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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 08:14
Partout, ce manque d'humilité...

 

 

Partout, la folie des grandeurs, partout, ce manque d'humilité qui caractérise nos sociétés...

Partout, des dépenses qui dépassent la mesure, des dérapages budgétaires inquiétants : : explosion du budget affecté à la rénovation du Grand Palais, "Entre 2010 et 2017, le budget de cette rénovation de luxe avait été doublé et une nouvelle rallonge de 75 millions d'euros vient encore d'être accordée..."

Le chantier de la Maison de la radio a aussi explosé...

 Le réaménagement des Halles, lancé en 2002 par le maire de Paris Bertrand Delanoë a fini par coûter plus d'un milliard d'euros.

Des dépenses excessives encore pour la salle philharmonique de la Villette qui se monte à 386 millions !

 

Des chiffres et des gouffres financiers qui donnent le tournis !

Et ce ne sont là que des exemples parmi d'autres...

Comme si l'endettement de la France n'était pas déjà très conséquent...

On pourrait évoquer encore le fiasco de l'EPR qui coûte une fortune, alors que la technique n'est pas fiable...

 

Avec l'entretien des centrales, avec le traitement des déchets éternels, les centrales coûtent de plus en plus cher, et l'électricité produite par ces centrales devient et deviendra de plus en plus onéreuse.

 

On le sait maintenant, le nucléaire comporte des risques et des dangers que l'on n'arrive pas à maîtriser : ainsi, nos centrales nucléaires sont, elles-mêmes, vieillissantes, l'état des installations est préoccupant.

Et pourtant, on continue dans cette voie : pendant des années, on a surdimensionné le parc nucléaire, sans se soucier des conséquences...

 

Et on nous parle sans arrêt de la dette à rembourser pour justifier des mesures qui frappent des gens modestes, des petits retraités...

Mais qui est responsable de toutes ces dépenses inconsidérées ? Qui est à l'origine de décisions qui grèvent le budget de la France ?

Que font les hommes politiques pour maîtriser ces dépenses ?

 

Il est question de diminuer la dette, en diminuant le nombre de fonctionnaires !

L'état veut supprimer, ainsi, des postes d'enseignant, alors que le secteur de l'Education connaît de nombreuses difficultés...

 

Il serait temps que les hommes politiques prennent des mesures rigoureuses et justes pour juguler les dépenses de l'état.

Les fonctionnaires, les gens modestes, les salariés deviennent souvent des boucs émissaires : on leur fait payer une dette dont ils ne sont pas responsables...

 

 

 

Source :

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-depenses-publiques-la-valse-des-milliards-24-09-2018-2253650_2428.php

 

 

 

Partout, ce manque d'humilité...

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 13:46
Ombres et doutes sur le nucléaire...

 


 

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire japonaise de Fukushima était submergée par un tsunami, à la suite d'un puissant séisme, et on connaît la catastrophe qui a suivi...

 

6 ans après, le site est toujours lourdement contaminé : dans les bâtiments accidentés, seuls des robots peuvent intervenir.

 

Tepco envisage d''agir sur le coeur des réacteurs à partir de 2021, de l'eau est injectée régulièrement pour refroidir le corium et fixer les poussières... Mais, bien sûr, de l'eau contaminée s'accumule sur le site. Tepco a essayé de mettre en place des moyens de traitement pour épurer cette eau...

 

Ainsi, cet accident nucléaire a encore des conséquences sur l'environnement de la région.

 

Sans arrêt, les partisans du nucléaire nous expliquent que l'énergie atomique est "propre", non polluante. On nous dit que le nucléaire est indispensable et qu'on ne peut s'en passer.

Pourtant, l'accident qui s'est produit à Fukushima aurait dû éveiller les consciences...

 

On le sait maintenant, le nucléaire comporte des risques et des dangers que l'on n'arrive pas à maîtriser : ainsi, nos centrales nucléaires sont, elles-mêmes, vieillissantes, l'état des installations est préoccupant.

