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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 12:05
Le Carnaval Marseillais...

 

 A Marseille, hier, 6 500 personnes se sont rassemblées, déguisées mais sans masque, pour un carnaval... Un carnaval sans masque ! Voilà qui est surprenant !

Les participants auraient tout de même pu pour la circonstance, un Carnaval, se munir d'un masque, surtout en temps de pandémie...

 

Une façon, sans doute, de braver les autorités, de narguer la police...

 

Alors, bien sûr, la plupart des participants à la fête étaient des jeunes, insouciants, ayant envie de s'amuser...

Pour autant, une telle attitude est-elle responsable ? Alors que l'épidémie gagne du terrain, même à Marseille, et malgré les bons soins du professeur Didier Raoult, ces jeunes se comportent de manière frivole et inconséquente.

Ce faisant, ils risquent de propager le virus et de provoquer de nouvelles contaminations dans leur famille...

D'ailleurs, le virus a tendance à prospérer dans les Bouches-du-Rhône...

 

"D’après les dernières données de Santé Publique France, une majorité de communes dans le département des Bouches-du-Rhône, ont un taux d’incidence supérieur au seuil d’alerte maximal. En effet, une soixantaine de communes ont un taux d’incidence entre 250 et 500 cas pour 100.000 habitants. 

Parmi elles, la ville de Marseille (sauf le 7e arrondissement), Aix-en-Provence, Arles, Port-de-Bouc, Fos-sur-Mer, Saint-Rémy-de-Provence, ou encore Vitrolles. 

Au niveau départemental, les dernières données de Covid Tracker datant du samedi 20 mars 2021, montrent un taux d’incidence à 315 cas pour 100.000 habitants."

 

Dans ce contexte, était-il raisonnable d'organiser un carnaval débridé à Marseille ? Une foule compacte, aucun geste barrière, des dégradations, des feux de poubelles...

 

Dès lors, il est possible qu'on impose un confinement strict dans ce département...

 

Que dire ? On perçoit un manque de conscience collective, une forme d' inconscience d’un enjeu national, sanitaire. Égoïsme et égocentrisme, individualisme, solipsisme, perte de valeur, absence de hauteur...


On a tendance à victimiser une jeunesse qui ne peut pas aller au bar ou en boîte : c'est plutôt affligeant et consternant. Il existe bien d'autres moyens de se distraire.

 

Que dire ? N'est-ce pas là un mépris total du personnel hospitalier qui se bat tous les jours contre le virus ?

N'est-ce pas une mise en danger des personnes les plus fragiles susceptibles d'être contaminées par le virus  ?

 

La foule a été finalement dispersée par la police, en fin de journée.

 

 

 

 

 

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 11:36
Covid-19 : retour à la case départ...

 

Un an après le début de la pandémie de Covid-19, nous voici revenus à la case départ : saturation des hôpitaux dans certaines régions, notamment l'Ile-de-France, les Hauts-de-France, personnel hospitalier en souffrance, transferts de malades vers d'autres régions, ce qui coûte cher.

Des doutes sur la vaccination, avec le vaccin AstraZeneca suspendu dans de nombreux pays en Europe, d'autres vaccins qui sont en attente, bref, une situation préoccupante.

 

Le printemps arrive bientôt, et voici que le premier ministre, Jean Castex nous annonce un confinement territorial, 7 jours sur 7, dans le Nord, la région parisienne et les Alpes Maritimes.

 

Ce confinement prendra effet à partir de samedi.

Le problème est que déjà de nombreux Parisiens ont commencé à prendre d'assaut les trains, afin de quitter la capitale et d'échapper au confinement...

Curieuse stratégie qui entraîne un exode des habitants de l'Ile-de-France !

On perçoit encore une fois les failles de ces mesures.

 

On se souvient qu'en Mars 2020, de nombreux Parisiens devant les rumeurs de confinement avaient fui la capitale pour ne pas ne pas y être confinés, pour se mettre au vert, malgré les appels répétés à la limitation des déplacements.

