Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 mars 2022 7 20 /03 /mars /2022 14:11
Mars aux Jardins !

 

La source, le plan d'eau irisés par la lumière...

 

 

 

Les cygnes, les colverts, les oiseaux qui sillonnent les replis ondoyants de l'eau...

 

 

 

Un air de printemps qui s'annonce... des reflets solaires sur l'eau...

 

 

 

Un arc-en-ciel qui se dessine sous le jet d'eau... les silhouettes dépouillées des arbres qui s'auréolent de lumières solaires...

 

 

 

 

Le Dieu Pan, l'antique temple de Diane, le double hémicycle de marbre près de la source, le nymphée, tant de figures du passé de la ville qui rayonnent aux Jardins !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

Partager cet article
Repost1
13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 14:01
Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre...

 

Un joli tableau empli de tendresse...

 

 

Près du jet d'eau des Jardins, deux pigeons s'attardent sur le muret...

 

 

Complicité, douceur des gestes, les oiseaux se rapprochent et manifestent toute leur tendresse...

 

 

 

C'est le printemps qui s'annonce : de doux baisers, des bécots réitérés, une harmonie, dans un cadre et un décor magique !

 

 

 

Le jet d'eau crépite, dans un éblouissement d'écumes ! Le jet d'eau resplendit d'éclats !

 

 

Tout près, les moires de l'eau se nuancent de teintes chatoyantes : doré, brun, bleu sombre...

 

 

La présence de l'eau magnifie le tableau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost1
27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 14:32
Février aux Jardins...

 

L'eau partout présente... les reflets du soleil sur les ondes... une nature vibrante, des oiseaux, pigeons, bergeronnettes, des cygnes qui animent les Jardins...

 

 

Un lieu béni des dieux...

 

 

Des envols majestueux de pigeons sur une eau miroitante aux replis chatoyants...

 

 

Des bruissements d'eau, des murmures et des rires d'enfants... Un jet d'eau qui retombe en éclats éblouissants...

 

 

 

Le Nymphée, ses balustres qui se peuplent d'oiseaux...

 

 

 

Février aux Jardins rayonne, resplendit !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

Partager cet article
Repost0
20 février 2022 7 20 /02 /février /2022 13:14
La colombe et le jet d'eau...

 

Blanche colombe près du jet d'eau...

 

 

L'eau crépite tandis que le soleil couchant irise le canal de reflets d'or...

 

 

L'eau frissonne de replis ondoyants... des teintes de bleus, de verts, d'ocre au fil de l'eau...

 

 

Une colombe sur le muret dessine sa silhouette d'un blanc lumineux sur le plan d'eau...

 

 

L'oiseau musarde, profite de ce spectacle magique...

 

 

 

L'oiseau, d'un battement d'ailes, parcourt le canal, vision légère, aérienne d'un soir d'hiver !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost1
18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 12:49
La belle illusion : un spectacle féerique...

 

Un  spectacle féerique mêlant pyrotechnie, voltige, acrobatie, danse, musique, a été présenté devant les Arènes de Nîmes, le vendredi 24 décembre...

Une féerie de Noël devant l'amphithéâtre bimillénaire. La Belle Illusion de la compagnie Remue Ménage nous  a offert un moment de magie et de rêve...

 

On assistait d'abord à un premier tableau où l'on voyait deux personnages, une femme, un homme flotter dans l'air revêtus de longues jupes ballons.... une scène de séduction emplie de poésie...

 

Puis, un numéro d'acrobaties sur une perche nous permettait d'admirer la force, l'adresse, l'élégance de l'artiste, sur fond de grande roue lumineuse...

 

Place ensuite à la danse : danseurs et danseuses virevoltaient sur un air de bal envoûtant...

 

Puis, on admirait de nouvelles acrobaties d'une danseuse suspendue à un filin, comme une vision aérienne d'un ange qui s'envole...

 

Accompagnées d'une musique envoûtante, des danseuses maniaient encore des cerceaux enflammés dans l'obscurité de la nuit...

 

Puis, on entendait un galop et des hennissements de chevaux ! Des chevaux lumineux exécutaient des pirouettes, des pas de danse, sur une musique grinçante...

 

Encore des acrobaties sur une corde ! L'acrobate s'enroulait et se déroulait avec une adresse stupéfiante...

 

Puis, c'étaient des exercices d'équilibre sur deux bras, et un seul...

 

Encore des danses sur un rythme endiablé, encore des acrobaties sur corde...

 

Le spectacle s'achevait avec un feu d'artifice lancé au dessus des Arènes...

