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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:54
Un téléphone... qui ne sert plus à téléphoner...

 

 

 

Désormais, la plupart des adolescents possèdent un téléphone portable... qui ne leur sert plus à téléphoner.

Cet objet semble avoir perdu sa fonction première : il devient appareil-photo, ordinateur, téléviseur, baladeur pour écouter de la musique.

 

Plus de communication téléphonique : on échange des SMS, on fait des selfies, on envoie des photos...

La communication passe, alors, par l'image, des messages simplistes, réduits à leur plus simple expression.

Les adolescents en perdraient presque l'usage de la parole...

 

Cet outil moderne de communication ne met plus en valeur le "verbe", la parole.

Il devient outil de divertissement, où l'adolescent capte essentiellement des images, de la musique.

 

Mails, jeux, réseaux sociaux, voilà quelles sont les activités que permet le téléphone portable.

D'ailleurs les adolescents passent beaucoup de temps à pianoter sur leur portable qui devient comme le prolongement de leur main : une dextérité étonnante, comme si le téléphone était une extension indispensable de leur bras.

 

Dès lors, ils semblent vivre dans un temps virtuel, coupés de la réalité, captivés par des images, des messages.

 

Certains passent ou plutôt perdent leur temps devant des jeux vidéos et ils en oublient le réel, le monde qui les entoure.

Dominés par tout ce qui est virtuel, ils ne perçoivent plus ce réel.

Une invitation à ne plus penser, à ne plus voir la réalité, à vivre dans un monde virtuel...

Une invitation à ne plus communiquer des idées...

Les enfants, les adolescents passent, ainsi, de plus en plus de temps devant des écrans qui servent à vendre des produits.

"Nous vivons dans un univers déréalisé", affirme Michel Onfray.

 

Et les portables font partie de cet univers : sur internet, les jeunes sont abreuvés de messages publicitaires...

Dès lors, comment espérer remettre certains adolescents dans le réel ?

Quand le marché fait la loi partout, quand on ramène tout à l'argent, le réel s'évanouit.

Le portable, la télévision, les écrans deviennent des vecteurs de publicité, une façon de pousser les gens à la surconsommation.

Sur internet, les mails publicitaires se multiplient, incitant à acheter toutes sortes de produits inutiles.

Le portable envahit la vie des adolescents à tel point qu'ils en perdent le contact avec la vie, le monde extérieur.

Une nouvelle génération est apparue : la génération "tête baissée" qui est sans arrêt connectée à cet appareil.

 

 

 

 

 

 

Un téléphone... qui ne sert plus à téléphoner...
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 14:10
Les exposés...

 

 

 

 

Les élèves sont invités parfois à prendre en charge des exposés qui leur permettent de faire des recherches personnelles, de se cultiver, de s'exprimer à l'oral...

 

Dorénavant, grâce à internet, les élèves disposent d'une multitude de sources d'information, wikipédia et d'autres sites leur offrent une diversité et une rapidité qui n'existaient pas autrefois. L'ordinateur a bouleversé les modes de communication et de connaissances.

 

Pour autant, on est parfois étonné par la pauvreté des exposés produits par les élèves : alors qu'ils bénéficient d'une grande diversité de sources, les adolescents ne savent pas approfondir le travail de recherches, ils se contentent du minimum, plus grave, ils commettent de grossières erreurs, attribuent indûment une oeuvre à un auteur, par exemple.

 

Est-ce une volonté de bâcler le travail, d'aller au plus vite ? C'est d'ailleurs là l'esprit même d'internet : on peut puiser l'information très rapidement mais encore faut-il bien l'interpréter, bien l'analyser, y passer du temps, donc...

 

En revanche, les adolescents aiment construire des diaporamas, avec des illustrations mais le texte qui les accompagne est souvent trop sec, superficiel.

 

On perçoit bien combien ces jeunes sont influencés par le règne de l'image : pour eux, l'image prime sur la réflexion, de belles images de préférence...

Pour eux, l'image est essentielle, d'ailleurs souvent ils ne pensent pas à la commenter en détail : l'image s'impose et se suffit à elle-même.

