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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 09:58
Bonne année 2019... De la musique avant toute chose...

 

 

Très bonne année à tous : que cette année soit remplie de bonheurs, de découvertes, de lectures, de musique...

 

Et, pour bien commencer cette année, deux magnifiques extraits de Vivaldi et de Mozart...

 

"De la musique avant toute chose", écrivait Verlaine...

 

La musique est un partage d'émotions, de sensibilité, c'est un langage universel qui parle à tous.

 

Encore une très bonne année à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 14:06
Les anges de Noël...

 

 

Longues silhouettes lumineuses, robes à crinoline, des anges aux bras graciles ont traversé la nuit, de leurs gestes doux et aériens.

 

Des anges ont parcouru lentement les ténèbres, répandant des nuées de plumes neigeuses.

 

Dansent les bras des anges, sur une musique divine et douce...

 

Dansent leurs voiles de tulle qui  transpercent la nuit sombre...

 

Soudain, des éventails rouges dans leurs mains, comme des nuées de papillons pourpres sur le boulevard...

 

Soudain, des ailes somptueuses aux teintes écarlates qui tournoient dans le ciel...

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 11:38
Un somptueux concert de Noël...

 

Un concert de Noël qui s'ouvre sur un thème de James Bond dans une église, c'est assez inhabituel et surprenant : une volonté de réunir le public autour d'airs célèbres pour lui faire partager tous les bonheurs de la musique...

Le spectacle commençait ainsi de manière tonitruante avec ce James Bond thème crée par Monty Norman, arrangé et orchestré par John Barry : une ambiance de mystères, de suspense et d'action...

 

Ce concert de Noël, sous la direction de Laurent Richard, donné dans l'église Saint-Charles de Nîmes, réunissait de nombreux talents : professionnels et amateurs de musique, choristes, musiciens, soprano, ténor, baryton...

L'orchestre Calliopé est né en 2008 de la volonté de son chef Laurent Richard de communiquer sa passion de la musique...

 

Après cette entrée en matière peu conventionnelle, le chef d'orchestre tombe la veste, défait son noeud papillon, comme pour se libérer de toutes contraintes et c'est alors que commence la partie classique du concert.... avec bien d'autres merveilles et d'autres occasions d'enthousiasmes.

 

D'abord, un extrait de La Traviata de Verdi : Coro di Zingarelle... une musique étourdissante, emplie de légèreté, de bonhomie...

 

Puis, la somptueuse messe pour le couronnement de Georges II nous emportait dans un univers très différent : mystique et solennel, Zadok the Priest est un hymne de couronnement composé par Georg Friedrich Haendel, à partir d'un récit de l'Ancien Testament de la Bible (Sadoq était le nom du Grand Prêtre du Temple de Salomon).

 

On se laissait ensuite bercer par le premier mouvement de la symphonie 40 de Mozart, un des airs les plus connus de ce compositeur, qui reste gravé dans toutes les mémoires...

 

Le requiem de Verdi nous transportait, alors, dans une ambiance ténébreuse et c'était comme si l'on entendait le flot de la colère divine se répandre sur les travées de l'église.

Le concert se poursuivait plus légèrement avec des extraits de Carmen de Bizet : L'air des gamins qui donnait l'occasion aux enfants de la chorale d'exprimer tous leurs talents...

 

"Avec la garde montante
Nous arrivons nous voilà
Sonne trompette éclatante
Taratata taratata.

Nous marchons la tête haute
Comme de petits soldats,
Marquant sans faire de fautes
1 ! 2 ! marquant le pas.

Les épaules en arrière
Et la poitrine en dehors,
Les bras de cette manière
Tombant tout le long du corps.

Avec la garde montante
Nous arrivons nous voilà
Sonne trompette éclatante"

 

Puis, la Habanera distillait les mystères de l'amour...

"L'amour est enfant de Bohême
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi !
Si tu ne m’aimes pas
Si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime
Si je t’aime, prends garde à toi !"

 

 L'air du toréador faisait, ensuite, vibrer le public d'enthousiasme...

 

Le concert s'achevait avec le célèbre Halleluyah de Léonard Cohen : un hymne entraînant, scandé et chanté par l'ensemble du public, dans une ferveur partagée...

