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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 12:46
Balade en short...

 

 

 

Dimanche...  un temps estival sur le sud : une occasion de profiter d'un soleil généreux, en ce début du mois de septembre.

Il fait très chaud, je m'habille légèrement pour sortir : un short, un caraco, et me voilà partie pour une balade en liberté dans le parc de la ville.

 

En chemin, je pense à toutes ces femmes corsetées, sous leur voile, carapaçonnées sous des tissus couvrants, habillées de pied en cap : comment supporter la chaleur avec de tels attirails ?

Je prends conscience, plus encore, du carcan que représentent ces vêtements religieux qui emprisonnent la femme, lui interdisent tout simplement de profiter du soleil, en pleine liberté.

Je réalise toute la chance que j'ai de profiter de cette liberté.

Je me dis que j'ai le bonheur de vivre dans un pays libre où la femme n'est pas contrainte de se soumettre à des préceptes religieux.

 

Et je me dis qu'il faut dénoncer toutes ces prisons religieuses dans lesquelles on enferme les femmes, je me dis que de tels diktats sont insupportables. 

Au nom de toutes ces femmes privées du simple bonheur de se promener sans contraintes, je me dis que nous devons les soutenir et les aider dans leur combat pour la liberté.

Je pense à ce témoignage que j'ai reçu sur mon blog, à la suite de l'article "Bikini et burkini" : . Je travaille avec des jeunes filles françaises et musulmanes et elles subissent de leur famille et de leur environnement (voisins, connaissances) des pressions morales et physiques pour rentrer à fond dans la religion pour l'honneur familial et n'être pas considérées comme des putes ou des traitres."

 

Comment, dans ce cas, pourrait-on parler de choix ? 

Face à de telles pressions, les jeunes filles se retrouvent prises au piège d'une religion qui les condamne à la soumission, l'enfermement...

 

Bien évidemment, l'homme, lui, n'est pas soumis à ces contraintes vestimentaires et il impose, pourtant, ce carcan aux femmes.

 

Quand je vois des musulmanes revêtues de ces longs voiles, de ces tenues qui couvrent bras et jambes, en plein été, je me dis qu'elles sont victimes de traditions d'un autre âge, du poids d'une religion qui accorde tous les droits aux hommes et qui leur interdit un épanouissement dans la vie de tous les jours.

 

Dans notre pays, en France, cela me paraît intolérable.

Les femmes ont lutté, pendant des siècles, pour leur liberté et leur émancipation : on ne peut admettre de tels reculs et de telles régressions.

Notre société ne peut pas vivre dans un refus et un déni de cette réalité : certaines musulmanes vivent sous une contrainte religieuse et sociale inadmissible.

Je me dis, aussi, que la religion, la vraie n'a pas besoin de ces signes vestimentaires particulièrement visibles et ostentatoires : la religion se vit comme une conviction intime et personnelle.

La religion doit apporter un bonheur, un épanouissement, elle ne peut être un emprisonnement perpétuel.

Transpirer sous un voile, en plein été, ce doit être un calvaire : impossible d'éprouver le simple plaisir de marcher sous ces vêtements couvrants...

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Balade en short...
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 15:38
Burkini : pour un débat utile...

 

 

 

 

Il est manifestement impossible d'interdire le burkini : il faudrait, dans ce cas, interdire, aussi, le voile, ce signe religieux dont se couvrent certaines musulmanes.

 

Mais, à travers tous les débats qu'ont soulevés ces tenues vestimentaires, on voit bien que le burkini et le voile sont, pour nous, des symboles d'asservissement de la femme et ces symboles ne correspondent pas du tout aux principes d'égalité qui régissent les rapports hommes, femmes, dans nos sociétés.

 

S'il n'est pas possible d'interdire le voile et le burkini, il est certain que ces signes vestimentaires très voyants heurtent notre sensibilité.

 

Ils ne sont pas conformes à nos idéaux, à l'évolution de notre société.

 

Or, au lieu de diminuer en nombre, les voiles se multiplient dans notre espace public...

Pourquoi, si ce n'est pour manifester une forme de communautarisme ?

Un communautarisme inquiétant, car il divise et fracture notre pays.