 

 

Cette nouvelle création nous transportait dans une autre Belle époque, où le temps s’efface et les gens se retrouvent, où la danse et le cirque l’emportent, où la beauté nous fait rêver.

 

Un spectacle empli de poésie qui alliait musique, acrobaties, danses, lumières... un moment enchanteur offert aux Nîmois...

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost1
14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 12:19
Rendez-vous au prochain orage... une chanson d'amour à la manière de Brassens...

 

Une chanson d'amour associée au mauvais temps, à la pluie, à l'orage, ce texte de Brassens n'est pas une chanson ordinaire :  on connaît bien sûr le fameux p'tit coin de parapluie qui offre au poète une rencontre délicieuse et éphémère...

Et puis, il y a l'orage qui permet encore une occasion de rencontre inattendue... et forcément un coup de foudre !

 

Ainsi, la chanson commence par une déclaration et une injonction paradoxales :

"Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps
Le beau temps me dégoûte et m'fait grincer les dents
Le bel azur me met en rage"

Et l'explication nous est donnée aussitôt :

"Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terre
Je l'dois au mauvais temps, je l'dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage"

L'emploi du superlatif fait de cet amour une exception, ce qui suscite l'attention et la curiosité de l'auditeur... d'autant que cet amour semble comme tombé du ciel, et qu'il est même quasi divin puisque le poète utilise une référence mythologique : "Jupiter".

La description du soir d'orage qui intervient dans la strophe suivante est haute en couleurs : Brassens a recours, comme souvent, à un langage populaire et familier : "un vrai tonnerre de Brest avec des cris d'putois".

Et il nous fait voir et entendre toute la violence de cet orage qui devient "feux d'artifice", comme pour célébrer d'avance le nouvel amour qui va naître. Les sonorités de gutturales "r" et de dentales "t" et "d" viennent souligner l'intensité de cet orage.

 

Cet amour s'incarne dans la voisine du poète : celle-ci est évoquée avec vivacité et pittoresque, grâce à un verbe de mouvement "bondissant de sa couche", alors qu'elle est "en costume de nuit", une tenue qui va, bien sûr, favoriser la séduction.

Cette voisine réclame secours et assistance dans un discours direct, ce qui nous donne l'impression de vivre la scène :

"Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié
Mon époux vient d'partir faire son dur métier
Pauvre malheureux mercenaire
Contraint d'coucher dehors quand il fait mauvais temps
Pour la bonne raison qu'il est représentant
D'une maison de paratonnerres"

La belle semble tout de même surjouer la peur : elle insiste sur sa solitude, son désarroi, elle utilise un impératif insistant et elle évoque même l'absence de son époux pour justifier sa peur !

 

Quelle aubaine pour le poète ! Le mari qualifié pompeusement de "mercenaire" va en faire les frais...

Aussitôt, le poète ne perd pas de temps et passe à l'action, avec un certain humour :

"En bénissant le nom de Benjamin Franklin
Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins"

On aime alors la pudique expression : "Et puis l'amour a fait le reste"

 

Le poète se permet même une adresse au mari trompé :


"Toi qui sèmes des paratonnerres à foison
Que n'en as-tu planté sur ta propre maison
Erreur, on ne peut plus funeste"

De fait, ce mari insouciant n'a pas pu empêcher le coup de foudre qui survient.

 

Et voilà la belle repartie en même temps que l'orage : elle n'oublie pas tout de même de prendre rendez-vous pour les jours d'intempérie... l'expression "rendez-vous" réitérée suggère l'empressement de la belle pour la prochaine occasion...

"Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs
La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur
Et recouvré tout son courage
Rentra dans ses foyers faire sécher son mari
En m'donnant rendez-vous les jours d'intempérie
Rendez-vous au prochain orage"

 

Dès lors, le poète est dans l'attente : de nombreux verbes de perception "contempler, regarder, guetter, lorgner" viennent souligner sa quête d'un nouveau rendez-vous : il n'arrête pas de scruter le ciel dans l'espérance d'un nouvel orage.

Les noms de nuages s'accumulent aussi :"les nues, les stratus, les cumulus, les nimbus" montrant l'attention exacerbée du poète.

 

Hélas ! La belle ne revient pas... car le mari a fait fortune et a emmené sa femme vers "des cieux toujours bleus, Des pays imbéciles où jamais il ne pleut..."

