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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 10:19
Explosion du nombre de solitaires...

Le capitalisme extrême, son mode de vie effréné font que les gens sont complètement isolés...

Matthieu Chaigne, auteur de La Fabrique des Solitaires, étudie les raisons de notre isolement croissant...

 


"Une société d'individus solitaires... même des jeunes peuvent être touchés par l'isolement relationnel...

Des ruptures liées à l'organisation du territoire, liées aussi au digital ont créé cette société d'individus solitaires qui ne permettent plus de faire nation...

Les pavillons, les maisons avec digicodes, les étudiants dans leur chambre de bonnes, les barres HLM, le numérique, la précarité accentuent la solitude.

Depuis les années 50, on a assisté à un grand développement du périurbain : un modèle pavillonnaire de maisons juxtaposées les unes aux autres, un modèle qui répond à un idéal : avoir un bout de jardin à soi, pouvoir avoir une maison qu'on achète, et en même temps, ce pavillon peut se refermer sur ses habitants.

Car le modèle pavillonnaire n'a pas été pensé pour créer du lien, il y a une juxtaposition de pavillons avec un déficit de lieux pour se retrouver pour se rassembler.

 

La société du tout marchand isole aussi les individus : aujourd'hui, tout s'achète, tout se vend, tout a un prix.

Vous pouvez louer le véhicule de votre voisin sur une plateforme, vous pouvez louer une après-midi piscine chez votre voisin, même les services d'entraide ont désormais un prix... ce qui distille un doute : l'autre, finalement, a des intérêts contradictoires avec les miens.

Un tiers des Français pensent que la plupart des gens cherchent à profiter d'eux.

Nous sommes entrés dans une société de la méfiance où l'autre a potentiellement des intérêts contradictoires avec les nôtres.

Ce qui a un impact politique : on ne peut plus faire nation, si celui qui est à côté de moi, forcément, a des valeurs contradictoires avec les miennes.

 

Des pays ont créé des ministères de la solitude : le Royaume-Uni, le Japon ont bien compris que la société d'isolement que nous avons créée avait un impact majeur : nous empêcher de vivre ensemble...

 

Le communautarisme a aussi un lien avec la solitude : le point de départ, c'est notre nature humaine... du point de vue des sciences comportementales, des chercheurs américains démontrent que nous sommes des animaux sociaux : quand nous ne sommes pas connectés avec les autres, par défaut, nous allons chercher à appréhender ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent.

Les salafistes vont offrir à l'individu isolé une identité, des rites qui vont scander sa journée, ils vont lui offrir, via l'oumma une communauté à laquelle il va appartenir. 

Nous avons besoin de nous sentir membres d'une communauté.

 

Comment nous, République, pouvons-nous créer une communauté nationale qui intègre les gens, notamment à travers les rites ? Les rites sont un moyen  de créer des liens entre les gens et de démontrer qu'au delà de nos différences nous avons une fraternité commune.

La consommation a été un moyen de créer ce qu'on appelle la société de consommation : on se sentait membre d'une même communauté, parce qu'on achetait les mêmes produits.

 

Mais, cette société de consommation n'existe plus aujourd'hui, en raison d'une paupérisation de la classe moyenne qui ne peut plus acheter comme tout le monde...

La société de consommation ne permet plus de créer une adhésion commune.

 

Le service militaire était un rite républicain qui permettait un brassage, c'était un rite de passage, un rite initiatique : des gens qui n'avaient absolument pas la même culture faisaient ensemble une même activité.

 

Aujourd'hui, l'objectif est de recréer des rites... S'impliquer pour les autres, ce pourrait être une façon de rétablir des rites... s'impliquer pour la santé, pour l'écologie, etc."

 

Le problème est que nos sociétés génèrent de l'individualisme, encore plus avec l'avènement d'internet.

 

Source :

 

https://tv.marianne.net/rencontres/-comment-notre-societe-produit-des-individus-m

 

 

 

Explosion du nombre de solitaires...
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12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 12:15
La smart city : un cauchemar ?

 

La smart city, vous connaissez ? Encore un terme anglais à la mode... Et que nous promet cette ville connectée ? On parle parfois de "ville intelligente."

La dénomination a de quoi inquiéter : il s'agirait de déléguer l'intelligence à des objets, à une ville entière ? Et que devient l'intelligence humaine ?

Des caméras, des capteurs partout, des systèmes électroniques... une ville entièrement connectée...

 

Déjà de nombreuses résidences sont équipées de portails électriques, de caméras de surveillance, elles deviennent des bunkers, des lieux fermés, bien gardés, des prisons...

Au nom de la sécurité, les gens s'enferment, se protègent de toutes intrusions...

