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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 08:18
Soirée irlandaise à Nîmes...

 

Décidément, les festivals de Nîmes nous font voyager : après le Brésil, l'Argentine, nous voici transportés en Irlande avec le groupe Celtic Cottage...

 

Un air d’Irlande a soufflé  sur la maison Carrée et ses alentours à l’occasion du concert de Celtic Cottage présenté par l’Association des anciens élèves du conservatoire de Nîmes, dans le cadre des Jeudis de Nîmes...

 

Le groupe de musiciens s’est associé au programme culturel de la Ville pour une soirée à l’ambiance pub irlandais mais aussi avec un grand répertoire revisité à la mode celtique.

 

La violoniste et chanteuse irlandaise Michelle Lalor a présenté un programme à la fois traditionnel, classique et moderne entourée des artistes locaux Robin Capuano et Philippe Carmona.

 

Les musiciens ont transporté le public au cœur du pays natal de la chanteuse au talent empreint d’humour et de sensibilité.

Echos celtiques où se mêlent tradition et modernité résonnent dans ce spectacle qui a enchanté le public. Quelle énergie ! Quel talent !

 

On est ému par cette magnifique ballade , Oh Danny boy écrite par l'auteur-compositeur anglais Frederic Weatherly en 1913, sur la mélodie traditionnelle irlandaise de " Londonderry Air ".
Certains ont interprété la chanson comme un message d'un parent à un fils partant pour une guerre, ce que suggère la référence aux "cornemuses."

 

 


"Oh, Danny boy, the pipes, the pipes are calling
From glen to glen, and down the mountain side
The summer's gone, and all the flowers are dying
'Tis you, 'tis you must go and I must bide.

But come ye back when summer's in the meadow
Or when the valley's hushed and white with snow
'Tis I'll be here in sunshine or in shadow
Oh, Danny boy, oh, Danny boy, I love you so.

And when you come, and all the flowers are dying
If I am dead, as dead I well may be
You'll come and find the place where I am lying
And kneel and say an "Ave" there for me.

And I shall hear, though soft you tread above me
And all my grave shall warm and sweeter be
For you will bend and tell me that you love me
And I shall sleep in peace until you come to me."

"Mon Danny, les cornemuses, les cornemuses appellent,
De vallée en vallée et le long des montagnes,
L'été est fini et toutes les fleurs se meurent,
Tu dois, tu dois partir et je dois attendre.

Mais reviens quand l'été est dans le pré
Ou que la vallée est silencieuse et blanche de neige,
Je serai là au soleil ou à l'ombre,
Oh, mon Danny, oh mon Danny, je t'aime tant.

Et quand tu reviendras et que toutes les fleurs se mourront,
Si je suis morte, puisque je pourrais l'être,
Tu viendras trouver l'endroit où je reposerai
Et tu t'agenouilleras et diras un "Ave", là, pour moi.

Et j'entendrai, même si ton pas est léger au-dessus de moi
Et ma tombe sera chaude et plus douce
Car tu te pencheras et me diras que tu m'aimes
E
t je dormirai en paix jusqu'à ce que tu viennes à moi."

 

On aime aussi cette chanson Dirty old town... une chanson britannique écrite par Ewan MacColl en 1949, rendue internationalement populaire par les Dubliners puis par les Pogues.

La chanson brosse un portrait acide du nord de l'Angleterre, région très industrielle.

Dirty Old Town ayant été surtout popularisée par The Dubliners et The Pogues, deux groupes de musique irlandaise internationalement connus, le grand public pense souvent qu'il s'agit d'une chanson traditionnelle irlandaise. En Irlande, beaucoup de gens pensent d'ailleurs que cette chanson se réfère à Dublin.

Mais la magie de cette chanson fait qu'elle s'adapte finalement très bien à de nombreuses villes industrielles du Royaume-Uni, d'Europe en général ou encore des États-Unis.