 

Ce concert éclectique a ravi un public nombreux, chaleureux, des applaudissements redoublés ont salué le travail de tous les participants.

Bravo à tous les musiciens, aux choristes, à Julie Goussot, soprano, à François Almuzara, ténor, à Thimothée Varon, baryton... Bravo au chef de choeur, Laurent Richard, qui a su animer le spectacle de sa verve et de sa passion...

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 14:38
Le joueur de vielle à roue...

 

 

Dans un coin du jardin, il s'est installé sur un banc de pierre : avec constance et application, le joueur de vielle fait tourner la manivelle de son instrument, bel objet en bois marqueté, noué d'un ruban aux teintes de pourpre et d'or...

 

Les doigts agiles courent sur l'instrument et distillent de paisibles mélodies, des sons d'autrefois qui nous transportent vers des époques lointaines...

 

La vielle a roue révèle ses formes arrondies, pleines de douceur, ses cordes, ses bois aux teintes variées.

La vielle à roue, instrument oublié si bien qu'on n'en connaît même plus le nom, est emplie de mystères : qui joue encore de cet instrument, d'où vient-il ?

 

Le jardin résonne des sonorités rustiques de l'instrument...

Le jardin s'embellit de cette ritournelle aux accents d'autrefois...

 

L'homme penché sur son instrument, fait jaillir la musique de ses doigts : il est concentré sur son art, modeste, humble et passionné.

 

Tout autour, le jardin, les arbres, les tilleuls, les marronniers écoutent ce chant harmonieux et serein.

Les cigales accompagnent de leur murmure réitéré cette musique si apaisante.

 

L'instrument paraît si simple et si étrange à la fois. Doté de touches et de cordes, il intrigue, étonne, suscite la curiosité...

 

En fait, l'instrument est plus complexe qu'il n'y paraît, la vielle à roue possède différentes cordes : les chanterelles, les bourdons, la corde trompette, les cordes sympathiques... jolis noms poétiques qui ajoutent au charme de cet instrument...

 

L’origine de la vielle à roue remonte au Moyen-Âge. On en trouve dès le 9ème siècle. C’est alors un très gros instrument (certains font jusqu’à 1,5 mètres de long !) qu’on appelle organistrum. La première vielle à roue se jouait à deux. On posait l’instrument sur les genoux des deux joueurs. 

 

 

 

 

http://www.coursdevielle.com/en_savoir_plus/vielle_a_roue

 

 

 

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 11:55
Tu verras, tu seras bien...

 


 

Cette chanson poignante de Jean Ferrat se présente sous la forme d'un discours où alternent première et deuxième personne du singulier : le poète s'adresse avec pudeur, simplicité, tendresse à un être cher.

Il exprime d'abord un souhait et un regret marqué par le conditionnel passé : "J'aurais bien voulu te prendre
Avec nous comme autrefois..."

La réalité est pourtant venu briser ce souhait : "Mais Suzy m'a fait comprendre
Qu'on est un peu à l'étroit."

Le discours est familier, protecteur : c'est comme si le poète s'adressait à un enfant...

"Il faut être raisonnable
Tu ne peux plus vivre ainsi
Seule si tu tombais malade
On se ferait trop de souci..."

Mais, on comprend, avec l'évocation de la maladie qu'il s'agit d'une personne âgée, en fin de vie.

Le refrain, avec l'emploi du futur de l'indicatif, "Tu verras, tu seras bien" se veut convaincant et persuasif.

Et le discours tenu ne laisse aucune place à une réponse, comme si la personne âgée était privée de paroles et de droit de décision....


D'ailleurs, aussitôt, il est question de "trier les affaires, les photos auxquelles tu tiens", résumé d'une vie entière qui "peut tenir entre les mains...", dit le poète, soulignant ainsi le côté dérisoire de l'existence humaine.

 

Et aussitôt, le locuteur suggère au futur ce que pourra être la vie auprès des "autres pensionnaires", avec lesquels il sera possible de parler sans fin de ce sujet : les photos, la famille.

Le terme même de "pensionnaires" qui renvoie à l'enfance est terrible pour une personne adulte... et c'est pourtant le mot qui convient.

