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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 12:03
Bientôt des pénuries ?

 

Augmentation des prix du gaz et de l'électricité, coupures de courant qui paralysent l'économie en Chine, usines à l'arrêt... va-t-on connaître des pénuries ?

" Coupures inopinées, usines fermées, villes dans le noir : la Chine réduit drastiquement sa consommation électrique.

Les coupures d'électricité ! c'est le sujet du moment en Chine, avec à la télévision chinoise l'histoire de cette famille coincée dans un ascenseur 45 minutes, avec deux enfants de un et quatre ans.

 

Sans oublier ces villes plongées dans le noir, le chaos sur les routes, et aux carrefours des feux de signalisation qui ne fonctionnent plus.  À Shenyang, au nord-est du pays, l'électricité a encore été coupée toute la journée, mercredi 29 septembre. 

Sans groupe électrogène, point de salut pour les commerçants et les restaurateurs.

Des coupures d'électricité d'une ampleur inédite, voulues par les autorités dans 20 provinces chinoises sur 32 ! C'est énorme !

 

Comment en est-on arrivé là ? D'abord parce que l'atelier du monde tourne à plein régime et consomme beaucoup trop d'énergie. Et, en Chine, l'énergie principale provient du charbon.

 Or, aujourd'hui, il y a une pénurie et les prix s'envolent. Depuis le début de l'année, 71% de l'électricité est produite par des centrales à charbon, très polluantes. Le président chinois veut réduire ce taux à 56% pour 2021. Pour y parvenir, certaines provinces prennent des mesures radicales pour faire baisser la consommation. 

 

Les usines sont mises à l'arrêt et pour combien de temps ?

La Chine subit l'une des pires pénuries d'électricité de son histoire et la situation risque de ne pas s'améliorer pour les industriels et pour les habitants de certaines villes, où l'hiver s'annonce froid."

 

Inéluctablement, comme la Chine est devenue l'usine du monde, nous risquons de connaître des pénuries de produits et de marchandises venus d'Asie.

Certains imaginent déjà des pénuries de jouets pour  Noël.

 

Mais ces pénuries existent déjà : les semi-conducteurs font défaut dans le domaine industriel. Et cette pénurie pourrait durer jusqu'en 2023.

Cette question  angoisse les industries de l'automobile et de l'électronique grand public. Quand la pénurie de semi-conducteurs qui frappe l'économie mondiale et qui provoque des tensions sur la chaîne d'approvisionnement s'achèvera-t-elle ?

 

 Ces composants électroniques sont nécessaires à de nombreuses industries comme l'automobile, l'informatique, les jeux vidéo.  

 

Des usines entières tournent au ralenti à travers le monde, et des ouvriers se retrouvent au chômage technique. Les coupables, ce sont les semi-conducteurs présents partout dans des milliards d'appareils électroniques, les tableaux de bord de nos voitures, nos smartphones et nos consoles de jeux. Ces composants sont en rupture. En cause, une forte demande mondiale après des mois de pandémie...

Partout, les prix de l'énergie  flambent : pétrole, gaz, électricité... dès lors, l'inflation risque aussi de s'installer durablement.

 

Sources :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/chine-des-coupures-de-courant-paralysent-plusieurs-provinces_4789043.html

 

https://www.franceculture.fr/emissions/l-humeur-du-matin-par-guillaume-erner/l-humeur-du-jour-par-guillaume-erner-du-jeudi-30-septembre-2021

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/industrie-comment-expliquer-la-penurie-des-semi-conducteurs_4761097.html

Bientôt des pénuries ?
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30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 09:01
Paquebot de la démesure...

 

 

Il s'appelle WONDER OF THE SEAS, LA MERVEILLE DES MERS ! Un nom pompeux pour un navire qui ne  l'est pas moins.

Un paquebot aux dimensions gigantesques...

 

Jugez plutôt : 362 mètres de long, 66 de large, près de 2 900 cabines pour quelque 7 000 passagers et pas moins de 2 300 membres d’équipage… les chiffres donnent le tournis. Avec les trois autres navires d’une série commandée en 2012 par un armateur américain, le Wonder of the Seas est le plus grand paquebot du monde. 

 

"Après 3 ans de travaux, le WONDER OF THE SEAS, dernier né des chantiers de Saint-Nazaire, est sorti enfin de son berceau.

Sur la jetée, les spectateurs étaient aux premières loges...

"C'est le fruit de tout le travail qui a été fait à Saint-Nazaire : plusieurs milliers de personnes ont travaillé dessus. C'est toujours un moment un peu émouvant.", commente un spectateur.

"C'est une grosse bête qui sort. Je l'ai vu parfois de plus près et c'était vraiment très, très beau..." dit une autre spectatrice.