 

D'un côté, le bikini, de l'autre, le burkini : des tenues si différentes, qu'elles révèlent des statuts de la femme totalement opposés.

C'est aux musulmans eux-mêmes de donner l'impulsion, c'est aux musulmans de lutter contre tous ces signes d'une religion radicale et intégriste. 

Vivre en France, c'est vivre selon des principes d'égalité, c'est refuser le poids d'une religion contraignante.

Chacun est libre de croire selon son gré, mais pourquoi afficher dans l'espace public sa religion ?

Pourquoi vouloir imposer aux autres une vision rigoriste et terrifiante de la religion ?

La religion devrait ête conçue pour apaiser, apporter un réconfort.

A chacun de vivre sa foi, dans des rites, dans sa conscience intérieure.

De nombreuses musulmanes vivent leur religion, sans porter le voile...

La foi, la vraie n'a pas besoin de tout ce fatras de vêtements, de symboles d'un autre temps.

En tant que femme, je dois avouer que le burkini et le voile me mettent mal à l'aise : je pense à ces millions de femmes musulmanes qui, dans de nombreux pays, sont contraintes de revêtir des signes religieux.

Je songe à leur combat perdu d'avance, car on ne leur donne aucun moyen de s'émanciper... Vivant sous le joug des hommes, elles n'ont même pas la possibilité de s'exprimer.

Au nom de ces femmes opprimées, qui n'ont pas le droit à la parole, au nom de ces femmes meurtries qui vivent dans l'ombre des hommes, j'en appelle aux musulmans et aus musulmanes de France, pour que le burkini et le voile s'effacent de notre espace public...

En conscience, la foi n'est pas, ne peut pas être, ne doit pas être une affaire de signe vestimentaire : la foi est une conviction intime.

Et même la pudeur ne se mesure pas à l'aune du tissu que l'on porte sur soi...

La pudeur ne peut pas non plus être réservée exclusivement aux femmes, et c'est encore, là, un signe discriminant qui ne correspond pas à nos valeurs.

 

 

 

 

 

Burkini : pour un débat utile...
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:09
Mais jusqu'où ira la pudeur ?

 

 



De plus en plus, on voit, en France, des femmes vêtues de pied en cap, encapuchonnées d'un voile noir à l'allure inquiétante : des images que l'on ne croisait pas, autrefois et qui suscitent bien des questions...

Le burkini, réservé aux bains, quant à lui, couvre aussi l'ensemble du corps de la femme, à l'exception du visage...

Mais jusqu'où ira la pudeur ?

On apprend, ces jours-ci, qu'une auto-école de Villefranche-sur-Saône se propose d'ouvrir une salle de code réservée aux femmes... La gérante Sarah Bakar déclare même : « Les leçons de conduite seront effectuées par moi pour les femmes, et par un homme pour des hommes. »

Ainsi, semble s'organiser, dans notre pays, une sorte d'apartheid visant à séparer les hommes et les femmes...

On sait, aussi, que certaines femmes musulmanes refusent de se laisser examiner par des médecins hommes.

Tout cela va à l'encontre de nos principes fondamentaux d'égalité, on ne peut traiter la femme comme un être à part. Avec de tels principes, nous perdons nos valeurs essentielles. C'est, là, une régression inadmissible.

Quelle est cette fureur hystérique attachée au corps de la femme ? Pourquoi la pudeur serait-elle une spécificité féminine, pourquoi ne concernerait-elle pas les hommes ?

On le conçoit : il faut remettre de l'ordre dans tous ces manquements à la république et montrer la stupidité que représentent ces moeurs d'un autre temps.

Pourquoi la femme devrait-elle être soumise à des contraintes vestimentaires ?

Quelle image de la femme véhiculent ces coutumes ? La femme maudite, la séductrice, la pécheresse...

La femme maudite, impure, souillée : cette représentation date des premiers textes mythologiques et bibliques et il semble que certains ne puissent s'en détacher.

Aussitôt, ressurgissent des siècles de malédiction qui ont accompagné l'image dela femme : la femme séductrice, coupable de tous les péchés du monde, la femme maudite, à qui revient le triste rôle de répandre tous les malheurs sur le monde, avec le personnage de Pandore, dans la mythologie grecque...
 