 

C'est ainsi que Gaspard Koenig décrit la ville intelligente : "Demain, la smart city nous obligera, selon la même logique, à utiliser exclusivement des véhicules connectés... Le coût de la déconnexion se chiffrera en ralentissements de la circulation et en accidents de la route. Mais protéger celui qui souhaite se déplacer à son gré, de manière anonyme et hasardeuse, sans prédéfinir sa destination ni partager son trajet, c'est préserver la liberté du promeneur solitaire et lui assurer la possibilité de dévier de sa trajectoire."

"La smart city, telle que conçue par les puristes de l'IA  est une ville morte. Elle ne peut prendre vie qu'à travers l'exercice de la déconnexion."

 

Sous prétexte d'améliorer la qualité de vie des citoyens, on court le risque de la rendre invivable.

Cette surveillance généralisée a de quoi inquiéter... Les villes chinoises déjà équipées de caméras, de capteurs à tous les coins de rues ne nous font pas rêver.

C'est le règne de Big Brother qui nous menace... 

 

Que dire du nudge ? "Il est déjà partout, il apparaît partout et sans aucune possibilité de délibération, sous forme de publicités, de notifications, de recommandations, de messages sur les réseaux sociaux ou de spams dans nos boîtes de réception. Notre cerveau est soumis à un hacking permanent. Ouvrir internet, c'est exhiber son intimité sur la place publique...", nous met en garde Gaspard Koenig.

Et il ajoute : "Nous passons notre vie numérique à nourrir sans le savoir des IA qui nous manipulent en retour."

Nos comportements sont aussi scrutés, analysés grâce à nos ordinateurs, nos smartphones.

Et, en fait, les gens choisissent volontairement de connecter leur vie à des géants du commerce mondial : le marché des smartphones, et des montres connectées est en pleine croissance.

Ce sont des actes délibérés de notre part, mais avons-nous vraiment conscience de cette emprise de l'intelligence artificielle sur nos vies ?

On peut parler d'une forme de servitude volontaire...

 

 

 

 

La smart city : un cauchemar ?
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17 août 2022 3 17 /08 /août /2022 09:56
Changer de modèle ?

 

Face aux nombreux défis climatiques qui se posent à nous, peut-on ralentir ? Pour la journaliste Juliette Duquesne, spécialiste de l’écologie, les pistes tant rabâchées (voitures électriques, télétravail…) sont plus des impasses que des solutions.

 

Juliette Duquesne remet en cause la rhétorique selon laquelle il faut faire confiance à l'innovation, à l'humain, à sa capacité d'inventer pour faire face aux défis écologiques et pour apporter une solution au réchauffement climatique...

Ce point de vue scientiste, c'est la thématique de la croissance verte : Juliette Duquesne n'y croit pas.

 

"Il n'y a aucune innovation technologique qui permette de réduire la pollution. C'est après la seconde guerre mondiale, au moment où la croissance du produit intérieur brut décolle, que toutes les formes de pollutions explosent : la pollution plastique, les pesticides que l'on retrouve dans la graisse des baleines, les émissions de CO2, toutes ces pollutions explosent au moment où l'on a le plus d'innovations technologiques.

Et aujourd'hui, pour éviter d'accepter qu'il va falloir réduire notre consommation de biens, qu'il va falloir accepter la sobriété, la décroissance, on pense que des innovations technologiques vont permettre de résoudre nos problèmes.

 

Mais on se rend compte que cela ne marche pas. Il va falloir accepter la finitude de la planète et donc réduire notre consommation, parce qu'il n'y aura pas d'innovations miracles qui vont nous permettre de continuer à consommer autant d'eau, d'émettre toujours autant de CO2, de continuer à mettre autant de pesticides dans l'eau ou sur nos terres, parce que les dégâts sont considérables, en fait.

 

Il y a l'effet rebond : des innovations technologiques peuvent effectivement réduire factuellement les émissions de carbone, mais on les utilise davantage : il y a un usage qui annule l'effet positif de l'innovation.

Et c'est particulièrement vrai dans le numérique : même si on gagne en gain d'efficacité, on va augmenter l'utilisation, donc on va consommer plus d'énergie et créer plus de gaz à effet de serre.

 

Par exemple, pour le numérique, quand on va sur internet, on met beaucoup moins de temps aujourd'hui pour faire une recherche, ce n'est pas pour ça qu'on va en faire moins. La 5G va permettre de faire des gains d'efficacité, mais le trafic va augmenter. Les gains d'efficacité, c'est de l'ordre de 10, et l'augmentation va être de l'ordre de 100 !

Ce n'est pas parce que l'on va avoir des gains d'efficacité que l'on va avoir une baisse de la consommation.

 

On sait que le numérique est très polluant : on s'équipe trop, il y a énormément de consommation de métaux... tout remplacer par le numérique, ça ne fonctionnera pas. On ne peut pas remplacer tous nos déplacements par du numérique...