Le plus grand paquebot du monde !

Haut comme un immeuble de 20 étages, à bord, 2860 cabines... Des tests de vitesse, de stabilité vont être effectués pour valider la conformité du navire...

 

Un pub irlandais, un restaurant à pizzas, un club de karaoké, une salle de spectacle dernier cri... 20 restaurants, 35 bars, 1 patinoire, 2 théâtres, 15 piscines et même une tyrolienne de 24 mètres de long !

Quel luxe !

 

Le bateau sera livré en novembre à son propriétaire américain, le deuxième armateur mondial, une manne financière d'un milliard d'euros pour les chantiers de l'Atlantique, déjà tournés vers de nouveaux projets.

Le WONDER OF THE SEAS doit rejoindre Shanghai, son port d'attache en février prochain pour une exploitation commerciale dans toute l'Asie."

 

On le voit : nous vivons une époque formidable ! Plus c'est gros, plus c'est beau !

De la même façon, les constructeurs automobile continuent à fabriquer des modèles de plus en plus gros, de plus en plus polluants, de plus en plus rapides, énergivores...

Tout le monde sait qu'un SUV pollue bien plus qu'une berline. Cette différence est estimée à 18% en moyenne sur l'ensemble des voitures vendues en Europe. 

 

Alors que le dérèglement climatique menace notre planète, est-il raisonnable de construire des voitures, des paquebots toujours plus gros, toujours plus polluants ?

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/aeronautique/tourisme-a-bord-du-wonders-of-the-seas-le-plus-gros-bateau-du-monde_4743621.html

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/tourisme/paquebots-la-course-au-gigantisme-est-t-elle-raisonnable_4743655.html

https://parissecret.com/wonder-of-the-seas-le-plus-gros-paquebot-du-monde-a-pris-la-mer-pour-la-1ere-fois-en-france/

 

 

https://www.marianne.net/agora/humeurs/wonder-of-the-seas-aux-chantiers-de-latlantique-la-croisiere-deconne

Paquebot de la démesure...
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6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 08:56
Les secrets de l' alimentation industrielle...

 

Les coulisses de l'alimentation industrielle sont parfois peu reluisantes... Une émission dans la série "Tout compte fait" nous en dévoile les arcanes...

"Cette alimentation représenterait un tiers de notre nourriture du quotidien : pizzas, surgelés, céréales que mangent les enfants... pratique, souvent bon marché...

Mais sait-on ce que contiennent ces aliments ? Quel impact ont ces produits transformés sur notre santé ?

 

"Tout compte fait" a mené une enquête sur le sucre : les industriels abusent de cet ingrédient qui peut nous rendre accros, sur les additifs aux noms compliqués omniprésents dans nos assiettes.

On assiste à une course en avant de la malbouffe...

 

Au cours du reportage, on voit une mère de famille de 5 enfants qui fait ses courses : elle essaie d'abord de remplir son caddie avec des fruits et légumes. Mais, pour faire plaisir à tout le monde, elle craque aussi pour des produits industriels.

De retour chez elle, on a tout déballé.

On a regardé les étiquettes, on a additionné tous les ingrédients présents dans les courses du week-end.

Résultat : 2 kilos et 200 grammes de sucre, 100 grammes de sel, du gras en abondance et 19 additifs dont 5 controversés.

 

De nombreuses familles se font ainsi piéger par les ingrédients cachés dans les aliments car les compositions sont indiquées en tout petits caractères et avec des noms barbares.

 

Le sucre se glisse insidieusement un peu partout, dans les boissons, les plats sucrés et même salés.

Résultat : un Français chaque année en consomme en moyenne 35 kilos, 10 fois plus qu'il y a un siècle.

Et, regardant de plus près les étiquettes de certains produits, on trouve aussi de drôles de noms de code : E440, E224, etc. un charabia derrière lequel se cachent 338 additifs autorisés par l'Union Européenne.

Colorants, conservateurs, texturants, un quart d'entre eux sont suspectés d'être nocifs pour notre santé...

Des ingrédients controversés alors que les enfants sont les premières cibles des industriels. A la télévision, 87% des pubs qui leur sont destinées mettent en avant des aliments trop sucrés, trop gras.

 

Alors, pourquoi les industriels ont-ils tendance à forcer sur les ingrédients qui ne sont pas toujours les meilleurs alliés de la santé ?

 

Parmi tous ces ingrédients problématiques, il y a une star : le sucre. On le retrouve partout, dans les produits transformés.

Et si les industriels l'utilisent autant, c'est d'abord parce qu'il est très bon marché.

Tout commence dans d'immenses champs, par exemple, en Picardie : 90 % du sucre que nous consommons en France vient de la betterave à sucre.