 

"I met my love by the gas works wall
J'ai rencontré mon amour près du mur de l'usine à gaz
Dreamed a dream by the old canal
J'ai fait un rêve près du vieux canal
Kissed a girl by the factory wall
Embrassé une fille près du mur de l'usine
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

Clouds a drifting across the moon
Les nuages défilent devant la lune
Cats are prowling on their beat
Les chats rôdent dans leur quartier
Spring's a girl in the streets at night
Le printemps est comme une fille dans les rues le soir
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

Heard a siren from the docks
J'ai entendu une sirène venant des docks
Saw a train set the night on fire
J'ai vu un train mettre le feu à la nuit
Smelled the spring on the smokey wind
J'ai senti le printemps dans la fumée portée par le vent
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

I'm going to make a good sharp axe
Je vais fabriquer une hache bien aiguisée
Shining steel tempered in the fire
L'acier brillant trempé dans le feu
I'll chop you down like an old dead tree
Je t'abattrai comme un vieil arbre mort
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

 On admire l'originalité de la version interprétée par Celtic Cottage :  : le groupe a mélangé le thème de la chanson avec celui du morceau de Dave Brubeck TAKE FIVE, ce qui donne à la chanson un rythme haletant et intense. Voici le lien :

 

 

https://youtu.be/vmDDOFXSgAs


 

 

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 12:01
Les dangers du vapotage...

 

 

De plus en plus, on voit des gens vapoter dans la rue : la cigarette électronique remporte un vif succès auprès des jeunes et des moins jeunes.

On les voit déambuler dans les rues, entourés de nuages de vapeurs...

 

Cette e-cigarette est souvent présentée comme moins nocive que la cigarette classique, mais c'est là un argument publicitaire fallacieux.

Un documentaire diffusé sur ARTE nous met en garde contre l'utilisation de la cigarette électronique :

Le liquide vaporisé contient aussi de la nicotine, ce qui provoque une addiction.

Les aérosols contiennent des particules microscopiques qui peuvent générer AVC, maladies inflammatoires, cardio-vasculaires.

 

Ainsi, un jeune Américain de 17 ans témoigne : il vapotait, pensant que c'était sans danger, sans risque, que c'était une solution pour se passer de la cigarette classique.

Victime de pneumopathie, en septembre 2019, il a été admis aux urgences, et a dû subir une greffe des poumons.

 

En fait, la cigarette électronique serait aussi dangereuse que la cigarette classique.

Des rongeurs exposés aux vapeurs de cigarettes présentent des lésions de l'ADN, des cancers du poumon, de la vessie.

 

Alors, bien sûr, la cigarette électronique est particulièrement attractive : facilité d'utilisation, les arômes sont nombreux : ananas, coco, fraise sauvage, menthe, noisette, citron, etc.

Et la publicité pour ces produits est trompeuse : il s'agit de promouvoir la cigarette électronique qui serait moins nocive que la cigarette classique.

Mais c'est un leurre, un nouveau moyen pour séduire les jeunes.

En Indonésie, il y a 100 millions de fumeurs : ici, la tendance est à l'augmentation du tabagisme. Trois nouvelles marques de cigarettes ont été mises sur le marché par Philip Morris.

Et ces cigarettes sont vendues à très bas prix, elles sont même vendues à l'unité, un moyen d'attirer les ados.

Une nouvelle génération de fumeurs...

 

Les industriels ont menti : ils ont nié qu'ils ciblaient les jeunes, alors qu'ils le faisaient de manière offensive, ils étaient déterminés à faire entrer des jeunes dans le tabagisme et à les rendre dépendants.

Quant à la cigarette électronique, c'est une parfaite escroquerie : sa consommation rend l'arrêt du tabac encore plus difficile.

Les cigarettes électroniques ne font qu'aggraver l'épidémie de tabagisme.

Les  lobbies du tabac sont particulièrement influents, aux Etats-Unis mais aussi en Europe.

 

 

 

Source :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/088021-000-A/cloper-sans-fumee-la-nicotine-revisitee/

 

 

Les dangers du vapotage...

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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 08:55
Peut-on encore voyager ?

 

Sites touristiques envahis par des foules compactes, sites pollués, dégradés, abîmés par un tourisme de masse débridé...