 

Que dire de cette machine qui va capter le CO2 ? Plusieurs études montrent que cela marche très mal de capter le CO 2 et de le stocker dans le sol. Les résultats sont mauvais parce qu'il faut de l'énergie pour stocker aussi tout ce CO2. En fait, il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre plutôt que de stocker le CO2.

 

On entend aussi beaucoup parler de ces solutions de géo ingénierie où on va aller mettre du souffre dans la stratosphère pour imiter des éruptions volcaniques et essayer de refroidir la température. Là on joue aux apprentis sorciers.

 

Que dire de la voiture électrique ? Si on remplace toutes les voitures par des voitures électriques sans réduire notre mobilité, cela ne fonctionnera pas.

Si on prend des petites voitures électriques qui sont avec une petite autonomie, pour la ville, cela peut être intéressant, parce qu'elles ne vont pas émettre et polluer la ville. Mais si on prend le cycle de vie de la voiture complète avec la fabrication, les voitures électriques peuvent être aussi polluantes que des voitures classiques.

Les voitures électriques consomment beaucoup de métaux et on sait qu'on va avoir des problèmes pour les métaux dans ces prochaines années. Le pic d'extraction du cuivre devrait être atteint en 2060, cobalt, lithium pour les batteries, il y a aussi l'indium.

Tous ces métaux, il va falloir aller les chercher de plus en plus profond dans la terre, donc cela va demander de plus en plus d'énergie.

La voiture électrique n'est pas la solution à tous les maux et cela ne va pas permettre de continuer à consommer comme on le fait aujourd'hui.

 

Dans la logique transhumaniste, certains pensent que grâce à l'intelligence artificielle, les machines vont pouvoir s'auto perfectionner et qu'on va pouvoir régler tous nos problèmes grâce aux technologies. Mais on est très loin de ces récits de science-fiction...

Le fait de nous vendre des villes intelligentes avec des capteurs partout, des voitures autonomes avec des capteurs partout, quand on regarde les chiffres des métaux, de la pollution, ce n'est pas réaliste.

 

Pour réduire l'empreinte écologique, il faut réduire la consommation d'énergie.

En fait, il ne suffit pas de faire de la sobriété, il faut changer complètement de modèle, un modèle basé sur l'augmentation du produit intérieur brut.

 

Il faut inventer un autre modèle où l'agriculture et l'alimentation seraient beaucoup plus au centre, il faut aussi réduire les inégalités.

En France, si on voulait passer complètement à l'agroécologie, (c'est ce qu'il faudrait faire parce qu'aujourd'hui, il y a des pesticides dans tous les cours d'eau, dans la totalité des nappes phréatiques, les sols sont pollués), il faudrait changer complètement notre agriculture.

Si on passe à l'agroécologie, cela veut dire qu'il y a 30% d'emplois en plus dans les campagnes, si on veut des territoires de plus en plus autonomes énergétiquement, on sait qu'il faut réduire la taille des villes, cela voudrait dire changer toutes nos aides de la politique agricole commune vers une autre agriculture.

Cela veut dire un changement total de vie, avec des vies plus centrées sur les territoires : on aurait moins de mobilité, mais peut-être plus de convivialité.

Cela passe par un consensus démocratique : il faut que les gens aient envie de cela."

 

 

Evidemment, les récents événements climatiques, sécheresse, canicules, incendies dévastateurs semblent donner raison à Juliette Duquesne. Mais les gens sont-ils prêts à changer de modèle ? 

Nous vivons tous dans un environnement qui nous incite à consommer à outrance : publicités, crédits, mode, loisirs, etc.

Et que dire des enjeux économiques, que dire des intérêts financiers des grandes multinationales ? 

 

 

 

Source :

 

https://tv.marianne.net/rencontres/defis-climatiques-comment-ralentir-avec-julie

Changer de modèle ?
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30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 11:42
Bientôt des boîtes noires pour toutes les voitures...

 

"Le boîtier ne fait que quelques centimètres, vous ne le verrez sans doute jamais mais il sera bientôt dans tous les véhicules d'Europe.

Dès le 6 juillet, les nouveaux modèles de voitures devront être équipés d'une boîte noire, un enregistreur de données, dissimulé dans l'habitacle, qui ne réjouit pas tous les automobilistes...

C'est ce qu'on appelle vulgairement "un mouchard", un de plus qui s'installe dans nos vies...

 

"C'est monstrueux, on est contrôlé de plus en plus..." se lamente un automobiliste.

"C'est encore une intrusion en plus dans la vie privée, voilà, il y a déjà assez de limitations sur la route.", commente un autre automobiliste.

"C'est une très bonne idée, ça permettra de vérifier le pourquoi du comment des accidents.", déclare une dame interrogée sur le sujet.

 

 Destiné à assurer plus de sécurité sur la route, cet enregistreur pourra collecter cinq données en cas d’accident : la vitesse du véhicule, l’accélération ou le freinage, le port de la ceinture de sécurité, la force de collision et le régime moteur. La boîte noire permettra ainsi de collecter 30 secondes d’information avant un accident et dix secondes après, un temps d'enregistrement trop limité selon une association.