 

La réaction des élèves à la fin de chaque exposé est aussi invariable : ils applaudissent en forme de soutien la prestation accomplie par leur camarade, quelle que soit d'ailleurs la qualité de l'exposé, une façon de se rassurer peut-être, de s'affirmer, de considérer que tout exposé mérite des applaudissements.

 

Il est bon de réserver ce type d'exercices à la fin de l'année mais il faudrait aussi les multiplier car les élèves ne savent pas s'exprimer à l'oral souvent : ils lisent leur texte, de manière monocorde, la tête plongée sur leur feuille, incapables de faire face à un public, de le regarder.

 

D'ailleurs, c'est en faisant des exposés qu'ils prennent eux-mêmes conscience des difficultés du métier d'enseignant : affronter un public, éviter les erreurs, maîtriser ce que l'on dit, ne pas bafouiller, être parfaitement concentré...

 

Ces exercices révèlent combien les élèves d'aujourd'hui manquent, parfois, d'autonomie, ne savent pas toujours se concentrer sur un travail, privilégient l'image sur la réflexion : l'essentiel est d'aller vite, même si l'on commet des erreurs, l'essentiel est de passer par l'image, l"apparence...

 

Il faut, alors, montrer aux élèves l'importance de l'approfondissement,de la réflexion, du travail bien fait mais la tâche des enseignants se heurte au contexte dans lequel vivent ces adolescents : une époque où s'impose l'idée d'immédiateté, d'instantanéité... où tout doit aller très vite.

 

 

 

 

 

Les exposés...
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 13:43
Que font certains de la liberté ?

 

 

 

Nous avons la liberté de nous exprimer sur certains médias, sur les réseaux sociaux...

Nous pouvons commenter toutes sortes de sujets d'actualité, nous pouvons exprimer des opinions, argumenter, convaincre, persuader.

 

Mais que font certains de cette liberté ? En ces jours d'élections, certains lancent des insultes pour fustiger ceux qui n'ont pas voté conformément à leurs aspirations...

 

Ces "autres" deviennent des "cons", des moins que rien, des abrutis, des gens qui n'ont rien compris, les pires des imbéciles...

Ce faisant, ils se discréditent et discréditent surtout leur propre point de vue : quand on méprise les autres, quand on utilise l'injure, quand on ne maîtrise pas son discours, on court le risque de ne convaincre personne...

On attise les haines comme le font les partis extrémistes, on exacerbe les tensions et les conflits...

 

Notre pays est divisé, fracturé, il ne faut pas ajouter l'invective à la division...

Ceux qui insultent les électeurs en raison de leur choix se laissent emporter par leur amertume, leur déception, sans doute.

 

Mais, comment peut-on rabaisser, ainsi, les autres, les réduire à néant ?

C'est en argumentant, avec sérieux, que l'on peut vraiment convaincre les autres, non en les insultant : que ceux qui insultent en prennent conscience...

L'insulte est contre-productive : au lieu de convaincre, elle hérisse.

 

Et ceux qui s'expriment sur les réseaux sociaux, qui veulent défendre leur point de vue seraient bien inspirés de renoncer à l'insulte... Les tweets favorisent ce type de comportement : on balance sommairement quelques mots grossiers à l'encontre de l'adversaire, les tweets exacerbent ces injures.

 

Une argumentation bien menée n'a pas besoin de passer par l'invective...

Au lieu de servir leurs idées, les hommes, les idéaux qu'ils défendent, ceux qui recourent à l'insulte les desservent, hélas...

 

La liberté de s'exprimer, partout, sur les réseaux sociaux conduit aux pires excès, aux pires outrances.

Trop souvent, il s'agit d'écraser l'autre au lieu d'instaurer un vrai débat d'idées... 

 

Par ailleurs, les mairies installent ce que l'on appelle des isoloirs pour préserver le secret du vote : or, beaucoup de gens, sur internet, crient haut et fort qu'ils ont voté pour tel ou tel candidat... Un peu de retenue serait, sans doute, bienvenue...

Certains revendiquent même la victoire de leur candidat, alors que celui-ci a été éliminé dès le premier tour...

