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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 10:15
Une bonne année à tous !

 

Une bonne année à tous,

 

 

 

 

Une bonne année de musique, de chansons, d'harmonie...

 

 

 

 

Une bonne année de lectures, de curiosité, de découvertes, de voyages, de culture, et surtout de poésie...

 

 

 

 

Une très bonne année à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 11:08
Arabesques, résilles éblouissantes...

 

Silhouettes brunes sur le canal, arbres dépouillés de l'hiver qui s'annonce...

 

 

 

 

Torsions de branches, entrelacs subtils, arabesques, résilles éblouissantes...

 

 

 

 

L'eau bleue du canal reflète ces motifs somptueux, tandis que des poissons traversent les arbres de leurs formes aériennes et légères...

 

 

 

Un tableau où se rejoignent le ciel, la terre et l'eau bleutée du canal...

 

 

 

Un tableau aux teintes contrastées de bleu, de bruns, de lumières, de nuées, de moires étonnantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arabesques, résilles éblouissantes...
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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 11:02
Feuilles d'automne le long du canal...

 

 

Les feuilles s'éparpillent sous les vents de l'automne : elles illuminent de leurs teintes chaleureuses les murs, les trottoirs, l'eau ondoyante du canal....

 

 

 

 

Les moires de l'eau tourbillonnent, parsemées de ces feuilles rousses et brunes...

 

 

 

 

Sur le mur, les feuilles nous font admirer aussi des camaïeux de roux, des éclats, des embrasements, des festons harmonieux.

 

 

 

 

Les feuilles tapissent le sol de leurs embruns lumineux : des teintes de flammes et de feux, des formes d'étoiles, des rayons chaleureux...

 

 

 

 

 

Les feuilles palpitent sous les vents, elles frémissent puis virevoltent dans l'air vif de l'automne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos et vidéos : rosemar

Feuilles d'automne le long du canal...
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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 11:50
Un arbre de Judée se dessine en ombres chinoises...

 

Le soir tombe : un arbre de Judée se dessine en ombres chinoises sur l'azur...

 

 

Rondeur de l'arbre, de son feuillage fragile sur le ciel encore lumineux de l'automne...

 

 

 

Derrière l'arbre, quelques nuées éclatantes s'étirent sur l'horizon...

 

 

 

Des oiseaux se balancent de branche en branche... et remplissent l'air du soir de leurs voix mélodieuses...

 

 

 

Des trilles, des murmures, des flûtis subtils et apaisants envahissent le jardin...

 

 

 

Les oiseaux célèbrent la sérénité du soir qui tombe...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 13:03
Jet d'eau au crépuscule...

 

Des nuées roses et dorées sur l'horizon... tout autour les ombres bienveillantes et immobiles des arbres...

 

 

 

Quelques rousseurs de l'automne se devinent dans l'obscurité naissante...

 

 

 

Le ciel s'éclaire encore de douces lueurs...

 

 

 

Le jet d'eau sur le canal traverse le paysage et les nuées de ses embruns vaporeux !

 

 

 

Les nuées rayonnent, s'empourprent de roses au dessus du tableau !

 

 

 

Belle vision lumineuse d'un soir d'automne !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 12:43
L'or du soir qui tombe...

 

Soir d'automne : le soleil éclaire encore la cime des arbres qui rayonne de teintes rousses...

 

 

 

Des bouquets de roux sur l'azur, des embruns chaleureux qui magnifient les marronniers...

 

 

 

Des envolées de panaches aux teintes éblouissantes dans le ciel...

 

 

 

Des rousseurs éclatantes sur l'azur, des ombres épaisses sous les arbres...

 

 

 

Au loin, la tour Magne resplendit de lumières dorées....

 

 

 

L'or du soir qui tombe embrase les arbres de teintes flamboyantes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'or du soir qui tombe...
L'or du soir qui tombe...
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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 14:50
Le miroir fascinant de l'eau...

 

Formes mouvantes sur le miroir de l'eau...  éblouissements de clartés ondoyantes !

 

 

Les arbres déploient leurs somptueuses ramures sur le bleu des ondes...

 

 

Spectacle fascinant !

 

 

 

L'eau peint des tableaux aux teintes variées...

 

 

 

L'eau s'empanache de nuées vaporeuses : des frondaisons nouvelles, changeantes, mystérieuses, ténébreuses, dorées ou verdoyantes...

 

 

 

L'eau dessine des entrelacs de branches aux teintes éblouissantes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 12:00
Brassens, poète de l'Amour...

 

Pour célébrer encore Brassens, le poète, le musicien, l'amoureux des mots et de la littérature, voici une republication d'un article consacré à une de ses chansons les plus célèbres...

Brassens reste, pour chacun d'entre nous, l'éternel ami Georges : ses chansons sont intemporelles et éternelles, on aime toujours les entendre, les fredonner, les savourer...

