait révolutionné la sexualité masculine...

Une façon de promouvoir ce produit, qui est cher : 20 euros le comprimé... une façon d'inciter les hommes à tester le Viagra.

 

Et on  donne même des explications très techniques : 

"La molécule bloque l’enzyme responsable de la dégradation du médiateur qui permet l’érection. En clair, il prolonge la qualité de l’érection en permettant un meilleur contrôle du temps qui précède l’orgasme masculin. Mais si le Viagra a un effet de quatre à huit heures, cela ne veut pas dire qu’il maintient une érection aussi longue. Elle sera juste facilitée durant ce laps de temps."

L'article s'achève sur cette question :

"Y a-t-il des limites à l’usage du Viagra ?"

Avec cette réponse :

"Pourquoi mettre une limite ? Un jour peut-être, on pourra proposer une pilule qui booste pour douze heures les capacités intellectuelles… Pourquoi ne pas la prendre le jour où vous savez que vous avez plusieurs réunions ou un gros dossier à présenter ? C’est pareil pour le Viagra."

Et c'est un urologue, un médecin, Nicolas Thiounn qui le dit !

 

Alors là, on tombe des nues, avec ce raisonnement par analogie...

Bientôt une pilule pour renforcer les capacités intellectuelles ?

Mais, vers quel monde médicalisé à l'extrême se dirige-t-on ?

 

S'agit-il de médication ou de dopage ? On peut légitimement se poser la question...

Le désir masculin devrait être mû par l'amour, par la capacité d'une femme à séduire.

 

Vouloir le remplacer par une pilule dont les effets sur la santé peuvent être néfastes, n'est-ce pas dangereux ?

En fait, la médecine devient une vaste entreprise commerciale...

 

Il s'agit de vendre des produits de toutes sortes, au prix le plus juteux pour l'industrie pharmaceutique...

De plus en plus, sur internet, des publicités proposent aussi du Viagra sans prescription médicale : on imagine le danger que peut représenter la vente du Viagra hors prescription médicale...

Ce n'est pas un produit anodin : le risque d'addiction est réel et certaines contre-indications existent.

La pilule bleue : une chance ? C'est surtout un pactole et une manne pour l'industrie du médicament...

Le viagra reste une molécule chimique dont on ne mesure pas bien les effets sur la santé... d'ailleurs certains utilisateurs évoquent des "effets secondaires" dangereux : maux de tête, congestion...
 

 

Source :

 

http://www.lemonde.fr/sante/article/2018/04/01/la-decouverte-du-viagra-est-un-grand-coup-de-chance_5279259_1651302.html

 

 

Le Viagra : une chance ?
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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 13:31
Des médicaments dangereux en vente libre : l'industrie pharmaceutique nous vend n'importe quoi...

 

 

Les "médicaments" sont faits pour soigner, apporter un bienfait, un réconfort aux malades... c'est d'ailleurs l'étymologie du mot qui vient d'un verbe latin "medeor, soigner, traiter."

 

Mais, dans un monde où l'argent est roi, ils deviennent parfois des produits dangereux, des substances délétères mises sur le marché, de manière inconsidérée, par les laboratoires pharmaceutiques... des substances qui provoquent des pathologies graves pour lesquelles sont prévues encore d'autres médications toujours à vendre.

 

Le magazine 60 Millions de consommateurs vient de dévoiler une "liste noire" de produits parmi ceux les plus vendus disponibles sans ordonnance : selon une étude, 28 médicaments sont à proscrire.

 

En bonne place sur cette « liste noire » figurent des substances anti-rhume comme Actifed Rhume, DoliRhume et Nurofen Rhume : on le voit, ce sont des médicaments très connus qu'on trouve souvent exposés en tête de gondole dans les pharmacies.

Les effets indésirables sont pourtant très graves : accidents cardiovasculaires, neurologiques, vertiges...

Le magazine dénonce aussi "des pastilles pour la gorge à base d'anti-inflammatoires comme Strefen sans sucre, qui présente inutilement un risque d'hémorragies digestives."

"Également dans le collimateur des fluidifiants bronchiques qui n'ont jamais fait la preuve de leur efficacité et peuvent être sources d'irritation du tube digestif"...

On pourrait citer aussi tous les produits à base d'ibuprofène susceptibles de causer de graves troubles cardiaques...

Comment de tels médicaments peuvent-ils se trouver en vente libre ?

Comment ? Si ce n'est pour pousser les patients à la consommation dans un secteur médical qui devient de plus en plus une industrie au service de multinationales âpres au gain.

C'est ignoble : le commerce des médicaments devient une manne pour des financiers véreux qui ne songent qu'à engranger des profits colossaux.

Quand les médicaments deviennent des poisons... on peut vraiment s'inquiéter sur le fonctionnement de nos sociétés.

De toutes façons, ces médicaments peuvent être aussi prescrits par des médecins qui se font les complices de l'industrie pharmaceutique, et qui apportent leur caution à ces substances dangereuses.

Ainsi, se met en place le grand marché des médicaments au détriment de la santé des patients.

Plusieurs scandales ont déjà révélé le danger de certains produits médicamenteux : Mediator, Isoméride, Distilbène, Vioxx. Ces produits ont été finalement retirés de la vente, après avoir fait des milliers de victimes.

