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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 14:27
Le ciel se drape de roses et de gris...

 

 

 

Un soir d'automne rayonnant... Le ciel se drape de roses et de gris...

 

Sur l'horizon, se dessinent des volutes, des spirales, des arabesques.

 

Les nuées s'empourprent de tons chaleureux mêlés d'embruns aux teintes d'opales...

 

Le ciel bleu s'embrase de lueurs vespérales, il replie sur lui le voile du soir, avant de s'assombrir pour la nuit. 

 

Le ciel bleu se nimbe de cripures légères, ondoyantes...

 

Des envolées de vagues dans le ciel, des brumes vaporeuses qui tracent des sarabandes...

 

Des teintes d'or et de roses avant la venue de la nuit....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le ciel se drape de roses et de gris...
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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 14:33
Rousseurs de l'automne...

 

 

 

Voici que l'automne flamboie encore et lance vers le ciel ses derniers panaches de rousseurs aux teintes chaleureuses...

 

Les cimes des arbres laissent apparaître les ramures et les ramilles de l'hiver, alors que les branches basses se couvrent encore d'éclats aux teintes de rouilles.

 

Les marronniers s'éclairent de somptueuses parures fauves, près des branches obscures et ténébreuses.

 

L'automne se pare encore d'harmonies lumineuses, sous un ciel morne, gris et sombre.

 

L'automne rayonne de ses teintes rousses.

 

L'automne distille encore toute sa mélancolie et toutes ses splendeurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Rousseurs de l'automne...
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 13:08
Lire ne suffit pas...

 

 

La lecture n'est plus à la mode : beaucoup de nos contemporains ne lisent plus.

Notre monde est celui de l'immédiateté, des informations qui défilent, de la vitesse. Alors, forcément, la lecture qui implique attention, repli sur soi, lenteur n'est plus dans l'air du temps.

 

Et pourtant, c'est la lecture qui nous apporte réflexion, découvertes, culture. Il est donc essentiel de lire, et utile aussi de relire.

 

Pourquoi relire ? Parce qu'on n'épuise pas un chef d'oeuvre par une seule lecture. La relecture permet de découvrir d'autres aspects d'une oeuvre que l'on n'avait pas d'abord bien repérés.

 

Il faut imaginer tout le travail de l'écrivain : il passe beaucoup de temps lui-même à se relire, à raturer, à recommencer pour obtenir le résultat qu'il souhaite. Il suffit d'examiner les manuscrits d'un auteur pour s'en convaincre.

 

Relire, c'est accéder à une meilleure compréhension des intentions de l'auteur, c'est savourer un style, des mots.

Relire, c'est s'attarder sur un description, un portrait... On perçoit mieux alors la construction, l'humour, la sensibilité de l'écrivain.

 

La poésie se prête plus particulièrement à des relectures mais aussi les romans, les essais.

En relisant un poème, on peut percevoir des harmonies nouvelles, des effets de sonorités, des figures de style.

 

" Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées..."

En relisant ce vers de Victor Hugo, on apprécie les sonorités de sifflantes emplies de douceur qui ponctuent ce vers. On est sensible à une musicalité propre à la poésie.

Le rythme régulier restitue toute la beauté et le calme du moment évoqué dans ce vers : un coucher de soleil.

D'autres sonorités viennent souligner cette évocation : une chuintante "ch", les sons "ou" et "an" qui ralentissent le rythme.

La poésie est musique, elle se savoure avec attention et concentration.

 

Elle offre l'occasion de s'attarder sur certains vers :

"Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !"

Baudelaire évoque, ici, une sorte de vertige des sensations, lié au crépuscule.

Par une inversion dans l'ordre des mots, Baudelaire nous fait bien ressentir ce doux vertige d'une valse...

 

"Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches 
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous. "

Comment résister à cette déclaration ? La douceur des sonorités de fricatives "f", de sifflantes"c", de la chuintante "ch" nous séduit et nous invite à la rêverie...

 

 

 

 

 

Lire ne suffit pas...
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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 15:36
Lumières d'automne sur le plan d'eau...

 

 

 

En cette fin d'après midi, l'eau se drape de moires dorées aux replis soyeux... des reflets d'ambre, des lumières irréelles sous le soleil pâli de l'automne, des teintes éblouissantes...