 

Les sujets d'inquiétude sont aussitôt écartés : "le chat qui s'agite" sera recueilli par les voisins... "le serin qui chante à tue-tête" sera accepté par "le directeur" de l'établissement, encore un terme qui fait songer au monde de l'enfance, à l'école.

Et la suite du discours qui se veut rassurante est terrible :

"T'auras plus de courses à faire
De ménage au quotidien
Plus de feu en plein hiver
T'auras plus souci de rien..."

Les négations qui se multiplient évoquent une sorte de néant auquel est réduit l'individu, jusqu'au mot "rien" qui résonne comme un anéantissement total.

Puis, le locuteur énumère tous les avantages promis à la vieille dame, afin de mieux la convaincre :

"Y a la télé dans ta chambre
En bas y a un beau jardin
Avec des roses en décembre
Qui fleurissent comme en juin..."

Puis, viennent les promesses des visites du Dimanche... des promesses de sorties, de fêtes, avec une sorte de retour dans le passé, comme si le temps était aboli...

"Et puis quand viendra dimanche
On ira faire un festin
Je me pendrai à ta manche
Comme quand j'étais gamin"

Et toutes ces promesses impliquent une sortie de cet univers dans lequel va se retrouver enfermée la vieille dame...

"Tu verras pour les vacances
Tous les deux on sortira
Là où l'on chante où l'on danse
On ira où tu voudras."

On perçoit implicitement un enfermement, un univers clos dont il faut sortir pour retrouver le bonheur de vivre : chanter, danser, aller où l'on veut...

La mélodie douce, mélancolique restitue un besoin de rassurer, de réconforter, afin de masquer la douleur de la décision...


 

 

 

 

 

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 10:23
Une invitation à la musique des voix : la chorale éphémère Tutti Canti...

 

 

La musique des voix qui réunit un choeur, la musique des voix qui crée une harmonie dans un lieu champêtre, sous les arbres, tilleuls ou marronniers, un beau moment passé à écouter des chants apaisants ou pleins d'entrain...

C'est ce que nous a offert la chorale éphémère Tutti Canti... dans un cadre somptueux : celui des Jardins de la Fontaine, à Nîmes.

 

Des chansons folkloriques, des chants traditionnels, mais aussi des mélodies plus récentes... tout un répertoire varié à découvrir ou à redécouvrir.

 

Le public était invité à participer à la chorale, à chanter des comptines d'autrefois...

Le spectacle était ainsi vivant, en mouvement...

 

Et le public se laissait séduire et subjuguer par ces échos qui envahissaient les Jardins...

On voyait les gens s'avancer progressivement, puis s'installer devant ce spectacle, ravis d'entendre de la musique.

 

Une occasion de se laisser bercer par "Le ciel, le soleil et la mer...", de rêver à des vacances au bord de la Grande Bleue... Ou encore de voyager vers les "golfes clairs" chantés par Charles Trénet...

 

Puis on se laissait emporter par la vivacité et la gaieté de ce chant marin : Le 31 du mois d'août.

 

Un autre chant nous invitait à partir vers de grands voyages : un chant de départ de marins...

"Matelot mon bel ami 
Rage en rage les gars souque et rage 
Matelot mon bel ami 
Faut pas vivre en Laponie

Matelot vas-y gaiement 
Rage en rage les gars souque et rage 
Matelot vas-y gaiement 
Croise la barre entre les dents

Pendant quinze jours de choix 
Rage en rage les gars souque et rage 
Pendant quinze jours de choix 
On s'est soûlé comme des rois..."

 

Le mariage de la mer et du vent nous entraînait, ensuite, dans un univers poétique...

 

Puis, on pouvait découvrir les déboires et les difficultés de la navigation, avec la chanson La Marie Joseph, un bon bateau... Humour et bonne humeur étaient au rendez-vous.


"Encore heureux qu'il ait fait beau
Et qu'La Marie-Joseph soit un bon bateau
Encore heureux qu'il ait fait beau
Et qu'La Marie-Joseph soit un bon bateau..."

 

On se laissait aussi aller à la mélancolie de la ronde des ans, une belle évocation de la fuite du temps, dans cette chanson : Tournent les jours...
 

"Tournent les jours dans la ronde des ans,
Au vent s'envole la feuille,
Tournent les jours dans la ronde des ans,
Le temps effeuille la rose des vents."