La betterave est un des végétaux qui contient le plus de sucre, comme la canne à sucre. Elle nécessite peu de main d'oeuvre, et, en ce moment, il y a une surproduction, ce qui fait d'elle une matière première très bon marché.

25 euros la tonne de betteraves.... ce n'est pas assez cher pour le producteur, c'est certain, mais très lucratif pour les industriels.

Il faut 7 kilos de betteraves pour produire 1 kilo de sucre.

 

Toutes les qualités nutritives de la betterave sont éliminées : vitamines, minéraux, fibres, il ne reste plus qu'un seul composant, le sucre.

Le prix du sucre est dérisoire : 38 centimes d'euro, le kilo, presque 6 fois moins que le café. C'est donc un produit bon marché qui fait les affaires des industriels de l'agroalimentaire.

Ceux qui l'utilisent le plus sont évidemment les fabricants de produits sucrés, comme les biscuits ou les céréales.

Alors que l'OMS recommande de ne pas manger plus de 25 grammes de sucre par jour, soit l'équivalent de 4 morceaux, 3  biscuits peuvent déjà contenir un morceau de sucre.

On pourrait se dire qu'on peut diminuer sa consommation de gâteaux et de friandises, mais ce n'est pas si simple.

 

En effet, le sucre est aussi utilisé dans les produits industriels salés. Un procédé que les fabricants ne crient pas sur tous les toits.

Viandes et légumes surgelés sont agrémentés de sucre : "c'est pour le goût", disent les fabricants.

Ainsi, un paquet de pâtes fraîches à la ricotta contient 3 morceaux de sucre, une brique de soupe en contient 4.

Les fabricants avancent une question de goût, mais les vraies raisons seraient peut-être un peu moins valorisantes.

 

En fait, rajouter du sucre qui ne coûte pas cher permet de réduire d'autant la présence d'autres ingrédients plus coûteux. L'argent est encore le nerf de la guerre : tous les distributeurs communiquent sur le prix de leurs produits pour attirer des clients.

Le sucre fait donc baisser le prix de revient, mais il aurait aussi un autre rôle plus sournois.

En rajoutant du sucre, on donne au consommateur une sensation agréable et cela l'incite à en consommer davantage.

Le sucre a un effet sur nos cerveaux, il a un pouvoir addictif très puissant, il agit comme une véritable drogue.

Cette dépendance au sucre a de lourdes conséquences sur la santé publique : aujourd'hui 17 % des Français sont obèses et une nouvelle maladie due à cette surconsommation de sucre est apparue : la NASH, ou Non Alcoolique Stéatose Hépatique, une grave inflammation du foie.

 

Les additifs posent aussi problème : colorants, conservateurs, texturants...

Les crèmes dessert contiennent toutes un épaississant : le E 407 qui permet d'obtenir une consistance en bouche plus agréable pour le consommateur. Le E 407 est un produit naturel mais tous les additifs ne sont pas naturels. Beaucoup sont chimiques, notamment certains colorants alimentaires.

Le E 122 fait partie des colorants de synthèse bon marché : il donne une belle couleur rouge, comme le E 127.

Avec seulement quelques gouttes, bonbons, gâteaux et même des médicaments pour les enfants prennent une teinte rouge qui tient longtemps et aide à donner un bel aspect aux produits.

Le E 131 et le E 133 qui donnent une coloration bleue sont susceptibles de provoquer hyperactivité, asthme, réactions cutanées, nausées, problèmes de tension artérielle, tremblements, insomnie.

Ces colorants sont interdits en Australie, mais autorisés en Europe.

 

Si chaque additif est évalué, personne ne sait vraiment comment ces 338 substances interagissent entre elles.

Le E 171, un colorant blanc très controversé, soupçonné d'être cancérigène, a été interdit en France et devrait bientôt l'être en Europe.

Les E 250 et E 252, les nitrites sont très utilisés dans la charcuterie.

 

De plus, les aliments hyper transformés font l'objet de publicités qui s'adressent aux enfants : ces pubs viennent s'intercaler dans les programmes jeunesse destinés aux enfants.

Confiseries, chocolats, restauration rapide, céréales dans leurs versions les plus sucrées sont promus auprès des enfants, donc des aliments trop sucrés et gras.

 

C'est donc un véritable pousse au crime nutritionnel, en totale contradiction avec les recommandations sanitaires.

Un matraquage publicitaire d'autant plus problématique que les enfants sont un public particulièrement vulnérable..."

 

 

 

Source :

 

https://www.france.tv/france-2/tout-compte-fait/2604387-aliments-transformes-la-course-en-avant-de-la-malbouffe.html

Les secrets de l' alimentation industrielle...
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6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 09:19
Le succès de la mode jetable...