La femme responsable tous les péchés du monde, couverte d'opprobres, la femme, cette pestiférée !

Ce sont là des images éculées, poussiéreuses, véhiculées par les religions...

Des images qui stigmatisent les femmes et les ravalent au rang de boucs émissaires chargés de culpabilité...
Mais jusqu'où ira, donc, la pudeur ? 


"Couvrez ce sein, que je ne saurais voir.
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.", s'exclame Tartuffe, dans la célèbre pièce de Molière, révélant, ainsi, son hypocrisie religieuse... Ce faux dévot s'offusque ou plutôt feint de s'offusquer d'apercevoir la poitrine de la servante Dorine.


Eh oui, au 17 ème siècle, de nombreux textes religieux enjoignaient aux chrétiens de fuir la séduction de la beauté féminine.


Mais ce temps et ces idées sont révolus : les femmes ont le droit, comme les hommes, d'être visibles dans l'espace public, elles ont le droit de vivre sans ces contraintes vestimentaires, sans ce poids d'une culpabilité millénaire qui les accable...






    

 

Mais jusqu'où ira la pudeur ?
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:30
Le burkini est une régression...

 

 



Le burkini est, indubitablement, une régression : ce vêtement de bain qui entrave le corps de la femme, le recouvre du haut juqu'en bas, qui enjoint à la femme de se cacher, comme si elle était coupable de montrer sa chair, est un instrument d'asservissement.

Il a fallu des siècles pour que la femme se libère, dans nos sociétés : accès au travail, droit de vote, possibilité de s'abstraire de l'autorité d'un mari, liberté de se vêtir, comme elle le souhaite.

La femme ne peut être ainsi contrainte de porter une carapace pour aller se baigner, elle a le droit de s'épanouir et de profiter pleinement d'un bain de mer, dans une tenue non contraignante.

Le temps des harems est révolu ! 

La femme cachée, la femme soumise, obligée de se taire, de vivre dans l'ombre, ces images devraient appartenir au passé.

Au pays des droits de l'homme, au pays de Voltaire, de Montesquieu, nous ne pouvons pas admettre que la femme soit, ainsi, réduite à s'effacer, à se soumettre à des diktats religieux.

Alors qu'il reste encore bien des progrès à faire, en matière du droit des femmes, dans notre propre pays, il n'est pas possible de concevoir de telles régressions.

Quoi qu'on en dise, le burkini est bien un signe de soumission : il introduit une discrimination évidente, entre l'homme et la femme...

Il sépare, il distingue des communautés, il est particulièrement visible sur une plage, et il apparaît comme un signe religieux ostentatoire.

En ces temps où ressurgit la barbarie, où on tue un prêtre, au nom de la religion, ces signes ostentatoires ne sont pas les bienvenus.

De toutes façons, le burkini et le voile sont une atteinte à la liberté des femmes dans un pays où les femmes peuvent désormais se vêtir comme elles le souhaitent : elles ont le choix et la possibilité de varier les tenues.

Elles peuvent changer de tenues en fonction du temps, de l'humeur, des circonstances, et cette liberté est une victoire, un signe d'émancipation de la femme...

Il faut remettre la religion à sa place, dans la sphère privée.

Porter un burkini, ce n'est pas neutre, c'est manifester un goût pour un Islam radical, qui maintient la femme dans l'ombre, qui l'enferme dans un vêtement très contraignant...

Porter un burkini, c'est afficher un rigorisme, une forme d'extrémisme religieux que nous condamnons. Le burkini est bien une aliénation à laquelle est soumise la femme : le poids des traditions, le regard de l'autre lui imposent ce vêtement austère.

A l'heure où la terreur islamiste s'impose dans de nombreux pays, le burkini crée des séparations, divise les communautés, exacerbe les tensions...

Selon Edwy Plénel, le burkini serait "un vêtement comme un autre"... Vraiment ? 

C'est, pourtant, un vêtement qui est destinée à la femme et à la femme seule, un vêtement à la connotation religieuse marquée.

Non, ce n'est pas une tenue de bain, comme une autre : le burkini n'offre ni le confort, ni la liberté aux femmes.