N'est-ce pas là le meilleur moyen de diffuser le virus partout en France ?

On peut le craindre. On peut prévoir de nouveaux foyers épidémiques dans les semaines qui viennent, d'autant que la promiscuité dans les gares et dans les trains peut favoriser la transmission du virus.

 

Encore une fois, on ne tire pas les leçons du premier confinement.

 

De plus, certains mettent en doute l'efficacité de ce nouveau confinement : les écoles restent ouvertes, et ce sont aussi des lieux de contamination, les enfants étant particulièrement touchés par le variant anglais.

 

Dans tous les cas, ce nouveau confinement signe l'échec de la stratégie du gouvernement : échec dans la mise en place des tests, échec de la vaccination, cafouillages sur les masques, leur utilité, cafouillages sur les tests, cafouillages sur le protocole sanitaire appliqué dans les établissements scolaires...

 

La situation est, certes, complexe, mais les mesures appliquées n'ont pas été à la hauteur du problème...

Il est vrai que l'Allemagne souvent citée en exemple est également à la peine : la plupart des restrictions sont prolongées au moins jusqu'au 28 mars pour contrer la hausse des cas et la propagation du variant britannique, qui représente désormais 46 % des infections.

 

 

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/reconfinement-les-trains-quittant-paris-de-nouveau-pris-d-assaut-20210319

 

 

 

Covid-19 : retour à la case départ...
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 09:19
Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?

 

 

Face à une recrudescence inquiétante de l'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé un confinement pour deux week-ends  successifs dans la région niçoise.

Les habitants d’une zone urbaine du littoral de Menton à Théoule-sur-Mer devront désormais se plier à un confinement le week-end. Cette zone concentre près de 90 % de la population du département. Le confinement entrera en vigueur du vendredi 18 h au lundi 6 h.

 

Que penser de cette demi-mesure ?

On peut craindre l'inefficacité d'un tel confinement...

Les gens vont continuer à se voir, à circuler dans l'arrière-pays et sur le littoral pendant la semaine. Le variant anglais étant particulièrement contagieux, il sera difficile de juguler l'épidémie avec quelques "mesurettes."

 Quelles sont les autres dispositions ?

Le préfet a décidé la fermeture des enseignes commerciales de plus de 5 000 m2 à l’exception des commerces alimentaires et des commerces de santé. Les activités de vente à emporter et de livraison sont maintenues.

Par ailleurs, pour les commerces de plus de 400 m2, la jauge d’accueil est portée de 10 à 15 m2 par visiteur. Ils sont également invités à se doter d’un "médiateur Covid" pour faire respecter les règles par les clients.


De plus, le masque sera désormais obligatoire dans tout le département, a annoncé le préfet. Par ailleurs la diffusion de musique amplifiée et la consommation d’alcool sur la voie publique seront interdites. Les contrôles aux frontières seront renforcés, notamment dans les aéroports.

 

Mais pour le Dr Benoît Lepage, épidémiologiste au CHU de Toulouse, un confinement partiel le week-end "n'empêchera pas les contacts". Il estimait en octobre que cette réponse était insuffisante. "Elle ralentirait probablement la circulation mais je ne pense pas qu'elle la bloquerait", expliquait-il.

 

En fait, il semble que ces mesures interviennent bien tardivement, alors que l'épidémie a flambé : le taux d'incidence est déjà très élevé dans les Alpes-Maritimes. Les urgences sont déjà quasi saturées. Or on sait que le confinement a un effet retard...

 

Le maire d'Antibes, Jean Leonetti, dénonce, pour sa part cette mesure. Pour lui, "ces mesures de confinement partiel ont une efficacité sur le plan sanitaire très limitée et sont extrêmement pénalisantes sur la vie sociale, estime-t-il. C'est la raison pour laquelle il me semble qu'on devrait agir plus médicalement. On sait très bien que c'est traiter, dépister et vacciner qui sont les bonnes méthodes. Le confinement, c'est une méthode archaïque qu'on utilise par défaut parce qu'on ne peut pas être efficace." 