 

Les hyperboles fusent, ainsi que les approximations. Internet nous offre l'opportunité de nous exprimer : cela n'interdit pas de penser et de modérer certains propos.

 

 

 

 

 

 

Que font certains de la liberté ?
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 14:37
Un encouragement à la paresse : le Uber des devoirs...

 

 


Internet nous offre le meilleur et le pire... c'est une ouverture sur le monde, une opportunité pour se cultiver, et pour éveiller la curiosité. Mais quand un site propose à des élèves de faire des exercices à leur place, ces exercices ne perdent-ils pas tout intérêt ?

 

De plus en plus, les adolescents font des copiés-collés sur internet, les professeurs qui sont vigilants repèrent facilement ces usages et les sanctionnent : on demande aux élèves une réflexion et une construction personnelles, lors d'exposés par exemple.

 

Désormais, le site Bonnenote.fr vend des devoirs tout prêts : on peut lire sur cette application :

"Commander un devoir en 2 minutes... Bonnenote apporte un service sur-mesure et unique d’aide à la rédaction de devoirs dans toutes les matières, destiné aux étudiants francophones, du Collège au Master.".

"Un rédacteur spécialisé, un devoir sur mesure..."

 

Voilà ce que l'on peut appeler du "prêt à penser". Il n'est plus besoin de réfléchir, de passer du temps à faire un plan, à rédiger, le devoir est livré à domicile moyennant finance, bien sûr.

 

Le site propose même une réduction promotionnelle de 20 % !

 

On est sidéré par de telles offres : alors que de toutes parts, par tous les moyens, on lutte lors des examens contre la fraude, des sites sont autorisés à produire des corrigés de devoirs.

 

Où est la cohérence ? C'est ce que l'on peut appeler une tricherie organisée et une incitation scandaleuse au laisser-aller et à la paresse.

 

Dans nos sociétés, trop souvent, le travail n'est-il pas de plus en plus dévalorisé ? L'effort devient même suspect.

 

Le latin, le grec sont jugés trop difficiles : on évince ces disciplines, la grammaire, elle même, est expurgée, simplifiée, les programmes sont allégés.

 

Comment former les jeunes à l'effort, si on aplanit devant eux toutes les difficultés ?

Comment les inciter à la réflexion si on leur propose de faire leurs devoirs et leurs exercices ?

 

Tricherie, mensonge, dissimulation : ces sites Uber entraînent les élèves vers la mauvaise pente.

 

L'apprentissage à la réflexion personnelle disparaît, se délite : une façon de réduire à néant l'enseignement délivré par les professeurs, une façon de discréditer leur travail et le travail en général.

 

Une aide aux élèves doit pouvoir s'organiser de manière plus subtile : par exemple, donner des pistes de recherches, poser des questions...

Mais un tel site qui annihile toute notion d'efforts et de réflexion n' a aucun intérêt pédagogique et se révèle même dangereux pour les élèves.

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/societe/le-uber-des-devoirs-fait-hurler-les-profs-15-02-2017-2105184_23.php

 

 

 

Un encouragement à la paresse : le Uber des devoirs...
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 10:43
La fragilité de nos sociétés vouées à l'informatique : une cyberattaque aux Etats-Unis...

 

 

En 1943, René Barjavel imaginait, dans son roman de science-fiction intitulé Ravage, une immense panne électrique qui paralysait la planète et aboutissait à une apocalypse : les habitants, annihilés par la soudaineté de la catastrophe, sombrent dans le chaos, privés d'eau courante, de lumière et de moyens de transport.

 

On peut, désormais, concevoir ce que deviendrait notre monde soumis à une gigantesque panne informatique.

 

De fait, nos sociétés qui reposent sur des technologies de plus en plus pointues sont fragiles. Une cyberattaque a eu lieu aux Etats-Unis, le 21 octobre, de nombreux sites ont été paralysés : une attaque massive par "déni de service distribué" a atteint différents réseaux sociaux, Twitter, Amazon, eBay, Spotify ou encore PayPal étaient hors service pour des dizaines de millions d'internautes. Ce type de piraterie consiste à saturer un serveur de demandes pour l'empêcher de fonctionner.

