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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 08:22
Les chasseurs ont gagné...

 

 

Que ne ferait-on pas pour séduire et attirer certaines catégories d'électeurs ? Et les lobbies de la chasse sont apparemment très influents auprès des hommes politiques...

Face à cette toute puissance des lobbies de la chasse, Nicolas Hulot a annoncé ce mardi 28 août qu'il avait pris la décision de quitter le gouvernement.

Alors, bien sûr, cette décision intervient après de nombreuses déceptions concernant l'écologie face aux mesures prises par le gouvernement : pesticides, glyphosate, nucléaire...

 Nicolas Hulot a expliqué que la présence d'un influent lobbyiste de la chasse, Thierry Coste, lors d'une réunion à l'Elysée, avait été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase d'une frustration devenue insupportable.

 

Plusieurs mesures en faveur des chasseurs avaient été annoncées, il y a quelques jours : baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros, mesures de "gestion adaptative" pour certaines espèces, création d'un conseil scientifique ou encore d'un fonds, géré par les chasseurs, "pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité".

50% de réduction pour le permis ! Un beau cadeau, alors que les collectivités locales manquent cruellement d'argent !

Les chasseurs ont la cote !

 

Et pourtant, on peut s'interroger sur leur utilité : ils prétendent réguler les espèces...

Or, de nombreuses espèces d'oiseaux sont déjà menacées par le fait même de l'activité humaine : pesticides, pollution, disparition de l'habitat...

 

Pour ma part, je n'aime pas la chasse : partir avec un fusil à la main, pour aller traquer et tuer des êtres vivants... ?

Quel plaisir peut-on prendre à une telle activité ?

N'oublions pas aussi les nombreuses victimes humaines des "accidents" de chasse : dans ce cas-là, la chasse devient même un permis de tuer.

 

Quand on aime vraiment la nature, on l'observe, on la protège, on la préserve...

Nul besoin de s'armer d'un fusil pour apprécier une balade en pleine nature !

Nul besoin de traquer un animal pour l'observer !

Les chasseurs seraient selon eux les premiers écologistes de France ?

Mais se soucient-ils vraiment d'écologie ? Leur bonheur est de passer leur temps de loisir à battre la campagne pour tuer des animaux.

 

La chasse correspond à un instinct primaire, on comprend qu'on puisse chasser quand on a besoin de se nourrir...

Mais ce n'est plus le cas, de nos jours...

 

On souhaiterait que tous les chasseurs se comportent comme ce personnage mis en scène dans une chanson de Michel Delpech.

 On a envie de suivre les pas de ce chasseur qui abandonne  son fusil, pour devenir poète et se livrer à une observation attentive des beautés de ce monde...
 

 

Par dessus l'étang 
Soudain j'ai vu 
Passer les oies sauvages 
Elles s'en allaient 
Vers le midi 
La Méditerranée 

Un vol de perdreaux 
Par dessus les champs 
Montait dans les nuages 
La foret chantait 
Le soleil brillait 
Au bout des marécages 

 

 

 

La chanson :

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/01/elles-s-en-allaient-vers-le-midi-la-mediterranee.html

 

 

 

10 vérités sur la chasse :

 

http://natureiciailleurs.over-blog.com/2016/09/10-verites-sur-la-chasse-en-france.html

 

 

 

Les chasseurs ont gagné...
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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 13:59
Forêts méditerranéennes...

 

 

 

Forêts d'arbres entremêlées d'un vert léger ou profond, cyprès élancés et pointilleux, pins parasols qui s'épanouissent en rondeurs superbes, cèdres merveilleux aux couleurs ombrées, palette de couleurs infinie dans le paysage : vert tendre, foncé, brun, rougeoyant, roux...

 

Voilà que les cyprès se transforment en pinceaux de couleur, leurs pointes effilées en imitent le panache fuselé, les cèdres s'étalent et sembler vriller le ciel en un tourbillon de vert.

 

Les pins montrent leur crêtes rondes d'un vert doux sous le soleil. Les cyprès s'élancent vers le ciel, impérieux et sombres, des bouquets d'arbres font voir leurs rondeurs de branches moutonnantes. Le troupeau d'arbres se confond en une harmonie de vert, bleu, sombre, noir, amande, irisé...

 

Un pin fait surgir des touffes joufflues qui s'enflent, bourgeonnent, rebondissent de bonheur sous le soleil...

 

Des pins parasols altiers et superbes dominent, encadrent la scène et la ponctuent d'un vert plus doux et plus subtil....