 

Dans tous les cas, le gouvernement est à la peine : retard dans la campagne de vaccinations, flambée de l'épidémie dans certains territoires : la Moselle, Dunkerque, Nice et sa région, difficulté à mettre en place des tests et un traçage efficace des malades...

Comment juguler l'épidémie ? Pour l'instant, la situation reste incertaine...

 

 

 

 

 

 

Nice et sa région : inefficacité d'un confinement partiel ?
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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 11:42
Les parents à l'épreuve du Covid...

 

Bien sûr, les jeunes, les étudiants subissent la crise du Covid de plein fouet : universités fermées, études perturbées, problèmes financiers...

Les vieux ne sont pas épargnés car la maladie peut les affecter gravement, certains ont été isolés dans les EHPAD, privés de contacts avec leur famille.

 

Mais que dire des parents ?

Lors des confinements et de la fermeture des écoles, ils ont dû affronter l'école à la maison, le télétravail, une double charge difficile à assumer.

Les confinements ont pesé sur les familles, notamment pour celles qui habitent dans des logements exigus, parfois insalubres.

 

La cohabitation a été parfois douloureuse : plus de violences à l'intérieur des familles. Les violences intrafamiliales, parmi lesquelles les violences conjugales, ont progressé. Et la crise sanitaire continue de peser dans ces situations dramatiques, près d’un an après le début de la pandémie de Covid-19.

Encore une fois, ce sont les plus pauvres qui ont été le plus affectés.

 

Et puis, les parents se doivent d'imposer le masque à leur progéniture, ce qui n'est pas une mince affaire quand il s'agit d'enfants de 6 ans.

On imagine aussi toute la logistique qui doit suivre, concernant les masques : achats, lavages, séchages, entretien, etc. Un vrai casse-tête !

Un budget conséquent, et des tracas à n'en plus finir...

 

N'oublions pas les difficultés des parents, lorsqu'il faut obliger les loupiots à se laver les mains constamment dans la journée.

 

Autre problème et pas des moindres : désormais, les grands-parents n'ont plus la possibilité de garder les petits enfants, précaution oblige. Les parents se doivent donc de prendre en charge leurs enfants pendant les vacances.

 

Terminées aussi la piscine ou les activités sportives après 18 heures !

D'autant qu'avec la fin de l'hiver qui approche, les journées sont plus longues...

 

Impossible aussi de laisser les enfants jouer avec les enfants des voisins : comme le Covid passe parfois inaperçu, il vaut mieux éviter les contacts.

 

Bref, un véritable enfer vécu par les familles.

Alors, bien sûr la crise affecte toutes les tranches d'âge, mais on oublie souvent d'évoquer les difficultés des parents et des familles.

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-mercredi-17-fevrier-2021

 

 

 

Les parents à l'épreuve du Covid...
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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 11:32
Covid-19 : hésitations... retournements...

 

 

Simple grippe ou virus féroce ? Le masque ou pas le masque ? Vaccin ou pas, seconde vague ou pas ? Confinement urgent ou pas ?

Comme l'écrit Christian Clot, "chacun a son avis, ses certitudes... Les persuasions sont fortes", les convictions aussi...

 

Et face aux contradictions qui nous submergent, nous sommes tout de même un peu perdus.

Certaines sommités médicales ont minimisé l'épidémie, d'autres l'ont peut-être dramatisée ?

Qui détient la vérité ?

 

D'ailleurs, il leur arrive de se contredire... La science elle-même hésite...

Jean-François Delfraissy déclarait dimanche : "On a affaire à un virus diabolique et beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense". Une curieuse personnification du virus ! Une déclaration alarmiste propre à semer la panique... "un abus de langage", disent certains scientifiques.

 

Il faut dire que le professeur Delfraissy se montrait favorable à un nouveau troisième confinement...

"Plus on prend une décision rapide, plus elle est efficace et peut être de durée limitée", a déclaré, dimanche, le président du conseil scientifique. 