La chanson se conclut sur une supplique à Dieu :

"Dieu fasse que ma complainte aille, tambour battant
Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
Auxquels on a tenu tête ensemble
Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin
Dans le mille de mon cœur a laissé le dessin
D'une petite fleur qui lui ressemble"

 

Dans cette supplique, la chanson devient même un message adressé à la belle, un message qui a valeur de souvenir, un message qui pourra lui parvenir "tambour battant", ce qui peut évoquer encore le bruit tonitruant de la pluie...

 

Le poète parle enfin d'un "coup de foudre assassin" : une expression particulièrement adaptée à la situation, un  coup de foudre qui est à double sens : celui, au propre, qui a tant effrayé sa voisine par ce soir d'orage, et celui, au figuré, qui a fait tomber le poète amoureux de sa belle voisine...

La mélodie emplie de gaieté et de vivacité restitue merveilleusement le bonheur de cette jolie rencontre...

 

Poésie, tendresse, humour, culture, tout un art du récit : un cocktail merveilleux dans cette chanson de Brassens !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost1
6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 13:38
Battements d'ailes blanches sur le miroir de l'eau !

 

Un bel après-midi d'hiver : sur le plan d'eau, des moires, des reflets d'or et de brume...

 

 

L'eau se pare de teintes lumineuses... des éclats solaires, des embruns ténébreux, des ciels radieux...

 

 

Des frissons parcourent le fil de l'eau, friselis subtils et légers...

 

 

Soudain, des oiseaux s'envolent et traversent ce tableau de l'hiver...

 

 

 

Battements d'ailes blanches sur le miroir de l'eau !

 

 

 

Eclairs de lumières fugitifs ! Vision éblouissante d'un jour d'hiver !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

Partager cet article
Repost1
30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 12:36
L'eau devient flammes, panaches, brumes de feux...

 

 

Sous le soleil et sous l'effet du vent, voici qu'une pluie d'or voltige et  se répand sous les jets d'eau...

 

 

L'eau bouillonne et se pare de teintes dorées si lumineuses !

 

 

Emportée par le vent, l'eau devient flammes, panaches, brumes de feux...

 

 

Elle prend des teintes solaires, des éclats d'or et de pourpre légère... elle s'emporte, elle tourbillonne, elle s'éparpille...

 

 

Des oiseaux traversent ce tableau de lumières et de feux !

 

 

Eblouissant spectacle d'un soir d'hiver !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost1
23 janvier 2022 7 23 /01 /janvier /2022 13:59
Le bel hiver...

 

L'hiver est rude mais beau aussi aux Jardins : beauté des arbres nus et dépouillés, comme calcinés, échevelés, beauté des ramures qui dessinent des arabesques, beauté froide et sans artifice.

 

Dans le parc, l'eau frissonne sous les vents de l'hiver, elle révèle des moires dorées si douces, si apaisantes pour le regard...

 

L'eau reflète les balustres, de grandes vasques lumineuses aux teintes d'albâtre...

 

Quelle mélancolie dans les allées où les arbres s'étiolent et dévoilent leurs branches ténébreuses ! Le soleil de l'hiver traverse les allées de ses rayons obliques et magnifie les ramures.

 

Sur les hauteurs, des pins, des cèdres immuables se dressent dans toute leur majesté... des panaches verdoyants en plein coeur de l'hiver.

 

 

La présence de l'eau, ses bruissements, ses murmures accompagnent le promeneur...

 

 

Sur le plan d'eau, deux cygnes souverains traversent les ondes mordorées...

 

Des pigeons s'attardent sur les murets, au bord de l'eau : douces silhouettes familières ébouriffées par le vent de l'hiver.

 

 

Le vent bouscule les branches des grands arbres qui dessinent des dentelles mouvantes sur le ciel...

 

Murmures du vent dans les arbres, voix célestes qui emplissent l'espace...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Le bel hiver...
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 11:59
Les nymphes des bois, en silence...

 

L'hiver est là, âpre, tenace...

 

 

 

Le froid s'empare des arbres... les branches noircies, rabougries, s'étiolent sur un ciel gris de neige...

 

 

 

Tout semble mort et morne... les ramures se tordent sous le froid de l'hiver...

 

 

 

Les ramures dessinent des motifs obscurs, ténébreux...

 

 

 

Et, pourtant, là sur les branches racornies : déjà des bourgeons à venir, déjà une renaissance prochaine....

 

 

 

La nature, les arbres préparent déjà patiemment le printemps, la belle saison, des feuilles, des floraisons, des épanouissements, des parfums nouveaux...

 

 

 

Les nymphes des bois, en silence, modestement, dans le froid vif de l'hiver, préparent l'éveil de la nature...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les nymphes des bois, en silence...
Partager cet article
Repost0