 

Enfin, on pouvait rêver Sous le ciel de Paris, à la vieille cité, son fleuve, ses musiciens, ses gueux, ses amoureux...

"Sous le ciel de Paris
S´envole une chanson
Hum hum
Elle est née d'aujourd'hui
Dans le cœur d'un garçon
Sous le ciel de Paris
Marchent des amoureux
Hum hum
Leur bonheur se construit
Sur un air fait pour eux"...

 

 

Cinq répétitions seulement pour cette chorale éphémère ! avec des personnes qui chantaient là pour la 1ère fois de leur vie... LA CHORALE EPHEMERE DE L’ETE PORTEE PAR L’ASSOCIATION TUTTI CANTI ET COMPAGNIE... IL Y AURA AUSSI UNE CHORALE EPHEMERE DE NOEL pleine de gaité et de tendresse à partir du 17 novembre  2018...

 

 

 

 

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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 08:17
Non, nous n'avons rien oublié...

 

 


 

Non, nous n'avons rien oublié... tant de chansons de Charles Aznavour sont dans nos mémoires...

Et plus particulièrement celle-ci qui évoque le monde des comédiens, dont il faisait lui-même partie...

 

Comment restituer toute la magie de l'art théâtral ? Le meilleur moyen est, sans doute, de nous entraîner dans le sillage de ces comédiens qui vont de ville en ville pour donner des représentations et pour animer des soirées, de leurs spectacles...

 

Un hommage aux comédiens, à cet art ancien du théâtre qui nous fait rêver, à cet art éphémère qui reste, pourtant, gravé dans nos esprits, c'est, là, le thème d'une célèbre chanson de Charles Aznavour...

Le texte est une invitation pressante et insistante à aller voir des comédiens qui arrivent : l'impératif réitéré "viens" souligne l'exhortation, ainsi que la répétition du verbe "voir'.

Grâce à ce verbe "voir", on prend conscience que le théâtre est, avant tout, un art du spectacle : il est fait pour être représenté sur une scène, et c'est ainsi qu'il prend vie...

L'emploi de la deuxième personne du singulier "viens" apporte une tonalité familière : l'auteur semble, ainsi, s'adresser à chacun d'entre nous.

Les comédiens sont associés dans cette invite, à des musiciens et des magiciens.
La comédie, le théâtre ne sont-ils pas des spectacles complets et magiques qui nous transportent dans d'autres univers ?

L'emploi de la fricative "v" dans le refrain peut suggérer tout le charme et toute la fascination qu'exercent ces comédiens sur le public...

Le poète nous montre, d'abord, tout ce qui précède les représentations : l'installation des tréteaux, tout un travail que révèlent des verbes d'action : "installer, dresser, tendre".

Puis, c'est l'évocation de la parade qui permet de prévenir la foule, de lui présenter le spectacle à venir. A grands bruits de tambours, les comédiens attirent "un cortège en folie". 

Le poète plante, alors, le décor coloré du spectacle, en plein air : 

"Devant l'église une roulotte peinte en vert 
Avec les chaises d'un théâtre à ciel ouvert "

Puis, il déroule, de manière très vivante, certaines intrigues mises en oeuvre dans de nombreuses pièces de théâtre : histoires de coquins qui finissent par être punis, histoires d'amours, bien sûr, qui font "trembler" ou "rire".

Les impératifs "Poussez la toile et entrez" sont, à nouveau, une invite insistante à aller suivre le spectacle.

Le poète magnifie, aussi, le théâtre en évoquant encore le cadre : "Sous les étoiles…" et le rituel théâtral qui donne tout son charme et son mystère à cet art : "les trois coups, le rideau va se lever..."
"Quand les trois coups retentiront dans la nuit 
Ils vont renaître à la vie, les comédiens."

Le poète décrit, enfin, dans le dernier couplet, le départ des comédiens, soulignant le caractère éphémère de cet art du théâtre...

"Les comédiens ont démonté leurs tréteaux 
Ils ont ôté leur estrade 
Et plié les calicots..." 

Il évoque, enfin, l'empreinte que laisseront, malgré tout, les comédiens, des souvenirs inoubliables gravés "au fond du coeur" de chacun..."sérénade, bonheur d'Arlequin", des souvenirs étincelants de musique douce, de joie.