 

Est-ce un simple exercice en vue d'une attaque de plus grande ampleur ?

Nul ne le sait, personne ne sait, aussi, qui est responsable de cette cyberattaque.

On le voit : pour l'instant, nos sociétés restent démunies face à ces problèmes informatiques.

 

Désormais, tout est informatisé : dans les entreprises, dans les maisons, dans les administrations, les banques, dans les hôpitaux, les communications, l'énergie, l'ordinateur est un outil précieux dont on ne peut plus se passer...

Une panne d'internet peut provoquer une paralysie totale de nos économies, de nos communications, de nos entreprises.

 

Saurons-nous faire face à ces cyberattaques, saurons-nous trouver des systèmes pour protéger nos sociétés ?

L'avenir est incertain ; les systèmes informatiques peuvent être piratés, ce qui peut comporter des dangers graves.

 

Dans des secteurs comme le transport, l'énergie, on peut imaginer les conséquences dramatiques d'une cyberattaque, dont on ne connaîtrait même pas l'origine.

De plus en plus, nos voitures sont informatisées, connectées, les avions sont guidés grâce à des ordinateurs, le secteur financier est dépendant de l'informatique : sans qu'on s'en rende compte, l'ordinateur occupe une place grandissante dans nos vies.

De plus en plus d'objets sont connectés.

 

Nos sociétés de technologie avancée deviennent, ainsi, de plus en plus vulnérables.

La révolution numérique est en marche et elle crée de nouveaux problèmes auxquels nous ne sommes pas bien préparés.

 

 

 

 

 

La fragilité de nos sociétés vouées à l'informatique : une cyberattaque aux Etats-Unis...
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 12:21
Quand internet déboule dans le Robert...

 

 

 

Le vocabulaire révèle une société et la nôtre est de plus en plus "vampirisée" par internet.

De nouveaux mots liés à cette technologie apparaissent ainsi et sont désormais entrés dans les dictionnaires : la "twittosphère", ou "communauté des personnes qui postent des tweets et de celles qui les lisent", les "youtubeurs et youtubeuses" qui publient leurs propres vidéos sur le site YouTube... le verbe "geeker", qui signifie passer du temps devant un ordinateur, et "l'émoji", cette petite image qui sert à exprimer une émotion, rire, mécontentement, colère, étonnement...

Les mots du web s'emparent des dictionnaires, Robert et Larousse...

Internet est en train de bouleverser le monde du travail, des loisirs, la vie des gens.

Désormais, nous écoutons de la musique sur internet, nous communiquons de plus en plus sur internet, nous nous informons sur internet et nous travaillons avec internet.

Une révolution qui bouleverse toutes nos habitudes...

Le temps passé sur internet ne cesse de croître, les jeunes ne quittent presque jamais leur portable : on les voit dans la rue, le portable à la main, les écouteurs dans les oreilles, ils en oublient d'observer le monde extérieur...

Les addictions à internet se multiplient, créant une dépendance parfois dangereuse...

Internet devient une drogue dont on ne peut plus se passer : il suffit d'une simple panne pour éprouver un manque.

Les applications liées à ce média sont nombreuses, elles se diversifient tous les jours.

Les verbes "twitter, liker" font désormais partie de notre vocabulaire....

Il faut voir avec quelle dextérité les jeunes utlisent leur portable, ils manient cet outil avec aisance et ne peuvent plus s'en passer.

La révolution internet a commencé et ce n'est que le début de cette invasion d'objets connectés de toutes sortes : matelas, montres, chaussures, lampes, meubles....
Jusqu'où ira-t-on dans cette course frénétique à l'innovation et au progrès ?


Pour ma part, je n'ai guère envie de dormir sur une housse de matelas connecté, ni de posséder une montre connectée.

Mais je poste, désormais, des vidéos sur you-tube : je suis devenue "youtubeuse"...

Mais j'écoute de la musique sur mon ordinateur et j'utilise de plus en plus internet comme beaucoup de français.

De plus, la société elle-même nous contraint à faire ce choix d'internet : bientôt les déclarations d'impôts passeront par le web et peu de gens pourront y échapper, car des sanctions seront prévues.