L'amour lui a inspiré ses plus beaux poèmes : comment oublier La chasse aux papillons, Les amoureux des bancs publics, J'ai rendez-vous avec vous, Les sabots d'Hélène, Marinette, L'orage, ou encore Le parapluie ?

 Comment ne pas être sensible au charme, à l'évidence, à la simplicité de ce texte : Un p'tit coin d' parapluie ?
 
Une inconnue rencontrée sur le chemin offre au poète un moment de rêve.
Désignée par le pronom "elle", la jeune inconnue apparaît d'autant plus énigmatique et secrète : on ne connaîtra pas son nom, comme le poète l'ignorera aussi...
 
La pluie intense favorise la rencontre amoureuse.
Privée de parapluie, la belle inconnue a forcément besoin de secours, un secours que s'empresse de lui apporter le poète.
 
Le verbe "courir" souligne cet empressement, et le poète propose "un peu d'abri", grâce à un parapluie qu'il a volé, le matin même, à un ami.
On reconnaît bien, là, dans cette remarque, la désinvolture et l'indolence d'un poète.
 
La réponse de la belle inconnue ne se fait pas attendre... Elle accepte la proposition, avec un geste rempli de séduction :"en séchant l'eau de sa frimousse..."
 
Le refrain transforme alors la jeune fille en "ange" et le "coin de parapluie" devient "un coin de paradis".... L'inversion et la reprise de ces mots traduit bien le ravissement du narrateur.
Et le poète peut, dès lors, constater familièrement : "je ne perdais pas au change, pardi !"
Le vocabulaire religieux : "ange, paradis" transforme la jeune inconnue en une déesse, un être divin, aux attraits envoûtants.
 
La promenade sous la pluie nous permet de percevoir "le chant joli que l'eau du ciel faisait entendre..."
La pluie personnifiée semble, alors, devenir complice du poète en berçant les personnages de son doux chant...
 
Et celui-ci commente, avec tendresse et humour, son désir de voir la pluie se prolonger à l'infini et devenir "un déluge".
"J'aurais voulu comme au déluge, 
Voir sans arrêt tomber la pluie, 
Pour la garder sous mon refuge..."
 
Le poète se veut protecteur, car le parapluie se transforme en un véritable "toit", en un "refuge".
 
Mais le rêve s'achève avec le bout du chemin qui conduit au pays de la belle...
Les routes personnifiées conduisent "bêtement" vers des pays et le poète voit sa "folie" interrompue par la fin du voyage.
La jeune fille s'éloigne, alors... après un remerciement et on la voit devenir lointaine "toute petite", vision quasi-cinématographique du personnage qui disparaît, symbolisant, pour l'inconnue, l'oubli de ce moment qui reste si intense dans l'esprit et la mémoire du poète.
 
Le refrain rythmé de sonorités de labiales, dentales, et de gutturales assez fortes nous donne l'impression d'entendre la pluie qui s'égrène sur le toit du parapluie.
Le vocabulaire familier :"rescousse, frimousse, pardi", les interventions du narrateur à la première personne, une certaine auto-dérision donnent à cette chanson une allure de confidence, remplie de charmes.
On retrouve, comme souvent dans les chansons de Brassens un subtil mélange de culture et de familiarité : l'allusion à l'épisode biblique du déluge nous fait sourire...
 
La mélodie pleine de fluidité, de limpidité restitue un moment de bonheur inoubliable...

 

 

 


 
 

 

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 10:08
L'automne doré...

 

 

Des teintes flamboyantes : l'automne s'embrase ! L'automne rayonne !

 

 

 

Les arbres se couvrent de flammes éblouissantes...

 

 

 

Sur le ciel bleu, les feuilles révèlent des ciselures dentelées de lumières...

 

 

 

Sur l'eau, des reflets dorés encore : les arbres se dessinent encore en moires éclatantes...

 

 

 

Nouvel éblouissement ! Nouvel enchantement !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

L'automne doré...
L'automne doré...
L'automne doré...
L'automne doré...
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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 11:15
Brassens, la Chanson pour l'Auvergnat : un magnifique hymne à la générosité...

 

"Cent ans. C’est l’âge qu’aurait eu George Brassens ce 22 octobre 2021. Une pluie d’hommages et de célébrations ont lieu à cette occasion. Ils célèbrent un auteur-compositeur exigeant et perfectionniste. Poète, chanteur, Georges Brassens est l’auteur de nombreux textes qui font la fierté de la chanson française comme Le Gorille, Les copains d’abord ou la Chanson pour l’Auvergnat."

 

Une des chansons les plus connues de Brassens, c'est bien sûr La chanson pour l'Auvergnat, une chanson qui célèbre l'humanisme, la générosité de gens simples et modestes.

