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6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 09:19
Le succès de la mode jetable...

La mode jetable, vous connaissez ? Une industrie particulièrement prospère ! J'avoue que je suis moi-même tentée par cette mode facilement accessible, peu chère, et plutôt jolie.

Notre planète est submergée par les vêtements : 56 millions de tonnes sont vendues chaque année ! Une industrie qui a quintuplé en quelques années.

Pourquoi cette progression exponentielle ? Les coûts de production ont chuté et, grâce à la mode jetable, on peut renouveler sans arrêt sa garde-robe.

Il n'est pas rare qu'un consommateur ne porte jamais ou ne porte que très peu un vêtement acheté.

De plus, cette surproduction est toxique pour l'environnement.

 

A l'origine de cette mode jetable, une entreprise : Zara qui appartient au groupe espagnol, Inditex, leader mondial de cette industrie du vêtement.

Inditex possède plusieurs marques : Zara et Zara Home, Pull and Bear, Massimo Dutti, Bershka, Stradivarius, Oysho et Uterqüe.

Le patron de l'entreprise Amancio Ortega est la 6ème fortune mondiale.

 

Le secret de son succès : Ortega s'inspire des modèles haut de gamme, mais il vend ses vêtements à bas prix. Ainsi une mode élitiste devient accessible à tous.

La marque possède toute la chaîne de production, depuis les usines jusqu'aux boutiques... Ainsi, pas de perte de temps pour produire et vendre...

Une idée marketing de génie ! Les magasins vendent sans cesse des nouveautés, ce qui incite les consommateurs à revenir, une façon d'attirer la clientèle avec des prix peu élevés, afin d'éviter ce que l'on appelle "le remords du consommateur."

Autre idée de génie : Zara ne fait pratiquement pas de publicité, ce qui génère des économies.

 

Dans le passé, la mode obéissait à des critères stricts, elle ne concernait que les élites, désormais, la mode touche tout le monde.

On s'habille en fonction de ce qui nous va et nous plaît. Et grâce à des petits prix, la mode permet d'améliorer l'image de soi.

La mode jetable est, en fait, une copie du luxe à bas prix, avec juste quelques différences, pour que les marques ne soient pas traînées devant les tribunaux.

 

Depuis des décennies, on nous a inoculé le virus de la nouveauté. Pendant des millénaires, les gens vivaient dans la répétition. Désormais, nous sommes des drogués de la nouveauté : la tradition n'est plus légitime.

Pourquoi ? Sans doute, parce que les gens sont tout le temps exposés sur les réseaux sociaux : être bien habillé, c'est être bien accepté.

De plus, les gens ont l'impression de faire des économies en achetant ces produits à bas prix.

 

Les marques font aussi appel à des "influenceuses" avec des applications de shopping qui créent un effet de drogue. Internet devient un grand centre commercial.

Et cette frénésie d'achats touche aussi les hommes, notamment les plus jeunes.

 

La demande explose : les livraisons de ces vêtements représentent 10 % des gaz à effet de serre des transports. L'impact écologique est donc important.

 

De plus, à vêtement jetable, travail jetable : ce business génère légion de travailleur précaires, les livreurs.

Il existe aussi ce que l'on appelle "l'ultra fast fashion" : une industrie qui vend des vêtements encore moins cher et qui s'adresse aux jeunes. Certains vêtements sont vendus à 5 euros, des vêtements tape à l'oeil, vite jetés.

 

Certains de ces vêtements sont fabriqués au Royaume Uni, à Leicester qui est un centre de production de fast fashion : les conditions de travail y sont dignes du tiers monde.

Dans les ateliers de confection, les fenêtres sont obstruées, les locaux ne sont pas chauffés en plein hiver, le travail est très mal rémunéré.

A Leicester, la moitié de la population est d'origine étrangère : c'est une main d'oeuvre fragile, peu éduquée, facilement exploitable. Les journées de travail sont harassantes, interminables, les ouvriers n'ont pas de contrat de travail.

On peut parler d'un véritable esclavage moderne. Les conditions de travail ont favorisé la propagation de l'épidémie de Covid.

 

Il faut savoir aussi que l'industrie textile est la deuxième industrie la plus polluante au monde après le pétrole.

On présente souvent la viscose, cette soie artificielle, comme un produit écologique issu de la fibre de bois.

Mais c'est une illusion : il faut de nombreux produits chimiques pour transformer le bois en tissu, des produits toxiques, très dangereux , acide sulfurique et CS2.