On ne peut même pas le comparer à ces tenues de bain de la Belle époque, dans la mesure où les hommes portaient, eux aussi, en ce temps-là, des vêtements couvrants...

Le burkini signe une régression, et prétendre défendre les droits des femmes, en l'assimilant à "un vêtement comme les autres" est une aberration...





 

 

Le burkini est une régression...
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 08:43
Bikini et burkini...

 

 

Bikini, burkini... Voilà deux mots qui pourraient prêter à confusion, ce que l'on appelle, en terme savant, des paronymes ! Les deux mots se ressemblent, certes, mais est-il possible de les confondre ? Ils évoquent, en fait, des réalités bien différentes : on se souvient de la célèbre chanson de Dalida qui a connu un vif succès dans les années soixante, et, depuis cette époque, le bikini, ce maillot deux pièces pratique et confortable, est devenu une tenue habituelle sur nos plages.

 

Quant au burkini, il désigne, comme chacun sait, un maillot intégral qui recouvre le corps de la femme de confession musulmane, depuis la tête jusqu'aux chevilles.

N'est-ce pas, là, une tenue inhabituelle pour profiter d'un bain de mer ?  Voilà une tenue surprenante pour se baigner !

Une tenue bien encombrante, quand on veut être libre de ses mouvements, nager... un carcan qui emprisonne la femme et qui a pour but de la préserver du regard des hommes.

 

Le vêtement devient, alors, une sorte de bouclier qui permettrait à la femme d'inspirer le respect.

La mode islamique exige que l'on ne fasse pas étalage de son corps. 

Les hommes ne sont-ils pas des "prédateurs" ? Et la femme aurait, ainsi, le devoir de se protéger, et de faire preuve de pudeur.

 

On voit bien toutes les conséquences de ces règles vestimentaires : une femme vêtue d'un bikini ou d'une jupe courte, est forcément considérée comme impudique par un musulman...

Autrement dit, une femme vêtue, selon la mode occidentale, ne peut que susciter la convoitise et le manque de respect.

 

Comment concilier ces deux façons de se vêtir ? Est-ce même conciliable ?

On voit bien toute la distance qui sépare une femme occidentale et une musulmane qui se plie à ces lois religieuses, un fossé qui semble infranchissable.

 

La femme vêtue d'un burkini est-elle, d'ailleurs, vraiment décente, étant donné que ce vêtement moule le corps, notamment au sortir du bain ? Certains musulmans condamnent, aussi, cette tenue.

La femme devrait donc se baigner avec une armure, pour satisfaire aux diktats de la religion ?

 

L'homme, lui, est-il obligé de porter un burkini ? 

On le voit : ces codes vestimentaires appartiennent à un autre temps, un temps où la femme était asservie et soumise aux hommes.

 

L'homme musulman n'est-il pas capable de réfréner ses désirs et ses ardeurs ?

 

Comment faire cohabiter, sur une même plage, bikini et burkini ?

Comment un musulman peut-il considérer une femme en bikini ?

Qu'est-elle, pour lui, si ce n'est un être impudique, une dévergondée ? Comme si le vêtement permettait de classer, ainsi, les personnes...

 

Avec cet exemple, on prend conscience que le monde musulman doit évoluer, pour une meilleure intégration dans nos sociétés.

Certains diktats religieux sont périmés, appartiennent à un autre temps.

Les femmes ne peuvent être, ainsi, contraintes dans des carcans vestimentaires qui les empêchent de profiter librement d'un simple bain de mer.

Le burkini est indubitablement une entrave à la liberté des femmes.

D'ailleurs, certaines femmes, faisant preuve d'émancipation, se sont libérées de ces contraintes vestimentaires, une façon de ne plus se soumettre à des injonctions religieuses d'un autre temps.

 

 

La chanson de Dalida :

 

https://youtu.be/hVUwra22e-Q

 

 

 

Bikini et burkini...
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 12:38
Condamné à 10 ans de prison pour athéisme...