La mode jetable, vous connaissez ? Une industrie particulièrement prospère ! J'avoue que je suis moi-même tentée par cette mode facilement accessible, peu chère, et plutôt jolie.

Notre planète est submergée par les vêtements : 56 millions de tonnes sont vendues chaque année ! Une industrie qui a quintuplé en quelques années.

Pourquoi cette progression exponentielle ? Les coûts de production ont chuté et, grâce à la mode jetable, on peut renouveler sans arrêt sa garde-robe.

Il n'est pas rare qu'un consommateur ne porte jamais ou ne porte que très peu un vêtement acheté.

De plus, cette surproduction est toxique pour l'environnement.

 

A l'origine de cette mode jetable, une entreprise : Zara qui appartient au groupe espagnol, Inditex, leader mondial de cette industrie du vêtement.

Inditex possède plusieurs marques : Zara et Zara Home, Pull and Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho et Uterqüe.

Le patron de l'entreprise Amancio Ortega est la 6ème fortune mondiale.

 

Le secret de son succès : Ortega s'inspire des modèles haut de gamme, mais il vend ses vêtements à bas prix. Ainsi une mode élitiste devient accessible à tous.

La marque possède toute la chaîne de production, depuis les usines jusqu'aux boutiques... Ainsi, pas de perte de temps pour produire et vendre...

Une idée marketing de génie ! Les magasins vendent sans cesse des nouveautés, ce qui incite les consommateurs à revenir, une façon d'attirer la clientèle avec des prix peu élevés, afin d'éviter ce que l'on appelle "le remords du consommateur."

Autre idée de génie : Zara ne fait pratiquement pas de publicité, ce qui génère des économies.

 

Dans le passé, la mode obéissait à des critères stricts, elle ne concernait que les élites, désormais, la mode touche tout le monde.

On s'habille en fonction de ce qui nous va et nous plaît. Et grâce à des petits prix, la mode permet d'améliorer l'image de soi.

La mode jetable est, en fait, une copie du luxe à bas prix, avec juste quelques différences, pour que les marques ne soient pas traînées devant les tribunaux.

 

Depuis des décennies, on nous a inoculé le virus de la nouveauté. Pendant des millénaires, les gens vivaient dans la répétition. Désormais, nous sommes des drogués de la nouveauté : la tradition n'est plus légitime.

Pourquoi ? Sans doute, parce que les gens sont tout le temps exposés sur les réseaux sociaux : être bien habillé, c'est être bien accepté.

De plus, les gens ont l'impression de faire des économies en achetant ces produits à bas prix.

 

Les marques font aussi appel à des "influenceuses" avec des applications de shopping qui créent un effet de drogue. Internet devient un grand centre commercial.

Et cette frénésie d'achats touche aussi les hommes, notamment les plus jeunes.

 

La demande explose : les livraisons de ces vêtements représentent 10 % des gaz à effet de serre des transports. L'impact écologique est donc important.

 

De plus, à vêtement jetable, travail jetable : ce business génère légion de travailleur précaires, les livreurs.

Il existe aussi ce que l'on appelle "l'ultra fast fashion" : une industrie qui vend des vêtements encore moins cher et qui s'adresse aux jeunes. Certains vêtements sont vendus à 5 euros, des vêtements tape à l'oeil, vite jetés.

 

Certains de ces vêtements sont fabriqués au Royaume Uni, à Leicester qui est un centre de production de fast fashion : les conditions de travail y sont dignes du tiers monde.

Dans les ateliers de confection, les fenêtres sont obstruées, les locaux ne sont pas chauffés en plein hiver, le travail est très mal rémunéré.

A Leicester, la moitié de la population est d'origine étrangère : c'est une main d'oeuvre fragile, peu éduquée, facilement exploitable. Les journées de travail sont harassantes, interminables, les ouvriers n'ont pas de contrat de travail.

On peut parler d'un véritable esclavage moderne. Les conditions de travail ont favorisé la propagation de l'épidémie de Covid.

 

Il faut savoir aussi que l'industrie textile est la deuxième industrie la plus polluante au monde après le pétrole.

On présente souvent la viscose, cette soie artificielle, comme un produit écologique issu de la fibre de bois.

Mais c'est une illusion : il faut de nombreux produits chimiques pour transformer le bois en tissu, des produits toxiques, très dangereux , acide sulfurique et CS2.

En Inde, dans la région où sont fabriquées ces fibres synthétiques, les gens sont atteints de symptômes neurologiques graves, cécité, atteintes vasculaires, handicaps, des problèmes de santé liés à la pollution de l'eau.

L'entreprise Birla fournit finalement de l'eau potable aux habitants, car les dirigeants savent qu'ils sont responsables de a pollution.

Mais, pour cultiver, les paysans utilisent encore l'eau polluée des puits. Et comme l'usine donne du travail aux gens, les habitants de la région laissent faire... 