Des effets dévastateurs...

 

Le voyage est devenu une véritable industrie... en France, le tourisme génère de nombreuses activités, des profits conséquents...

Alors, face à la démesure du tourisme, peut-on encore voyager ?

 

Le tourisme avait à l'origine une dimension émancipatrice qui a été très vite rattrapée par la logique du marché, par une logique industrielle qui pose aujourd'hui problème.

Avions, bateaux de croisière, constructions de centres de vacances, d'hôtels, toute une infrastructure consacrée au tourisme... forcément, l'environnement en pâtit.

 


Et quand on voit ces paquebots géants devenus villes flottantes, qui peuvent accueillir 5000 passagers, on prend conscience plus encore de la démesure de nos sociétés.

Une vingtaine de bars et restaurants, un théâtre, un casino, un centre de bien-être, une patinoire, un parc aquatique, un jardin botanique naturel... on se croirait non pas sur un bateau, mais dans une ville construite pour le confort des passagers...

On y perçoit un luxe démesuré, un gigantisme effrayant... les cabines se superposent, créant une impression de vertige.

 

Mais qui peut avoir envie de naviguer sur de telles îles flottantes ?

C'est l'univers de l'artifice par excellence : un monde où les gens se retrouvent entre eux, pour profiter d'un luxe inouï, mais que devient le plaisir du voyage et de la découverte ?

Ces voyageurs modernes ont-ils même l'occasion d'observer les paysages marins, dans la mesure où de nombreux loisirs leur sont proposés ?
 

 

Il existe encore une sorte de narcissisme du voyage que les réseaux sociaux amplifient : "J'ai fait tel pays, j'ai fait la Birmanie, le Pérou, le Srilanka..."

Quel snobisme !

Le voyage est aussi un luxe réservé aux plus riches : il faut avoir du temps, de l'argent. De nombreux Français n'ont pas les moyens de partir en vacances.

Toutefois, le low cost a permis de démocratiser le voyage.

 

Mais, on en prend de plus en plus conscience : le voyage devrait être plus rare et plus précieux, l'industrie touristique doit décroître...

Le voyage devrait commencer, en fait, sur le pas de sa porte : point n'est besoin d'aller loin, on peut découvrir même près de chez soi...

Se mettre à l'écoute de la nature, observer son environnement, apprendre à connaître la campagne environnante, pister les créature fabuleuses, selon l'expression de Baptiste Morizot, c'est à dire "les êtres vivants qui habitent juste à côté de nous, dans les forêts, dans les montagnes, parfois, juste à l'autre bout du jardin."

Commençons par observer tous ces êtres vivants qui nous entourent : les arbres, les oiseaux, les insectes...

Partons à la découverte de notre environnement...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-06-juillet-2020

 

 

 

 

 

Peut-on encore voyager ?

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 10:34
Des voitures toujours plus grosses...

 

 

Les constructeurs automobile ont tout faux : nos voitures n'ont cessé de grossir depuis une dizaine d'années... toujours plus longues, plus larges, toujours plus massives, toujours plus lourdes...

Toutes les marques ont migré vers le monde des grosses voitures et comptent dessus pour gagner le plus possible.

 

Or, plus une voiture est grosse, plus elle consomme d'énergie, et plus elle est polluante.

C'est ce que met en évidence le chercheur Aurélien Bigo : les voitures sont souvent surdimensionnées.

En 1960, nos voitures pesaient en moyenne 778 kilos, en 2017, 1262 kilos, soit une prise de poids de 62 % !

 

Plus longues, plus larges, beaucoup plus hautes, les voitures ont gagné en volume, ce qui les a rendues certes plus confortables. Mais elle ont perdu par là même en aérodynamisme : il faut déployer davantage de puissance donc davantage d'énergie pour les faire rouler...

 

Alors que tout nous incite à faire à faire des économies d'énergie afin de préserver la planète, les constructeurs persistent à fabriquer des voitures toujours plus imposantes.

Il est vrai que la mode est au gigantisme...

