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1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 08:44
La fleur de Mai...

 

 

 

 

Elles embaument avec discrétion et légèreté... fleurs humbles, modestes, fragiles aux teintes pastel...

 

Fleurs de Mai si douces, fleurs aux parfums anisés, elles déclinent des embruns de lumières.

 

Elles dessinent des festons, des boucles, des myriades de perles...

 

Elles se multiplient sur les tiges, les couvrent d'éclats de lys.

 

Elles forment des grappes, des nuées serrées et compactes, des écumes et des vagues de luminosité...

 

Fleurs de Mai, serties dans leurs feuilles de verdures, elles déroulent des brouées de candeurs...

 

Fleurs de Beltane, elles  annoncent la lumière et le renouveau !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

La fleur de Mai...
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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 12:09
La belle et le pigeon...

 

 

Voilà que dans des envolées de plumes, un pigeon se pose sur la main de la jeune fille...

 

Dans sa main, du pain comme une offrande...

 

Le pigeon familier voltige, s'éloigne puis revient inlassablement vers la main tendue...

 

Il s'enhardit, s'installe, bat des ailes, minaude, reçoit volontiers la becquée.

 

Le pigeon observe la belle, comme subjugué et ravi par tant d'adresse à le dompter.

 

La belle l'apprivoise, captive son attention....

 

L'animal tourbillonne, volette tout autour de la jeune fille dans un ballet incessant d'allées et venues...

 

Belle danse de plumes et d'ailes aux motifs de brumes !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 13:04
Certains paysages nous parlent aussi...

 

 

 

La "parole" donnée aux hommes permet d'exprimer tant d'idées, de nuances, elle passe par des mots, des intonations, des sonorités, des harmonies ou des dissonances !

Quelles richesses dans la parole humaine, quelle diversité de langues, de mots ! Quelle inventivité !

 

Ce mot de trois syllabes, avec sa première consonne labiale, sa gutturale, ses voyelles ouvertes restitue bien cette volonté de s'exprimer, de communiquer...

Voilà un mot simple dont on a oublié les origines latines : ce nom vient du latin "parabola" et plus anciennnement du grec "parabolé", "comparaison, similitude"...

Issue du verbe grec, "paraballo", "comparer, placer à côté", la parabole permettait une comparaison, un rapprochement... Le mot a été utilisé dans un sens évangélique pour évoquer une allégorie à valeur morale.

 

Les noms "parabole, parole" ont donc une même étymologie mais se sont spécialisés dans des sens différents.

Le mot s'est contracté en "paraula", puis en "parole" et a fini par remplacer l'ancien mot latin "verbum", qui désignait le mot, la parole.

Le nom "verbum", lui, a donné le terme "verbe", le mot essentiel d'une phrase ou encore dans un sens ancien, "le fait de parler, de s'exprimer".

 

Le verbe, la parole ! Deux mots si importants, pleins de résonances, d'éclats !

La parole, c'est ce qui caractérise l'homme, qui lui permet de s'épanouir, de progresser, d'inventer, de créer...

La parole, c'est une multitude de combinaisons, d'associations, c'est toute la richesse de la pensée humaine !

 

Ce mot contient tous les autres... La parole passe par la voix humaine, des articulations diverses, des mots à l'histoire parfois complexe, des mots qui évoluent, qui ont différentes significations, des mots éblouissants ou terribles.

 

La parole, c'est aussi la musique des mots qui nous charment, une harmonie de sonorités, des textes si divers, si riches de sens, de beauté...

Et certains paysages nous parlent aussi, comme si le monde reflétait une harmonie secrète, certains paysages, certains arbres, certaines fleurs, des ciels enflammés du soir nous parlent et nous disent l'essentiel...

 

La parole peut être harmonie mais elle peut être ausi vecteur de haine, de mépris, elle peut être aussi terrible qu'un orage violent qui s'abat sur la nature, elle peut être manipulatrice, trompeuse.

Elle est le meilleur et le pire de l'être humain... Essayons de l'utiliser pour en montrer toutes les richesses, tous les dangers, aussi.

La parole, les mots sur internet sont parfois terrifiants : invectives, propos de haine et de mépris...

 

La parole humaine mérite mieux que cela : elle devrait élever l'homme et non le rabaisser, elle devrait être au service d'une pensée structurée, d'une littérature humaniste au service des hommes...

Elle devrait être parole raisonnée et non un pur réflexe, elle devrait être réflexion, elle devrait servir la pensée, la poésie.

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Certains paysages nous parlent aussi...
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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 13:14
Le monde de l'herbe...

 

 

Une étendue d'herbes qui semble uniforme, toute verte...

 

Regardons de plus près !

 

Et voici qu'apparaît un monde foisonnant de formes, de couleurs, de motifs.

