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15 août 2021 7 15 /08 /août /2021 09:02
Sa majesté l'oiseau...

 

 

Ailes déployées, un rapace virevolte sous un ciel bas et gris...

 

 

 

Silhouette sombre, imposante, il remplit le ciel de ses arabesques majestueuses...

 

 

 

Sur les nuées, il dessine des volutes somptueuses, des envolées ténébreuses...

 

 

 

Il parade dans le ciel avec tant d'élégance !

 

 

 

Magnifique spectacle fugitif d'un matin d'été orageux !

 

 

 

L'oiseau se joue du vent, ses ailes festonnées, aériennes l'emportent alors dans les nuées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 11:52
Envols d'hirondelles au soleil couchant...

 

 

Danses effrénées des hirondelles au soleil couchant... rondes éblouissantes sur l'azur...

 

 

 

Des couleurs de miel doré qui s'attardent dans la tiédeur du soir...

 

 

 

Quelques nuées grises qui se hérissent encore sur l'horizon, dans le lointain...

 

 

 

Des hirondelles giclent alors sur l'azur avec rapidité et élégance.

 

 

 

Les oiseaux dessinent de somptueuses  arabesques brunes sur le bleu du ciel.

 

 

 

Les chants des cigales scandent ce merveilleux tableau d'un soir d'été !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 09:08
Des merles sur le pin...

 

Des chants d'oiseaux, des murmures légers, des voix subtiles dans le jardin...

 

 

 

Des friselis si doux, puis des sifflements, des flûtis...

 

 

 

Des merles dansent sur le pin : leurs silhouettes sombres se détachent sur les branches aux teintes de vert pâle...

 

 

 

Un concert de voix pour célébrer l'été qui s'annonce...

 

 

 

Un concert pour célébrer des splendeurs nouvelles : l'été qui rayonne, qui flamboie, des senteurs de tilleul, des ciels lumineux, les ombres bienveillantes des arbres...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 12:21
Jà la gaie alouette au ciel a fredonné...

 

"Marie, levez-vous, ma jeune paresseuse :
Jà la gaie alouette au ciel a fredonné,
Et jà le rossignol doucement jargonné,
Dessus l'épine assis, sa complainte amoureuse." 
s'exclame le poète des Amours, Ronsard...

 

Issu du latin "alauda", d'origine gauloise, le nom de l'alouette vient de l'ancien français, "aloe" avec l'ajout d'un suffixe de diminutif -ette.

L'alouette, petit oiseau passereau terrestre brunâtre, au bec mince, vit de grain et fait son nid dans les plaines.

Un plumage chamarré, un oeil malicieux, une petite huppe sur la tête, cet oiseau produit un chant très mélodieux...

Le nom lui-même chante de sa syllabe finale, de son suffixe de diminutif, à valeur affective.... "Fillette, noisette, maisonnette, fauvette, gentillette", autant de mots pleins de charmes, suscitant la sympathie.

 

Le terme "alouette" avec ses voyelles variées n'est-il pas plein d'éclats ?

 

"Bergeronnette, alouette, fauvette, tourterelle, hirondelle", voilà des mots, des noms d'oiseaux qui chantent...

 

Tous ces noms forment un concert de sonorités : en écoutant les oiseaux, on entend le chant du monde, des voix diverses venues des bois, secrètes et mystérieuses....

 

Roulades, trilles, éclats soyeux des voix des oiseaux...

 

Associés à la complainte amoureuse, les oiseaux jargonnent de beaux refrains et leur nom est souvent comme une chanson, avec des échos sonores, des finales féminines...

 

En grec ancien, l'alouette est désignée par le nom "korudos" , sans doute une référence à l'alouette huppée qui porte un petite panache sur la tête, une sorte de "casque" : c'est le sens du terme "korus", en grec...

 

Le mot "korudos", moins poétique que notre alouette, comporte tout de même un bel écho de voyelles "o" redondantes...