Puis, revirement : 

Le professeur nuançait ce mardi 26 janvier ses propos sur l’urgence d’un troisième confinement dans une interview. Un changement de tempo également martelé par plusieurs membres du gouvernement. 

Un rétropédalage qui déroute alors que le gouvernement s’interroge sur la pertinence d’un troisième confinement.

 

A quel scientifique se vouer ? On a l'impression que tous se contredisent... une véritable cacophonie.

Dans tous les cas, il serait plus sage pour des hommes de science de ne pas faire de déclaration à l'emporte-pièce !

 

Les décisions politiques sont difficiles à prendre dans un tel contexte : que faire ?

Le gouvernement temporise et remet sa décision à plus tard.

 

Il est sûr que les conséquences d'un troisième confinement peuvent être dramatiques : fatigue des familles, surcharge mentale démesurée, avenir incertain, sombre, notamment pour les jeunes et les étudiants, chômage, dette qui explosent.

 

Qui paiera ?

Une chose est sûre : nous ne pourrons pas continuer à poursuivre une croissance exponentielle, à épuiser la nature et ses ressources : comme l'écrit Christian Clot, "parmi les causes prouvées du virus, nous pouvons pointer la réduction des espaces naturels et notre consommation débridée d'animaux sauvages."

Le Covid devrait être une opportunité pour changer notre rapport au monde : il y va sans doute de notre propre survie.

 

 

 

 

 

Covid-19 : hésitations... retournements...
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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 11:52
Des masques non conformes...

 

Le masque s'est imposé partout, dans les lieux publics : oui, mais comment choisir son masque ?

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures, sur France 2, évoque ce sujet d'actualité particulièrement sensible...

 

Nous sommes des millions à l'enfiler chaque jour pour lutter contre la propagation du coronavirus.

Des masques dits chirurgicaux, médicaux, non médicaux, des dénominations et des origines différentes, mais des produits équivalents...

 

Sont-ils tous vraiment efficaces et comment sont-ils contrôlés ?

L'enquête commence à l'aéroport de Roissy, sur le tarmac : la plupart des masques sont importés d'Asie, évidemment...

 

Des produits parfois contrôlés dès leur sortie de l'avion par des douaniers qui se doivent de rester discrets.

Est-ce qu'il y a de l'humidité, est-ce que les masques sont mouillés ? Ce qui peut entraîner un risque de détérioration de leur qualité...

Quand la livraison semble suspecte, la douane regarde ces masques de plus près... objectif : vérifier qu'ils sont aux normes, et affichent clairement leur origine...

 

En fait, ces derniers mois, les douaniers ont eu beaucoup de mauvaises surprises : parfois des masques sans véritable emballage, sans marquage, typiquement des masques dont on ne peut pas savoir s'ils sont conformes ou non.

Le risque est que ces masques arrivent chez les professionnels de santé qui pourraient les porter, et ces masques n'ont peut-être aucun effet.

780 000 masques suspects ont été saisis.

 

Mais ces contrôles sont-ils suffisants pour déceler les masques frauduleux ?

Un bon masque chirurgical est un produit qui filtre au minimum 95 % des bactéries, des masques testés par la répression des fraudes.

Dans un labo, les masques sont mis à l'épreuve avec de vraies bactéries : on teste les masques contre les bactéries...

Les masques ne sont donc jamais testés avec des virus, ce qui est aussi problématique... mais la recherche a démontré qu'un bon masque chirurgical agit comme un rempart contre les gouttelettes dans lesquelles se loge le Covid-19.

L'efficacité du masque dépend aussi de la qualité du produit.

Si la plupart des masques testés sont conformes pour la filtration des bactéries, de nombreux masques ont un autre problème : leur tissage les rend irrespirables.

Sur 13 masques, 11 ne respectent pas la norme européenne ! Notamment des masques pour enfants...

C'est énorme !

Ces masques irrespirables sont particulièrement dangereux : on risque de les retirer du visage, dans ce cas, on n'est plus protégé.