En Inde, dans la région où sont fabriquées ces fibres synthétiques, les gens sont atteints de symptômes neurologiques graves, cécité, atteintes vasculaires, handicaps, des problèmes de santé liés à la pollution de l'eau.

L'entreprise Birla fournit finalement de l'eau potable aux habitants, car les dirigeants savent qu'ils sont responsables de a pollution.

Mais, pour cultiver, les paysans utilisent encore l'eau polluée des puits. Et comme l'usine donne du travail aux gens, les habitants de la région laissent faire... 

 

Avec la mode jetable,  la demande mondiale de viscose explose.

De plus, la durée de ces vêtements est souvent limitée : les fibres s'abîment vite. Seulement 10 % peuvent être revalorisés.

Est-il possible de freiner la "fast fashion" ? En fait, si l'on arrête d'acheter ce type de vêtements, ce n'est pas une bonne solution pour l'économie.

On ne verra donc pas la fin de la mode jetable !

Encore un problème pour lequel nous n'avons pas de solutions...

 

 

Source :

 

https://www.arte.tv/fr/videos/089135-000-A/fast-fashion-les-dessous-de-la-mode-a-bas-prix/

 

Le succès de la mode jetable...
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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 10:56
La mode Covid est arrivée...

 

La mode Covid est arrivée dans les boutiques : une mode étrange, un peu triste, avec le traditionnel jean troué, alors que la saison automnale invite à se couvrir et se protéger des premiers frimas.

 

Que dire de certains pull-overs raccourcis dont les mailles s'arrêtent sous la poitrine ? On reste perplexe devant de tels modèles si peu pratiques...

 

Mais la mode ne doit-elle pas aussi se renouveler ?  Il s'agit d'inventer de nouvelles formes, quitte à produire des vêtements délirants...

Il s'agit d'innover à tout prix !

 

Que dire encore de ces bottes noires aux semelles épaisses compensées ? Quelle tristesse ! Quelle lourdeur !

Qui a envie de porter de tels modèles ?

 

On voit aussi des couleurs ternes, du noir, du bordeaux sur des robes larges, à plis... ou encore des pantalons larges qui laissent la cheville découverte.

 

Le motif zébré revient en force... ainsi que l'écossais sur des vestes larges qui ressemblent à des sacs.

Les capes font un retour remarqué, ainsi que les épaulettes en forme de triangles... Effrayant !

 

Et si, par dessus ces tenues, on rajoute un masque noir, très tendance, on atteint des sommets d'angoisse !

Mais on nous vend n'importe quoi !

 

Et les jeunes se laissent souvent séduire par ces nouveautés...

Halte à la tristesse et à l'innovation ringarde !

Il semble que la mode se met au diapason de l'épidémie et de la tristesse ambiante.

 

On aimerait plus de gaieté, de fantaisies élégantes et pratiques, plus de couleurs pour nous faire oublier la morosité du temps.

On aimerait une mode pratique, confortable, coquette, chic.

Heureusement, d'autres modèles plus classiques sont disponibles : des leggings, des pulls moelleux, des jupes confortables.

 

 

 

 

https://www.vogue.fr/mode/article/tendances-mode-automne-hiver-2020-2021

 

 

 

 

La mode Covid est arrivée...
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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 10:26
Les masques au supermarché...

 

Il fut un temps où je cherchais désespérément un masque et je n'en trouvais nulle part : ni en pharmacie, ni au supermarché.

 

Et maintenant, voici que les masques sont partout : ils s'affichent même en tête de gondole le long de la file d'attente du supermarché.

 

Ils ont même remplacé une partie des friandises qui s'offraient au regard des gamins dans la file d'attente : masques en tissus, de toutes sortes de couleurs, masques chinois jetables à des prix intéressants... 2, 80 les dix masques !

Et les gens dans la file d'attente regardent avec curiosité ces masques, ils s'attardent, ils farfouillent, cherchent...

 

Le masque devient tendance : comment y échapper ? Il est obligatoire dans les magasins, dans les lieux clos, et parfois aussi à l'extérieur, dans les grandes villes.

On en voit parfois de très élégants assortis à la tenue vestimentaire... dans ce cas, le masque devient accessoire de mode.

 

Au supermarché, on peut ainsi observer comment les gens portent masques : assez souvent, sous le nez, parfois sur le menton... Ainsi, beaucoup font semblant de porter masques...

Dans les rues, on peut observer le même phénomène...