 

Ondoyances aux éclats somptueux sur lesquelles caracolent les cygnes... friselis de l'eau aux teintes vermeilles...

 

Les silhouettes graciles éclairent les ondes secrètes, irisées de lumières.

 

Voilà qu'une douce lueur vespérale magnifie le paysage...

 

Plumes de lys sur le miroir sombre de l'eau... Plumes de lys sur les ondes mordorées...

 

Le soleil déclinant caresse doucement la surface de l'eau...

 

Un décor fastueux aux teintes mirifiques pour les cygnes qui sillonnent l'onde miroitante...

 

Un décor féérique et mystérieux pour les cygnes souverains...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Lumières d'automne sur le plan d'eau...
Lumières d'automne sur le plan d'eau...
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 14:36
C'est l'automne en guipures...

 

 

 

L'arbre d'automne se pare de guipures somptueuses : des résilles sombres sur l'azur, des branches qui s'enroulent et révèlent des dentelles...

 

Des motifs éblouissants, des envolées de branches et de brindilles légères...

 

L'arbre dessine des figures acrobatiques, des arantèles délicates, des arabesques subtiles.

 

L'arbre fait apparaître une silhouette sinueuse, vaporeuse, aux embruns de nuées sombres sous le soleil de l'automne.

 

C'est l'automne en guipures, c'est l'automne qui dénude les branches du marronnier...

 

C'est l'automne aux teintes de rouilles qui dessine en arrière plan des arbres colorés de rousseurs et de xanthe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

C'est l'automne en guipures...
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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 11:05
Et le soleil se levait sur le no man's land...

 

 

 

Cette chanson de Pierre Bachelet s'ouvre sur une envie de liberté, dans une nature accueillante et prodigue : là sont réunis tous les éléments d'un décor généreux... "un chemin, un peuplier, des foins, un sentier, plein de rosée, un ruisseau."

 

Le narrateur s'exprime à la première personne et dans sa fuite à travers la nature, il profite de tout ce paysage qui s'offre à lui : on le voit "boire" au "ruisseau", "regarder" l'eau, faire le plein de sensations.

 

Dans le refrain, son regard s'attarde aussi sur le "soleil qui se lève", symbole d'espoir et de renouveau,  des "oiseaux" qui s'en vont vers le "no man's land".

L'expression désignait pendant la première guerre mondiale la zone située après les barbelés entre les deux tranchées opposées.

 

Et bien sûr, on comprend alors que le personnage fuit l'enfer de la guerre, essayant de se fondre dans une nature complice et bienveillante.

 

On perçoit les pensées du personnage qui nous semble ainsi très proche et familier : "je croyais voler... On me chercherait bientôt, bientôt je ne serai plus là..."C'est un personnage qui rêve d'évasion et de liberté...

 

Et le contraste de la vision qui suit est saisissant : "j'ai vu sur le versant Un faisan à aigrette qui marchait tranquillement, repéré la frontière du côté opposé, plein de militaires, un champ de barbelés".

La guerre symbolisé par "les militaires, les barbelés" s'oppose à une nature somptueuse et tranquille représentée par ce "faisan à aigrette".

 

"J'rentrerai pas ce soir, j'rentrerai plus jamais
Je m'suis caché pour voir le côté liberté..." pense et affirme le personnage, comme pour se rassurer. Et on est sensible à son humanité, à ses espoirs réitérés.

L'emploi du futur marque une sorte de certitude et d'assurance, de même que la négation absolue : "plus jamais."

 

Le personnage s'attarde alors pour contempler le paysage :

"En bas dans la vallée y avait comme un hameau
Et de tendres fumées. fumées qui donnaient chaud", on perçoit une image réconfortante de bonheur faite de tendresse, de chaleur.

 

Il lui reste "cinquante mètres à faire" et soudain, sa fuite est interrompue : 
"J'ai entendu tirer, je suis tombé par terre..."

Une nouvelle sensation apparaît : le bruit d'un fusil, et le personnage s'affaisse... on assiste à la mort en direct du soldat.

 

On entend encore les pensées du personnage : 

"J'ai la vie qui s'enfuit au milieu de ma chemise
Mais que c'est beau la vie, même s'il y a des surprises."

 

On perçoit la blessure qui l'a atteint et aussi tout l'amour de vie qu'il ressent à travers cette structure exclamative : "Mais que c'est beau la vie..."