 

Forêts d'arbres pleines de mystère et d'ombre... tant de beautés variées, tant de tableaux aux couleurs étonnantes ! On a envie de se couler sous ces ramures somptueuses, de rejoindre ces apaisements de jours d'été, ces obscurités secrètes...

 

Forêts surprenantes aux teintes infinies, conifères, cytises, qui illuminent l'horizon de formes si différentes, qui composent, chaque jour, mille tableaux étincelants... Vous ruisselez de lumières, vous inondez le paysage de vos charmes apaisants...

 

Forêts méditerranéennes, vous retentissez du bruissement des cigales que vous répercutez et reproduisez à l'infini, vous réfléchissez la chaleur du midi rayonnant !

 

Arbres sombres, noirs d'ombre secrète, arbres aux éclaircies lumineuses, vous mêlez vos branchages et confondez vos ramures aux mille teintes....

 

 

  
 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Forêts méditerranéennes...
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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 14:19
Cigales, à la nuit tombée...

 

 

Le soir tombe... les ténèbres enveloppent l'azur, elles obscurcissent les arbres dont on ne voit plus que les silhouettes empanachées de noir...

 

Le ciel se nimbe de quelques nuances de roses et de gris...

 

Quelques nuées légères s'étirent sur l'horizon...

 

C'est l'été : le chant des cigales s'attarde même dans l'obscurité de la nuit...

 

Leur murmure envahit l'espace, leurs voix se répondent dans les pins...

 

C'est l'été : les cigales nous racontent le calme de la nuit, la douceur du ciel qui se teinte de bleu et de rose, les cigales scandent l'harmonie du soir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 12:53
Le bonheur de l'eau en été !

 

 

Le bonheur de l'eau en été ! Sur le boulevard, des bassins, des jets d'eau offrent aux passants leur fraîcheur apaisante.

 

L'eau frissonne, ruisselle, reflète l'ombre bienveillante des arbres... des dentelles de feuilles se profilent sur les ondes froissées...

 

Quelques lueurs solaires traversent à peine le feuillage, dessinant des étoiles sur l'eau.

 

Des oiseaux viennent s' y abreuver : pigeons, passereaux... ils nous laissent admirer leur plumage aux teintes irisées de bleu...

 

Des pigeons pataugent dans l'eau transparente et limpide...

 

Un enfant lance sur le bassin une frêle embarcation dont il suit le périple du regard.

 

Plus loin, des enfants s'ébattent dans les jets d'eau... des clapotis, des cris de joie, des rires...

 

Sur les bords, des plates-bandes emplies de lavandes et d'immortelles répandent des senteurs enivrantes et douces à la fois...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

Le bonheur de l'eau en été !
Le bonheur de l'eau en été !
Le bonheur de l'eau en été !
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3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 12:46
Le parler de Provence : des mots pleins d'expressivité...

 

 

 

Il me revient, quelquefois, des mots entendus dans l'enfance, des mots d'autrefois prononcés par mes parents ou mes grands-parents, des mots du sud pleins d'expressivité.

 

Des mots qui évoquent, d'abord, l'univers marin, bien sûr, le petit port de l'Estaque où je suis née : je revois des "gabians" qui frôlent la surface de l'eau, des "bettes" amarrées sur lesquelles des pêcheurs ravaudaient leurs filets.

 

A Marseille, le "gabian" est l'autre nom de la mouette : le terme serait directement issu du latin "gavia".

 

Aussitôt, ce mot nous fait entendre les cris acérés de cet oiseau, grâce à la voyelle "i" assez aiguë, à la gutturale intiale "g".

La "bette" est une embarcation à fond plat, sans doute un dérivé du nom "bateau".

Le mot "favouille", autre nom du crabe nous fait voir un grouillement de ces crustacés dans les nasses des pêcheurs de l'Estaque.

On ne peut pas oublier non plus "l'arapède", ce coquillage qui s'accroche aux rochers. Par extension, le mot désigne aussi une personne collante dont on n'arrive pas à se débarrasser. Ce terme suggère bien ce qu'il désigne : voyelle "a" réitérée, gutturale "r" pleine d'âpreté, labiale et dentale, des consonnes variées qui soulignent ce nom.

 

D'autres mots sont particulièrement évocateurs : notamment le verbe "affoguer" qui signifie "paniquer".

Je ne sais pas d'où vient ce verbe mais je le trouve particulièrement expressif : "Il affogue", dit-on, comme si ce terme mimait une sorte d'affolement irrépressible.

 

Un de nos oncles était porté sur la boisson et on avait coutume de dire à son sujet : "Il chime", un terme familier qui signifie : "il picole".

Ce verbe prononcé en insistant sur la chuintante "ch" à l'initiale prenait une résonance particulière et avait une valeur fortement dénonciatrice et réprobatrice.