 

L'alouette, elle-même, a été souvent chantée et célébrée...

Qui ne connaît la célèbre comptine "Alouette, je te plumerai" ?

Ou encore la chanson de Gilles Dreu "Alouette"...

"Alouette, alouette
L'été est fini
Pauvre petite bête
Je suis ton ami
Alouette, alouette
Je te comprends bien
Moi aussi j'ai en tête
Beaucoup de chagrin
Dans les blés de la plaine
Lorsque tu chantais
Auprès de Madeleine
Moi je m'endormais
Dans l'eau de cette source
Nous buvions tous trois
La vie était si douce
Si pleine de joie
Alouette, alouette"

 

"L'alouette est la fille du jour : dès qu'il commence, quand l'horizon s'empourpre, elle part du sillon comme une flèche, et porte au ciel l'hymne de joie. Sainte poésie, fraîche comme l'aube, pure et gaie comme un coeur d'enfant ! Cette voix sonore, puissante, donne le signal aux moissonneurs. "Il faut partir, dit le père, n'entendez-vous pas l'alouette ?"... écrit Jules Michelet.

 

L'alouette est donc associée au travail, au début de la journée : c'est elle qui en lance le signal, en chantant au point du jour.


"L’alouette possède aussi la particularité de monter très haut dans le ciel et de se laisser tomber brusquement vers le sol telle une pierre. Cette caractéristique symbolise l’union des deux forces antagonistes engendrées par le monde céleste et le monde terrestre. Messagère, elle tisse le lien entre les dieux ouraniens et les divinités chthoniennes."

 

L’alouette est, dans les croyances populaires, un oiseau de bon augure. Elle est un attribut de Cérès ou Déméter et un oiseau sacré pour les Gaulois.

 

Elle symbolise encore l’allégresse, l’ardeur juvénile, l’élan vers la joie.

 

 

 

Le poème de Ronsard :

https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/pierre_de_ronsard/marie_levez-vous_ma_jeune_paresseuse

  

 

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 12:10
Une si jolie cane au bord de l'eau...

 

 

Une si jolie cane posée au bord de l'eau... plumage somptueux ponctué de teintes douces en camaïeux de beige et de gris...

 

 

Pattes et bec assortis couleur de rouille...

 

 

Elle admire le décor : une eau bruissante, en mouvement, animée de remous éclatants...

 

 

Une eau étincelante sous le soleil de l'été : des moires vertes et bleues, des scintillements d'écumes...

 

 

Une eau peuplée d'oiseaux, d'envols de pigeons...

 

 

La cane chante : elle clame les douceurs de l'été, l'eau vivifiante, les bonheurs de la belle saison...

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 13:15
Chants des oiseaux dans les pins...

 

 

 

Les pins retentissent d'échos légers : des trilles, des crissements soyeux, des friselis de voix qui remplissent l'espace...

 

 

Les oiseaux célèbrent le renouveau, le printemps, une harmonie retrouvée...

 

 

Mésanges, fauvettes, pinsons, moineaux, rouges-gorges, bergeronnettes, merles... une symphonie dans les arbres...

 

 

Cachés dans les arbres, à l'abri des regards, les oiseaux se répondent, ils disent les bonheurs de la nouvelle saison...

 

 

Des vents apaisés, des soleils rayonnants, des fleurs qui s'épanouissent, des parfums qui enluminent les jardins...

 

 

Des palettes de couleurs, des embruns de lumières, des ciels d'azur...

 

 

 

 

 

https://youtu.be/fSm7-b5ZbxI

 

 

https://youtu.be/AKJdoJzUqw4

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 12:06
Giorgio Cacchi dans ses oeuvres... au bord de l'étang et ailleurs...

 

 

Un récital de guitare et de musique électroacoustique surprenant et original...

Le guitariste utilise des enregistrements, des machines, des sons réels qui ponctuent ses compositions.