 

Pourquoi tant de démesure et d'hybris ? Pourquoi fabriquer des voitures toujours plus grosses ?

Malgré ces hausses de dimension, les voitures transportent moins de monde qu'avant... le nombre de places, 5 en moyenne est donc largement surdimensionné pour la majorité des usages.

 

La logique voudrait que les voitures redeviennent plus petites, en commençant par limiter leur puissance...

Mais, on le sait, la devise de notre époque moderne, c'est toujours plus vite, toujours plus fort, toujours plus gros...

C'est absurde...

Plus les voitures sont grosses, plus elles deviennent aussi difficiles à garer dans nos villes encombrées...

 

Mais,  une envie de briller, de dominer s'empare des consommateurs et ils se laissent appâter par ces voitures peu économes, ils se laissent happer par cette démesure.


"Méden agan, rien de trop", disait un proverbe, en grec ancien : les excès sont néfastes, dans tous les cas, et un monde qui privilégie, ainsi, la démesure ne va-t-il pas à sa perte, inéluctablement ?


 


Source :
 

https://www.franceculture.fr/emissions/la-transition/tu-las-vue-ma-grosse-bagnole

 

 

 

Des voitures toujours plus grosses...

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 11:49
Coronavirus : le rebond sera terrible...

 

 

Nous constatons tous les effets bénéfiques de la crise du coronavirus sur l'environnement :  réduction conséquente de la pollution et des gaz à effet de serre...

Dans nos villes, soudain, voilà que l'air est plus pur, avec moins de polluants, moins de particules fines.

 

Le taux de monoxyde de carbone a par exemple dégringolé de 10 à 45% de Wuhan à Beijing. On sait que la Chine connaît, en temps ordinaire, des épisodes massifs de pollution...


La capitale chinoise a souvent des allures fantomatiques noyée par des brumes épaisses, tenaces, étouffantes. Une ville entière submergée par la pollution, où on ne peut plus respirer, circuler sans danger...

 Les images sont terrifiantes : on se croirait dans un film de science fiction mais c'est pourtant bien la réalité : d' épais brouillards de fumées, une atmosphère d'apocalypse... Une impression étrange d'une ville sous une ouate de brume, des images troubles, un monde irréel...

 

Alors, bien sûr, depuis les mesures de confinement prises par le gouvernement, la situation s'est nettement améliorée.

 

Mais il faut craindre les effets redoutables du rebond économique... une fois que la crise sera passée, tous les pays, la Chine en tête,  vont se lancer dans une reconquête des marchés, ils vont vouloir dynamiser et relancer leur économie pour compenser les effets de la crise.

 

Déjà, la Chine se remet à fabriquer des millions de masques, pour répondre à la demande mondiale.

 

La tentation sera grande pour les autres pays de faire de la surenchère économique. Et quand les industries, les activités vont repartir à plein pot, il faut craindre un rebond de la crise écologique.

Il faut craindre, avec le redémarrage de l'économie, un retour de la pollution, une reprise massive des émissions de nos rejets de CO2.

 

Saurons-nous tirer des leçons de cette crise du coronavirus ? Alors que la planète est exsangue, alors que le réchauffement climatique est une menace pour toute l'humanité, saurons-nous prendre les mesures nécessaires pour sauver la planète, pour préserver la faune et la flore qui en font toute la diversité et la richesse ?

Rien n'est moins sûr. 

Le rebond qui va suivre risque d'être terrible.

 

 

 

Source :

 

https://www.france24.com/fr/20200319-ce-qu-on-fait-pour-le-coronavirus-c-est-deux-ans-de-financement-climat

 

 

Coronavirus : le rebond sera terrible...

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6 janvier 2020 1 06 /01 /janvier /2020 12:04
Apocalypse en Australie...

 

480 millions d'animaux décimés par les incendies, 24 morts dont 3 pompiers, 1500 maisons détruites...

Des villes entières des États de Nouvelle-Galles-du-Sud et de Victoria, situés dans le sud-est de l'Australie, rayées de la carte, plus de 6 millions d'hectares, soit deux fois la taille de la Belgique, brûlés depuis le mois de septembre...