Comment s'en étonner ?

 

Alors que le masque n'est pas obligatoire sur les terrasses bondées des cafés et des restaurants, il devient obligatoire dans les rues passantes.

N'est-on pas là en pleine incohérence ? On a du mal à saisir la différence.

 

Bien sûr, il s'agit de satisfaire les tenanciers de bars et de restaurants qui ont éprouvé de grosses difficultés financières à la suite du confinement...

Mais comment s'étonner de la propagation du virus quand  les masques ne sont pas exigés sur des terrasses bondées ?

Le virus se propage-t-il facilement à l'extérieur ? Oui, probablement, si les contacts sont rapprochés...

 

Depuis le début de la pandémie, le masque est sujet de controverses...

Où est la vérité ? Le masque protège-t-il du virus ou est-ce un cache-misère ?

Dans le doute, mieux vaut porter tout de même un masque... c'est un moindre mal, si on le compare au confinement.

 

 

 

 

 

 

 

Les masques au supermarché...
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22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 08:45
Voici venu le temps du trikini...

 

On connaissait le bikini, voici venu le temps du trikini...

On n'arrête pas les innovations de la mode : la mode s'adapte à l'air du temps, et même au coronavirus... désormais, on peut acheter un trikini, mais qu'est-ce que c'est ?

 

Une marque de maillots de bain italienne du nom d'Elexia Beachwear a imaginé des masques assortis à des tenues de bain...

 

Ainsi, le masque devient un véritable accessoire de mode que les élégantes porteront cet été sur les plages...

Le masque n'est plus simplement protecteur, si tant est qu'il le soit vraiment, il devient un signe d'élégance, de distinction...

 

Il est vrai que ces tenues sont seyantes, mais Il doit être inconfortable de se baigner avec un masque...

Peut-être le masque est-il  destiné à être enlevé le temps de la baignade ?

On imagine les marques de bronzage que vont laisser ces masques sur les visages... pas très joli comme effet...

 

L'univers de la mode s'adapte à toutes les situations : c'est là une occasion de vendre de nouveaux accessoires, même s'ils ne sont pas forcément utiles.

Certains créateurs ont aussi imaginé des masques assortis à des robes : alors, là, c'est le total look...

 

Ainsi va notre monde voué à la consommation, aux achats inutiles, à une certaine futilité...

Tout est fait pour nous inciter à consommer : les fêtes, les promotions, les ventes privées se succèdent sans arrêt.

Et même le coronavirus permet de lancer de nouveaux produits...

Le plus souvent, on nous vend des apparences : voitures de luxe, vêtements clinquants, médicaments miracle...

 

Il s'agit de nous vendre des faux-semblants, des illusions, des chimères : il faut que les gens achètent et recommencent !

"Jette-achète", telle est la devise de nos sociétés : peu importe la qualité de ce que l'on nous propose, ce qui importe, ce sont les apparences.

 

En l'occurrence, se soucie-t-on de la qualité de ces masques de protection  assortis aux maillots de bain ? Sont-ils vraiment protecteurs ?

Encore une fois, on nous vend du rêve, du clinquant, des apparences...

Or, ce qui importe pour un masque, c'est le fait qu'il soit efficace, fonctionnel, pratique...

 

 

Sources :

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ceci-sappelle-un-trikini-ou-lart-dassortir-son-masque-a-son-bikini_fr_5ec4dd44c5b6d90bc30f08f9?utm_hp_ref=fr-homepage

 

 

 

https://fr.blastingnews.com/buzz/2020/05/ete-le-trikini-la-tendance-imposee-par-la-pandemie-003140579.html

 

 

Voici venu le temps du trikini...
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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 09:06
Désormais, le port du masque est recommandé dans l'espace public...

 

Le masque a fait longtemps débat : désormais il est recommandé de le porter dans l'espace public.

Seulement, voilà, on ne trouve pas de masques dans les pharmacies qui auraient dû être approvisionnées depuis longtemps...

On peut consulter des tutoriels sur internet qui permettent de confectionner des masques en tissus mais certains de ces tutoriels se révèlent parfois très compliqués à réaliser... c'est un problème.

 

Dans tous les cas, les masques en tissu promettent d'être les stars inattendues de la collection mode printemps/été 2020.

Colorés, à motifs, siglés, on en voit déjà de toutes les sortes.

La mode printanière va mettre le masque à l'honneur !

 

Pourtant, avant la crise du coronavirus, il était impensable de circuler dans les espaces publics avec un voile qui cache le visage...