 

"C'est sans doute utile peut-être dans des cas extrêmes au niveau judiciaire, si le juge considère qu'il est utile de verser ces éléments là au dossier, mais en terme de prévention routière, en tout cas, ces 40 secondes ne serviront à rien..." assure une personne de cette association.

 

Contrairement aux boîtes noires des avions, ces boîtiers n'enregistreront pas les conversations, ni les indications GPS, des données pourtant déterminantes en cas de litiges.

La puce ne permettra pas de savoir si la personne était alcoolisée, s'il y a eu usage ou non d'un téléphone au volant.

Aux Etats-Unis, ces boîtes noires sont obligatoires depuis 2014 : elles auraient permis une baisse de 20% des accidents."

 

On peut tout de même s'inquiéter de cette tendance à la surveillance généralisée.

Partout, on installe des caméras, pour notre sécurité, nous dit-on.

On nous surveille même à domicile par l'intermédiaire de nos ordinateurs... 

Nos comportements sont aussi scrutés, analysés grâce à nos ordinateurs, nos smartphones.

Et, en fait, les gens choisissent volontairement de connecter leur vie à des géants du commerce mondial : le marché des smartphones, et des montres connectées est en pleine croissance.

Ce sont des actes délibérés de notre part, mais avons-nous vraiment conscience de cette emprise de l'intelligence artificielle sur nos vies ?

Nos maisons, nos emplois, nos modes de vie, notre alimentation, notre santé sont devenus contrôlables.

Et désormais, même nos véhicules seront sujets à des enregistrements, pour l'instant, limités, mais on peut redouter un renforcement ultérieur de ces contrôles.

 

 

Sources :

https://www.francetvinfo.fr/societe/securite-routiere/automobile-bientot-des-boites-noires-dans-toutes-les-voitures-neuves_5116981.html

 

 

https://www.lepoint.fr/automobile/securite/securite-routiere-une-boite-noire-dans-nos-voitures-02-05-2022-2473941_657.php

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-des-matins-d-ete-1ere-partie/peut-on-encore-proteger-nos-donnees-personnelles-4565310

 

 

Bientôt des boîtes noires pour toutes les voitures...
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11 mai 2022 3 11 /05 /mai /2022 09:54
La folie des jeux vidéos...

 

"Quelque part, dans cette galaxie, au XXème siècle, des bipèdes ont inventé le jeu vidéo, un loisir exaltant et particulièrement addictif...

On a l'impression d'assister à une épidémie de folie collective provoquée par le jeu.

 

Depuis presque 50 ans, on transporte ces jeux sur des dizaines de consoles portables, objets cultes pour des générations de joueurs, des petites machines toujours plus puissantes, qui rassemblent des communautés de gamers.

1989, à Berlin, la tendance est plutôt au casse briques, au Japon, la première Game Boy voit le jour, des trentenaires sont biberonnés au Super Mario.

Des trentenaires qui retournent en enfance grâce à ces jeux...

"Ce qui est sympa avec la Game Boy, c'est qu'on pouvait jouer partout, à la cour de récré avec des copains", témoigne un joueur...

"On était dans la salle d'attente chez le médecin, on allait aux toilettes, on pouvait jouer, enfin, c'était incroyable de pouvoir jouer partout et de pouvoir finir une partie..."renchérit un autre adepte de ces jeux.

 

"Les graphismes n'étaient pas énormément poussés, donc comme on était enfant, on s'imaginait dans l'univers de ces jeux... c'est cette magie là qu'on retrouve 20 ans plus tard.", commente encore un autre passionné de jeux.

"On ne s'ennuie pas, quoi !", conclut enfin un autre joueur...

Comme si l'ennui n'était pas utile et formateur ! Il suscite l'imagination, le rêve... ces instants sont très importants pour reposer notre cerveau et laisser libre cours à nos pensées et à notre imagination.

 

 Pourtant, la console en noir et blanc n’a failli jamais sortir car étant miniature, personne ne croyait au projet. Mais ça a cartonné !

200 millions d'exemplaires vendus !

Dans les années 2000, les gamers s’arrachent les nouvelles consoles. Les seniors aussi sont concernés par la tendance. 

On a souvent présenté les gamers comme des solitaires asociaux, mais depuis des années, ils pratiquent en groupes, avec des tournois réguliers."

 

Trois milliards de joueurs et de joueuses dans le monde ! 

A n'en pas douter, un marché juteux !

 

Mais ces jeux addictifs entraînent leurs adeptes dans une spirale abrutissante...

Les témoignages des joueurs sont révélateurs : jouer partout, en toutes circonstances, même dans les toilettes !