 

Parfois, il m'arrivait d'entendre mon grand-père prononcer cette phrase : "Aujourd'hui, je n'ai pas la voye"... c'est à dire "je n'ai pas d'entrain..."

La fatigue se lisait sur son visage, son pas était lourd, il peinait à avancer.

 

Et puis, quand un marseillais veut se moquer d'un homme fluet, petit qui n'a pas la carrure, il emploie volontiers cette expression : "C'est un gisclet !"

Ce mot vient du provençal "gisclet" qui désigne à l'origine "un petit filet d'eau".

 

Tant de mots expressifs qui font partie du patois provençal !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le parler de Provence : des mots pleins d'expressivité...
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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 11:58
Somptueuses feuilles d'acanthes...

 

 

Feuilles dentelées, épanouies, aux contours épineux, feuilles somptueuses, décors de verdures...

 

Les fleurs se hissent sur de longues hampes, blanches et mauves...

 

Les fleurs abondantes se serrent sur les tiges aériennes...

 

Les épis de fleurs se dressent majestueusement.

 

Plante solaire, l'acanthe rayonne de ses feuilles amples, de ses nombreuses fleurs...

 

Une nymphe aux ongles acérés s'est cachée dans le feuillage... 

 

Une nymphe s'est glissée dans les fleurs aux teintes de lys et de pourpres...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Somptueuses feuilles d'acanthes...
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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 12:48
Coucouroucoucou ! !

 

 

Dario Moreno incarnait la joie de vivre : son répertoire était plein de gaieté et d'humour...

On se souvient tous de ce titre : Si tu vas à Rio, et un peu moins de cette autre chanson : Coucouroucoucou !!

 

Cette chanson pleine de charme, et de drôlerie, évoque le roucoulement du pigeon destiné à séduire une "belle" : imitant le cri répété d'un pigeon, le refrain nous entraîne dans une mélodie lancinante et amusante, à la fois...

"Coucouroucoucou !" : on entend, d'abord, une colombe chanter sur une branche ... Et, à côté, un voit un pigeon énamouré, dont on comprend le désarroi : il bat de l'aile, et il roucoule en vain...

 

Une situation typique de l'amoureux éconduit nous est présentée ici. Soudain, on perçoit l'emploi de la première personne : "et moi, je pense à elle, si peu fidèle..." Le personnage qui s'exprime se confond, en fait, avec le pigeon du premier tableau...

 

Le vocabulaire de l'amour apparaît : "fidèle, mon coeur, aime"... Des clichés sont utilisés : "la blanche colombe", l'image du "printemps qui bourgeonne", les filles et les pigeonnes qui ont la même attitude, qui semblent volages !

 

"Coucouroucoucou"! Le roucoulement s'impose, alors, entremêlé de cris d'oiseaux. L'apostrophe "méchante" souligne le comportement indigne de la pigeonne infidèle qui, en plus, chante de bonheur, car elle a trouvé un nouvel amour.

Des cris de détresse, "aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe" ponctuent le texte, soulignant le désarroi de l'amoureux éconduit.

 

Le personnage s'invective lui-même, familièrement, comme s'il se dédoublait : "Et toi, pauvre fou, quand même, tu l'aimes." Les tourments de l'amour sont évoqués, de manière amusante et drolatique, avec des images conventionnelles...

 

On retrouve des clichés, la fragilité d'une pigeonne, la beauté d'une autre, sa coquetterie... Un dialogue s'instaure avec un interlocuteur, comme le suggère l'emploi de la deuxième personne : "ta pigeonne, la tienne", encore des clichés, puisque la femme semble appartenir à l'homme, être sa propriété...

 

Les deux acolytes pourront mêler leur chagrin, se raconter leurs déconvenues. Le texte s'achève sur ce cri d'espoir et avec un impératif : "fais qu'elle revienne !", comme si le personnage implorait le ciel.

 

Voilà une jolie parodie de chanson d'amour : constitué de clichés, le texte nous fait sourire souvent et le refrain nous emporte dans un tourbillon de cris d'oiseaux...

La mélodie, pleine de gaieté, souligne bien la parodie..

 

Cette chanson a été composée par Tomas Mendez, un chanteur d'origine mexicaine.

 

Dario Moreno nous a quittés en 1968, à l'âge de 47 ans, et on garde en mémoire sa voix, son sourire, sa bonne humeur.

 

 

https://youtu.be/tMl5WXxGjgs

 

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2018 7 15 /07 /juillet /2018 12:26
Ciel bleu entre les branches...