Il existe bien quelques réfractaires à cette technologie mais ils sont plutôt rares, car internet nous offre tant de possibilités dans la communication, le domaine des loisirs, l'information...


 


 

Quand internet déboule dans le Robert...
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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 13:28
La lecture sur internet...

 

 

 

 

La lecture suppose attention et concentration, elle exige une certaine rigueur... Or, la lecture sur internet est, souvent, perturbée par des publicités, des annonces de toutes sortes.

 

Comment se concentrer face à tous ces écrans qui nous sollicitent de toutes parts ?

Ordinateurs, tablettes, i-phones, tant d'écrans sont mis à notre disposition pour délivrer des informations.

Mais, comment lire attentivement un journal dont la page unique est fondée sur la dispersion et des informations multiples ?

 

Quand on ouvre un article sur internet, on voit s'afficher sur les côtés, de nombreux autres titres.

Et même si on utilise un bloqueur de publicités, l'attention se disperse souvent  sur certains sites qui font leur propre promotion, de manière tapageuse.

On est face à une mosaïque de messages qui attirent l'attention si bien qu'on est tenté de passer d'un site à un autre...

Certains articles sont surchargés de liens qui conduisent le lecteur à une dispersion plus grande, encore...

 

Par ailleurs, l'écran d'un ordinateur, par ses reflets, sa brillance, fatigue, rapidement, les yeux du lecteur.

 

Internet, c'est, aussi, le règne de l'immédiateté et de l'instantanéité : il faut s'informer vite, parcourir les titres, on en vient à grappiller sans vraiment approfondir...

 

La profondeur, c'est ce qui manque dans le monde moderne.

Et internet a tendance à aggraver et encourager une certaine légèreté dans la lecture.

 

Notre monde de sollicitations permanentes, avec des loisirs qui se sont diversifiés, n'aime plus la profondeur et la rigueur de l'analyse : à l'ère de Twitter, les internautes se délectent de propos à l'emporte-pièces, ils apprécient les réactions immédiates, lancées à la volée.

A l'heure d'internet, la tendance est, souvent, à l'émiettement et à la dispersion.

 

Partout, et même sur internet, la propagande va bon train, car cette propagande ne se cantonne pas aux médias traditionnels, comme la télévision ou la radio.

 

La propagande se trouve aussi sur internet, et comme nous sommes abreuvés d'informations, il est difficile de faire le tri.

 

Des erreurs se propagent, car chacun peut diffuser toutes sortes d'articles et de messages. Ces erreurs peuvent être volontaires, ou, parfois, elles sont dues à une forme d'ignorance...

 

Lire sur internet demande un esprit critique : il faut vérifier les sources, s'interroger, et souvent le monde moderne qui nous bouscule, ne nous en laisse pas le temps.

 

En fait, pour lire en toute sérénité, rien ne vaut le livre : on peut facilement souligner des phrases, des extraits, le regard est sollicité par un seul message, et l'attention est bien meilleure.

Le livre doit rester une référence essentielle : il permet de trouver une vraie sérénité et une concentration accrue dans la lecture.

 

 

 

 

 

La lecture sur internet...
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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 12:10
Pokémon go ou l'art de la vacuité...

 

 

 

 

 

Le monde moderne nous bouscule : sollicités par de nombreux loisirs, nous n'avons plus le temps de lire, de profiter des plaisirs simples de la vie.

Et voilà qu'un nouveau jeu Pokémon go nous invite à aller chercher des monstres virtuels, dans l'environnement de nos villes, à l'aide de nos i-phones.

La chasse aux Pokémons est ouverte ! Le phénomène prend même de l'ampleur...

Mais, enfin, qui peut se laisser prendre à ce piège, sinon des adolescents, en manque de repères ?

Quelle est cette folie qui pousse les gens à se lancer, dans les rues, à la poursuite d'êtres virtuels ?

 

Voilà l'activité la plus stérile qui soit, mais comme ce jeu passe par un i-phone, les adolescents accros à cet objet qu'ils ne quittent plus, se laissent facilement séduire.