Une addiction dangereuse pour la santé, qui peut conduire à la sédentarité, au rejet de la réalité, à l'enfermement...

Avec internet, cette addiction a pris une nouvelle ampleur.

Comme l'écrit Bruno Patino, spécialiste des médias et des questions numériques "L'ère numérique, c'est l'ère du jeu intégral et du calcul permanent. C'est l'alliance des deux qui la rend si efficace et nous fait participer avec un bel entrain à notre propre servitude..."

Et il ajoute : "James Clark, créateur d'un des premiers navigateurs de l'Internet, explique ce que sera, d'après lui, le monde à venir : un univers où tout se fera sur la forme relationnelle du jeu. Et plus exactement du jeu vidéo dans lequel il faudra se mouvoir, progresser et répondre à des sollicitations permanentes."

Effrayant ! N'est-ce pas le nouveau métavers que nous prépare Marc Zuckerberg ?

Et, la société chinoise ne ressemble-t-elle pas déjà à un vaste jeu vidéo avec le système du crédit social qui consiste à évaluer, récompenser et punir les citoyens selon leur comportement ?

 

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/jeux-video/jeux-video-l-evolution-du-gaming-au-fil-des-annees_5111809.html

 

La folie des jeux vidéos...
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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 09:45
Le porno est partout !

 

Les sites pornographiques se sont multipliés sur internet : un danger pour les jeunes qui peuvent être exposés, très tôt, à des images dégradantes...

"À 12 ans, près d’un enfant sur trois a déjà été exposé à la pornographie.  Aujourd’hui, il n’a jamais été aussi facile pour les mineurs d’accéder à des contenus pornographiques, de manière délibérée ou accidentelle. Mais cette situation n’est pas toujours connue des parents : seulement 7% d’entre eux estiment que leurs enfants regardent de la pornographie au moins une fois par semaine.

 

Depuis plusieurs années, les professionnels de santé ainsi que les acteurs du numérique s’accordent à reconnaître l’impact négatif de la pornographie sur le développement psychologique des enfants.

Si la majorité des parents sont conscients que le numérique augmente le risque d’accès aux contenus inappropriés,  la première exposition à la pornographie arrive de plus en plus tôt, la plupart du temps avant 12 ans, et elle est très souvent involontaire : un jeune sur deux affirme être tombé dessus par hasard , et plus de la moitié estime avoir vu ses premières images pornographiques trop jeune .

Or l’exposition prématurée des mineurs aux contenus pornographiques peut engendrer de graves conséquences : choc ou traumatisme, notamment lors d’une exposition involontaire. Près d’un quart des jeunes déclarent que la pornographie a eu un impact négatif sur leur sexualité en leur donnant des complexes et 44% des jeunes ayant des rapports sexuels déclarent reproduire des pratiques qu’ils ont vues dans des vidéos pornographiques.

Enfin, la pornographie représente un obstacle à l’égalité entre les femmes et les hommes : la majorité des contenus pornographiques aujourd’hui sur Internet tend à valoriser la domination masculine et à mettre en scène des scènes de violences à l’égard des femmes. Ces images influencent les plus jeunes."

 

Comme l'écrit Bruno Patino, dès les années 90, "si l'internet était balbutiant à l'époque, il ne l'était pas pour un marché déjà très en forme, celui du sexe et de la pornographie en ligne. Les services numériques qui se développaient voyaient se multiplier les images pornographiques sur leur site..."

De nos jours, sur Instagram, les spams sexuels ont envahi la messagerie directe du service.

Omegle, une nouvelle plate-forme de messagerie vidéo américaine est très prisée des adolescents, elle a été signalée à la justice par le gouvernement après une enquête dénonçant l'exposition des jeunes utilisateurs à des comportements sexuels.

J'ai moi-même reçu des messages à caractère sexuel sur la messagerie de mon blog... bien sûr, je n'ai jamais ouvert ces messages.

 

Et voici que le porno s'invite aussi au parlement britannique !

Longtemps accusé d’avoir regardé du porno au Parlement, un député britannique a fini par craquer et par avouer au bord des larmes, évoquant un "moment de folie."

Le député conservateur britannique Neil Parish a annoncé samedi 30 avril qu'il allait démissionner, avouant qu'il avait bel et bien regardé de la pornographie à la Chambre des communes, ce dont il avait été accusé par d'autres parlementaires. "Je cherchais des tracteurs", a assuré à la BBC l'élu de 65 ans, ancien fermier.

"Je suis tombé sur un autre site qui avait un nom similaire et j'ai regardé pendant un moment, ce que je n'aurais pas dû faire", a-t-il tenté d'expliquer. "Mais mon crime, mon plus grand crime, c'est que j'y suis retourné une seconde fois, et c'était délibéré", a-t-il avoué au bord des larmes, évoquant un "moment de folie."

Des tracteurs ! La belle excuse !