 

De plus, les déchets nucléaires sont envahissants, on ne sait plus où ni comment les stocker.

 

On ne sait que faire de ces déchets "ultimes" destinés à durer pour l'éternité, on imagine de les emprisonner pour toujours dans des containers étanches qu'il faut absolument enfouir sous terre ou sous des tonnes de béton... La France a envisagé un stockage à grande profondeur, à Bure, dans la Meuse, à 490 mètres sous le sol.

Le traitement de ces déchets coûte une fortune : il faut construire de véritables bunkers, creuser des galeries à des profondeurs inouïes. Des sommes considérables doivent être investies pour gérer ces substances hautement radio actives...

 

Avec l'entretien des centrales, avec le traitement de ces déchets éternels, les centrales coûtent de plus en plus cher, et l'électricité produite par ces centrales devient et deviendra de plus en plus onéreuse.

 

Ne serait-il pas temps de trouver des solutions de remplacement ?

Il convient de développer les énergies renouvelables, et sans doute, de réduire nos consommations d'électricité.

 

Les lobbies du nucléaire tout puissants oeuvrent sans doute pour que cette industrie perdure, mais les dérives financières d'Areva, et d'EDF nous montrent encore toute les fragilités de ce secteur...

 


 

 

http://www.lemonde.fr/energies/video/2017/03/11/comment-sortir-du-nucleaire_5092967_1653054.html

 

 

Ombres et doutes sur le nucléaire...

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 11:45
Fukushima, 6 ans déjà...

 

 


6 ans déjà...

La centrale de Fukushima, un des sites les plus sensibles du Japon, construit en front de mer, comportait 6 réacteurs nucléaires... 6 réacteurs installés en bord de mer !

 

Quand on connaît la fréquence des tremblements de terre dans ce pays, avec les possibilités de tsunamis, on se dit que l'inconscience humaine est terrible...

 

Tremblement de terre, tsunami, raz-de-marée : le 11 mars 2011, une vague submerge la centrale et envahit le site, l'eau inonde les sous-sols, les réacteurs n'ont plus aucune source d'électricité, leur système de refroidissement s'arrête, l'uranium chauffe intensément, le coeur du réacteur est susceptible de rentrer en fusion et d'exploser.

 

A ce moment, personne n'a de solution : l'entreprise Tepco qui gère la centrale est dépassée, car personne n'avait prévu une telle catastrophe et un tsunami aussi puissant.

 

En France, l'IRSN, l'institut de radio protection et de sûreté nucléaire est prévenu par une source interne à Tepco de la situation à Fukushima...

 

Le Japon est le jumeau nucléaire de la France, avec ses 17 centrales. Des ingénieurs sont mobilisés : il s'agit d'anticiper l'éventuelle arrivée d'un nuage radio-actif sur la France.

 

6 heures après le tsunami, dans la salle des commandes, les 24 opérateurs observent l'état du réacteur n° 1 : ils ignorent que faute d'électricité, leurs instruments de mesure sont déréglés. Deux techniciens inspectent l'installation, l'alarme de leur dosimètre se met, alors, à sonner. La radioactivité est très supérieure à la normale.

 

Le réacteur n'est plus sous contrôle : la fusion a commencé, l'eau chargée de refroidir le combustible s'est évaporée, la température atteint plus de 2800 degrés.

 

Le Japon connaît, alors, un véritable chaos : le tsunami a fait 19000 morts et 310000 sinistrés.

 

Les scientifiques japonais sont désemparés face à l'ampleur de la catastrophe. Il est urgent de rétablir l'électricité : on amène un groupe électrogène, mais les câbles ne correspondent pas et ne peuvent être connectés.

 

On le sait maintenant : de nombreuses erreurs humaines et improvisations ont aggravé cette catastrophe nucléaire.

Dans un domaine si sensible, ces erreurs et ces approximations sont incroyables.