 

Feuilles hérissées, droites, fuselées ou dentelées, feuilles multiples, réseaux de dentelles, trèfles...

 

Feuilles aux teintes de roses qui se hissent sur leur hampe, feuilles damasquinées, feuilles étoilées...

 

Verts pâles d'opaline, anisés, verts profonds, verts sombres...

 

Fleurettes aux teintes variées : jaune, rouge, violet, rose.

 

Gueules de loup, boutons d'or, fleurs blanches...

 

Soudain, deux araignées obscures qui se faufilent entre les herbes.

 

Tout un univers fascinant se révèle...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
Le monde de l'herbe...
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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 13:28
Arbres en feuilles...

 

 

Soudain, de nouveaux arbres apparaissent : arbres en feuilles après les branches dépouillées de l'hiver...

 

Soudain, les arbres se parent de verts tendres...

 

Somptueux ramages de feuilles sur le ciel azuré du printemps...

 

Les arbres soudain métamorphosés se couvrent de verdures frémissantes sous le vent du printemps...

 

Les feuilles cachent les troncs noircis de l'hiver, les feuilles s'envolent vers le ciel et l'auréolent de teintes nouvelles...

 

Du vert tendre sur l'azur, des flamboyances de verdures, des panaches de bruns, de roses, de verts sur les marronniers...

 

Soudain, le printemps !

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Arbres en feuilles...
Arbres en feuilles...
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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 13:51
Le marronnier déploie lentement ses feuilles...

 

 

Esquisses de feuilles, les premiers bourgeons s'enflent de vie, se gorgent de soleil, laissent apparaître des éclats lumineux...

 

C'est une explosion de teintes nouvelles sur les branches hivernales : du rose, du vert tendre, du brun léger...

 

Le marronnier déploie alors lentement ses feuilles...

Le marronnier fait éclore des bouquets...

 

On perçoit déjà les nervures dans la feuille repliée...

 

Des bouquets de verdures apparaissent, coquilles fragiles qui s'épanouissent avec élégance...

 

Sur le ciel bleu, les bourgeons rayonnent d'éclats vernissés...

 

Bientôt, la grande métamorphose, bientôt les arbres vont se parer de frondaisons nouvelles...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le marronnier déploie lentement ses feuilles...
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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 13:50
Pour fêter le début du printemps : un champ de pommiers en fleurs...

 

 

Pour fêter le début du printemps...

 

Dans un extrait de son roman Sodome et Gomorrhe, Proust décrit un champ de pommiers en fleurs... A la manière d'un peintre, il compose un véritable tableau empli de charme et de séduction.

Le champ de pommiers est évoqué à travers un réseau d'images qui font songer à une rencontre amoureuse : la première phrase est révélatrice : " Dès que je fus arrivé à la route, ce fut un éblouissement..."

Proust semble suggérer un coup de foudre, une séduction brutale, inattendue qui le saisit : cette soudaineté se traduit par la brièveté de la phrase, par l'emploi du passé simple à valeur ponctuelle et du mot "éblouissement"

Les pommiers sont présentés à travers des personnifications, des métaphores qui transfigurent le paysage : ils sont "d'un luxe inouï", "en toilette de bal", "ne prenant pas de précautions pour ne pas gâter le plus merveilleux satin rose qu'on eût jamais vu..."

Toutes ces évocations font songer à une beauté féminine, parée pour aller au bal... Le style hyperbolique restitue un émerveillement : "luxe inouï, le plus merveilleux satin rose."

Plus loin, la personnification se poursuit et fait penser encore à une séduction amoureuse : "une brise légère mais timide faisait trembler légèrement les bouquets rougissants". Le verbe "trembler", le terme "rougissant" évoquent des émois amoureux.

Enfin, la description s'achève sur la vision d'une "beauté fleurie et rose."

Le narrateur semble ébloui par le spectacle qu'il a sous les yeux, comme on pourrait l'être au cours d'une rencontre amoureuse. Ce procédé restitue toute l'émotion qu'il éprouve devant ce tableau...

De fait, cette description nous fait songer à un tableau, d'abord grâce à la composition de cet extrait : au premier plan, le champ de pommiers, en arrière plan, le fond du tableau, avec "l'horizon lointain de la mer".

On perçoit aussi des éléments du tableau : "des bouquets, des mésanges, des branches" qui se juxtaposent selon la technique impressionniste, avec des touches de couleurs successives.

Proust fait aussi référence, au cours de la description, à "une estampe japonaise", certains détails correspondent bien à un tableau oriental : "les mésanges, les bouquets de fleurs" étant des thèmes récurrents souvent reproduits dans les estampes japonaises.