Au lieu de proposer une incitation à la lecture, au lieu de promouvoir la culture, ce jeu conduit les individus, comme beaucoup d'autres jeux sur internet, à se perdre dans un univers virtuel, coupé de la réalité.

 

Le prétexte invoqué serait, en fait, d'inciter les gens à redécouvrir leur ville.

Mais de qui se moque-t-on ?  Les participants à ce jeu, obnubilés par la recherche de leurs monstres, en arrivent à ne plus voir leur environnement et à être victimes d'accidents...

 

On imagine quelle pourrait être la réaction d'extraterrestres, s'ils débarquaient sur notre planète et s'ils découvraient les humains en train de se livrer à la chasse aux Pokémons !

"Salamèche, Carapuce, Pikachu, Rattata, Pichu, Fouinette" ... j'en passe et des meilleures, des monstres devenus l'objet de toutes nos sollicitations !

A coup sûr, ils nous prendraient pour des attardés mentaux, frappés de folie, des êtres dénués de raison et de réflexion.

A coup sûr, ils n'auraient aucune envie d'entrer en contact avec des êtres qui proposent de tels jeux à des adolescents.

 

En voyant quelques humains, dans les rues, portables à la main, en quête de Pokémons, ils se poseraient bien des questions sur l'avancée de notre civilisation.

Ils émettraient même des doutes sur notre intelligence.

 

Décadence, vide existentiel, ce jeu nous confronte à la réalité de nos sociétés : il nous montre l'inanité de nos vies, une absence, une vacuité, dans un monde où la consommation est souveraine.

 

Il est urgent de redonner du sens à nos vies, en privilégiant la culture, l'observation de la nature, en montrant l'intérêt de la lecture, en mettant en évidence les dangers de tous ces outils connectés qui nous environnent, et qui ont tendance à croître en nombre et en influence.

 

 

 

 

 

Pokémon go ou l'art de la vacuité...
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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 13:40
La connerie se banalise sur internet...

 

 

 

Internet est un merveilleux outil de connaissances : il offre à chacun la possibilité de s'informer rapidement, les sources sont nombreuses, variées, et pourtant, force est de constater que la connerie se répand et se banalise de plus en plus sur la toile.

 

Le prêt-à-penser se développe : le copié-collé connaît un succès grandissant, certains ne pensent plus par eux-mêmes, mais se contentent d'une argumentation toute faite, en laquelle ils croient aveuglément.

 

Copier plutôt que réfléchir et raisonner ! C'est une tendance à laquelle se laissent aller volontiers les adolescents, les élèves de collège et de lycées.

 

Mais, bien sûr, les adultes ne sont pas en reste et eux aussi se laissent entraîner volontiers vers cette tentation.

 

Internet, il faut le savoir, n'est pas une garantie de vérité, ce n'est pas parce que c'est écrit sur internet que c'est vrai ! Combien de sites répandent de fausses rumeurs, combien de sites comportent des erreurs !

Il faut, bien sûr, faire le tri.... il faut choisir, et faire preuve d'une attitude critique, en maintes occasions.

 

Or, certains préfèrent se dispenser de l'effort de la réflexion...

Ils "recrachent" textuellement ce qu'ils ont lu sur internet : la réflexion se délite et s'évanouit.

D'autres se lancent dans des affirmations hasardeuses, sans se soucier de vérité et d'exactitude. 

Par ailleurs, on voit de plus en plus les internautes se livrer à des assauts d'insultes, des propos grossiers, vulgaires : la mauvaise foi se manifeste sous forme d'injures. Bien sûr, il est plus facile d'invectiver que de raisonner.
Le réflexe remplace la réflexion : l'insulte immédiate, spontanée fuse... 

 

Internet devient une foire à la bêtise, à la haine : on aimerait que chacun mesure l'impact de certains propos, que chacun prenne conscience de ce qu'il affirme.

Certains s'amusent à émettre de fausses rumeurs, parfois dangereuses, inquiétantes : c'est ce qui s'est produit, lors du récent attentat de Munich, par l'intermédiaire de Twitter et de Facebook.