On le constate à l'issue de ce reportage : de nombreux masques ne sont pas conformes... dès lors, comment les choisir ? 

En fait, on ne sait pas... et c'est inquiétant...

 

Source :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/coronavirus-des-masques-sanitaires-qui-ne-sont-pas-toujours-conformes_4235343.html

 

 

Des masques non conformes...
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10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 13:49
L'Ancien Temps...

 

Un Temps béni ! l'Ancien Temps, vous vous souvenez ? Le Temps d'avant le Virus...

 

Un Temps où il était possible de sortir dans les rues sans masque, où il était loisible pour chacun de voir des visages humains, des sourires, des mimiques...

Un Temps où on pouvait contempler les jolis minois des garçons et des filles...

 

Un Temps où on pouvait respirer librement sans l'entrave d'un masque...

 

Un Temps où les masques étaient réservés au carnaval, pour des occasions de fêtes...

Un Temps où les humains avaient encore le droit de se côtoyer sans problème...

Un Temps heureux : celui de l'insouciance, du bonheur sans entraves...

 

On pouvait alors, sans crainte, s'aventurer dans les rues, serrer des mains, embrasser des connaissances...

On pouvait s'attabler à un café, discuter avec des amis, manger au restaurant...

On pouvait draguer sur les terrasses et ailleurs...

 

C'était le temps d'autrefois : on pouvait sortir de chez soi, sans une autorisation écrite, datée, signée, sans contrainte, sans laissez-passer.

Pas d'attestation pour aller travailler, pour effectuer des achats de biens, pas d'attestation pour aller consulter un médecin, pas d'attestation pour se livrer à une activité physique... etc.

 

Le Temps de la liberté... un Temps où toutes les fêtes, les spectacles, les manifestations sportives, les réunions étaient possibles...

 

Un Temps où on pouvait assister à des concerts, en direct... voir de près les musiciens, leurs instruments, écouter de la musique en direct.

Un Temps où on pouvait célébrer Noël en toute liberté... où on pouvait retrouver toute sa famille au complet pour les fêtes de fin d'année...

 

Qu'il paraît loin ce Temps d'avant !

Un Temps où tout était permis, tout était possible...

 

Un Temps où les magasins, les rues ne ressemblaient pas à des films de science-fiction...

Un Temps que nous avons hâte de retrouver...

Mais pourrons-nous vraiment vivre comme avant, pourrons-nous un jour retrouver l'Ancien Temps ?

 

 

"Il est plus difficile de retrouver une liberté perdue que de défendre celles qui existent..." David Dufresne dans Corona Chroniques.

 

 

L'Ancien Temps...
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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 09:38
Crises de confiance...

 

Avec le coronavirus, c'est la suspicion qui est entrée dans nos vies, la suspicion la plus grande, la suspicion vis à vis des objets, vis à vis de l'autre qui est en face de nous.

La suspicion aussi à l'égard de la science et des scientifiques dont les avis divergents et contradictoires nous déstabilisent. 

Qui a raison ? Le très médiatique professeur Raoult ? Le non moins médiatique professeur Delfraissy ?

On ne sait plus... 

Les déclarations souvent provocantes de Didier Raoult ont de quoi troubler et perturber... par exemple, ses récentes déclarations concernant l'inutilité du masque ou du gel hydroalcoolique...

 

"Dans la contagion, la science nous a déçus. Nous voulions des certitudes, et nous avons trouvé des opinions. Nous avons oublié que cela marche toujours ainsi, ou plutôt que cela ne marche qu'ainsi, que le doute est pour la science encore plus sacré que la vérité...", écrit Paolo Giordano dans son ouvrage intitulé Contagions.

 

Que dire des déclarations et des décisions politiques dans la gestion de la crise ?

Là encore, nous avons été déçus et notre confiance a été mise à mal : concernant les masques, les tests de dépistage, ce fut un fiasco...

