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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 11:52
Fleurs de Mai...

 

 

 

Si douces, si légères, si parfumées... des festons de fleurs, des enroulements de corolles...

 

 

Les fleurs de Mai, cachées sous les feuillages, révèlent de douces senteurs...

 

 

Fleurs subtiles, évanescentes, fleurs fragiles, elles annoncent les beaux jours, les clartés nouvelles, les bonheurs du printemps...

 

 

Fleurs rayonnantes ! Splendeurs du mois de Mai ! 

 

 

Inflorescences, grappes lumineuses ! Belle harmonie dans l'agencement des bouquets !

 

 

Quelle simplicité, quelle élégance, quelle modestie dans ces fleurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : Pixabay

Fleurs de Mai...
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30 avril 2021 5 30 /04 /avril /2021 12:38
Ouralou...

 

Une chanson dédiée à un animal familier, comme un hommage, c'est assez rare et émouvant. Jean Ferrat évoque ainsi dans un de ses textes son chien Oural, et restitue, avec tant de poésie, toute la noblesse de cet animal.

Le texte est écrit sous la forme d' un véritable discours adressé à ce compagnon fidèle : la deuxième personne du singulier alterne avec la première... le chien est ainsi personnifié et magnifié.

 

Le poème s'ouvre sur une indication temporelle et une référence poétique : "c'est dans l'aube chère à Verlaine"... Associé d'emblée à un verbe de mouvement "tu courais", le chien apparaît comme un symbole de liberté, d'autant plus qu'il est présenté dans un cadre naturel, lié aux "quatre saisons".

L'animal fait alors vivre cette nature, car "sous ses pattes", il révèle des "odeurs de thym et de bruyère".

Il lui donne même une dimension mystique, puisque les odeurs de thym et de bruyère s'élèvent "comme une oraison."

Des qualités humaines sont attribuées à l'animal " tu vivais digne et solitaire", "animal doué de raison"...

Le poète intervient alors en employant la première personne : "j'écris ce jour anniversaire Où tu reposes sous la terre". L'animal n'est plus là, mais il en reste un souvenir si vivace.

Le refrain joue sur le nom de l'animal, 

"Hourrah oural ouralou
Oural ouralou
Hourrah oural ouralou
Oural ouralou"

Le son "ou" répété crée un effet d'harmonie, mêlant une interjection à valeur de cris d'acclamation, et le mot loup.

Et Jean Ferrat n'oublie pas de rappeler que l'animal domestique avait aussi une sorte de pouvoir sur son maître..., comme le suggère cette image :


"On voit souvent des souveraines
A la place des rois qui règnent
Rien qu'en posant leurs yeux dessus..."

L'animal a aussi suivi le chanteur dans ses tournées : il est associé, cette fois, à la ville de Paris, aux quais de Seine, aux  music-halls... L'animal est à nouveau personnifié dans cette expression : 

"Et cette vie qui fut la mienne
Il me semble que tu l'entraînes
A la semelle de tes souliers..."

Le dernier couplet s'ouvre sur un triste constat :

"Jour après jour il faut l'admettre
Voir ceux qu'on aime disparaître
C'est ce qui fait vieillir trop tôt".

Mais le poète se console en imaginant l'animal "Au paradis des chiens, son long museau à la fenêtre..."

Il le voit alors, en mouvement, dans une nature sauvage, dans un décor où se mêlent de manière onirique la terre et le ciel. La vision se précise avec quelques détails : l'animal retrouve toute sa vitalité, son énergie et s'envole dans les nuées. Le vent l'accompagne dans sa course...

Magnifique vision de l'animal en liberté, comparé à un "loup sauvage" !

La mélodie emplie de douceur souligne la beauté et l'élégance de l'animal...


 

 

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 10:38
Le spectacle des marronniers en fleurs...

 

 

Un somptueux spectacle dans les Jardins : des cascades de fleurs sur les marronniers... des teintes pastels, mais aussi  des couleurs vives : le plus bel incarnat près des feuilles d'un vert sombre...

 

 

Les fleurs se laissent bercer au gré d'un vent léger, printanier, si apaisant...

 

 

Abeilles et bourdons viennent s'enivrer et se griser de ces calices offerts à leur volupté.

 

 

Les Jardins resplendissent de ces arbres empanachés de fleurs...

 

 

Partout, une profusion de fleurs, partout des embruns de lumières...

 

 

Partout, des éblouissements et des vertiges de fleurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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18 avril 2021 7 18 /04 /avril /2021 08:51
Un air de musique dans le temple de Diane...

 

Ce jour-là, un ciel gris et pluvieux de printemps... une pluie fine se disperse dans l'air... dès mon arrivée dans les Jardins, un air de musique guide mes pas... la sérénade vient du temple de Diane !