 

 

 

 

Mais dans quel monde vivons nous ? Un monde fracturé, divisé, comme jamais : en Arabie Saoudite, l'athéisme est assimilé à du terrorisme...  un jeune homme de 28 ans a été, ainsi, condamné à 10 ans de prison et 2000 coups de fouet... parce qu'il ne croit pas en Dieu et qu'il a osé l'affirmer publiquement sur Twitter...

 

Pour le royaume wahhabite, celui qui ne croit pas en Dieu, celui qu'on nomme un mécréant est, donc, considéré comme un terroriste !

Dans ce pays, le fanatisme, l'intolérance religieuse conduisent aux pires extrémités : on condamne et on exclut irrémédiablement ceux qui sont différents, ceux qui ne se soumettent pas à la croyance officielle.

 

La religion placée sur un piédestal, les athées, les impies, les hérétiques recherchés et poursuivis par l'Inquisition... c'est, pour nous, un passé révolu.

Depuis le combat mené par les philosophes des Lumières, Voltaire, Montesquieu, Diderot, Rousseau, chacun a le droit d'avoir ses propres convictions, selon les principes mêmes de la loi de la laïcité instituée en 1905.

 

La femme soumise à l'homme, considérée comme une mineure, c'est, aussi, pour nos sociétés, un passé que nous voulons oublier.

La femme peut être, désormais, l'égale de l'homme, elle a conquis, après des siècles d'asservissement, une liberté qui lui permet de s'épanouir, comme elle le désire.

L'Islam doit, ainsi, combler des siècles de retard et évoluer vers un humanisme fait de tolérance, d'égalité, d'ouverture sur le monde.

 

Par ailleurs, si les islamistes voient dans l'athéisme un danger terroriste, ne sommes-nous pas tous perçus comme des terroristes en puissance, et ne devenons-nous pas, par là-même, des ennemis de l'Islam ?

Ne sommes-nous pas tous visés par une secte religieuse qui veut s'emparer de nos esprits ?

Ne sommes-nous pas tous coupables, selon cet Islam, de ne pas croire en un Dieu tout puissant ?

Nous serions, donc, tous passibles de peines de prison, et de multiples condamnations, nous sommes tous des "mécréants" !

 

Pouvons-nous le concevoir et l'admettre ?

On perçoit toute l'horreur d'une telle inversion des valeurs : un islamiste est, dans ce cas, pleinement justifié à venir commettre des attentats terroristes contre tous les mécréants que nous sommes.

Comment ne pas être terrifié par une religion qui condamne tous les mécréants à la relégation, l'exclusion ?

 

On le voit : l'Islam doit évoluer, il ne peut en rester à une vision arriérée du monde où les gens sont poursuivis, traqués pour leur impiété.

 

La femme ne peut plus être tenue sous le joug de l'homme, soumise à un esclavage qui la rabaisse et l'avilit :  elle est un être humain, à part entière, à l'égal de l'homme, elle doit avoir les mêmes droits...

L'Islam ne peut plus en rester à une vision dépassée et étriquée du monde.

 

Et c'est bien cette évolution que réclament certains musulmans eux-mêmes, cette évolution est nécessaire, faute de quoi, nous ne pourrons jamais vivre dans un monde apaisé...

Si l'Islam radical n'évolue pas, nous sommes tous condamnés à la division, la discorde et la guerre.

Et, si nous continuons à encourager cet Islam, si nous persistons à lui vendre des armes, à le flatter, nous sommes, nous-mêmes, dans l'incohérence la plus totale.

 

 

Source :

 

http://www.marianne.net/arabie-saoudite-10-ans-prison-2000-coups-fouet-atheisme-100240672.html

 

 

 

 

Condamné à 10 ans de prison pour athéisme...
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 11:42
Le café : une tradition bien française....

 

 


J'aime les cafés, lieux de sociabilité et de convivialité, j'aime plus particulièrement les cafés littéraires, grande tradition française.

Je me souviens qu'une agoranaute, avait, un jour, qualifié mes articles de véritables cafés littéraires où l'on pouvait discuter de sujets divers, et inutile de dire que j'avais apprécié ce commentaire...

Bon, plus tard, d'autres agoranautes plus belliqueux sont venus "mitrailler" mes articles, pour m'exclure de ce journal, mitraillage symbolique, il est vrai, mais dont je fus, aussi, quelque peu blessée moralement.