 

Avec la mode jetable,  la demande mondiale de viscose explose.

De plus, la durée de ces vêtements est souvent limitée : les fibres s'abîment vite. Seulement 10 % peuvent être revalorisés.

Est-il possible de freiner la "fast fashion" ? En fait, si l'on arrête d'acheter ce type de vêtements, ce n'est pas une bonne solution pour l'économie.

On ne verra donc pas la fin de la mode jetable !

Encore un problème pour lequel nous n'avons pas de solutions...

 

 

Source :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/089135-000-A/fast-fashion-les-dessous-de-la-mode-a-bas-prix/

 

Le succès de la mode jetable...
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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 08:18
Soirée irlandaise à Nîmes...

 

Décidément, les festivals de Nîmes nous font voyager : après le Brésil, l'Argentine, nous voici transportés en Irlande avec le groupe Celtic Cottage...

 

Un air d’Irlande a soufflé  sur la maison Carrée et ses alentours à l’occasion du concert de Celtic Cottage présenté par l’Association des anciens élèves du conservatoire de Nîmes, dans le cadre des Jeudis de Nîmes...

 

Le groupe de musiciens s’est associé au programme culturel de la Ville pour une soirée à l’ambiance pub irlandais mais aussi avec un grand répertoire revisité à la mode celtique.

 

La violoniste et chanteuse irlandaise Michelle Lalor a présenté un programme à la fois traditionnel, classique et moderne entourée des artistes locaux Robin Capuano et Philippe Carmona.

 

Les musiciens ont transporté le public au cœur du pays natal de la chanteuse au talent empreint d’humour et de sensibilité.

Echos celtiques où se mêlent tradition et modernité résonnent dans ce spectacle qui a enchanté le public. Quelle énergie ! Quel talent !

 

On est ému par cette magnifique ballade , Oh Danny boy écrite par l'auteur-compositeur anglais Frederic Weatherly en 1913, sur la mélodie traditionnelle irlandaise de " Londonderry Air ".
Certains ont interprété la chanson comme un message d'un parent à un fils partant pour une guerre, ce que suggère la référence aux "cornemuses."

 

 


"Oh, Danny boy, the pipes, the pipes are calling
From glen to glen, and down the mountain side
The summer's gone, and all the flowers are dying
'Tis you, 'tis you must go and I must bide.

But come ye back when summer's in the meadow
Or when the valley's hushed and white with snow
'Tis I'll be here in sunshine or in shadow
Oh, Danny boy, oh, Danny boy, I love you so.

And when you come, and all the flowers are dying
If I am dead, as dead I well may be
You'll come and find the place where I am lying
And kneel and say an "Ave" there for me.

And I shall hear, though soft you tread above me
And all my grave shall warm and sweeter be
For you will bend and tell me that you love me
And I shall sleep in peace until you come to me."

"Mon Danny, les cornemuses, les cornemuses appellent,
De vallée en vallée et le long des montagnes,
L'été est fini et toutes les fleurs se meurent,
Tu dois, tu dois partir et je dois attendre.

Mais reviens quand l'été est dans le pré
Ou que la vallée est silencieuse et blanche de neige,
Je serai là au soleil ou à l'ombre,
Oh, mon Danny, oh mon Danny, je t'aime tant.

Et quand tu reviendras et que toutes les fleurs se mourront,
Si je suis morte, puisque je pourrais l'être,
Tu viendras trouver l'endroit où je reposerai
Et tu t'agenouilleras et diras un "Ave", là, pour moi.

Et j'entendrai, même si ton pas est léger au-dessus de moi
Et ma tombe sera chaude et plus douce
Car tu te pencheras et me diras que tu m'aimes
E
t je dormirai en paix jusqu'à ce que tu viennes à moi."

 

On aime aussi cette chanson Dirty old town... une chanson britannique écrite par Ewan MacColl en 1949, rendue internationalement populaire par les Dubliners puis par les Pogues.

La chanson brosse un portrait acide du nord de l'Angleterre, région très industrielle.

Dirty Old Town ayant été surtout popularisée par The Dubliners et The Pogues, deux groupes de musique irlandaise internationalement connus, le grand public pense souvent qu'il s'agit d'une chanson traditionnelle irlandaise. En Irlande, beaucoup de gens pensent d'ailleurs que cette chanson se réfère à Dublin.

Mais la magie de cette chanson fait qu'elle s'adapte finalement très bien à de nombreuses villes industrielles du Royaume-Uni, d'Europe en général ou encore des États-Unis.