Dorénavant, le masque sert de protection contre le virus, il est donc autorisé et même recommandé... 

Quel changement de paradigme ! Tous et toutes masqués !

 

Nous voilà contraints de cacher notre visage, de le confiner et de le protéger de l'air ambiant...

Oui, mais les yeux ? Ils ne sont pas protégés par un masque...

Nous faudra-t-il aussi porter des lunettes étanches pour échapper au virus ?

Nous faudra-t-il revêtir des combinaisons de cosmonautes pour nous déplacer sur notre planète ?

On voit tous les dangers de ce phénomène pour nos démocraties : les visages étant cachés, les individus ne sont plus reconnaissables dans l'espace public.

 

 En France, il existe une loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public.

 Entrée en vigueur le 11 avril 2011, elle a été adoptée lors du mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy dans un contexte marqué par un vif débat sur la place du voile intégral, et notamment le niqab, vêtement religieux islamique, dans l'espace public, notamment la rue et les établissements recevant du public.

La loi s'applique sur l'ensemble du territoire de la République

"La République se vit à visage découvert. Parce qu'elle est fondée sur le rassemblement autour de valeurs communes et sur la construction d'un destin partagé, elle ne peut accepter les pratiques d'exclusion et de rejet, quels qu'en soient les prétextes ou les modalités."

 

Curieux renversement de situation qui nous oblige à porter des masques !

Ironie du sort qui rend une loi obsolète, qui nous invite à faire l'inverse de ce que dit la loi...

Il est vrai que si tout le monde est masqué, de fait, nous nous retrouvons autour de valeurs communes : la lutte contre le virus, la protection de soi-même et des autres.

On prend conscience combien cette crise bouleverse nos vies et toutes nos habitudes : le masque, le confinement, l'autorisation de sortie, les contrôles de police, le télé-travail, les enfants à la maison, la distanciation sociale...

La méfiance envers l'autre, c'est aussi le risque de cette crise inédite.

 

 

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/coignard-l-hallucinante-notice-officielle-pour-fabriquer-son-masque-23-04-2020-2372580_2134.php

 

 

 

Désormais, le port du masque est recommandé dans l'espace public...
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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 12:51
Questions de modes...

 

 

On nous a vanté ces dernières années les vertus du chou kale : un aliment santé, une "healthy food", nous disait-on, en utilisant des termes anglais qui se veulent "branchés". Le chou kale est ainsi devenu à la mode...

Bien longtemps ignoré par les cuisinières de la deuxième moitié du XXème siècle, le chou frisé, ou chou Kale a fait son grand retour. Les amateurs de détox et les vegans avaient remis cet ancien légume au goût du jour.

 

Il est vrai que cette variété de chou n'est pas à priori très appétissante : un chou frisé aux feuilles hérissées, au goût assez fade.

Aussi l'a-ton paré de toutes les vertus...

Qu'en est-il vraiment ? Difficile de démêler le vrai du faux.

 

Si le chou kale contient des nutriments intéressants, il est néanmoins très difficile à digérer... Il malmène l'estomac : ballonnements, brûlures...

Sa richesse en oxalates pourrait aussi, selon certaines études, provoquer des calculs rénaux. Toutes les plantes crucifères sont déconseillées en cas de problèmes thyroïdiens.

Il faut tout de même se méfier des modes...

Mieux vaut consommer avec modération un tel légume, voire ne pas le consommer du tout.

 

Ainsi, la mode nous pousse à consommer tout et n'importe quoi...

Dans un autre domaine, les grosses baskets remportent un vif succès auprès des jeunes : d'où vient cette mode du moche ?

Il s'agit d'introduire des nouveautés pour vendre des produits différents d'une année sur l'autre.

Ces chaussures sont particulièrement inconfortables, lourdes, massives, de mauvais goût, les couleurs sont criardes...

Mais, c'est à la mode.

 

Que dire des jeans troués, déchirés ? On en voit de plus en plus... On arrive même à nous vendre des produits abîmés !

Cette année, l'imprimé animal est aussi très tendance : le léopard, le python, le zèbre... Et pourtant, c'est assez vulgaire...

On vit dans une société de consommation à outrance : on nous vend du moche, des vêtements usagés, des aliments aux vertus douteuses.... et ça marche !

 

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/lhumeur-du-matin-par-guillaume-erner/lhumeur-du-jour-emission-du-vendredi-04-octobre-2019

 

 

 

Questions de modes...
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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 10:30
Bien dans ses baskets...