Un air joyeux, entraînant, une chanson pleine de charme et de tendresse :

"Plus je t'embrasse
Plus j'aime t'embrasser
Plus je t'enlace
Plus j'aime t'enlacer
Le temps qui passe ne peut rien y changer
Mon cœur bat quand tu t'en vas
Mais tout va bien quand tu reviens..."

 

Une douce musique envahit l'espace des Jardins...

 

Je m'avance près de l'entrée du temple, un lieu chargé de mystères, un monument antique aux murs délabrés... et je découvre un musicien installé au fond du bâtiment...

 

Il délivre un petit récital aux visiteurs des Jardins...

 

Il égrène des musiques variées, un air qui semble imiter la pluie et ses notes emplies de clarté, un air oriental, puis L'Amérique, qui fut chantée par Joe Dassin, et encore une chanson de Brassens, Je me suis fait tout petit.

 

Joli moment musical  dans un lieu chargé d'histoire !

 

Jolie surprise ! Les Jardins sous la pluie s'animent soudain de cette musique légère et douce qui rayonne !

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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11 avril 2021 7 11 /04 /avril /2021 09:02
Est-ce une Naïade qui déploie ainsi sa parure printanière ?

 

 

Un somptueux jet d'eau près des Jardins...

 

 

Le spectacle de l'eau qui s'envole et s'emporte... des crépitements et des éblouissements d'une eau scintillante sous un soleil printanier...

 

 

L'eau jaillit et retombe, l'eau rejoint le peuple des fontaines, les Naïades, les Ondines, les Sirènes, les Crénées, les Héléades...

 

 

Et soudain, sous l'eau ruisselante, surgit une écharpe colorée aux teintes vives...

 

 

Est-ce une Naïade qui déploie ainsi sa parure printanière ?

 

 

Est-ce une Sirène qui déroule sa robe soyeuse sous nos yeux ?

 

 

Mystère des ondes et des jeux de lumières !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 10:55
Le printemps aux Jardins de la Fontaine...

 

Soudain, en quelques jours, le printemps s'installe aux Jardins : une profusion de frondaisons, des nuances infinies de verts s'emparent des marronniers et des tilleuls...

Soudain, des myriades de feuilles sur les arbres auréolés d'un ciel bleu lavande...

 

 

Des feuilles légères, aériennes sur les tilleuls, des embruns de verts tendres sur les micocouliers...

De somptueuses feuillaisons sur les marronniers...

Du vert partout... 

 

 

L'eau de la source répercute ces teintes nouvelles, des embruns de verdures encore sur le miroir de l'eau...

 

 

Près du temple de Diane, sur les hauteurs du jardin, des arbres de Judée ajoutent leurs teintes de pourpre à ce tableau printanier.

 

 

Le spectacle de l'eau s'anime de bruissements nouveaux : courses folles des oiseaux, murmures, voix qui s'élèvent....

Deux cygnes vont et viennent, majestueux, sur le plan d'eau...

 

 

Le nymphée se peuple encore d'envols d'oiseaux...

 

Un immense jet d'eau fait naître sous le soleil un arc-en-ciel de couleurs...

 

Au sommet des Jardins, la Tour Magne rayonne, environnée de verdures...

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Le printemps aux Jardins de la Fontaine...
Le printemps aux Jardins de la Fontaine...
Le printemps aux Jardins de la Fontaine...
Le printemps aux Jardins de la Fontaine...
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28 mars 2021 7 28 /03 /mars /2021 12:12
Des frémissements de verdures...

 

 

Un air de printemps... des frondaisons nouvelles, légères... partout, le vert s'empare des arbres...

 

 

 

Sur le canal, l'eau se pare encore de ces verdures vaporeuses... reflets des arbres renaissants...

 

 

 

Les feuilles ondoient, frémissent sur l'eau...

 

 

 

Des éclats lumineux de verts, des teintes nuancées de xanthe...

 

 

 

Des poissons traversent les arbres de leurs silhouettes fuselées... somptueux tableau de ce début de printemps...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 12:22
Jolis sous-bois...

 

 

Des couleurs nouvelles dans les sous-bois : des éclats de rouges et d'incarnats, des lumières dorées dans des feuillages renaissants...

 

 

 

Des bouquets de rouges, des festons de fleurs, des écumes aux teintes éblouissantes...

 

 

 

Le printemps dans les sous-bois, le printemps qui danse et s'épanouit...

 

 

 

Des myriades de fleurs sous les charmilles, des étoiles qui attirent tous les regards...