 

"I met my love by the gas works wall
J'ai rencontré mon amour près du mur de l'usine à gaz
Dreamed a dream by the old canal
J'ai fait un rêve près du vieux canal
Kissed a girl by the factory wall
Embrassé une fille près du mur de l'usine
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

Clouds a drifting across the moon
Les nuages défilent devant la lune
Cats are prowling on their beat
Les chats rôdent dans leur quartier
Spring's a girl in the streets at night
Le printemps est comme une fille dans les rues le soir
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

Heard a siren from the docks
J'ai entendu une sirène venant des docks
Saw a train set the night on fire
J'ai vu un train mettre le feu à la nuit
Smelled the spring on the smokey wind
J'ai senti le printemps dans la fumée portée par le vent
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

I'm going to make a good sharp axe
Je vais fabriquer une hache bien aiguisée
Shining steel tempered in the fire
L'acier brillant trempé dans le feu
I'll chop you down like an old dead tree
Je t'abattrai comme un vieil arbre mort
Dirty old town
Vielle ville sale
Dirty old town
Vielle ville sale

 On admire l'originalité de la version interprétée par Celtic Cottage :  : le groupe a mélangé le thème de la chanson avec celui du morceau de Dave Brubeck TAKE FIVE, ce qui donne à la chanson un rythme haletant et intense. Voici le lien :

 

 

https://youtu.be/vmDDOFXSgAs


 

 

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 12:01
Les dangers du vapotage...

 

 

De plus en plus, on voit des gens vapoter dans la rue : la cigarette électronique remporte un vif succès auprès des jeunes et des moins jeunes.

On les voit déambuler dans les rues, entourés de nuages de vapeurs...

 

Cette e-cigarette est souvent présentée comme moins nocive que la cigarette classique, mais c'est là un argument publicitaire fallacieux.

Un documentaire diffusé sur ARTE nous met en garde contre l'utilisation de la cigarette électronique :

Le liquide vaporisé contient aussi de la nicotine, ce qui provoque une addiction.

Les aérosols contiennent des particules microscopiques qui peuvent générer AVC, maladies inflammatoires, cardio-vasculaires.

 

Ainsi, un jeune Américain de 17 ans témoigne : il vapotait, pensant que c'était sans danger, sans risque, que c'était une solution pour se passer de la cigarette classique.

Victime de pneumopathie, en septembre 2019, il a été admis aux urgences, et a dû subir une greffe des poumons.

 

En fait, la cigarette électronique serait aussi dangereuse que la cigarette classique.

Des rongeurs exposés aux vapeurs de cigarettes présentent des lésions de l'ADN, des cancers du poumon, de la vessie.

 

Alors, bien sûr, la cigarette électronique est particulièrement attractive : facilité d'utilisation, les arômes sont nombreux : ananas, coco, fraise sauvage, menthe, noisette, citron, etc.

Et la publicité pour ces produits est trompeuse : il s'agit de promouvoir la cigarette électronique qui serait moins nocive que la cigarette classique.

Mais c'est un leurre, un nouveau moyen pour séduire les jeunes.

En Indonésie, il y a 100 millions de fumeurs : ici, la tendance est à l'augmentation du tabagisme. Trois nouvelles marques de cigarettes ont été mises sur le marché par Philip Morris.

Et ces cigarettes sont vendues à très bas prix, elles sont même vendues à l'unité, un moyen d'attirer les ados.

Une nouvelle génération de fumeurs...

 

Les industriels ont menti : ils ont nié qu'ils ciblaient les jeunes, alors qu'ils le faisaient de manière offensive, ils étaient déterminés à faire entrer des jeunes dans le tabagisme et à les rendre dépendants.

Quant à la cigarette électronique, c'est une parfaite escroquerie : sa consommation rend l'arrêt du tabac encore plus difficile.

Les cigarettes électroniques ne font qu'aggraver l'épidémie de tabagisme.

Les  lobbies du tabac sont particulièrement influents, aux Etats-Unis mais aussi en Europe.

 

 

 

Source :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/088021-000-A/cloper-sans-fumee-la-nicotine-revisitee/

 

 

Les dangers du vapotage...
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7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 08:55
Peut-on encore voyager ?

 

Sites touristiques envahis par des foules compactes, sites pollués, dégradés, abîmés par un tourisme de masse débridé...

Des effets dévastateurs...

 

Le voyage est devenu une véritable industrie... en France, le tourisme génère de nombreuses activités, des profits conséquents...

Alors, face à la démesure du tourisme, peut-on encore voyager ?

 

Le tourisme avait à l'origine une dimension émancipatrice qui a été très vite rattrapée par la logique du marché, par une logique industrielle qui pose aujourd'hui problème.

Avions, bateaux de croisière, constructions de centres de vacances, d'hôtels, toute une infrastructure consacrée au tourisme... forcément, l'environnement en pâtit.