Que dire de l’un des "retards à l’allumage" dénoncés lors de la première vague de l’épidémie de Covid-19 ? Alors que les hôpitaux publics se retrouvaient saturés dans certaines régions, des responsables de cliniques privées s’étaient émus de voir leurs établissements vides, attendant les patients touchés par le SARS-CoV-2, après avoir arrêté toute leur activité.

 

Le deuxième confinement est aussi contesté et provoque des remous : évidemment, c'est un coup dur pour les petits commerçants déjà fortement impactés par le premier confinement.

Des faillites, des dépôts de bilan en perspective, la crainte du chômage, des dégâts considérables pour l'économie du pays...

 

Pour sortir de la crise, une multitude de vaccins sont actuellement testés par les laboratoires pharmaceutiques : on nous promet monts et merveilles : un vaccin efficace à 95 % !!

On croit rêver !

Mais, là encore, la suspicion nous guette : des vaccins élaborés si vite ? Est-ce possible ? N'est-ce pas dangereux ? Quels seront les effets secondaires ?

Qui acceptera de se faire vacciner ?

Va-t-on passer par la contrainte, l'obligation vaccinale, la dictature vaccinale ?

Ce serait pire encore ! De quoi provoquer plus de suspicions et de réserves à l'égard de la vaccination.

De quoi inquiéter et susciter la défiance...

Qui va accepter ? Qui va faire confiance en premier ? Qui va prendre ce risque ?

 

"Or, la confiance  est très importante dans notre relation au monde : les mesures de confinement et toutes les mesures qui l'accompagnent ont, en quelque sorte, suspendu notre relation au monde dans toutes les directions, dans toutes les dimensions, la relation aux objets, avec simplement ce que nous touchons, les aliments que nous touchons, en magasin, etc."

Tout devient suspect...

 

 

 

Source :

 

https://www.franceculture.fr/emissions/le-temps-du-debat/le-temps-du-debat-emission-du-vendredi-20-novembre-2020

 

 

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/le-temps-du-d%C3%A9bat/id209089492

 

 

 

Crises de confiance...
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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 09:35
L'usage du masque se généralise à l'extérieur...

 

 

L'usage du masque se généralise dans les rues : les gens portent le plus souvent le masque, en se conformant au règlement en vigueur...

Quelques rares exceptions, quelques masques mal ajustés : sous le nez, sur le menton, parfois simplement  fixés au poignet....

 

Le plus souvent, les gens ont adopté le masque chirurgical, de couleur bleue, facilement reconnaissable...

 

Pour ma part, j'ai quelque réticence à mettre un masque à l'extérieur, quand je marche. C'est vite étouffant, gênant...

 

J'ai essuyé quelques remontrances de la part de passants : ainsi, une dame qui m'apostrophe dans le parc de la ville : "C'est pas possible ! Elle n'a pas de masque !"

Une autre qui me tance : "Le masque est obligatoire, à l'extérieur !"

Je sens aussi une certaine réprobation de la part de ceux qui portent le masque : parfois, des regards obliques, désapprobateurs...

 

Quand on y réfléchit, c'est tout de même étonnant : les gens qui font du sport, qui courent ont le droit de ne pas porter de masque et personne ne leur adresse de reproches.

Pourtant, en courant, en exhalant de l'air, ils sont plus susceptibles de contaminer les passants qu'ils rencontrent.

Nous sommes bien en train de vivre des situations paradoxales...

Un autre paradoxe : autrefois, celui ou celle qui avait le visage caché était suspect(e), dorénavant, c'est celui ou celle qui ne porte pas le masque qui le devient.

 

Et puis, au fait, le masque est-il utile ? Est-il vraiment protecteur ?

Je pense qu'il est utile à l'intérieur, dans des espaces clos.

 

Mais récemment, Didier Raoult, invité de Laurent Ruquier sur le plateau de l'émission "On est en direct", a évoqué le port du masque et l'utilisation du gel hydroalcoolique.

