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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 13:15
Chants des oiseaux dans les pins...

 

 

 

Les pins retentissent d'échos légers : des trilles, des crissements soyeux, des friselis de voix qui remplissent l'espace...

 

 

Les oiseaux célèbrent le renouveau, le printemps, une harmonie retrouvée...

 

 

Mésanges, fauvettes, pinsons, moineaux, rouges-gorges, bergeronnettes, merles... une symphonie dans les arbres...

 

 

Cachés dans les arbres, à l'abri des regards, les oiseaux se répondent, ils disent les bonheurs de la nouvelle saison...

 

 

Des vents apaisés, des soleils rayonnants, des fleurs qui s'épanouissent, des parfums qui enluminent les jardins...

 

 

Des palettes de couleurs, des embruns de lumières, des ciels d'azur...

 

 

 

 

 

https://youtu.be/fSm7-b5ZbxI

 

 

https://youtu.be/AKJdoJzUqw4

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 10:50
Somptueux Vulcain sur les fleurs de Valériane...

 

 

Somptueux Vulcain sur les fleurs de Valériane : le papillon aux teintes d'ébène, aux éclats de roux et de nuées s'attarde sur les corolles, s'imprègne du parfum capiteux des fleurs...

 

Des teintes de feux sur les fleurs délicates et fragiles...

 

 

Ailes déployées, il nous fait admirer le velours soyeux de sa parure...

 

 

Ses ailes palpitent, frémissent de bonheur...

 

 

Les fleurs roses magnifient les teintes éclatantes du papillon...

 

 

Tout autour, des bourdonnements, des envols de psylles, des tourbillons d'insectes, des sylphes qui célèbrent le printemps....

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 13:24
Valérianes perlées de pluie...

 

 

Après la pluie, voici que les Valérianes se parent de somptueux éclats : perles translucides qui décorent les feuillages aux teintes de vert tendre...

 

 

 

Spectacle féerique, fête de l'eau et de ses embruns lumineux !

 

 

 

Les feuilles resplendissent de ces myriades de gouttes...

 

 

 

Les gouttelettes rondes forment des cascades, ruissellent sur les feuilles....

 

 

 

Les Valérianes s'embellissent de ces bijoux éphémères, si délicats, si fragiles...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Valérianes perlées de pluie...
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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 13:01
Des cascades de fleurs...

 

 

Des cascades de fleurs sur les marronniers... une fête des couleurs qui rayonne sur les arbres verdoyants du printemps...

 

Les fleurs aux teintes de roses et de lys s'emparent des arbres, les auréolent de grappes somptueuses.

 

 

Un vertige de bouquets qui dégringolent !

 

Un éblouissement de fleurs qui tourbillonnent !

 

 

Les arbres s'empourprent de roses, s'illuminent de teintes d'opales...

 

 

Les arbres célèbrent le printemps, ses lumières, sa douceur, ses clartés nouvelles...

 

 

Les arbres s'illuminent de nuées légères, aériennes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Des cascades de fleurs...
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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 12:14
Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées...

 

 

Ce poème de Victor Hugo est extrait d'un recueil intitulé Feuilles d'automne... L'automne, on le sait, est la saison de prédilection des romantiques, une saison souvent associée à la mélancolie : l'automne représente la tristesse, il symbolise le déclin, le temps qui passe. C'est une saison en accord avec l'humeur des romantiques qui expriment leur mal de vivre, ce que l'on appelle "le mal du siècle", une sorte de mélancolie indéfinissable.

La composition est très classique : 4 strophes de 4 vers, 4 quatrains.

Dans les trois premiers quatrains, Hugo évoque une nature immuable face à la fuite du temps.

Dans le dernier quatrain, en opposition, le poète fait irruption dans le poème avec l'emploi de la première personne du singulier : "Mais moi... je... je..." C'est l'évocation de la condition humaine : l'homme est voué à mourir, il est soumis, lui, au temps qui passe.

Ainsi, par cette structure, le poète apparaît isolé, humble, minuscule face à la pérennité de la nature. 

 

I )Le thème de la fuite du temps est essentiel dans ce poème.

 

1)Le champ lexical du temps est abondant et récurrent dans tout le texte : "ce soir... Demain, le soir, la nuit, Puis l'aube... Puis les nuits, puis les jours, pas du temps..."

Tous ces jours, sans cesse... chaque jour... bientôt"

Certains de ces mots indiquent une permanence, d'autres une imminence.

 Le thème du soleil couchant suggère aussi le temps qui passe, dès le premier vers, le crépuscule représentant symboliquement le soir de la vie.

 

2) Les différents temps employés dans le poème soulignent aussi le thème de la fuite du temps.

Le futur domine : il marque une certitude et  la fuite inéluctable du temps : 

Au vers 2 : "Demain viendra l'orage", au vers 5 : "tous ces jours passeront".

Dans la troisième strophe : " les bois toujours verts s'iront rajeunissant." "le fleuve prendra."

Dans la dernière strophe : "je m'en irai".

On remarque aussi un passé composé dans le premier vers : "Le soleil s'est couché..." et quelques présents : "pas du temps qui s'enfuit", "roule", "nous aimons", "il donne" etc.