 

"Un con, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît", disait Michel Audiard.

Et, effectivement les cons osent tout sur internet, d'autant plus volontiers qu'ils bénéficient d'un anonymat et d'une impunité totale.

 

Certains n'hésitent pas à mentir, s'inventent des titres honorifiques ou universitaires, se font même "mousser", afin d'attirer la confiance des autres.

Les EGO s'exacerbent et s'imposent. On en vient à mépriser l'autre, à le vilipender sans raison.

On en vient à oublier la réflexion qui permet de raisonner avec mesure et en pleine conscience.

En ces temps où le fanatisme gagne du terrain, il est plus que jamais nécessaire de combattre l'ignorance et la bêtise.

Hélas ! La connerie se banalise sur internet : cet outil de connaissances devrait être utilisé avec plus de discernement et de précautions.

 

 

 

 

 

 

 

La connerie se banalise sur internet...
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 15:16
Quand Windows 10 s'empare de nos ordinateurs...

 

 

Le nouveau système d'exploitation appelé Windows 10 est, indubitablement, imposé aux utilisateurs d'internet.

C'est comme si on ne pouvait pas y échapper : encore "un progrès" auquel il faut se soumettre, de gré ou de force.

Pour ma part, je disposais, il y a peu, d'un ordinateur sous windows 7, mais soudain, de nombreux messages d'alerte ont déferlé sur mon PC pour m'inciter à changer de système : un véritable harcèlement publicitaire !

Pendant des mois, j'ai résisté à ces sollicitations incessantes, me méfiant de ces méthodes. Une véritable offensive et un matraquage publicitaire indécent !

Puis, un jour, j'ai reçu un autre message très ambigu, où l'on me proposait de programmer une installation de windows 10 : maladroitement, j'ai cliqué sur une case et la programmation a été enregistrée, sans que je l'aie vraiment décidée.

 

Quelques jours plus tard, mon ordinateur s'est mis à télécharger ce nouveau système : impossible de l'arrêter et d'empêcher le processus.

 

Le lendemain, plusieurs fonctionnalités avaient disparu : mon imprimante n'était plus disponible, je n'avais plus accès sur Google à certains sites, notamment ma boîte mail.

Il me fallait utiliser Mozilla Firefox pour retrouver ces sites, bref, mon ordinateur était complètement chamboulé.

Quelques jours après, j'ai pu récupérer Google, mais toujours pas mon imprimante.

 

Ainsi, Microsoft nous contraint à adopter un système dont on connaît, maintenant, les défauts : Microsoft se livre à une collecte massive de données, traçant les utilisateurs et leur vie privée.

La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés, la CNIL a mis en demeure Microsoft, ce jeudi 20 juillet, de "cesser la collecte excessive de données et le suivi de navigation des utilisateurs sans leur consentement".

Un voeu pieux, sans doute ! Car Microsoft semble avoir la main mise sur internet et sur nos ordinateurs.

 

On imagine comment peuvent être exploitées toutes ces données : publicités ciblées, par exemple, en fonction du profil de l'utilisateur.

 

Dans tous les cas, les méthodes utilisées par Microsoft sont indignes : finalement, nous n'avons plus vraiment la possibilité de choisir le système d'exploitation qui nous convient.

Il nous faut suivre les évolutions et les "progrès", de gré ou de force.

 

Il est, d'ailleurs, probable que, bientôt, un nouveau système d'exploitation verra le jour et qu'il nous sera à nouveau imposé.

 

De la même façon qu'on nous oblige à posséder un téléphone portable, on nous vend toutes sortes de produits que l'on nous "inflige"

.

Certes, le système Windows 10 que j'utilise maintenant est attrayant et performant, mais on aimerait avoir la possibilité de choisir et j'ai de plus en plus l'impression que de nombreuses nouveautés nous sont, ainsi, imposées.

 

Ainsi, s'établit le règne de BIG BROTHER : un monde où nos moindres faits et gestes sont épiés, à des fins mercantiles ou peut-être dans des buts plus pervers que nous ne connaissons pas encore.

 

 

 

Quand Windows 10 s'empare de nos ordinateurs...
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