Le tableau est coloré dans des tons assez doux : "satin rose, le bleu du ciel, les bouquets rougissants, des mésanges bleues, le gris de la pluie".

La dernière phrase de l'extrait, dans sa brièveté pourrait constituer le titre du tableau : "C'était une journée de printemps..."

Les références artistiques sont bien présentes dans le texte : "estampe japonaise, amateur d'exotisme et de couleurs, artificiellement, effets d'art.."

On perçoit le grand sens artistique de Proust et sa sensibilité : la musique, la peinture occupent une place essentielle dans son oeuvre, ici, la beauté du champ de pommiers a des effets extraordinaires sur le narrateur qui en est ému jusqu'aux larmes, l'impression artistique se traduisant par un effet physique.

La nature devient une véritable oeuvre d'art.

Le champ lexical de la nature est particulièrement développé : "feuilles, pommiers, boue, soleil, mer, ciel, azur, brise, bouquets, mésanges, pluie"... et les 4 éléments y sont représentés : la terre, l'eau, l'air, le feu...

Et cette nature semble elle-même participer à la création du tableau, grâce à l'emploi réitéré du verbe "faire" : "satin rose que faisait briller le soleil, les fleurs qui faisaient paraître son bleu rasséréné.. une brise légère faisait trembler les bouquets rougissants..."

La nature semble vouloir embellir le tableau, par la lumière, par le contraste des couleurs, par le mouvement.

Ainsi, la nature se fait art, elle semble imiter l'art.

La réalité est tellement belle qu'elle semble presque composée artificiellement, tout en restant naturelle....

 

 

 

 

Le texte :

 

 

"Mais, dès que je fus arrivé à la route, ce fut un éblouissement. Là où je n’avais vu, avec ma grand’mère, au mois d’août, que les feuilles et comme l’emplacement des pommiers, à perte de vue ils étaient en pleine floraison, d’un luxe inouï, les pieds dans la boue et en toilette de bal, ne prenant pas de précautions pour ne pas gâter le plus merveilleux satin rose qu’on eût jamais vu et que faisait briller le soleil ; l’horizon lointain de la mer fournissait aux pommiers comme un arrière-plan d’estampe japonaise ; si je levais la tête pour regarder le ciel entre les fleurs, qui faisaient paraître son bleu rasséréné, presque violent, elles semblaient s’écarter pour montrer la profondeur de ce paradis. Sous cet azur, une brise légère mais froide faisait trembler légèrement les bouquets rougissants. Des mésanges bleues venaient se poser sur les branches et sautaient entre les fleurs, indulgentes, comme si c’eût été un amateur d’exotisme et de couleurs qui avait artificiellement créé cette beauté vivante. Mais elle touchait jusqu’aux larmes parce que, si loin qu’on allai dans ses effets d’art raffiné, on sentait qu’elle était naturelle, que ces pommiers étaient là en pleine campagne comme des paysans, sur une grande route de France. Puis aux rayons du soleil succédèrent subitement ceux de la pluie ; ils zébrèrent tout l’horizon, enserrèrent la file des pommiers dans leur réseau gris. Mais ceux-ci continuaient à dresser leur beauté, fleurie et rose, dans le vent devenu glacial sous l’averse qui tombait : c’était une journée de printemps."

 

 

   

 

 

Pour fêter le début du printemps : un champ de pommiers en fleurs...
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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 10:16
Un poisson pour ouvrir le mois d'avril : le pataclet....

 

Le "pataclet" ! Un nom étrange pour ceux qui habitent loin de Marseille et des côtes méditerranéennes...

Un mot inconnu et mystérieux qui fait surgir des accents de Provence, une langue qui chante, qui savoure les mots...

 

 

Le "pataclet" ! Voilà un mot du sud, un nom de poisson plein de charme !

 

Le mot déroule des consonnes éclatantes : labiale initiale, dentale, gutturale. La voyelle redondante "a" fait rayonner ce nom...

 

Le "pataclet" nous laisse entrevoir des étendues marines, des vagues incessantes, des remous, des écumes...

 

Le pataclet,  petit poisson de roche argenté et plat,  arbore sur sa queue une tache noire, et fait miroiter ses nageoires aux teintes de xanthe.

C'est un poisson méditerranéen de dimensions modestes.

 

Le mot évoque le sud, le soleil, les calanques, de petits ports de pêche, près de Marseille.

Il me parle de l'enfance, du petit village où je suis née : l'Estaque.

Il me parle de mon grand-père, artisan pêcheur dans la baie de l'Estaque...

 

A l'Estaque, il existait et il existe encore une petite rue obscure, creusée sous des maisons, appelée "le passage du pataclet"... une ruelle sombre, mystérieuse par laquelle on accédait au coeur du village.