Le porno est addictif et agit comme une drogue... et ce député britannique vient encore de le démontrer...

 

 

Source :

https://www.lepoint.fr/insolite/apres-avoir-regarde-du-porno-au-parlement-un-depute-demissionne-30-04-2022-2473831_48.php

 

 

 

 

Le porno est partout !
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16 mars 2022 3 16 /03 /mars /2022 10:50
Election confisquée : absence de débat pour la présidentielle...

 

Après le Covid, c'est la guerre en Ukraine qui occupe toute la place dans les actualités...

Le débat pour les élections présidentielles est escamoté : on ne parle pas d'éducation, de la santé, du monde du travail, de la retraite... toutes les questions essentielles disparaissent des médias.

La guerre en Ukraine a envahi tout l'espace médiatique ! Sur internet, sur les chaînes de radio, de télévision...

 

De plus, Emmanuel Macron a refusé tout débat avec ses concurrents avant le premier tour. C'est regrettable !

Notre président semble vouloir profiter des sondages favorables qui le donnent déjà gagnant... Pourquoi se fatiguer ?

C'est aussi inquiétant pour notre démocratie : Emmanuel Macron semble même utiliser la guerre en Ukraine pour ne pas avoir à débattre avec les autres candidats.

Pourtant, notre école, nos hôpitaux, nos EHPAD sont en difficulté.

 

La situation dans les services d'urgence des hôpitaux est catastrophique : on l'a vu avec la crise du Covid, mais cela fait des années que ces services sont saturés...

Rien n'a été fait pour sauver l'Hôpital : les soignants ne peuvent plus faire face, comme dans les EHPAD, ils sont contraints à faire preuve de maltraitance à l'égard des patients.

Un soignant témoigne : "l’état des services d’urgences de France, au lendemain d’une pandémie sans précédent, à l’aube d’une concertation politique décisive pour l’avenir de l’hôpital public, est pire qu’en 2019. Chaque jour, de modestes services d’urgences ferment et les patients sont alors orientés dans les urgences de centres hospitaliers alentour qui explosent. Les brancards des urgences et les précieux lits de médecine aiguë jouent le rôle de l’antichambre des EHPAD, au grand désespoir de soignants usés et démissionnaires."

 

Que dire de la situation dans les EHPAD ? Elle est catastrophique. Les personnes âgées y subissent des maltraitances indignes : repas rationnés, absence de soins, violences, abandon...

Comment peut-on accepter un tel mépris des vieux ?

Le business de la vieillesse est installé depuis des années : rien n'a été fait pour y mettre fin. On a même donné un nom à ce modèle économique : silver economy. Silver : argenté, comme les cheveux des pensionnaires et comme leur compte en banque...

Scandaleux !

Le scandale Orpea a secoué quelque temps l'opinion et le monde des médias, mais comme il s'agit de vieux, ce système scandaleux va perdurer : un business qui fonctionne et tourne à plein.

 

L'école, quant à elle, a subi une succession de réformes mal pensées qui n'ont servi qu'à la fragiliser : la réforme du lycée menée par Blanquer n'a pas convaincu.

L'école publique souffre, comme l'hôpital : de nouvelles réformes se préparent visant à la fragiliser un peu plus encore.

 

 

 

 

Source :

https://www.huffingtonpost.fr/entry/je-suis-medecin-urgentiste-et-le-dis-aux-nom-de-la-profession-nous-ne-pouvons-plus-faire-face-blog_fr_6228b8e8e4b004e4e3890a6d

 

 

 

 

Election confisquée : absence de débat pour la présidentielle...
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23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 09:40
Les nouvelles violences : le cyberharcèlement...

 

La violence a toujours existé, les sociétés ont toujours engendré de la violence, on sait que la violence était beaucoup plus présente encore dans le passé. 

Mais, dans nos sociétés modernes, il existe une nouvelle violence : celle qui filtre par internet et les réseaux sociaux, une violence amplifiée par la diffusion et la multiplication  de messages haineux.

"Dans de nombreux collèges et lycées, les élèves n'échappent pas au cyberharcèlement : des insultes qu'ils reçoivent sur leur portable à n'importe quel moment après la fin des cours.

"T'es pas belle... sale pute... salope... t'es une grosse pute... t'es gros, fais un régime, t'es moche..."

Comment briser le silence ?

"J'ai vécu ce genre de problème en sixième : j'étais une pute, j'avais pris des formes, je pense que c'était beaucoup de haine et de jalousie envers moi.", témoigne une jeune fille.

"On doit tous rentrer dans un moule, être comme tout le monde et si on a une petite différence, ça ne passe pas. Si ça s'arrête pas, ça détruit complètement : on arrive à un point où on se dit que la personne qui insulte, elle a raison et qu'on le mérite." commente une autre élève.

"Moi-même l'ayant vécu, je n'ai pas envie que d'autres personnes le vivent..." précise encore une jeune fille.