 

 

 

Le printemps sème des couleurs éclatantes, des efflorescences nouvelles, des teintes de xanthe et de pourpre...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Jolis sous-bois...
Jolis sous-bois...
Jolis sous-bois...
Jolis sous-bois...
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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 13:24
Des délicatesses de verts tendres...

 

 

Premiers bourgeons... premiers éclats de feuilles dans le jardin...

 

 

 

Des lueurs nouvelles sur les branches... les bourgeons se parent de teintes dorées et roses.

 

 

 

Des envols de feuilles se dessinent et se déploient lentement...

 

 

 

Des délicatesses de verts tendres, des embruns légers sur les marronniers...

 

 

 

Un élan, un désir, une énergie vitale, une présence rayonnante...

 

 

 

La nature s'éveille, resplendit : des rondeurs nouvelles, des volutes, des frémissements de feuilles, des festons lumineux qui éclairent les arbres de l'hiver.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Des délicatesses de verts tendres...
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8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 12:21
Honneur aux femmes ! Jeanne, la Jeanne, Brassens...

 

Un bel hommage à la générosité, la tendresse des femmes : c'est cette chanson que Brassens écrivit pour Jeanne, Jeanne Planche, née Le Bonniec, qui l’hébergea pendant la guerre et jusqu'en 1961.

 

 

Dès le début, la maison de Jeanne est assimilée à une "auberge. ouverte aux gens sans feu, ni lieu", un endroit accueillant pour tous, et surtout pour les plus humbles, des SDF.

L'expression "sans feu ni lieu" en rappelle une autre "sans foi, ni loi" : Brassens revisite et réinvente ainsi souvent le langage usuel. 

 

Le prénom "Jeanne" répété tout au long de la chanson souligne la présence pleine de sollicitude de la dame.

 

Sa maison est ouverte à tous, comme le suggère l'emploi réitéré du pronom indéfini "on" : "on peut entrer sans frapper, sans montrer patte blanche".

Le style familier restitue bien aussi la simplicité de Jeanne.

 

Le vocabulaire religieux souligne sa générosité : Sa maison devient "l'Auberge du Bon Dieu", et "comme par miracle", "on fait partie de la famille..."

Il est question encore du "coeur" de Jeanne, dans lequel il reste toujours "une petite place".

 

Et pourtant, la dame est "pauvre", "sa table est souvent mal servie"... sa générosité n'en est que plus remarquable et exemplaire.

Ce "peu" qu'elle donne apporte un réconfort unique, ce que souligne une hyperbole : ce "peu assouvit pour la vie."

Et on assiste à une métamorphose miraculeuse de ses dons :

"Son pain ressemble à du gâteau
Et son eau à du vin comme deux gouttes d'eau".

Telle une magicienne, Jeanne transforme les réalités les plus ordinaires en bonheurs.

 

Pour mieux nous faire percevoir la générosité de Jeanne, le poète fait appel à une forme d'ironie :

"On la paie quand on peut des prix mirobolants :
Un baiser sur son front ou sur ses cheveux blancs
Un semblant d'accord de guitare
L'adresse d'un chat échaudé
Ou d'un chien tout crotté comme pourboire…"

L'adjectif "mirobolants" contraste avec la modestie des offrandes faites par les hôtes de Jeanne : "un baiser, un semblant d'accord de guitare, un chat échaudé, un chien tout crotté..."

 

Et on perçoit dans ces offrandes simples toute la reconnaissance du monde.

 

Reprenant une expression populaire imagée, Brassens évoque le fait que Jeanne n'a pas eu d'enfants :

"La Jeanne, la Jeanne,
Dans ses roses et ses choux n'a pas trouvé d'enfant,
Qu'on aime et qu'on défend contre les quatre vents,
Et qu'on accroche à son corsage,
Et qu'on arrose avec son lait…"

On retrouve là un style familier, simple qui est aussi celui de Jeanne.

 

Mais, Jeanne a trouvé de quoi donne libre cours à toute sa tendresse : "Etre mère de trois poulpiquets, à quoi bon !"

On apprécie ici le choix du mot "poulpiquets" qui désigne des lutins malfaisants dans les légendes bretonnes, un mot rare, amusant par ses sonorités...

Jeanne n'est pas la mère de trois enfants, mais elle a trouvé mieux : "elle est mère universelle", encore une hyperbole qui vient souligner le grand coeur de Jeanne.

 

La mélodie très douce suggère bien toute la bienveillance de Jeanne, son dévouement aux autres... sa tendresse, son abnégation, son amour sans limites.

Et Brassens célèbre une fois encore, dans cette merveilleuse chanson, les vertus de l'hospitalité et de la générosité. Cette générosité est celle d'une femme du peuple, ordinaire, mais en même temps exceptionnelle.

 


 

 

 

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