 


Et quand on voit ces paquebots géants devenus villes flottantes, qui peuvent accueillir 5000 passagers, on prend conscience plus encore de la démesure de nos sociétés.

Une vingtaine de bars et restaurants, un théâtre, un casino, un centre de bien-être, une patinoire, un parc aquatique, un jardin botanique naturel... on se croirait non pas sur un bateau, mais dans une ville construite pour le confort des passagers...

On y perçoit un luxe démesuré, un gigantisme effrayant... les cabines se superposent, créant une impression de vertige.

 

Mais qui peut avoir envie de naviguer sur de telles îles flottantes ?

C'est l'univers de l'artifice par excellence : un monde où les gens se retrouvent entre eux, pour profiter d'un luxe inouï, mais que devient le plaisir du voyage et de la découverte ?

Ces voyageurs modernes ont-ils même l'occasion d'observer les paysages marins, dans la mesure où de nombreux loisirs leur sont proposés ?
 

 

Il existe encore une sorte de narcissisme du voyage que les réseaux sociaux amplifient : "J'ai fait tel pays, j'ai fait la Birmanie, le Pérou, le Srilanka..."

Quel snobisme !

Le voyage est aussi un luxe réservé aux plus riches : il faut avoir du temps, de l'argent. De nombreux Français n'ont pas les moyens de partir en vacances.

Toutefois, le low cost a permis de démocratiser le voyage.

 

Mais, on en prend de plus en plus conscience : le voyage devrait être plus rare et plus précieux, l'industrie touristique doit décroître...

Le voyage devrait commencer, en fait, sur le pas de sa porte : point n'est besoin d'aller loin, on peut découvrir même près de chez soi...

Se mettre à l'écoute de la nature, observer son environnement, apprendre à connaître la campagne environnante, pister les créature fabuleuses, selon l'expression de Baptiste Morizot, c'est à dire "les êtres vivants qui habitent juste à côté de nous, dans les forêts, dans les montagnes, parfois, juste à l'autre bout du jardin."

Commençons par observer tous ces êtres vivants qui nous entourent : les arbres, les oiseaux, les insectes...

Partons à la découverte de notre environnement...

 

 

Source :

 

https://www.franceinter.fr/emissions/le-debat-de-midi/le-debat-de-midi-06-juillet-2020

 

 

 

 

 

Peut-on encore voyager ?
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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 10:34
Des voitures toujours plus grosses...

 

 

Les constructeurs automobile ont tout faux : nos voitures n'ont cessé de grossir depuis une dizaine d'années... toujours plus longues, plus larges, toujours plus massives, toujours plus lourdes...

Toutes les marques ont migré vers le monde des grosses voitures et comptent dessus pour gagner le plus possible.

 

Or, plus une voiture est grosse, plus elle consomme d'énergie, et plus elle est polluante.

C'est ce que met en évidence le chercheur Aurélien Bigo : les voitures sont souvent surdimensionnées.

En 1960, nos voitures pesaient en moyenne 778 kilos, en 2017, 1262 kilos, soit une prise de poids de 62 % !

 

Plus longues, plus larges, beaucoup plus hautes, les voitures ont gagné en volume, ce qui les a rendues certes plus confortables. Mais elle ont perdu par là même en aérodynamisme : il faut déployer davantage de puissance donc davantage d'énergie pour les faire rouler...

 

Alors que tout nous incite à faire à faire des économies d'énergie afin de préserver la planète, les constructeurs persistent à fabriquer des voitures toujours plus imposantes.

Il est vrai que la mode est au gigantisme...

 

Pourquoi tant de démesure et d'hybris ? Pourquoi fabriquer des voitures toujours plus grosses ?

Malgré ces hausses de dimension, les voitures transportent moins de monde qu'avant... le nombre de places, 5 en moyenne est donc largement surdimensionné pour la majorité des usages.

 

La logique voudrait que les voitures redeviennent plus petites, en commençant par limiter leur puissance...

Mais, on le sait, la devise de notre époque moderne, c'est toujours plus vite, toujours plus fort, toujours plus gros...

C'est absurde...

Plus les voitures sont grosses, plus elles deviennent aussi difficiles à garer dans nos villes encombrées...

 

Mais,  une envie de briller, de dominer s'empare des consommateurs et ils se laissent appâter par ces voitures peu économes, ils se laissent happer par cette démesure.


"Méden agan, rien de trop", disait un proverbe, en grec ancien : les excès sont néfastes, dans tous les cas, et un monde qui privilégie, ainsi, la démesure ne va-t-il pas à sa perte, inéluctablement ?


 


Source :
 

https://www.franceculture.fr/emissions/la-transition/tu-las-vue-ma-grosse-bagnole

 

 

 

Des voitures toujours plus grosses...
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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 11:49
Coronavirus : le rebond sera terrible...