 

 

Un ciel d'un bleu intense sur l'horizon des pins... un ciel de Provence, aux teintes de lavandes...

 

Les pins arrondissent leurs couleurs nuancées de verts : des brouées apparaissent, tantôt sombres, tantôt lumineuses, vert anis, vert jaune, vert profond...

 

Les pins dessinent une palette de couleurs sur le ciel enluminé de l'été...

 

Entre les branches, l'azur révèle des lacs, des trouées de bleu.

 

Les pins somptueux magnifient ce ciel aux teintes de lapis-lazuli : le vert, le bleu forment une harmonie étonnante...

 

Les pins, tout en rondeurs, dessinent des branches en ombres chinoises sur l'azur.

 

Les cigales viennent ponctuer ce tableau de l'été de leurs voix intenses et renouvelées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Ciel bleu entre les branches...
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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 08:34
Et si on passait l'été avec Homère... en compagnie de Sylvain Tesson...

 

 

Une occasion nous est offerte de relire les poèmes d'Homère, l'Iliade et l'Odyssée, en compagnie de Sylvain Tesson qui nous raconte, à sa façon, ces épopées et qui nous en montre toute l'actualité, la modernité et l'éternité.

 

Oui, Homère, malgré l'éloignement dans le temps, nous parle de notre époque : la guerre qui déchire les hommes, la fureur de la nature qui se déchaîne devant la folie humaine, l'homme à la fois grandiose et médiocre...

 

Sylvain Tesson restitue une atmosphère, une ambiance, celles de ces textes primitifs où l'on voit s'exprimer aussi un amour de la nature, un bonheur de vivre, des joies simples...

Il nous fait entendre le murmure de la mer, la "musique des ressacs" dans les îles grecques...

Il nous fait goûter la lumière, les soleils éblouissants, le vent qui anime les arbres.

 

L'amour de la nature et du monde transparaît à travers la description du bouclier d'Achille au chant XVIII de l'Iliade. Ce bouclier n'est-il pas une représentation du monde ?

 

On perçoit la violence des hommes dans cette épopée qui évoque un épisode de la guerre de Troie : l'Iliade s'ouvre sur la colère d'Achille, cette colère qui "mène le monde", depuis toujours.

On perçoit l'hubris qui emporte les êtres humains, qui les déchire et les rend aveugles.

 

L'Odyssée nous fait vivre un périple ponctué de merveilleux : une "île empoisonnée", des Cyclopes, une magicienne, le royaume des ombres, les Sirènes, Charybde et Scylla, l'île du Soleil.

Et, chaque fois, Sylvain Tesson voit dans ces épisodes comme des reflets de réalités modernes et contemporaines.

Ainsi, l'île du Soleil serait "une métaphore de notre terre", régie par le soleil : "On ne doit pas toucher aux richesses de l'astre, a prévenu Circé..."

Une façon de délivrer ce message : l'homme ne doit pas piller les trésors de la terre, il doit la respecter. Et pourtant, les compagnons d'Ulysse sacrifient les troupeaux du Soleil et désobéissent aux recommandations de Circé.

 

Sylvain Tesson met aussi en évidence l'originalité de la composition de l'Odyssée, notamment grâce au procédé du retour en arrière... C'est Ulysse lui-même qui raconte son périple, alors qu'il se trouve à la cour du roi Alkinoos.

 

Sylvain Tesson analyse encore le style si particulier d'Homère : épithètes, somptueuses images qui associent les hommes à la nature, des images qui traduisent un émerveillement devant la vie. Homère fut un amoureux du vivant et de la nature...

 

Sylvain Tesson alterne merveilleusement humour et poésie, nous montre l'actualité d'Homère, et nous donne envie de lire et de relire l'Iliade et l'Odyssée.

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/lodyssee-dun-auteur-en-mouvement

 

https://www.youtube.com/watch?v=W2_yuHqNwW4

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-10-mai-2018

 

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1 juillet 2018 7 01 /07 /juillet /2018 12:48
Une si petite libellule...

 

 

 

 

Légère, fragile, diaphane, une petite libellule s'est posée sur une fleur du jardin... crinole, somptueux asphodèle...

 

Ailes déployées, qui frémissent au vent, la demoiselle nous fait admirer sa fine silhouette...

 

Ailes translucides, à peine brodées de noir, elle s'attarde sur la fleur et goûte ses parfums capiteux.

 

Libellule aux ailes soyeuses ! Tulle léger, translucide !

 

Dryade évanescente ! Sylphide si délicate et gracile !

 

Vaporeuse et frêle créature... la libellule si ténue se laisser bercer par le souffle du vent...

 

Quel émerveillement devant tant de délicatesse !

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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