"Vous serez surpris, par moments..." annonce Giorgio Cacchi aux spectateurs...

 

Premier tableau, première journée : au bord de l'étang...

Dans ce premier morceau intitulé Aqua, Giorgio Cacchi nous fait percevoir le son de l'eau, goutte d'eau ou neige qui tombe... On écoute une mélodie très légère, douce, on entend les gouttes d'eau... puis, grâce à une machine acoustique, le son est amplifié avec des effets d'échos... on écoute encore la guitare et on entend la musique de l'eau... légèreté, transparence, délicatesse...

 

Le compositeur utilise aussi des chants d'oiseaux enregistrés, puis la guitare vient évoquer ces chants : légèreté, gaieté, bonheur au programme... le musicien nous fait vraiment entendre avec son instrument les voix des oiseaux...

 

Deuxième jour : un séjour dans un château du 19ème siècle... On écoute des bruits de portes qui craquent, et la mélodie de la guitare se fait plus sombre, avec des sonorités plus graves.

"Rassurez-vous, je suis normal dans la vie de tous les jours...", nous déclare avec humour le musicien.

 

Troisième jour : l'orage...

Le guitariste nous fait entendre le tonnerre : puis, c'est sa guitare qui gronde...

 

Quatrième jour : une promenade sur une allée de graviers... On entend les sons réels puis la guitare vient suggérer une marche lente, mesurée, douce...

 

Cinquième jour : qu'est ce qui peut bien arriver ? Le silence ! On apprécie, alors, une mélodie apaisante, au cours de laquelle le musicien berce sa guitare...

 

"Mais, la nuit, c'est quelque chose de particulier, je compose la nuit..", nous confie Giorgio Cacchi.

"Un soir d'insomnie, quand on ne dort pas, des objets prennent des proportions particulières..." Le musicien exhibe alors une énorme montre rouge, dont on entend le TIC TAC bruyant, avec un son amplifié.

"Quand on ne dort pas, cela devient insupportable...", et c'est le sujet du morceau suivant intitulé Insomnia.

Avec le TIC TAC de la montre, le guitariste nous joue un air obsédant, amplifié, qui résonne de plus en plus fort, jusqu'au vrombissement...

 

Puis, le musicien évoque un de ses professeurs qui lui a fait aimer la musique : il a alors composé un morceau pour le remercier : une jolie mélodie intitulée Carrousel dans laquelle on perçoit toute la reconnaissance et la gratitude de l'auteur...

"Je lui envoie la partition pour qu'il la corrige, et il me répond avec un autre morceau La ronde", le musicien nous joue, alors, une mélodie virevoltante, pleine de virtuosité et d'élégance...

 

Soudain, on passe à une autre évocation : "Il y a 50 ans, le premier homme sur la lune... aujourd'hui, on peut trouver cela un peu ringard, on ne sait pas si c'est bien vrai, toute cette histoire."

"Mais, il y a quelque chose de mystérieux dans l'espace..."

Et c'est là la partie la plus étonnante de ce concert.

Car le musicien nous fait revivre l'événement : grâce à une guitare électrique avec archet électronique, on entend comme une sonorité de sirène, on écoute aussi l'enregistrement de conversations entre les cosmonautes Aldrin, Armstrong et la NASA.

Puis, c'est le compte à rebours :  ten, nine, eight, seven...

On est vraiment dans l'ambiance. Et c'est alors que le musicien se met au piano pour jouer une mélodie sombre, ténébreuse comme l'espace : on ressent alors toute la beauté et le mystère de l'univers.

Le compositeur revient à sa guitare qu'il frappe de la main, et sur laquelle il interprète un air envoûtant...

 

On passe ensuite à une toute autre ambiance : "Je ne suis jamais allé à Cuba, mais en écoutant des musiques cubaines, j'ai composé ce morceau..."

On est alors saisi par le rythme enjoué de la mélodie : un rythme de bossa nova qui donne envie de danser...