 

 

Nous constatons tous les effets bénéfiques de la crise du coronavirus sur l'environnement :  réduction conséquente de la pollution et des gaz à effet de serre...

Dans nos villes, soudain, voilà que l'air est plus pur, avec moins de polluants, moins de particules fines.

 

Le taux de monoxyde de carbone a par exemple dégringolé de 10 à 45% de Wuhan à Beijing. On sait que la Chine connaît, en temps ordinaire, des épisodes massifs de pollution...


La capitale chinoise a souvent des allures fantomatiques noyée par des brumes épaisses, tenaces, étouffantes. Une ville entière submergée par la pollution, où on ne peut plus respirer, circuler sans danger...

 Les images sont terrifiantes : on se croirait dans un film de science fiction mais c'est pourtant bien la réalité : d' épais brouillards de fumées, une atmosphère d'apocalypse... Une impression étrange d'une ville sous une ouate de brume, des images troubles, un monde irréel...

 

Alors, bien sûr, depuis les mesures de confinement prises par le gouvernement, la situation s'est nettement améliorée.

 

Mais il faut craindre les effets redoutables du rebond économique... une fois que la crise sera passée, tous les pays, la Chine en tête,  vont se lancer dans une reconquête des marchés, ils vont vouloir dynamiser et relancer leur économie pour compenser les effets de la crise.

 

Déjà, la Chine se remet à fabriquer des millions de masques, pour répondre à la demande mondiale.

 

La tentation sera grande pour les autres pays de faire de la surenchère économique. Et quand les industries, les activités vont repartir à plein pot, il faut craindre un rebond de la crise écologique.

Il faut craindre, avec le redémarrage de l'économie, un retour de la pollution, une reprise massive des émissions de nos rejets de CO2.

 

Saurons-nous tirer des leçons de cette crise du coronavirus ? Alors que la planète est exsangue, alors que le réchauffement climatique est une menace pour toute l'humanité, saurons-nous prendre les mesures nécessaires pour sauver la planète, pour préserver la faune et la flore qui en font toute la diversité et la richesse ?

Rien n'est moins sûr. 

Le rebond qui va suivre risque d'être terrible.

 

 

 

Source :

 

https://www.france24.com/fr/20200319-ce-qu-on-fait-pour-le-coronavirus-c-est-deux-ans-de-financement-climat

 

 

Coronavirus : le rebond sera terrible...
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6 janvier 2020 1 06 /01 /janvier /2020 12:04
Apocalypse en Australie...

 

480 millions d'animaux décimés par les incendies, 24 morts dont 3 pompiers, 1500 maisons détruites...

Des villes entières des États de Nouvelle-Galles-du-Sud et de Victoria, situés dans le sud-est de l'Australie, rayées de la carte, plus de 6 millions d'hectares, soit deux fois la taille de la Belgique, brûlés depuis le mois de septembre...

Des forêts entières anéanties dont certaines classées au patrimoine de l'Unesco...

 

Les incendies en Australie créent aussi un niveau de pollution intense...

 

On le voit : le bilan est catastrophique.

 

Aussitôt, les pillages, les cambriolages se sont multipliés dans les maisons affectées et abandonnées par leurs habitants.

Une situation apocalyptique : les gens sont obligés de quitter leur habitation dans la plus grande confusion...

 

Mais que se passe-t-il en Australie ?

Est-ce là un effet du réchauffement climatique ? On peut le craindre...

Les incendies en cours deviennent incontrôlables : l'industrie du charbon particulièrement florissante en Australie pourrait bien être à l'origine de ce dérèglement climatique...

D’un point de vue environnemental, le charbon constitue l’une des sources d’énergie les plus polluantes. Lors de son extraction, l’exploitation des mines génère de grandes quantités de CO2 et peut contribuer à la pollution des nappes phréatiques.

Ainsi, l'homme par ses activités génère des perturbations considérables.

25 millions d'Australiens sont en difficulté face à ces incendies qui ravagent leur pays...

 

"Le monstre est hors de contrôle", titre le quotidien de l'écologie, REPORTERRE.

Les dommages humains et écologiques sont colossaux. Pourtant, le Premier ministre n’envisage nullement de renoncer au charbon, dont le pays est un gros producteur.

 

En Australie le gouvernement est dirigé par des climatosceptiques : voilà le résultat d'une gouvernance aveugle et sourde devant les problèmes environnementaux.

 

Les Australiens subissent désormais les conséquences de cette politique désastreuse.

 

Dès lors, on peut se poser cette question : cette catastrophe est-elle un avant-goût d'un futur apocalyptique pour notre planète ?

 

 

 

 

 

 

 

Apocalypse en Australie...
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