Ils laisseront à chacun l'impression d'avoir rêvé, avant de rejoindre d'autres lieux, pour donner d'autres spectacles...

L'emploi du futur, en fin de texte, souligne bien la permanence du souvenir... "ils laisseront, nous croirons avoir rêvé..."

La mélodie entraînante, vive et virevoltante nous emporte dans le sillage de ces comédiens qui vont de ville en ville, pour jouer leur spectacle... Elle traduit un enthousiasme, celui des spectateurs mais aussi celui des acteurs, passionnés par leur art...

 

 

 
Paroles de Jacques Plante :

 

https://www.paroles.net/charles-aznavour/paroles-les-comediens

 

 

 

 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 12:08
Un été en musique...

 

 

L'été, c'est le temps des festivals en plein air : la musique s'invite dans les rues et nous offre des moments d'évasion et de rêves.

On a la surprise de découvrir au coin des rues des groupes de musiciens qui animent les soirs doux de l'été.

D'abord, un orchestre de jazz : l'orchestre Syncopathique, collectif de musiciens de Jazz New Orleans, qui nous fait remonter aux origines du jazz.


L'Orchestre Syncopathique, un groupe de jazz traditionnel, tire ses influences et son esprit des orchestres de la Nouvelle Orléans avec des musiciens tel que Louis Amstrong, Bix beiderbecke ou encore Benny Goodman.

 

Plus loin, un groupe chante des chansons de U2, notamment Carry each other : deux guitaristes, un chanteur, du talent... on écoute avec plaisir la mélodie.

 

Dans une autre rue, c'est un trio de gitans qui enflamment la soirée et font vibrer leurs guitares.

 

Plus loin encore, une chanteuse égrène des mélodies connues de tous...

 

Les rues, au fil du soir qui tombe, s'éclairent de lampions, le décor de la ville en est magnifié.

Les rues grouillent de monde... des gens qui déambulent, qui rejoignent des amis pour boire un verre, tout en écoutant de la musique.

 

La ville est vivante, animée : l'été permet ainsi de vivre dehors et de goûter des soirées festives.

 

L'été comble un peu plus nos sens : écouter de la musique, au détour d'une rue, admirer les gestes des musiciens, leur maîtrise des instruments...

 

Et puis découvrir un peu mieux certains de ces instruments, guitares aux magnifiques formes variées, batteries rutilantes, contrebasse et trompettes étincelantes dans l'obscurité de la nuit...

 

La musique, langage universel, permet de réunir les gens, elle peut exprimer et susciter toutes sortes de sentiments : mélancolie, joie, douleur, élan, enthousiasme...

Elle nous fait rêver et nous emporte vers des mondes imaginaires...

C'est aussi ce que nous offre la magie de l'été !

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 08:46
Un concert de jazz dans le cadre somptueux des Jardins de la Fontaine...

 

 

Un quartet musical qui réunit quatre jeunes gens épris de jazz et de Bebop... voilà de quoi passer une soirée sympathique et rythmée.

 

Ils sont jeunes, pleins d'enthousiasme, de fantaisie. Ils donnent toute leur énergie et leur bonheur de partager leur passion pour la musique...

 

Saxophone, contrebasse, piano, batterie, le quatuor de musiciens fonctionne à merveille, en pleine harmonie et complicité...

Des passionnés de musique qui ont à coeur de transmettre leur passion...

 

Le Mo'Times quartet, tel est le nom de ce groupe qui a donné un concert le jeudi 2 août, aux Jardins de la Fontaine, à Nîmes.

 

Le cadre somptueux leur offrait l'occasion de montrer tout leur talent : les arbres, les tilleuls, le temple de Diane, les lumières du jardin...

 

Sous les lampions, à la tombée de la nuit, on pouvait admirer les lueurs boisées de la contrebasse, ses formes harmonieuses, arrondis et arabesques, alignement des cordes...

Le saxophone rutilait dans la nuit, de ses teintes dorées...