 

On est encore étonné par un dernier morceau... "Quand je suis arrivé dans cette région, j'ai été surpris par le vent, sa violence..." Et le musicien nous joue la musique du vent, d'abord assez douce puis tonitruante, en frappant sa guitare.

 

 Avec sa bonhomie, son accent italien chantant, et avec son  talent de musicien,  Giorgio Cacchi a suscité la curiosité et emporté l’adhésion des nombreux spectateurs venus écouter son récital.

Ce spectacle s'est déroulé au Carré d'Art dans le cadre des Jeudis de Nîmes...

 

 

 

 

 

 

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4 août 2019 7 04 /08 /août /2019 13:53
Jets d'eau dans la ville... l'eau jaillit, resplendissante...

 

 

L'eau jaillit, resplendissante, vive, aérienne, elle retombe en éclats de lumières, l'eau crépite, elle claque sur le sol...

 

L'eau se donne en spectacle, elle danse, s'anime, rejaillit sur le sol...

 

Un oasis de fraîcheur dans la ville...

 

Soudain, une envolée de pigeons, attirés par cette eau bondissante...

 

Ils s'abreuvent longuement et se désaltèrent dans les interstices du sol, ils goûtent l'eau si précieuse, en ces temps de canicule.

 

Ils s'attardent près des jets d'eau... puis disparaissent soudain.

 

Un moineau surgit, alors... doucement, il s'approche de l'eau et vient picorer la fraîcheur qui lui est offerte. A distance, il admire les jets d'eau, leur souplesse, leur limpidité, leurs éclats de brume, leurs envolées lumineuses...

 

A distance, il profite des bienfaits apaisants de l'eau...

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 12:11
Les chanteurs d'oiseaux aux Jardins de la Fontaine...

 

Ils arrivent, à pas feutrés, dans leur costume sombre, ils scrutent attentivement le ciel et les arbres, ils écoutent le silence.... et soudain, après un geste d'envol, le cri strident d'un oiseau traverse le jardin... puis on écoute un autre chant, modulé. aux notes variées...

 

Les chanteurs d'oiseaux parlent aux oiseaux qui leur répondent... 

Et le public alentour tend l'oreille... un moment de recueillement intense... c'est si rare dans notre monde de bruits où tout s'accélère.

 

Les arbres bruissent de chansons : les oiseaux sont là, bien cachés dans les bosquets, fauvettes, rouges-gorges, mésanges, passereaux...

Sur le chemin, dans la montée vers les hauteurs du jardin, les oiseaux se font de plus en plus présents, leurs voix rayonnent et les deux chanteurs nous invitent à les suivre d'un coup de sifflet.

On ne voit pas les oiseaux, qui fuient les regards, mais on écoute avec bonheur leurs chants mélodieux.

 

Un peu plus haut dans le jardin, soudain, la réponse des oiseaux aux sifflets des chanteurs se fait plus nette, plus précise... et réitérée...

Quel est ce mystère ? C'est, en fait, une mise en scène bien orchestrée : entre les arbres, on voit apparaître un musicien avec son saxophone. Lui aussi imite les oiseaux avec son instrument. Il descend lentement les marches et rejoint le public.

 

Puis, on assiste à une sorte de duel musical entre le musicien et les chanteurs d'oiseaux : c'est à celui qui fera le plus de bruit pour impressionner l'autre.

Le musicien accompagne les sifflets des chanteurs et les voix des oiseaux.

Les chanteurs imitent ensuite des gallinacés en quête de nourriture, scrutant le sol avec avidité.

Et ça caquette allègrement, en choeur,  avec le musicien qui joue un air de Carmen, le tout s'achevant sur un cocorico tonitruant.

En chemin, on rencontre une promeneuse avec son chien : les gallinacés défient l'animal de leur caquètements insistants, et le chien s'éloigne après un moment de stupeur.

Le concert se poursuit au son du saxophone...