 

Et, une dernière fois, il affirme son amour de la nature, en observant les nuages, "les flocons du ciel bleu", belle image poétique qui restitue son attachement au monde :

"Je regarde les nuages, j'aimerais être comme eux
On tire pas au passage les flocons du ciel bleu..."

Les nuages hors d'atteinte lui donnent encore une impression de liberté.

 

Et les derniers vers du poème sont à nouveau une réaffirmation de la beauté du monde que le personnage regarde avec ferveur et admiration :

"Étendu sur le dos, je regarde une dernière fois
Mais que le monde est beau, est beau autour de moi..."

 

Ce poème qui dénonce la guerre avec sensibilité, pudeur est aussi un magnifique hymne à la nature.

La mélodie rythmée restitue une envie de liberté, un amour de la vie qui contraste avec la violence de la guerre.


 

Paroles : Jean-Pierre Lang, musique : Pierre Bachelet.

 

 

 

 

Et le soleil se levait sur le no man's land...
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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 15:17
Une vraie promenade d'automne...

 

 

 

 

Dans le jardin, l'automne est maintenant bien installé : les feuilles couvrent le sol, frémissent sous nos pas, s'enroulent sur elles-mêmes dans des camaïeux de bruns et de xanthe.

 

Elles forment, près des arbres, des motifs géométriques : des zigzags, des losanges, des lignes sinueuses, dans des tons de roux.

 

Soudain, le vent les emporte, dans un frisson plein de légèreté et d'élégance.

 

Le ciel gris, le temps doux, des lumières atténuées, le canal qui s'illumine de feuilles aux teintes éblouissantes : c'est l'automne dans toute sa splendeur !

 

Les cygnes somptueux sillonnent sur l'eau des nuées de feuilles : leur silhouette blanche de lys magnifient l'éparpillement de ces feuilles si lumineuses.

 

Les cygnes célèbrent l'automne triomphant, ses couleurs, sa douceur, ses éclats...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Une vraie promenade d'automne...
Une vraie promenade d'automne...
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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 15:00
Doux ciel d'automne...

 

 

Le ciel bleu pâle se nimbe de nuées légères et vaporeuses : des tons pastels sur l'horizon...

 

Des nuances de gris, de roses s'épanchent sur l'azur...

 

Quelle douceur dans les teintes et les camaïeux de gris !

 

Les nuées bourgeonnent, s'enflent, s'étirent, s'étagent en brouées grises et blanches...

 

Des brumes rosées, mêlées de gris couvrent la cime des arbres...

 

Tout est douceur : légèreté des nuages, tons subtils, ciel à peine teinté de bleu...

 

Tout est harmonie : couleur du ciel et des nuées...

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Doux ciel d'automne...
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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 14:11
Vents d'automne...

 

 

 

Le vent, dans le jardin, fait tourbillonner les feuilles qui roulent sur le sol dans un doux bruissement.

 

Les feuilles aux teintes fauves s'accumulent près des arbres, comme réunies par le souffle du vent. 

 

Rouilles, bruns, éclats d'opales, verts tendres, toutes les couleurs de l'automne...

 

Les feuilles roulées en parchemin, racornies, piquetées de rousseur se rassemblent contre la muraille.

 

Les arbres, marronniers, tilleuls, grands pins bruissent sous le vent...

 

Le canal aux moires sombres se pare aussi de couleurs chaleureuses : des camaïeux de rouilles et de xanthes...

 

Et voilà que les nuées s'épaississent sur l'horizon, au dessus des arbres aux panaches roux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

 

Vents d'automne...
Vents d'automne...
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 14:05
Lumières d'automne...

 

 

Jaunes, verts, bruns, rouilles, partout des éclats de couleurs...

 

Le jardin rayonne sous le soleil...

 

Les feuilles du  marronnier s'éclairent de lueurs aux teintes de paille.

 

Le tronc sombre près du feuillage dessine des ramures illuminées par des éclats solaires.

 

Les feuilles encore vertes, aux bords brûlés, traversées par le soleil, révèlent des nervures subtiles, des dentelles aux teintes éblouissantes...

 

L'arbre devient lui-même soleil, éclat solaire...

 

L'arbre devient brumes d'or, transparences d'ambre, bakélite.

 

L'arbre resplendit, auréolé de bleu, doré de lumières automnales...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

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