Une blessure morale bien légère en regard des terribles attentats de djihadistes qui ont assassiné des victimes innocentes, en tirant, au hasard, dans la foule... 

En fait, ces terroristes n'ont pas seulement visé un lieu de consommation, mais surtout un lieu où la parole est libre, où les hommes et les femmes peuvent converser dans une liberté totale.

Le café, c'est en France, un endroit où l'on consomme, certes, mais aussi, un lieu où l'on parle, où l'on échange, où l'on communique...

Oui, les français aiment discuter, argumenter, refaire le monde et ils le font souvent aux terrasses des cafés.

Le café littéraire est une tradition bien française qui remonte au 18ème siècle, le siècle des lumières, des grands philosophes, Voltaire, Rousseau, Diderot... le siècle où s'est diffusé un esprit de liberté, où s'est developpée la pensée, au service de la critique des institutions et des injustices.

C'est dans des cafés que se réunissent, encore, de nos jours, de jeunes étudiants, des lycéens et c'est, pour eux, une occasion de se livrer à de grandes discussions.

Quand j'étais étudiante, j'aimais fréquenter, ainsi, les cafés, et nous discutions abondamment sur nos études, sur la politique, le monde, son évolution.

Le café qui permet ces rencontres, une forme de liberté propre à nos sociétés a été la cible de terroristes, avides d'anéantir certains modes de vie.

Le café permet, ne l'oublions pas, une liberté d'expression, il offre la possibilité d'une réflexion.

C'est le lieu par excellence de la convivialité, du savoir vivre, des échanges.

C'est dans ces lieux que se sont épanouis la philosophie, le bonheur de communiquer des idées, le plaisir de la libre parole.

J'aime les cafés parce qu'ils sont l'expression d'une liberté bien française, on aime y plaisanter, rire, s'amuser, faire de bons mots, et aussi échanger de multiples idées.

Le café est, en France, plus qu'une occasion de consommer : c'est véritablement un lieu de culture et de communication.

Il nous faut préserver tous ces symboles de notre société, des symboles que certains fanatiques veulent anéantir, en s'attaquant aussi, à une forme de liberté.


 

 

 

 

 

Le café : une tradition bien française....
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 15:53
Spinoza, le philosophe de la liberté...

 

 

 

Sommes nous libres ? En fait, tous les êtres humains sont soumis à des contraintes diverses qui entravent leur liberté : nous ne choisissons pas de naître, nous ne choisissons pas nos parents, notre pays d'origine, notre caractère, nos propres gènes....

 

Nous ne choisissons rien, nous sommes déterminés par de nombreux facteurs qui nous façonnent...

L'être humain apparait, ainsi, peu enclin à connaître ce qu'est la liberté.

Or, Spinoza, philosophe du 17 ème siècle nous donne des clefs pour tenter d'échapper à ce déterminisme...

Pour retrouver une forme de liberté, la connaissance du monde permet à l'homme de s'épanouir.

Pour se libérer, pour vivre mieux, l'homme doit refuser les passions, les préjugés, les superstitions : on perçoit toute la modernité de ce philosophe...

Spinoza exalte la joie de vivre... vivre, c'est observer, c'est éprouver du bonheur devant des oeuvres d'art, toutes sortes de spectacles, c'est pratiquer toutes sortes d'exercices physiques.

 

Le bonheur et l'épanouissement passent par la connaissance qui est essentielle pour l'être humain...

Spinoza nous invite à une connaissance de la totalité de la nature, la réflexion, le savoir élèvent l'âme humaine et nous font accéder à une joie nouvelle.

L'homme peut gouverner ses désirs, ses passions par la raison et la réflexion.

 

Ainsi, le savoir est valorisé, il est l'essence même de l'être humain, il devrait être son moteur.

Dans un monde où le désir est permanent, Spinoza nous montre une voie pour échapper à cette domination des passions, telles que l'ambition, la soif du pouvoir et de l'argent, la jalousie, le mépris, la haine.

 

Cette voie qui passe par la connaissance, le savoir, n'est-elle pas évidente ?