 

En France, 21% des collégiens ont déjà été confrontés au cyberharcèlement.

Certains chefs d'établissement estiment que ce qui se passe sur les réseaux sociaux n'est pas de leur ressort. Mais ce n'est pas le cas pour d'autres.

"Le cyberharcèlement, c'est non stop, c'est 24 heures sur 24 : donc un problème qui peut avoir débuté en soirée ou sur un week-end forcément aura des retentissements sur la journée de classe de l'élève." explique la principale adjointe d'un collège des Landes.

"On reçoit les élèves, on leur explique, on leur fait des rappels à la loi... très souvent, on arrive à obtenir des résultats." précise le principal de ce même collège.

Régulièrement les élèves sont informés sur le cyberharcèlement en classe ou avec une animatrice de l'Association Génération Numérique.

"Effectivement face à un commentaire violent, haineux, si on le signale, il va pouvoir être retiré. Il faut savoir demander de l'aide." déclare l'animatrice de cette association.

 

Certains jeunes en parlent à leurs parents mais ils sont peu nombreux.

"Quand on en parle aux parents, ils se mettent immédiatement sur la défensive et ils suppriment tous les réseaux, on n'a plus le droit de rien toucher."

"Je peux penser que ça va empirer les choses." témoignent des élèves.

 

Les parents sont en effet très inquiets et s'avouent souvent dépassés. Huit sur dix reconnaissent ne pas savoir ce que font leurs enfants sur les réseaux sociaux."

 

Les adolescents sont particulièrement sensibles et fragiles face au phénomène du cyberharcèlement : il faut les protéger et les prémunir contre ce fléau des temps modernes.

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/education/harcelement-a-l-ecole/cyberharcelement-un-college-des-landes-forme-ses-eleves-contre-leharcelement_4967484.html

 

 

 

 

Les nouvelles violences : le cyberharcèlement...
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17 décembre 2021 5 17 /12 /décembre /2021 12:20
Vers un monde virtuel ?

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"L'empereur des réseaux sociaux ! Il a lui-même l'air d'un être irréel : le teint pâle, les traits réguliers, une coupe de cheveux où rien ne dépasse, il ressemble à un poupon en cire...

Marc Zuckerberg, le patron de Facebook règne sur 2 milliards d'utilisateurs dans le monde et il vient de leur annoncer un changement d'ère.

 

"Aujourd'hui, on va parler du métaverse, je veux imaginer avec vous tout ce qui sera possible...", déclare Marc Zuckerberg.

Il fait sa promotion grâce à son avatar, son double dans le monde digital : jeux, rencontres, travail, culture, tout sera possible dans le métaverse.

 

L'un des moyens d'en profiter sera un énorme casque qui immerge complètement dans la réalité virtuelle, une aubaine financière pour Facebook rebaptisé Méta qui le vend près de 300 euros.

 

Ce futur se construit en partie en Virginie,  à Ashburn : la capitale mondiale des serveurs de données : 70% du trafic internet planétaire y transite, et dans ce lieu, on se projette déjà dans le métaverse.

 

"La version 1 du web a connecté l'information et nous a donné internet. La version 2 a connecté les gens, ça a donné le commerce en ligne et les réseaux sociaux. On se dirige vers la version 3, le métaverse. C'est la convergence du monde physique et du monde digital", explique Kathy Hackl, experte en stratégie métaverse.

 

Une start-up est pionnière dans la création d'avatars volumétriques : de vrais doubles digitaux : on peut y voir un studio de capture visuelle Microsoft... il n'y en a que 4 dans le monde.

 

Un journaliste sert de cobaye : 70 caméras prennent chaque caractéristique physique, chaque mouvement, chaque expression du visage qui nous rendent humains et uniques.

 

Aujourd'hui, nous avons une adresse email comme part de notre identité pour vivre, consommer, travailler.

"D'ici moins de 30 ans, chacun de nous aura un double, un jumeau virtuel qui sera utilisé comme part de notre identité : c'est excitant mais aussi un peu vertigineux."

 

Nos avatars iront faire nos formations, nos démarches officielles dans le métaverse et des avatars de présidents se rencontreront pour des sommets virtuels.

On pourra même assister aux spectacles de son idole et être juste à ses côtés.

 

Ce métaverse existe déjà dans une version simplifiée : l'entreprise Virbela est située dans un monde digital. Il faut se créer un avatar pour y accéder. Les 160 employés de l'entreprise ont tous été recrutés dans le métaverse, et ne se voient jamais dans le monde physique. 

 

D'autres sociétés ont installé leur siège dans ce métaverse : ainsi, une entreprise d'immobilier qui vend de vraies maisons dans le monde physique, leur siège est dans le monde virtuel et cela leur fait économiser beaucoup d'argent.