Une canne empruntée à un des spectateurs devient perchoir pour les chanteurs d'oiseaux qui finissent par se disputer la place.

Les chanteurs font aussi participer le public à leur conversation avec les oiseaux : ils interpellent les spectateurs par des cris et ceux-ci leur répondent.

Sur l'air de la Vie en rose, on assiste alors à une scène cocasse et amusante de séduction amoureuse entre deux oiseaux qui ont des attitudes bien humaines...

 

Humour, invention, poésie... Jean Boucault et Johnny Rasse captivent leur auditoire : ils nous entraînent dans leur sillage à la rencontre des oiseaux, de leurs chants, de leurs moeurs...

Les deux chanteurs nous offrent un beau moment de détente et d'harmonie dans un cadre magnifique : les hauteurs sauvages et boisées des Jardins de la Fontaine, à Nîmes.

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 10:34
Un concert dédié aux chants des oiseaux...

 

A l'origine de ce concert : Cinq contes de la Petite Forêt... Composé par Dominique Jayles, ce madrigal ornithologique est fondé sur la transposition musicale d'une soixantaine de chants et de cris d'oiseaux...

 

Organisé en cinq actes, il épouse le déroulement d'une journée, de l'aube au crépuscule, en passant par le grand silence de midi.

 

Il s'ouvre sur l'évocation d'une nuit d'été dans une forêt du sud de la France et se referme sur le retour de l'obscurité.

Le spectateur se retrouve ainsi plongé dans une ambiance feutrée, mystérieuse, au coeur d'une forêt où bruissent les oiseaux...

Etrangeté de ces sons qui habitent la forêt... Une nature vibrante de cris et de chants d'oiseaux enveloppe l'auditoire.

Magie des instruments de musique et de la voix humaine qui reconstituent les bruits d'une forêt !

 

Ce concert a été donné par les élèves des classes de piano et de musique de chambre du Conservatoire de Nîmes.

 

Puis, on écoute le Prince de la nuit, le Grand Duc, un hibou, le plus grand d'Europe, avec ses 60 centimètres de hauteur, il se confond souvent avec les falaises dans lesquelles il aime nicher... quand la lune apparaît, un long hululement déchire le silence, alors, le Prince de la nuit part en chasse pour traquer hérissons, rongeurs et renardeaux.

Bienheureux ceux qui ont pu apercevoir sa silhouette noire, posée sur un arbre mort, se découpant sur le bleu d'un ciel de pleine lune, il semble alors imposer son règne comme on ne sait quel dieu terrible et respecté... le tout sur une musique de Jean-Denis Michat... un morceau pour saxophone alto et percussions. 

 

Un autre instrument, le piano nous permet d'entendre le coucou, grâce à une musique de Claude Daquin....

 

C'est ensuite un morceau de Claude Debussy qui emporte l'auditoire dans ses arabesques : Clair de Lune de la Suite Bergamasque...

 

On se laisse encore bercer par une musique de Philippe Gaubert, Soir d'automne, des Trois Aquarelles.

 

On peut rêver en écoutant toute la poésie et la douceur de l'Andante du trio avec piano en Sol Majeur de Mozart.

Puis, c'est une musique d'Astor Piazzola qui nous emporte dans ses méandres rythmés.

 

Le concert s'achève sur La Notte de Vivaldi : un air pour flûte, cordes, et basse continue en sol mineur...

Douceur et vivacité alternent... une musique particulièrement adaptée pour évoquer l'univers des oiseaux...

 

Ce concert se déroulait dans le prestigieux Musée d'art contemporain de Nîmes, le Carré d'art, en face de l'antique Maison Carrée.

 

 

 

 

 

Cinq contes de la petite forêt...

Cinq contes de la petite forêt

Le grand Duc

Le coucou

Clair de lune de la suite bergamasque Debussy

Soir d'automne

Mozart

Astor Piazzola

Vivaldi La notte

Vivaldi La notte

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