C'est par l'apprentissage, la découverte permanente que l'homme avance, s'épanouit dans sa vie.

Oui, la culture est le propre de l'humanité... elle est fondamentale et il faut préserver cette valeur de nos sociétés.

La culture est si vaste, si riche qu'elle nourrit l'homme, à l'infini : les arts, la littérature, les sciences, l'histoire sont sources de découvertes sans cesse renouvelées....

Notre passé est riche de tant d'ouvrages, de livres, de savoirs si divers.

Spinoza nous invite à apprendre, à nous enrichir de connaissances pour nous libérer de toutes les entraves qui nous cernent et nous emprisonnent.

Ainsi, chaque journée devrait être pour chacun, une occasion de nouvelles découvertes et de nouveaux savoirs.

On conquiert, ainsi, des libertés nouvelles : celles de la réflexion, de la connaissance du monde, de l'épanouissement personnel...

 

 

 

Une biographie de Spinoza : 

 

http://atheisme.free.fr/Biographies/Spinoza.htm

 

Ses idées philosophiques : 

 

http://coursphilosophie.free.fr/philosophes/spinoza.php

 

 

Spinoza, le philosophe de la liberté...
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 17:03
Le rappeur Booba ou l'insulte mal comprise...

 

 

La dernière déclaration du rappeur Booba, sur la tuerie de Charlie Hebdo, montre que certains n'ont toujours pas assimilé ce qu'est la liberté d'expression, : selon ce rappeur, les journalistes de l'hebdomadaire "ont pris le risque de continuer à attaquer les musulmans. Il faut assumer"...

"Quand on joue avec le feu, on se brûle", rappelle la "star" du rap français.

Dans son dernier album, dans une chanson intitulée "Les Meilleurs", Booba évoquait déjà l'attaque du journal satirique en ces termes :"Ai-je une gueule à m'appeler Charlie ? Réponds-moi franchement. T'as mal parlé, tu t'es fait plomber. C'est ça la rue, c'est ça les tranchées."

De tels propos affichés dans une chanson démontrent, déjà, une forme d'indécence et un manque total de réflexion...


Ce rappeur se dit insulté par les "représentations du prophète, ce qui est interdit dans la religion" ou encore, ajoute-t-il,  "quand on lit sur un journal, le coran, c'est de la merde, ça n'arrête pas les balles... ce n'est plus la liberté d'expression, pour moi, c'est une insulte..."
"C'est comme si quelqu'un vient vers moi et qu'il me traite de sale fils de pute, et que je lui mets une droite... ce n'est pas la liberté d'expression, il m'a insulté... La liberté d'expression, ce n'est pas insulter les gens."


Ce rappeur confond, en fait, une insulte personnelle avec une critique, fût-elle insultante, de la religion, de ses croyances et de ses dogmes...

 

De tels amalgames doivent être dénoncés : en France on admet la critique  de toutes les religions, et la religion musulmane ne saurait être une exception...

On est tenu, en France, de respecter les croyants, mais on a le droit de fustiger les croyances, leurs aberrations, on peut même et, c'est aussi un droit, railler l'athéisme... La France est un pays de liberté où il est possible de rire des religions, de les ridiculiser, et c'est, là, une longue tradition française...

En France, les croyants ont le droit de pratiquer leur religion, comme ils l'entendent, mais on a, aussi, la possibilité de se moquer de toutes les croyances, quelles qu'elles soient !


Les paroles et les déclarations de Booba qui en viennent à justifier le terrorisme, à l'admettre sont une provocation intolérable : elles démontrent un manque de réflexion, et d'humanisme, ce que révèlent, d'ailleurs, la plupart des "chansons" de ce rappeur.

Le rap n'a plus, alors, aucune valeur artistique...

Justifier des assassinats prémédités, par l'insulte, est, de plus, totalement inadmissible...

On peut rappeler que ces assassinats ont visé non seulement des journalistes, mais aussi des anonymes, des policiers, un agent de maintenance.

L'inculture, le manque de réflexion donnent, ainsi, lieu à des propos infâmes, qu'il faut condamner fermement !

Ce rappeur qui éructe sa haine, qui n'a pas du tout compris et assimilé la notion de liberté d'expression, mérite-t-il d'ailleurs une quelconque audience, un quelconque succès ?