Des forêts entières anéanties dont certaines classées au patrimoine de l'Unesco...

 

Les incendies en Australie créent aussi un niveau de pollution intense...

 

On le voit : le bilan est catastrophique.

 

Aussitôt, les pillages, les cambriolages se sont multipliés dans les maisons affectées et abandonnées par leurs habitants.

Une situation apocalyptique : les gens sont obligés de quitter leur habitation dans la plus grande confusion...

 

Mais que se passe-t-il en Australie ?

Est-ce là un effet du réchauffement climatique ? On peut le craindre...

Les incendies en cours deviennent incontrôlables : l'industrie du charbon particulièrement florissante en Australie pourrait bien être à l'origine de ce dérèglement climatique...

D’un point de vue environnemental, le charbon constitue l’une des sources d’énergie les plus polluantes. Lors de son extraction, l’exploitation des mines génère de grandes quantités de CO2 et peut contribuer à la pollution des nappes phréatiques.

Ainsi, l'homme par ses activités génère des perturbations considérables.

25 millions d'Australiens sont en difficulté face à ces incendies qui ravagent leur pays...

 

"Le monstre est hors de contrôle", titre le quotidien de l'écologie, REPORTERRE.

Les dommages humains et écologiques sont colossaux. Pourtant, le Premier ministre n’envisage nullement de renoncer au charbon, dont le pays est un gros producteur.

 

En Australie le gouvernement est dirigé par des climatosceptiques : voilà le résultat d'une gouvernance aveugle et sourde devant les problèmes environnementaux.

 

Les Australiens subissent désormais les conséquences de cette politique désastreuse.

 

Dès lors, on peut se poser cette question : cette catastrophe est-elle un avant-goût d'un futur apocalyptique pour notre planète ?

 

 

 

 

 

 

 

Apocalypse en Australie...

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12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 13:55
Soldes, désordre et gabegie...

 

Voici revenue la période des soldes d'été : dans les boutiques règne une effervescence inhabituelle, la foule se bouscule, piétine, renverse les articles, et le désordre s'installe.

Des vêtements gisent sur le sol, et personne ne se soucie de les ramasser... un manque total de respect pour les produits mis en vente...

 

Les rayons sont pris d'assaut par une foule avide de bonnes affaires... les gens farfouillent dans un bric-à-brac indescriptible... les vêtements sont entassés sur les portants et l'allée centrale du supermarché est encombrée de produits divers.

Comment peut-on apprécier un tel désordre ? 

 

C'est en période de soldes, notamment, qu'on perçoit toute la frénésie de consommation qui gagne nos sociétés. C'est en cette occasion qu'on voit aussi la surproduction qui caractérise nos économies, le gaspillage inouï de produits souvent futiles...

 

Les vêtements invendus sont pléthore : des produits souvent bon marché, fabriqués dans des pays lointains où la main d'oeuvre est sous payée...

 

Tant de gaspillages parce que nous sommes entraînés vers une société de surconsommation !

 

En 15 ans, la production mondiale de vêtements a doublé : des rayons qui débordent de produits et des tonnes d'invendus...

Nous vivons sous le règne d'une économie marchande : tout se vend, tout s'achète, tout est voué à la consommation et à la croissance.

Alors, les soldes sont l'occasion de doper les ventes, d'inciter les gens à des achats compulsifs : c'est le règne du bon marché, de mauvaise qualité.

 

Mais, les gens se laissent tenter par l'attrait de la nouveauté... Ils ont l'impression de faire de bonnes affaires...

Est-ce vraiment le cas quand on considère la piètre qualité des produits vendus ?

Pour ma part, je hais les soldes : trop de désordre, trop d'encombrements, trop de désagréments et d'irrespect...

Je hais cette ambiance frénétique des jours de solde...

Je hais cette fièvre hystérique qui s'empare de la foule.

 

 

 

 

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/textile-que-deviennent-les-vetements-invendus_2839821.html

Soldes, désordre et gabegie...

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 10:39
Dangereuses canicules...