 

Didier Raoult a déclaré que ces deux mesures, pourtant appliquées dans plusieurs pays, ne servent à rien : "Le gel ne sert à rien. C’est l’alcool. J’ai téléphoné au ministre Olivier Véran, je lui ai dit à l’époque que dans les pharmacies on n'arrive même plus à trouver de l’alcool parce que les pharmaciens n’ont même pas le droit de manipuler de l’alcool pour faire de l’alcool avec de l’eau, à 70 degrés, c’est ça qui tue. il suffit de mettre de l’alcool dans de l’eau."

Même son de cloche pour le masque. Selon lui, le Covid-19 s’attraperait essentiellement par le toucher. Le masque serait dès lors inutile.

 

"La contamination des infections respiratoires se fait majoritairement par les mains. Si vous toussez c'est extrêmement faible. La seule fois où l'efficacité du masque est démontrée, c'est chez les soignants. Car les soignants sont très près."

Etonnante déclaration !

 

Ainsi, ballottés par les différents avis des experts, nous ne savons plus où est la vérité : c'est d'autant plus perturbant.

 

 

Source :

https://www.maxisciences.com/sante/didier-raoult-le-gel-ne-sert-a-rien-linfectiologue-fait-polemique-chez-laurent-ruquier_art45010.html

 

https://www.sudinfo.be/id277095/article/2020-11-08/coronavirus-la-nouvelle-theorie-du-professeur-didier-raoult-ca-ne-sert-rien

 

 

 

 

L'usage du masque se généralise à l'extérieur...
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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:58
Covid-19 : quand la peur s'installe...

 

Ce jour-là, je me rends en ville pour faire quelques achats : j'ai dans mon sac un masque que j'enferme dans une pochette en tissu, mais je ne le mets en place sur mon visage qu'aux abords du centre-ville.

 

A un feu, j'attends pour traverser que le feu passe au rouge... A ce moment, une voiture arrive et je vois une des passagères me faire signe de la main pour m'indiquer que je ne porte pas de masque : elle a, elle-même, un masque à la main, et me fais comprendre que je suis en infraction.

 

Bon, je suis encore un peu loin du centre-ville, je ne croise que peu de gens : le port du masque est-il vraiment indispensable ?

 

Une autre fois, encore, je me balade dans le parc de la ville : un vaste jardin, où on peut déambuler librement sans côtoyer beaucoup de gens.

Et, là encore, comme je marche pour me détendre, je ne porte pas de masque... et là encore, un passant me fait signe pour me tancer : "Il faut mettre le masque !"

 

Je n'y prête guère attention, je lui souris, comme pour lui faire comprendre que vu la distance qui nous sépare, il n'y a pas de risques.

 

On le voit : la peur s'installe...

 

Il est vrai que dans ma ville, le port du masque se généralise : partout, on voit des masques bleus, c'est à dire des masques chirurgicaux jetables qui sont particulièrement polluants pour la planète, comme chacun sait.

Le masque est certes obligatoire, mais dans certaines rues peu fréquentées, est-il utile de le porter ?

 

Quand je vois des gens attablés aux terrasses de cafés ou de restaurants, sans masque, le risque n'est-il pas bien plus grand puisque les gens sont les uns à côté des autres ?

Je perçois là une certaine incohérence...

 

En tout cas, certains se permettent de donner des leçons aux autres sur le port du masque. Est-ce la peur qui s'installe, est-ce la peur qui les motive ?

 

Pour ma part, je pense qu'il faut respecter les gestes barrières pour endiguer l'épidémie, mais il convient surtout d'éviter la promiscuité avec les autres.

Dès que je suis dans un lieu fermé, je mets un masque, dès que je traverse des rues fréquentées, je me plie aussi au port du masque, bien sûr.

 

J'ai l'impression que face à la progression de l'épidémie, la peur gagne du terrain : des masques, partout, une certaine méfiance, un climat tendu, des annonces inquiétantes dans les médias.

La situation est incertaine car le covid est une maladie encore peu connue qui peut laisser des séquelles graves.

Il est vrai aussi que les hôpitaux commencent à être saturés de malades : c'est une angoisse pour les soignants.

 

 

 

 

 

 

Covid-19 : quand la peur s'installe...
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