Cela annonce aussi une révolution économique : les experts s'attendent à une réduction importante des locaux d'entreprise dans le monde physique.

 

Imaginé depuis longtemps par la science fiction, le métaverse existe à San Francisco depuis plus de 20 ans.

Second life pilote un monde virtuel, ses résidents y font leurs courses, y achètent de nouveaux vêtements, gagnent de l'argent.

C'est le seul endroit où l'on peut visiter Notre Dame de Paris déjà reconstruite : en fait, un avatar de Notre Dame qui ressemble à un décor de dessin animé avec des couleurs criardes, une schématisation décevante.

 

"Certains trouveront cet univers effrayant pour le futur de l'humanité", commente le journaliste.

Mais les créateurs de second life se veulent rassurants : bien sûr, certains joueurs de jeux vidéos y passent des heures mais la plupart des gens n'y consacrent qu'une fenêtre de leur temps... cela permettra d'offrir à l'humanité un monde d'expériences et d'imagination sans limite.

 

A peine développé, le métaverse est déjà l'objet de moqueries : l'office de tourisme islandais fait la promotion de l'Islandverse... un endroit avec de vrais rochers et de la vraie eau, de vrais humains, bref un monde physique qui a encore des choses à offrir."

 

En effet, il y a de quoi se moquer.

Et, en même temps, c'est très étrange : on a l'impression que les confinements, le télétravail, la distanciation physique sont comme les prémices de ce métaverse ?

C'est donc ce monde virtuel qui nous est promis avec les futures pandémies et leurs virus mutants qui nous menacent ?

Un monde effrayant, en effet : travailler, faire ses courses, avoir des activités de loisirs grâce à un avatar ? C'est terrifiant !

 

Source :

https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/technologie-a-l-interieur-du-metaverse-le-monde-virtuel-de-demain_4882345.html

 

 

 

Vers un monde virtuel ?
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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 10:51
Encore une astuce pour nous inciter à consommer...

Encore une astuce pour vous inciter à consommer ! On connaissait les soldes, les promotions, les crédits... désormais nous disposons aussi du cashback !

Encore un mot anglosaxon, un de plus !

A première vue, l'idée paraît séduisante : venu des États-Unis, le cashback est un système qui propose de gagner de l'argent quand on en dépense... 

Mais, à bien y réfléchir, on perçoit là surtout une nouvelle incitation à la consommation dans une société où tout nous invite déjà à surconsommer.

 

"Le cashback, c'est le remboursement d'une toute petite partie de vos achats par le vendeur.

"Cela permet de faire des économies, surtout dans la situation actuelle.", affirme un jeune homme.

 

Le principe : quand un client réalise un achat, en magasin ou sur internet, il paie normalement, mais pour le récompenser et le fidéliser, le commerçant lui rembourse directement dans une cagnotte une petite partie de la somme déboursée : quelques centimes, voire quelques euros à chaque fois.

Une pratique venue des Etats-Unis mais qui fait de plus en plus d'adeptes en France...

 

Une start-up française a lancé un outil pour repérer sur internet les sites qui proposent du cashback : déjà un million d'utilisateurs !

"C'est hyper simple, dès que j'arrive sur un site où il y a du cashback, j'ai juste à cliquer, le site active mon cashback, et j'ai juste à faire mes achats comme d'habitude, et quand je finalise mes achats, je n'ai rien à faire, je reçois mon cadeau.

Cela permet de récupérer un petit peu d'argent sur ses achats, c'est du pouvoir d'achat en plus, et c'est quelque chose qui est important pour beaucoup de gens aujourd'hui.", explique Xavier Starkloff, directeur de Joko.

En moyenne, chaque utilisateur récupère 150 euros par an.

 

Le cashback est aussi un système de plus en plus utilisé par les banques, même les plus traditionnelles. Pour le client, il suffit de payer, et quelques euros arrivent directement sur son compte bancaire.

Le cashback , qui signifie “remise en argent”, permet aux titulaires de certaines cartes bancaires de récupérer un pourcentage du montant des dépenses qu’ils effectuent par carte. Au départ, cette fonctionnalité était réservée aux cartes de crédit. Désormais, certaines cartes de débit, les cartes bancaires les plus répandues en France, proposent elles aussi des programmes de cashback.

 

Selon un expert, c'est devenu un argument indispensable pour fidéliser les clients. Les banques sont obligées de le faire, parce que les autres banques le font.

 

Un moyen de faire de bonnes affaires, mais un conseil : il faut comparer les tarifs, le cashback affiché n'est pas toujours la garantie du meilleur prix, selon les associations de consommateurs."

 

Bref, les prix risquent d'être "gonflés" avec le cashback... encore une belle arnaque qui nous donne le sentiment de gagner de l'argent, alors qu'on en perd...

 

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/consommation-le-cashbackperce-en-france_4861503.html

 

 

Encore une astuce pour nous inciter à consommer...
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