 

3) Le temps est personnifié dans l'expression "pas du temps qui fuit" au vers 4 : il semble ainsi exercer sa toute puissance sur les êtres...

 

4) Des répétitions suggèrent aussi une sorte de monotonie dans l'écoulement du temps : le mot "soir" , le verbe "passeront", l'expression "sur la face"sont repris. On relève aussi l'anaphore de l'adverbe de temps "puis", de la préposition "sur" et de la conjonction de coordination "et".

On remarque des effets de rime intérieure : au vers 1 "couché, nuées", au vers 3 "clartés, obstruées", au vers 5 "passeront, passeront".

 

5) Des verbes de mouvement traduisent et restituent l'écoulement du temps : au vers 2 "viendra", au vers 4 "fuit", vers 5 "passeront", vers 11 "s'iront", vers 14 "je passe", vers 15 "je m'en irai".

 

6) Des parallélismes de construction suggèrent aussi le passage monotone du temps : vers 2, 4, 5, 6, 7. On remarque de nombreuses césures , notamment dans la deuxième strophe.

Au vers 4, une succession de monosyllabes peut restituer la lourdeur du temps qui passe.

 

II Face au temps qui s'enfuit,  la nature apparaît immuable : le temps n'a pas de prise sur elle.

 

1)Ainsi, la nature est magnifiée dès le premier vers avec l'évocation d'un somptueux coucher de soleil : un vers majestueux, ample où l'on perçoit des effets de sonorités : sifflante "s", et chuintante "ch", des consonnes emplies de douceur.

Dans la deuxième strophe, c'est la fricative "f" qui domine, encore une sonorité très douce.

 

2) La nature est personnifiée dans les expressions : "la face des mers, la face des monts", "le soleil joyeux". Elle est surtout associée à des verbes d'action, ou de mouvement : Demain, viendra l'orage, le fleuve des campagnes prendra... le flot qu'il donne".

3) On relève un champ lexical de la jeunesse : "Et la face des eaux et le front des montagnes, Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts S'iront rajeunissant..." La nature échappe au temps et se renouvelle sans cesse.

4) La nature apparaît grandiose, ce qui est bien suggéré par l'emploi de nombreux pluriels : "les nuées... ses clartés de vapeurs... la face des mers... la face des monts... sur les fleuves... sur les forêts... la face des eaux... le front des montagnes... les bois", etc.

Les nombreux enjambements dans les strophes 2 et 3 donnent aussi une impression d'immensité, de grandeur, d'une nature infinie.

 

III Face à la nature, Hugo évoque la condition humaine vouée à la mort.

 

1) Victor Hugo fait d'abord allusion à la mort des autres : au vers 8 : "Comme un hymne confus des morts que nous aimons". Il est question ici des chers disparus qui semblent présents dans la nature.

2) Puis, à la fin du texte, le poète évoque sa propre mort avec un euphémisme : "je m'en irai bientôt."

La dernière strophe est en opposition avec le reste du poème, comme le montre bien la conjonction de coordination "Mais" : le poète apparaît accablé par le poids du temps dans cette expression " courbant plus bas ma tête".

Face à l'indifférence du monde, il est isolé, à l'écart : on relève l'emploi de la première personne du singulier en début de vers : "Moi... je... je..."

Le poète est en opposition totale avec la nature : alors que le "soleil est joyeux", que le "monde est radieux", lui est accablé : on note le bonheur insolent de la nature face à l'accablement du poète.

L'adjectif "radieux" est souligné par une diérèse. L'exclamation finale traduit la tristesse du personnage.

 

Ce poème lyrique écrit à la première personne exprime toute la mélancolie et le tragique de la condition humaine, les chagrins de la mort, du déclin : cette inquiétude est présente dès la première strophe avec la symbolique du thème du coucher de soleil, avec les termes "nuées, l'orage, vapeurs obstruées." qui suggèrent un paysage embrumé. Ce paysage correspond à l'état d'âme du poète.

Et cette mélancolie s'approfondit dans la dernière strophe. 

Ce poème est particulièrement représentatif de la poésie romantique : paysage-état d'âme, thème de la fuite du temps, exclamations, anaphores, lyrisme.

 

Le poème :


Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées ;
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !

Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !

Victor Hugo, "Les Feuilles d'Automne", Livre XXXV
« Soleils couchants », VI, 1831.

 

 

 

 

 

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées...
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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 11:40
Cétoine dorée...

 

 

Jolie broche aux teintes dorées, une cétoine aux reflets cuivrés s'enivre du parfum des fleurs de viburnum...

 

 

Scarabée, hanneton des roses, khépri, l'insecte se chauffe aux rayons du soleil.

 

 

Eclats de vert intense sur les fleurs légères... l'insecte chemine lentement sur les corolles, il goûte les sucs du printemps...

 

 

 

Il bascule, chavire sur les fleurs, s'empare de toutes les senteurs...

 

 

 

Il s'immobilise pour mieux savourer ce bonheur des sens...