 

Le réchauffement climatique se précise : on nous annonce de plus en plus de canicules à venir. L'homme saura-t-il résister à ces chaleurs lourdes et torrides que nous promettent les scientifiques ?

Les prochains jours vont être étouffants sur la majeure partie de la France : on prévoit des températures de plus de 40 degrés.

 

Le soleil source de vie va-t-il devenir le pire ennemi de l'homme ? Sommes-nous voués à une apocalypse solaire ?

 

Le soleil, après nous avoir apporté sa douce énergie vitale va-t-il entraîner la disparition de notre espèce et de notre planète ?

 

Les canicules extrêmes tendent à se généraliser : une étude menée par l'institut de Potsdam et une université de Madrid prévoit des vagues de chaleur de plus en plus importantes.

 

Les responsables seraient les hommes eux-mêmes, leurs activités produisant des gaz à effet de serre.

Avec les grosses chaleurs, de plus en plus de gens installent une climatisation : or, la climatisation est particulièrement polluante, elle aspire l'air chaud des bâtiments qu'elle rejette à l'extérieur... un effet qui peut faire grimper de 2,5 degrés la température.

Ces appareils consomment aussi beaucoup d'électricité...

 

A prévoir : des récoltes perdues, des incendies, une mortalité accrue due à la chaleur...On en a vu déjà les prémisses avec une multiplication des feux de forêts en Espagne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Californie.

 

Quand des forêts sont dévastées par des incendies, l'équilibre général de la planète est rompu et menacé. Les arbres sont les poumons de la terre, sans eux, nous ne saurions vivre.

 

Et l'homme ne fait pas suffisamment d'efforts pour résoudre les problèmes qu'il génère. Partout, on se livre à une exploitation à outrance des ressources : pétrole, gaz de schiste avec tous les risques qui découlent des méthodes d'extraction souvent douloureuses pour la planète : pollution chimique, destruction des écosystèmes, dégradation de sites naturels.

 

L'homme semble courir à sa propre perte, refusant de prendre en compte la belle harmonie du monde, créant sans arrêt des déséquilibres, saccageant la nature pour assurer son propre confort et assouvir sa soif de profits.

 

Nous vivons dans un monde limité, sur une petite planète minuscule à l'échelle de l'univers, ne négligeons pas notre demeure, elle est tellement belle, si diversifiée : elle mérite tous nos soins, toute notre attention.

 

Nos besoins en énergie doivent sans doute être réduits : il faut veiller à modérer nos consommations et chacun doit oeuvrer dans ce sens.

 

Nous pouvons encore infléchir la tendance mais les hommes doivent prendre conscience que notre terre ne peut être exploitée à outrance, comme elle l'est encore trop souvent...

 

 

 

 

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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 13:33
Mais où sont les cigales ?

 

L'été est arrivé : dans la campagne alentour, les arbres bruissent du chant des oiseaux, merles, passereaux, bergeronnettes, rouges-gorges, hirondelles... on peut aussi entendre un murmure d'insectes qui sifflent légèrement.

Mais les pins ne résonnent pas du chant des cigales... Où sont-elles ?

 

Bien sûr, on ne les voit presque jamais, car elles vivent bien cachées sous les branches des arbres, à l'abri des regards.

Pourtant, en cette période de l'année, on  peut entendre leurs voix harmonieuses : elles commencent alors à envahir les paysages du sud de leurs murmures insistants et répétés.

 

La chaleur est déjà là, on annonce même une canicule pour les jours à venir... Mais les cigales restent étrangement muettes.

Quel est ce mystère ? Est-ce là un effet du bouleversement climatique ?

 

Ce doux murmure de l'été me manque et je m'inquiète : les cigales, divines enchanteresses de l'été sont-elles menacées, elles aussi, de disparaître ?

 

Elles qui scandent l'été de leurs chants redoublés, elles qui peuplent les paysages du sud de leurs voix mélodieuses...

Elles sans qui la Provence ne serait plus la Provence...

Elles qui inondent les jardins de leurs musiques douces comme le miel...