"Elle est à toi cette chanson
Toi l’Auvergnat qui sans façon
M’as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid..."

 

Le tutoiement adressé à l'Auvergnat restitue, dès le premier vers, une familiarité, une complicité, une tendresse évidentes. Et tout naturellement, Brassens, le poète musicien, lui dédie une chanson.

La générosité consiste à donner l'essentiel de ce qui manque à autrui : "quatre bouts de bois", un cadeau de peu de prix mais essentiel quand on a froid. 

 

Le pronom "toi" réitéré, à valeur d'insistance, insiste bien sur la singularité du comportement de l'Auvergnat, en opposition avec le pluriel "Les croquantes et les croquants Tous les gens bien intentionnés".

On peut noter l'ironie de cette expression et le contraste avec la violence du verbe qui suit : "M’avaient fermé la porte au nez"

Ainsi, Brassens dénonce et fustige aussi l'égoïsme, l'indifférence généralisée à la souffrance de l'autre.

 

Et le poète qui reçoit ce cadeau, du bois pour se chauffer, éprouve une reconnaissance éternelle, ce qui est merveilleusement suggéré dans les vers suivants :


"Ce n’était rien qu’un feu de bois
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr’ d’un feu de joie"

"Le feu de bois" devenu "feu de joie" restitue bien la gratitude du poète.

 

Cette gratitude se prolonge même avec la prière qui suit :


"Toi l’Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu’mort t’emportera
Qu’il te conduise à travers ciel
Au père éternel"

 

Le texte écrit sous la forme d'une fable répétitive célèbre encore une hôtesse, un étranger qui savent faire preuve de bonté :

"Elle est à toi cette chanson
Toi l’hôtesse qui sans façon
M’as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m’ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S’amusaient à me voir jeûner"

"Elle est à toi cette chanson
Toi l’étranger qui sans façon
D’un air malheureux m’as souri
Lorsque les gendarmes m’ont pris
Toi qui n’as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n’était rien qu’un peu de miel

Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr’ d’un grand soleil"

 

Du "pain", un simple "sourire" suffisent à redonner du bonheur et du courage...

 

Merveilleuse chanson pétrie d'humanisme, de bienveillance ! à l'image de son auteur, l'ami Georges... Une belle leçon de simplicité et d'humanité !

 

Pour mémoire :

" Chanson pour l’Auvergnat est  l'un des hymnes de Georges Brassens composé dans les premières années de son succès : une histoire de générosité qui raconte un peu du passé de Brassens. Qui est cet Auvergnat, le héros de l'histoire ? Durant l’hiver de 1954, un grand froid s’abat sur la France, l’Abbé Pierre appelle à la solidarité dans le pays. Georges Brassens est touché par la situation. Après avoir fui les Allemands et le travail obligatoire, il avait été recueilli en 1944 dans une impasse du 14ème arrondissement de Paris par un couple d’Auvergnats de Seine-et-Marne : Marcel et Jeanne ont accueilli Georges quand il était sans domicile.

Dans la chanson, c’est donc à ceux qui l’ont recueilli qu’il fait référence quand il évoque l’Auvergnat qui lui a "donné quatre bouts de bois quand, dans ma vie, il faisait froid" et l’hôtesse qui lui a donné "quatre bouts de pain quand dans ma vie, il faisait faim". Il décide de composer cette chanson comme une valse, une écriture musicale qu’il adoptera à nouveau dans le reste de sa carrière. La valse de l’Auvergnat a également été reprise en plusieurs langues comme l’hébreu ou l’espagnol, elle a quasiment fait le tour du monde, transportant sa petite histoire secrète, emblème de Brassens et symbole de son humanisme."

 

D'autres chansons inoubliables de Brassens :

 

http://rosemar.over-blog.com/2021/01/les-sabots-d-helene-etaient-tout-crottes.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2020/09/un-vingt-deux-septembre-au-diable-vous-partites.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-a-l-encontre-du-vieil-homere-123645631.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-georges-brassens-ou-l-amour-de-la-vie-113387869.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2017/02/a-la-chasse-aux-papillons-avec-brassens.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2021/03/honneur-aux-femmes-jeanne-la-jeanne-brassens.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/04/dans-cette-histoire-de-faussaire.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-il-porte-un-joli-nom-saturne-123508345.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/06/c-est-la-rancon-de-penelope.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/04/un-p-tit-coin-d-parapluie.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2016/07/regardez-les-danser-dans-les-feux-de-l-aurore.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-gastibelza-ou-l-amour-fou-112548759.html

 

http://rosemar.over-blog.com/2017/02/dans-l-eau-de-la-claire-fontaine-elle-se-baignait-toute-nue.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-l-amour-a-bien-des-mysteres-112962529.html

 

http://rosemar.over-blog.com/article-ballade-au-moyen-age-111817395.html

 

 

 

 

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