On peut se poser la question...

En écoutant les textes de ce rappeur, on se dit : "Oui, vraiment, ces chansons révèlent inculture et mépris..." Elles ne sont qu'un flot de haines, un déversoir d'injures, un vide sidéral...

Ce rappeur utilise des ressentis de la violence sociale pour sa propre publicité, il faut que son public, puisqu'il existe, en prenne conscience : la provocation lui sert à vendre ses disques. Mais la simple provocation n'est pas une preuve d'une quelconque valeur artistique, bien au contraire...


 

https://youtu.be/Xi4fL5rMwsE


http://dai.ly/x2mmo6l



 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 17:07

Photo0620

 

 

La liberté semble accessible à tout le monde, dans nos sociétés modernes... Et, pourtant, sommes-nous vraiment libres ? Nous sommes, tous, en fait, conditionnés par différents facteurs : nos gènes, notre éducation, notre milieu social, notre environnement, notre religion, parfois...

 

Pouvons-nous vraiment choisir ?

 

Nous naissons, avec des traits de caractère, nous sommes façonnés par des habitudes de vie, par notre famille, nos parents...

 

Comment échapper à ces conditionnements divers ? Je suis, moi-même, née dans une famille modeste, j'ai un comportement qui correspond à ce milieu : une certaine retenue, une pudeur, une discrétion qui était déjà celle de mes parents.

 

J'ai des amis issus d'un autre milieu plus aisé : on perçoit, aussitôt, leur assurance, leur volonté de s'imposer, de briller, parfois...

 

Si le milieu social nous influence, nous sommes aussi pétris d'habitudes acquises pendant l'enfance, et nous avons des traits de caractère qui sont ancrés en nous.

 

Bien sûr, la vie nous modèle, nous évoluons, au gré de nos découvertes et de nos rencontres...

Mais, le plus souvent, les grandes lignes sont tracées, dès le départ.

 

Un grand nombre d'éléments nous influencent et nous impulsent telle ou telle conduite à adopter.

J'ai, de plus en plus l'impression que nous ne sommes pas libres, que de nombreux chemins sont fixés d'avance...

 

Plus tard, le travail que nous avons choisi d'exercer nous façonne, nous donne des habitudes de penser, de réagir...

Un professeur de mathématiques pense, souvent, en fonction de statistiques, un professeur de lettres est sensible aux mots, à la poésie...

 

Le travail, quoi qu'il en soit, nous enlève, aussi, une part de notre liberté : que de temps passé à travailler, à corriger des copies, pour un professeur !

Le travail peut, certes, nous apporter un épanouissement et un accomplissement, mais il occupe beaucoup trop de temps de notre vie.

 

Soumis à des contraintes diverses, celles du travail, de la vie quotidienne, du milieu social, pouvons-nous y échapper ?

 

Encore avons-nous la chance de vivre dans une société de relative liberté : il faut imaginer la soumission des femmes dans certaines sociétés, et même en France, les femmes musulmanes doivent se plier, parfois, à des contraintes vestimentaires, elles doivent subir l'autorité masculine et sont obligées de filer droit.

Dans ce cas précis, la liberté se réduit, encore plus, à peau de chagrin...


Ainsi, notre vie est modelée par de nombreux facteurs qui nous influencent, dans de nombreux domaines... et nous ne pouvons y échapper : dès lors, les gens ne sont que le reflet de leur éducation, de leur milieu social.

 

La liberté existe-t-elle ? La liberté qui nous est accessible, dans nos sociétés, c'est celle de nous cultiver, celle d'apprendre, pour progresser dans la connaissance du monde, de soi, et des autres...

Que chacun en prenne conscience : la liberté passe par la culture, l'acquisition du savoir, la réflexion qui en découle...

 

C'est la connaissance qui permet un épanouissement personnel, c'est elle qui nous fait avancer, apprécier le monde qui nous entoure... C'est la raison qui nous offre la possibilité de lutter contre les fanatismes, le racisme, les propagandes en tous genres...

 

 

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Photos : rosemar



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Published by rosemar - dans philosophie liberté
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