 

Partout, les insectes sont menacés par le développement humain, par les industries, la pollution, les insecticides, les pesticides.

Partout, on assiste à une disparition de certaines espèces.

 

Mais que serait le sud sans les cigales ?

Les hirondelles traversent l'horizon, elles lancent leur cri dans le ciel, comme pour déplorer  le silence des cigales...

 

Vont-elles enfin se manifester ou l'été va-t-il être désespérément privé de leurs paroles mélodieuses ?

Les cigales brunes, aux ailes diaprées, messagères de l'été, vont-elles enfin se mettre à faire vibrer les jardins de leurs divines mélopées ?

 

Certains touristes ont osé se plaindre de ces cigales qu'ils jugeaient importunes.

"Trop de bruits", disaient-ils, mais les cigales ne font pas de bruits, elles murmurent et nous disent tous les bonheurs de la belle saison : une nature accueillante qui s'anime, des arbres à l'ombre bienveillante, les senteurs exacerbées des pins, les oiseaux qui enchantent les jardins, les brises marines apaisantes et douces, l'odeur des vagues sur la peau, le bonheur des fruits savoureux de l'été, l'ivresse de la chaleur accablante et écrasante du midi...

 

 

 

 

Mais où sont les cigales ?

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 10:46
Tout pour le look...

 

 

Tout pour le look, le regard, les apparences... nos sociétés s'attachent beaucoup à l'aspect extérieur.

Dans les supermarchés, les rayons consacrés au maquillage ne cessent de croître et de prospérer : il faut voir la multitude et la variété des produits... rouges à lèvres sous différentes formes : pinceau, tube, crayons.... les fonds de teint, les fards pour les yeux, les illuminateurs, les crèmes se multiplient à l'infini.

 

La mode connaît aussi un succès grandissant : le marché des vêtements se développe et se renouvelle sans cesse...

Chaque année, les créateurs rivalisent d'ingéniosité pour créer de nouveaux modèles. La mode évolue perpétuellement : formes, couleurs varient en fonction des années et des saisons.

La fripe se vend bien : c'est un secteur en pleine expansion.

 

Je regardais, ces jours-ci, les tenues portées par les ados : c'est cette année encore la grande mode des jeans troués, et ils sont de plus en plus déchirés, laissent voir les jambes, et laissent passer les courants d'air, une façon d'attirer les regards...

 

"Chaque année, plusieurs millions de tonnes de textile sont jetées en décharge. La surconsommation de vêtements a un impact considérable sur notre planète. Matériaux utilisés, moyens de transport utilisés, gaspillage... sont autant de facteurs qui font que l'industrie textile contribue amplement à la pollution de l'environnement." peut-on lire dans un article publié sur le Huffpost.

La plupart de ces vêtements sont fabriqués en Chine, en Inde, au Bangladesh, au Vietnam ou en Turquie.

Leur coût de fabrication étant dérisoire, leur prix est particulièrement attractif. "C'est pas cher ! ça vient de Chine !"

Les jeunes achètent ainsi de plus en plus de vêtements bon marché : le temps d'une saison, puis on passe à autre chose.

Dans ce secteur, l'adage "jette, achète" fonctionne à plein.

 

La chirurgie esthétique connaît aussi un succès grandissant auprès des jeunes : les adolescents se conforment à des modèles vus dans des magazines, ils n'hésitent pas à subir des opérations parfois lourdes, augmentation mammaire, rhinoplastie, liposuccion.

 

C'est le règne du paraître qui s'impose partout : un conformisme inquiétant...

Pourtant, c'est le naturel qui fait le charme des personnalités de chacun, et ce naturel se perd au profit d'une sophistication grandissante.

Une jeune fille trop maquillée sombre facilement dans la vulgarité, un jean déchiré donne une impression de négligence et de laisser aller...

Le diktat de la beauté, de la mode s'impose partout, le naturel perd ses droits...

 

 

Une émission sur France Culture :

 

https://www.franceculture.fr/conferences/reunion-des-musees-nationaux-grand-palais/etre-belle-par-choix-ou-par-devoir

 

 

 

Tout pour le look...

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