 

Le premier ministre se rend sur place : il faut évacuer les gaz afin d'éviter l'explosion du réacteur.... deux opérateurs se portent volontaires pour se rendre dans la zone irradiée et ouvrir les vannes, mais c'est un échec. Une autre équipe est envoyée et parvient à libérer les gaz accumulés dans le réacteur.

 

Il faut injecter de l'eau dans la centrale : des pompiers sont dépêchés mais le bâtiment du réacteur 1 explose, c'est le toit du bâtiment qui a été soufflé.

 

La population japonaise est, alors, informée bien tardivement de ce qui se passe à Fukushima.

 

En France, une réunion d'urgence est organisée à Matignon : comment parler de Fukushima aux français ? L'avenir de l'industrie nucléaire est en jeu... Pour Eric Besson, alors ministre de l'industrie, mieux vaut minimiser l'accident.

 

La France est le pays du nucléaire... Eric Besson déclare donc : "C'est un accident grave mais ce n'est pas une catastrophe nucléaire...." Il faut, bien sûr, éviter que ne se répande la peur.

 

Puis, c'est une nouvelle alerte dans le réacteur n° 3, avec une menace d'explosion : deux opérateurs sont chargés d'ouvrir des soupapes et libérer la pression, mais face à la chaleur insoutenable, ils renoncent.

 

Finalement, des techniciens branchent des batteries de voiture sur les tableaux de commande du réacteur afin d'ouvrir les soupapes, mais la fusion a commencé.

Un deuxième réacteur est sur le point d'exploser. Le vent pousse les rejets radio-actifs vers la capitale, Tokyo.

 L'ambassadeur de France publie un message pour conseiller aux ressortissants français de s'éloigner de la région de Tokyo.

 

Le gouvernement français, lui, préfère communiquer sur le tsunami, plutôt que sur la catastrophe de la centrale.

 

Au Japon, le réacteur 3 explose : le combustible se répand dans les sous-sols du bâtiment. La situation est grave : l 'IRSN annonce que le coeur en fusion s'est échappé de son confinement, il pénètre dans la dalle.

 

Seule solution : injecter constamment de l'eau pour refroidir le réacteur.

Le premier ministre demande à des japonais de se sacrifier et de rester sur place...

Puis, c'est au tour du réacteur 3 d'exploser : des salariés sont désignés pour intervenir encore sur la centrale, ils font du bricolage. Tout l'univers de la centrale est hautement radio-actif.

 

Angela Merkel annonce, alors, l'arrêt du nucléaire dans son pays : le gouvernement français craint la contagion.

 

François Fillon, alors premier ministre décide de tester tous les réacteurs de l'hexagone, afin de contrebalancer la décision allemande.

 

Après un audit, la décision est prise de construire des bunkers pour protéger les centrales, mais les générateurs de secours auraient une durée limitée.

 

Des pompiers d'élite japonais sont, enfin, envoyés à Fukushima : de l'eau est alors projetée en continu sur le réacteur n° 3, mais cette solution est provisoire.

 

Les ingénieurs français imaginent alors d'envoyer des robots, mais les japonais refusent cette offre, ils veulent, aussi, des techniciens compétents pour diriger ces robots.

 

La France expédie finalement des tonnes de matériel périmé à la place des robots. Quant à la directrice d'Areva, Anne Lauvergeon, elle déclare n'avoir rien su de ces ratages !! 

 

Le premier ministre japonais annonce la fin du nucléaire dans son pays. Nicolas Sarkozy vient, alors, au Japon pour plaider la cause du nucléaire.

 

Maintenant encore, la centrale de Fukushima continue à polluer l'environnement : le sol est irradié, dans un rayon de 30 km, les villages sont inhabitables.les japonais évacués doivent régulièrement subir des contrôles de santé.

 

6 ans après, seule l'Allemagne a abandonné le nucléaire... Le Japon a rouvert 3 centrales...

 

Dans le monde 68 nouveaux réacteurs sont en construction.

L'industrie du nucléaire continue à vendre des centrales un peu partout dans le monde...

 

 

Source : une émission de France 2 : Cellule de crise...