 

On pouvait écouter par exemple un morceau de John Coltrane, intitulé Naïma ou encore une musique de Thelonious Sphere Monk, un pianiste et compositeur de jazz américain célèbre pour son style d'improvisation, ainsi que pour avoir écrit de nombreux standards de jazz :  Blue Monk, Round Midnight, Well You Needn't, Straight, No Chase, Monk's dream.

 

On peut rappeler que John Coltrane est considéré comme le saxophoniste le plus révolutionnaire et le plus influent de l'histoire du jazz, meneur du courant avant-gardiste dans les années 1960, et l'un des artistes les plus importants de la musique de la deuxième moitié du xxe siècle...

 

Du rythme et encore du rythme, une belle harmonie et une magnifique complicité entre les quatre musiciens...

Tel est le pouvoir de la musique : elle réunit et rassemble, crée du lien, des émotions, elle est un langage universel qui parle à chacun d'entre nous.

 

"Mickaël, Jules, Charles et Valentin se sont rencontrés au conservatoire de jazz de Montpellier. Ces années seront le terreau d’une musique sincère et originale qui interpelle, par l’humanité qu’elle transpire. Les quatre musiciens jouent, interagissent, révèlent entre eux une complicité jubilatoire dans une musique pleine de vie. Le répertoire du groupe est tissé de compositions originales et rend mémoire aux grands jazzmen des ères Be-bop et Post-bop: Charlie Parker, Miles Davis, John Coltrane, Wayne Shorter, Thelonious Monk, Horace Silver, Herbie Hancock, Art Blackey & the Jazz Messengers, etc."

 

 

 

 

Valentin Jam : batterie

Charles Huck : basse

Jules Le Risbé : piano

Mickaël Pernet : saxophone

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4 août 2018 6 04 /08 /août /2018 10:56
Un été en musique... le jazz à l'honneur...

 

 

 

Je n'apprécie guère ce que l'on appelle "les dîners-spectacles" : les gens mangent, bavardent si bien que la musique n'est pas toujours bien mise en valeur...

 

Mais il m'arrive d'avoir l'occasion d'assister à un de ces concerts offerts à tous, sans qu'on ait l'obligation de s'installer à une table et de consommer.

C'est la possibilité qu'offrent les jeudis de Nîmes...

 

Et ce jeudi 5 juillet, pour ouvrir le bal, c'est le groupe Akemysoul qui a assuré le spectacle...

 

J'ai pu assister d'abord à une répétition afin de régler le son et la voix...

 

Puis, les artistes reviennent en tenue de scène : la chanteuse du groupe, Akemys apparaît alors vêtue d'une somptueuse robe rouge, magnifiée par les lumières.

Le spectacle peut commencer, alors que le soir tombe...

On peut d'abord écouter une chanson pleine de sensualité, I am in love with you... et on se laisse bercer par cette déclaration d'amour...

Puis, la chanson suivante nous entraîne dans un univers plus rythmé, qui donne envie de danser.

La soirée se poursuit avec d'autres mélodies swinguées avec talent...

 

"Akemys est une chanteuse à la voix ample, profonde et sensuelle. Née à Cuba, elle découvre à Paris le jazz grâce à Sarah Vaughan et se passionne ensuite pour les musiques afro-américaines."

"Actuellement, elle emprunte un répertoire soul des années 70 jusqu'à la soul moderne. De Nina Simone à Bill Withers en passant par Etta James, Joss Stone et Amy Winehouse, Akemys incarne avec son groupe au son vintage, un climat très soul !"

 

Ce spectacle en plein air revêtait un charme particulier : sous les tilleuls, à l'entrée des Jardins de la Fontaine, à Nîmes...

Le cadre somptueux offrait un décor idéal pour écouter de la musique.

Tout à côté, le temple de Diane entouré de pins et de verdures...

Le jardin, ses statues, ses vasques éclairées permettaient d'apprécier encore un peu plus ce spectacle musical.

L'été nous offre ainsi des occasions festives, où la musique nous accompagne et nous berce de douces mélodies.

 

Rappelons que la musique soul, ou simplement soul, est une musique populaire afro-américaine ayant émergé à la fin des années 1950 aux États-Unis, dérivée, entre autres, du gospel et du rhythm and blues. Elle est considérée par certains comme un retour du rhythm and blues aux racines dont il est issu : le gospel.

 


 

 

 

 

 

 

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