 

Je lisais l'autre jour le commentaire d'un agoranaute qui déplorait une certaine mode :  beaucoup de femmes, jeunes ou moins jeunes portent des baskets ou des tennis, et elles sont souvent vêtues de jeans.

Ce commentateur dénonçait la laideur de ces tenues...

 

Et pourtant, quel confort grâce à ces chaussures de sport !

Elles permettent de marcher agréablement, donc avec élégance et assurance.

 

Ces chaussures sont de plus en plus chics et seyantes : il existe toutes sortes de modèles très confortables...

Quel bonheur de marcher dans des souliers souples, sans talons qui empêchent et contraignent la démarche !

 

On voit parfois certaines femmes affublées de hauts talons, se livrant à des exercices d'équilibristes : et là, ce n'est pas très élégant !

 

On trouve maintenant différents modèles de chaussures de sport : des couleurs, des formes, des matières, des motifs variés...

Pour ma part, je les préfère classiques, blanches, en cuir, nouées avec des lacets...

On peut même les porter avec des shorts, des robes ou des jupes...

 

Alors, oui, je recommande à toutes les femmes le port des baskets ou des tennis : c'est une libération indéniable pour le corps...

 

Fini, le carcan des hauts talons, fini, l'inconfort de certaines chaussures qui ont la prétention d'être élégantes...

Ces chaussures permettent de marcher longtemps, sans éprouver de fatigue : elles nous incitent à marcher davantage, à faire du sport.

Le monde moderne est organisé pour que nous restions assis, assis devant un ordinateur, assis devant une télévision, assis dans une voiture... Tout nous incite à rester assis, immobiles.

 

Les chaussures de sport assurent une jolie démarche, sans contraintes...

 

Les jeunes filles les adoptent de plus en plus en plus et elles ont raison.

Quel progrès dans le confort ! Et n'est-ce pas là l'essentiel ?

 

On peut le dire : les baskets et les tennis participent à la libération et l'émancipation de la femme...

 

 

 

 

 

 

 

Bien dans ses baskets...
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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 12:15
La barbe !

 

La barbe est à la mode... de plus en plus d'hommes jeunes ou moins jeunes portent la barbe...

92 % des hommes de 25 à 34 ans se font pousser la barbe.

 

Pourtant, pendant de nombreuses années, la barbe n'était plus à l'honneur. Elle était un signe de vieillesse, de négligence.

Mais, elle revient, désormais, en force...

Affirmation de virilité, d'autorité, de maturité, phénomène de mode ? C'est possible.

 

En tous cas, la barbe exige un entretien régulier : les hommes vont souvent chez le coiffeur pour se faire tailler la barbe et en prendre soin. 

Il faut voir comme ils se font bichonner la barbe avec des onguents, des huiles, des shampoings spéciaux...

 

Il est vrai que la barbe, en cachant certaines parties du visage, peut masquer certains défauts : un menton fuyant, des joues pendantes.

Mais est-elle vraiment esthétique ?

Sombre, elle a tendance à durcir les traits, grise, ou blanche, elle donne un coup de vieux...

 

Une barbe exige aussi des soins constants : elle doit être lavée, hydratée, brossée ! Bref, ce n'est pas une sinécure...

 

On voit bien que c'est une question de mode : on vit dans une société de consommation...

Et pour entretenir une barbe, il faut utiliser toutes sortes de produits, il faut aussi aller chez le coiffeur pour la faire tailler sur mesure...

 

Pour ma part, je ne suis pas fan de la barbe et je ne trouve pas que les barbus soient plus particulièrement attirants et séduisants.

Un visage bien rasé, net, c'est sympa, c'est clair.

 

Messieurs, ne cédez pas à cette mode de la barbe ! Trop de barbes tuent la barbe ! La barbe est trop tendance, elle se banalise. On voit de plus en plus de barbus !

 

On aimerait que les hommes ne cèdent pas si facilement à cette tendance de la mode...

La barbe des barbus !

 

 

 

 

 

La barbe !
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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 08:32
Grossophobie ou grossophilie ?

 

 

Désormais, pour combattre le diktat de la minceur, la grosseur s'affiche : de plus en plus de mannequins montrent leurs rondeurs et les assument...

Pourtant, l'obésité se développe et se répand dans nos sociétés d'abondance : c'est aussi un problème de santé publique.