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/cellule_de_crise.html


 

 

 

Fukushima, 6 ans déjà...

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:27
Anne Lauvergeon : l'illusion de l'image...

 


 

Oui, décidément, Anne Lauvergeon est une femme de son temps, une femme qui a su utiliser l'image pour parvenir aux postes les plus importants.

 

Le sourire, c'est sa marque de fabrique, le sourire pour convaincre, pour séduire, pour s'imposer, pour donner l'illusion.

 

Oui, mais le problème est là : Anne Lauvergeon est à l'origine de la plus grande gabegie française : patronne d'Areva, elle a conduit son entreprise à la faillite, une ardoise de 7 milliards d'euros pour le contribuable, et elle se retrouve aussi mise en examen pour présentation de comptes inexacts.

 

Anne Lauvergeon avait, pourtant, mené de brillantes études, passant par l'Ecole Normale Supérieure, elle avait obtenu l'agrégation de physique, puis avait été recrutée par le corps des mines qui sélectionne les meilleurs ingénieurs.

Au programme : l'économie, le droit public, la finance, c'est alors que Robert Pistre la fait nommer au cabinet de l'Elysée.

 

Anne Lauvergeon a, ainsi, commencé sa carrière en côtoyant les plus hautes sphères de la société : elle devient, d'abord, conseillère, chargée de mission auprès de François Mitterrand.

Elle est rapidement nommée secrétaire générale adjointe à l'Elysée, ce qui la conduit à connaître le monde politique, économique.

 

François Mitterrand lui fait une confiance totale, alors qu'il est tombé malade. Quand il décède, Anne Lauvergeon doit s'éloigner du pouvoir et de la vie politique.

A cette époque, l'association Greenpeace accuse la Cogema de rejets radioactifs, à la Hague.

A la tête de la Cogéma, Jean Syrota, un homme rigide et sévère, refuse les critiques qui lui sont adressées.

 

Le corps des mines dépêche, alors, Anne Lauvergeon et la nomme à ce poste : à 40 ans, elle prend la direction de la Cogema, le géant français de l'uranium.

 

Pour répondre aux soucis des écologistes, et des anti-nucléaires, elle fait appel à une campagne publicitaire qui se veut rassurante. Elle utilise habilement ce slogan : "Nous n'avons rien à vous cacher..."

 

Elle veut, alors, construire un géant mondial du nucléaire, elle décide de s'emparer de Framatome, fabricant de réacteurs. Elle crée Areva, un nom qui fait rêver...

Et elle use encore de l'argument publicitaire pour faire connaître son entreprise, colosse du nucléaire : de somptueuses publicités sont diffusées pour faire la promotion du nucléaire : l'image encore et toujours...

Je me souviens de ces publicités tapageuses pour Areva, ponctuées d'une musique entraînante et tonitruante.

 

Anne Lauvergeon veut aller plus loin encore, elle défend de nouvelles centrales, une nouvelle technologie : l'EPR, un réacteur nucléaire plus puissant, plus cher.... et Anne Lauvergeon réussit à vendre ce réacteur à la Finlande.

 

Ce projet pharaonique n'était pas prêt, et 14 ans plus tard cette centrale est toujours en construction ! 9 ans de retard ! Les finlandais s'inquiètent et on les comprend....

Manifestement, la technique n'est pas au point... l'ouverture est prévue en 2018. Les salariés d'Areva s'inquiètent également.

Et les contribuables français peuvent s'inquiéter aussi.

 

Sûre d'elle, Anne Lauvergeon envisage même de vendre une cinquantaine d'EPR de par le monde.

 

En 2007, elle décide d'acheter Uramine, une entreprise qui possède 3 mines d'uranium en Afrique : elle dépense 1,8 miliards d'euros. Mais ces mines se révèlent inexploitables. Un fiasco total...