Quel sera le prochain scandale sanitaire ?

Quelle sera la prochaine substance incriminée ?

Déjà on évoque un médicament contre la chute des cheveux :  le Propecia qui pourrait entraîner des troubles sexuels durables... Troubles de l'érection, baisse de la libido, voire impuissance : on imagine le désarroi de ceux qui subissent de tels effets secondaires, pour avoir voulu enrayer une simple chute de cheveux...

 

 

 

 

 

 

Source :

http://www.lepoint.fr/sante/automedication-la-liste-noire-des-medicaments-a-eviter-14-11-2017-2172133_40.php

 

 

 

 

Des médicaments dangereux en vente libre : l'industrie pharmaceutique nous vend n'importe quoi...
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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 10:36
L'industrie pharmaceutique et ses dérives : un business immoral...

 

 

Des médicaments qui nous soignent ou qui nous empoisonnent ? On peut parfois se poser la question...

Une émission diffusée sur France Culture dénonce le business immoral auquel se livrent les laboratoires pharmaceutiques.

 

Les multinationales de cette industrie sont plus puissantes que des états, alors que les fonctionnaires chargés d'évaluer les médicaments n'ont pas les moyens de le faire...

Souvent, les essais thérapeutiques ne sont pas menés avec sérieux et rigueur.

Le docteur Gérard Delépine déclare à ce sujet :"Des essais thérapeutiques sont nécessaires : si c'est un essai pour comparer deux traitements, c'est un essai éthique, car on peut voir, dans ce cas, celui qui a le plus d'efficacité, mais si cet essai n'a pour but que d'obtenir la mise sur le marché d'un produit inefficace, ce n'est pas éthique, c'est au détriment du malade...

 

En fait, l'industrie pharmaceutique ne crée plus rien : depuis 15 ans, les nouveaux produits sont développés par des start-up.

Ainsi, les laboratoires sont devenus essentiellement des instruments de propagande et de pouvoir : ils représentent une puissance financière colossale... c'est le règne des marchands, il s'agit de vendre le plus cher possible... et dans ce but, les labos achètent même les experts et les ministres."

 

Selon Mikkel Borch-Jacobsen, les laboratoires en viennent à créer des pathologies afin d'écouler des médicaments ! Big Pharma est une industrie toute puissante qui joue sur notre santé.

Des anti-dépresseurs peuvent rendre criminels ou suicidaires, des médicaments contre la ménopause sont cancérigènes, des antidiabétiques génèrent des problèmes cardiaques... si les médicaments comportent des effets négatifs, les labos vont tout faire pour ne pas en parler.

 

Et même quand un labo perd un procès, il reste gagnant à cause de tout un système de brevets, et indirectement, cela fait même monter son action en bourse.

En effet, quand une alerte est lancée à propos d'un médicament, il faut beaucoup de temps avant que les agences sanitaires, les pouvoirs publics, les médias obtiennent l'arrêt de ce médicament et le laboratoire continue à engranger de gros bénéfices pendant des décennies.

 

Un exemple de scandale pharmaceutique : la suicidalité provoquée par les antidépresseurs. Des essais cliniques ont été faits :  quand des suicides se sont produits, on a dit : "Ils ont quitté l'étude... "Ou encore, on a pu dire : "C'est normal que des gens déprimés se suicident..."

 

Le profit avant tout ! Le prix des médicaments, c'est le prix maximum que le client est prêt à payer. Les prix dans les pays riches sont souvent excessifs : et comme c'est très cher, les gens ont tendance à croire que c'est bon...

C'est le ministre de la santé qui fixe les prix, et qui accepte tel ou tel prix : les labos font parfois des marges de 99% dans certains pays ! Ainsi, on vole les citoyens, pour engraisser l'industrie pharmaceutique.

 

Par ailleurs, on met de plus en plus souvent sur le marché des médicaments qui sont peu utiles au malade, ou trop toxiques, à la suite d'études pilotes ridicules : 150 malades suivis pendant trois mois...

 

Il s'agit de vendre plutôt que soigner : on oublie l'intérêt du patient, ce qui compte, c'est l'intérêt des actionnaires. Ces financiers à la tête de l'industrie pharmaceutique gagnent des sommes colossales et immorales. Ils corrompent les agences censées les contrôler.

 

La publicité joue aussi  un rôle essentiel et sert à influencer les médecins eux-mêmes. Les labos leur offrent des cadeaux : un stylo, un repas qui doivent être déclarés, mais si le médecin signe un contrat commercial avec un labo, il n'a pas à le déclarer : le secret des affaires passe avant la sécurité sanitaire... C'est Marisol Touraine qui a signé ce décret.

 

Ces dernières années, le paysage psychiatrique a été remodelé : la logique industrielle détermine ce qui va être diagnostiqué. Les labos ont eu cette idée : les dépressifs souffriraient en fait de "troubles bipolaires", on a pu donner à de simples dépressifs des antipsychotiques, avec des effets secondaires graves : diabète, troubles cardiaques, obésité...

 

 Ainsi, l'industrie pharmaceutique génère des profits considérables, souvent au mépris de la santé des patients.

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/de-la-plante-au-medicament-44-soigner-ou-vendre

 

L'industrie pharmaceutique et ses dérives : un business immoral...
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