Et "c'est dans les campagnes paupérisées que l'épidémie progresse le plus rapidement, touchant même les pays en voie de développement." révèle Sandra Salazar dans un article paru sur Marianne. Les jeunes enfants sont touchés aussi.

Diabète, hypertension, maladies cardiovasculaires, de nombreuses pathologies sont liées à l'obésité.

L'industrie agroalimentaire, la malbouffe, les aliments ultra-transformés sont souvent à l'origine de cette épidémie.

Faut-il céder à la tentation de la grossophilie au point d'encourager la malbouffe ?

 

Grossophobie et grossophilie, voilà deux extrêmes qu'il faut combattre, sans doute...

 

Il faut bien le dire et le redire : l'industrie alimentaire a tendance à nous vendre des produits de plus en plus gras, sucrés et salés.

Et on voit de plus en plus d'adolescents qui souffrent de surpoids et d'obésité.

 

Il conviendrait de ne pas faire la promotion de l'excès de poids et de mettre en garde les jeunes contre la malbouffe qui se répand dans nos sociétés.

La graisse, le surpoids, les vergetures, le handicap : voilà le résultat de la consommation d'une nourriture inadaptée, aux effets délétères.

 

Le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Le gras n'est pas en reste : burgers, frites, mayonnaise... la mode des fasts-foods favorise ce phénomène.

 

Les produits ultra-transformés font des ravages : plats préparés, pains emballés, céréales du petit déjeuner, soupes instantanées, viandes et poissons reconstitués… La liste est longue.

Plusieurs études réalisées en Espagne, aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni ont déjà montré que la consommation de produits ultra-transformés augmentait le risque d’obésité, de taux de cholestérol sanguin, de maladies cardiovasculaires...

Célébrer les rondeurs, le surpoids  ? Est-ce une attitude responsable dans une société où l'obésité gagne du terrain, où l'industrie agroalimentaire nous vend des produits toxiques, dangereux pour la santé ?

 

 

 

 

 

 

Grossophobie ou grossophilie ?
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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 08:49
Les discrets...

 

 

A l'heure où les gens éructent, insultent, vitupèrent sur les réseaux sociaux, il est temps de célébrer les discrets... Ceux qui vivent dans l'ombre, ceux qui ne font pas de bruit, qui apprécient le silence.

 

Ce sont souvent des gens simples, qui n'aiment pas le tapage, qui savent se montrer courtois, bienveillants...

Ils sont humbles, refusent tout ce qui est tape à l'oeil.

 

Dans un monde où l'on aime se montrer, s'exhiber, les discrets, eux, préfèrent vivre en retrait. "Pour vivre heureux, vivons cachés", dit le proverbe.

 

Mais la discrétion n'est plus à la mode : on aime les vêtements voyants, on apprécie l'exubérance, on vante les gens qui ont du culot... on méprise les discrets...

 

J'ai découvert récemment les vidéos postées par Miss Book : elles s'adressent à des adolescents pour les inciter à lire et tout fonctionne dans l'outrance : les costumes, les voix, les attitudes.... tout est forcé, tout est factice, artificiel, tonitruant.

Aucune retenue, aucune discrétion, aucune élégance... et pourtant, ces vidéos remportent un vif succès auprès des jeunes...

 

On aimerait plus de réserve et de sérieux... mais la discrétion n'est plus une vertu, elle devient même un défaut.

A l'heure où les adolescents postent sans cesse des photos sur internet, à l'heure où les gens exhibent leur vie privée, la discrétion n'est plus de mise.

 

Les discrets se font rares : ils devraient être d'autant plus appréciés.

Sur internet, c'est l'arrogance qui domine, c'est l'ostentation qui s'impose : on se montre, on se met en scène, on parade...

Notre époque prohibe la discrétion, la rejette...

 

"Dans une société qui valorise le paraître et les confessions à grand spectacle, la discrétion est une forme heureuse et nécessaire de résistance", nous dit Pierre Zaoui, dans son ouvrage intitulé La discrétion ou l'art de disparaître.

"Le renoncement à l'apparition constitue une politique de la dissidence vis-à-vis du monde effroyable de la visibilité permanente et de la surveillance généralisée", écrit notamment Pierre Zaoui.

 

Etre discret, c'est faire un pas de côté... c'est refuser un monde où les apparences triomphent...

Etre discret, c'est une forme d'élégance, c'est une retenue qui est sympathique dans un monde du paraître...

 

 

 

 

 

 

Les discrets...
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