 

Comment expliquer une telle erreur ? Des hypothèses ont été émises, notamment celle-ci : Anne Lauvergeon voulait vendre des centrales à l'Afrique du sud, et pour ce faire, il fallait verser des pots de vin, les gisements d'Uramine auraient été, alors, surpayés... 

 

Quand on l'interroge sur l'affaire Uramine, Anne Lauvergeon garde son éternel sourire : refusant de voir le fiasco d'Areva qui pèse sur les contribuables, voulant ne pas perdre la face.

 

Comme Jérôme Cahuzac qui a longtemps nié avoir détenu un compte en Suisse, Anne Lauvergeon nie le fiasco d'Areva, elle refuse d'avouer une gestion désastreuse de son entreprise.

 

Anne Lauvergeon n'est plus à la tête d'Areva... mais EDF en partenariat avec Areva a signé à la fin 2016 un contrat avec la Grande-Bretagne pour construire une nouvelle centrale EPR.

On peut rappeler qu'en mars 2016, le directeur financier d'EDF, Thomas Piquemal, avait démissionné en raison d'un désaccord sur la faisabilité du projet. 

 

Décidément, les français n'ont pas fini de payer la dette, le fiasco d'Areva et le manque de lucidité de ses dirigeants.

 


 

 

Source : un reportage d'Envoyé Spécial à 2 heures 16 minutes

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/envoye_special_,152594556.html

 

 

Anne Lauvergeon : l'illusion de l'image...

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 13:39
Il s'appelle Olivier Fric...

 

 

 

Il s'appelle Olivier Fric, un nom prédestiné, sans doute... il est le mari d'une certaine Anne Lauvergeon, au nom tristement célèbre, associé désormais au scandale Areva...

 

Areva, un fiasco français dont on n'a pas fini d'entendre parler, une gestion catastrophique et calamiteuse de ce géant du nucléaire, des affaires douteuses et juteuses pour Olivier Fric, le mari de l'ex-patronne d'Areva...

 

Olivier Fric, conseiller dans le domaine de l'énergie aurait spéculé sur le rachat de l'entreprise Uramin, trois mines d'uranium en Afrique qui se sont révélées totalement inexploitables, un fiasco qui a coûté plus de deux milliards et demi d'euros.

Areva aurait maquillé ses comptes pour masquer ce désastre financier.

 

Le mari d'Anne Lauvergeon, Olivier Fric,  aurait, quant à lui, réalisé une plus-value de 300.000 euros, en investissant dans la société d'exploration minière Uramin, quelques jours avant que celle-ci ne soit rachetée par le groupe alors dirigé par son épouse !

 

Le scandale Areva n'a, donc, pas fini de faire des vagues, sans doute : les révélations se succèdent et il est probable que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

 

Il est vrai qu'avec un tel nom, FRIC, l'appât du gain semble inéluctable : il semble, aussi, que le couple Anne Lauvergeon, Olivier Fric était bien assorti.

 

Malgré les dénégations de l'ex-patronne d'Areva, on perçoit une collusion, et une complicité dans cette affaire et  la façon de gérer une entreprise que l'on croyait promise à un bel avenir... 

 

C'est, du moins, ce que l'on nous a fait miroiter, pendant des années...

 

Et désormais, le contribuable français doit payer la note de ce fiasco et de ces malversations financières éhontées.

 

 Anne Lauvergeon affirme que son mari n'est pas coupable et rejette la responsabilité sur un ancien associé : "C’est l’ex-associé de mon mari, un ancien trader, qui gérait les fonds de leur entreprise et décidait des placements". Cet associé aurait donc fait "un grand nombre d’investissements, dans le secteur minier notamment, et dans Uramin en particulier", a-t-elle déclaré.

 

Tous les moyens sont bons pour esquiver les responsabilités, dans une affaire où Anne Lauvergeon a, pourtant, conduit une grande entreprise à la faillite.

 

Anne Lauvergeon, on peut le rappeler, a, tout de même, été décorée de la légion d'honneur par François Hollande en  mars 2014.

 

 

 

 

 

 

Il s'appelle Olivier Fric...

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