"Le passage du pataclet" permettait d'atteindre les hauteurs de l'Estaque... les collines environnantes, un belvédère sur la Méditerranée, une vue magnifique sur la baie de l'Estaque...

 

Ce mot nous fait entendre, aussi, le parler de Provence, l'accent du sud, des mots savoureux.

"Le gobie, la girelle, le loup, le muge, la rascasse, le capelan, le fielas, le pageot"... autant de noms pittoresques de poissons.

Des mots sympathiques qui suggèrent toute une ambiance : le soleil, la mer et ses reflets argentés, des senteurs marines, des odeurs d'algues et de sel...

 

Le pataclet argenté et doré brille dans les eaux méditerranéennes.

Il nous fait admirer des côtes découpées, des calanques, des pins qui s'inclinent vers la mer.

On perçoit le murmure de l'eau, des embruns qui s'envolent, des vagues ondoyantes, on s'enivre d'air marin...

 

 

 

 

 

 

 

Un poisson pour ouvrir le mois d'avril : le pataclet....
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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 12:41
Courses de cygnes...

 

 

L'eau déborde, elle envahit les berges du bassin où caracolent les cygnes...

 

L'eau verte, aux teintes moirées, argentées, se fait miroir profond où les cygnes paradent et exultent.

 

La joie, le bonheur de l'eau abondante, claire, limpide...

 

Un cygne se redresse sur l'onde, étend son long cou, déploie ses ailes, tout en disant son bonheur, avec des cris rauques.

 

Un autre déploie ses plumes en corbeille, somptueuse robe aux frissons de blancs...

 

Soudain, une course folle s'engage entre les cygnes... ballet de remous et de vagues, sillons majestueux sur les flots...

 

Soudain, les cygnes sillonnent l'eau avec tant d'élégance, dans des remous bouillonnants...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéo : rosemar

Courses de cygnes...
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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 09:41
Ces héros que l'on appelle les profs de Français...

 

 

 

"Ces héros que l'on appelle les profs de Français... ", on doit cette expression à Emmanuel Macron qui pour les journées de la Francophonie rendait, hier,  un hommage appuyé à ces héros du quotidien...

Et l'hyperbole employée par le Président de la République n'est pas usurpée, elle reflète bien la réalité d'un métier exigeant.

 

Oui, les professeurs de Français exercent un métier difficile et complexe.

 "Le professeur de français est cette figure centrale qui forge l'esprit, la sensibilité, la mémoire, la curiosité, car la grammaire, le vocabulaire, l'étymologie et la littérature sont le terreau où nos vies s'enracinent", a précisé Emmanuel Macron, estimant que "tous ici avons une dette à l'égard de ces éveilleurs."

 

Nous avons, ainsi,  tous en mémoire un enseignant de français qui nous a transmis le goût de la littérature, de la langue, du beau style, de la poésie...

Nous nous souvenons plus particulièrement de ces professeurs de lettres qui nous ont appris à apprécier de grands auteurs : Montaigne, Rabelais, Molière, Racine, Corneille, La Fontaine, Voltaire, Rousseau, Hugo, Baudelaire et tous les autres...

 

On s'en souvient car ils nous ont façonnés, ils ont su éveiller en nous un esprit de curiosité et de découvertes.

Ils nous ont transmis la passion de la langue, de notre langue française...

Ils nous ont inculqué l'amour de la lecture et des livres.

La lecture et les livres qui sont de plus en plus concurrencés, de nos jours, par internet, les smartphones, les tablettes, les jeux vidéos....

Et dorénavant, les professeurs doivent réaliser des prouesses pour inciter les jeunes élèves à lire.

Ils sont aussi confrontés à un public de plus en plus réticent face à la culture classique jugée trop difficile.

 

Les réformes successives ont amoindri les cours de grammaire, d'orthographe qu'il convient de réhabiliter.

L'apprentissage de la langue ne peut se passer de ces disciplines fondamentales.

 

Le Président de la République a raison de souligner le rôle essentiel des enseignants...

Mais, il devrait avoir à coeur de ne pas supprimer des postes de professeurs dans des écoles rurales.

Il convient de remettre l'Education au centre de nos sociétés, en revalorisant le métier et lui accordant une priorité.

 

Il ne suffit pas de se payer et de se gargariser de mots : si les enseignants sont des héros, ils méritent plus de considération, ils méritent d'être reconnus comme des acteurs essentiels d'une société moderne.

Ils méritent d'être écoutés : au lieu de leur imposer des réformes improvisées, le ministère devrait les consulter.

Ils méritent de retrouver un respect, une considération quelque peu perdue et oubliée dans l'ensemble de la société.

 

 

 

 

 

 

 

Ces héros que l'on appelle les profs de Français...
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