 

 

 

Les fleurs courtisées s'embellissent de ce bijou aux teintes cuivrées...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéos : rosemar

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 08:44
Je lui dirai les mots bleus...

 

 

Une chanson que nous avons tous fredonnée, une chanson d'amour où l'on perçoit toutes les difficultés d'exprimer ses sentiments amoureux : "ces mots bleus qu'on dit avec les yeux...", ces mots que seul le regard peut traduire...

Le chanteur Christophe, de sa voix douce, fragile et rauque à la fois, nous a tant émus et charmés avec ces mots bleus...

 

C'est sur un cadre familier et quotidien que s'ouvre cette chanson : 

"Il est six heures au clocher de l'église
Dans le square les fleurs poétisent"

Un cadre que tout le monde peut côtoyer : "une église, un square, une mairie" quoi de plus banal ? 

 

Et pourtant, dès le deuxième vers, les fleurs personnifiées "poétisent", comme si elles voulaient accompagner la rencontre amoureuse qui va suivre, belle expression qui confère au texte une sensibilité particulière.

 

C'est une rencontre régulière et attendue qui est évoquée, un rendez-vous, un rituel, comme le montre l'expression "chaque soir".

La jeune fille "sourit" à l'inconnu qui l'attend : n'est-ce pas une invitation à l'amour ? Et l'amoureux se sent d'autant plus encouragé pour l'aborder, lui parler.

Mais seul le regard permet de dire l'essentiel :

"Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m'élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l'instant fragile
D'une rencontre
D'une rencontre..."

Les hésitations de l'amoureux, son trouble, son émotion transparaissent physiquement dans ses gestes : "Je m'élance et puis je recule".

On entre même dans ses pensées : "Parler me semble ridicule", et il nous semble ainsi d'autant plus proche de nous. On perçoit aussi son inquiétude dans cette expression : "l'instant fragile".

Et l'amoureux réaffirme sa volonté de "dire les mots bleus", avec un futur de l'indicatif qui marque une certitude, comme  un élan associé à l'idée de bonheur, celui d'une rencontre amoureuse.

"Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l'appellerai sans la nommer
Je suis peut-être démodé
Le vent d'hiver souffle en avril
J'aime le silence immobile
D'une rencontre
D'une rencontre"

Le personnage se sent alors en décalage : "peut-être démodé", à l'unisson tout de même de la nature, puisqu'un "vent d'hiver souffle en avril".

L'expression poétique "le silence immobile" restitue bien le moment sacralisé de la rencontre, un moment où le temps est comme suspendu, un moment de grâce, bien sûr.

Soudain, le cadre change : le personnage se retrouve sur le quai d'une gare, et voit à nouveau la jeune fille qui lui sourit... on a l'impression d'être dans un rêve différent de la réalité : "plus d'horloge, plus de clocher, Dans le square les arbres sont couchés..."

On a l'impression d'entrer dans l'univers onirique du personnage ou peut-être le temps a-t-il passé et l'amoureux évoque alors des "retrouvailles".

 

Et la volonté d'utiliser les mots bleus revient... il s'agit toujours de ne pas "gâcher l'instant fragile" des retrouvailles.

"Les excuses" sont comparées à des "baisers que l'on vole", les mots ordinaires sont à nouveau discrédités par cette belle comparaison.

 

"Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l'on donne
Sont comme les baisers que l'on vole
Il reste une rancœur subtile
Qui gâcherait l'instant fragile
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles"

L'amoureux se méfie encore du "protocole", des "longs discours futiles"... il préfère les mots bleus, ceux de la sincérité et de la vérité.

 

Ainsi, les mots sont-ils toujours adaptés pour dire l'essentiel ? Un geste, un regard, un élan disent parfois beaucoup plus que les mots et les grands discours.

 

La mélodie traduit à la fois douceur et déchirure, bonheur de la rencontre et difficulté de rendre compte de ses sentiments...

 

Paroles de Jean-Michel JARRE
Musique de Daniel BEVILACQUA  (le vrai nom de Christophe)

 

Le texte :

https://www.paroles.net/christophe/paroles-les-mots-bleus

 

 

 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 11:48
Arbres de Judée... bouquets de rose vif...

 

 

 

Arbres de Judée... bouquets de rose vif près des fuseaux verts des cyprès...

 

 

Les fleurs s'épanouissent et révèlent des grappes aux teintes éblouissantes.

 

 

Soudain, surgissent sur l'horizon des touches colorées, des brouées qui illuminent les paysages...

 

Soudain, au milieu des pins, de nouvelles frondaisons se dessinent sur l'azur.

 

 

 

C'est la saison des arbres de Judée, c'est la saison des floraisons éclatantes...

 

C'est la saison où la nature sort ses palettes de couleurs et enlumine les jardins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Arbres de Judée... bouquets de rose vif...
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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 10:00
Joli chat posé dans le jardin...

 

 

Joli chat posé dans le jardin... joli chat au pelage blanc teinté de gris, au museau doré, aux grands yeux étonnés...

 

 

 

Joli chat rêveur, impassible, au regard empli de douceur...

 

 

 

Tout autour, le vent agite les feuillages, bouscule les iris qui palpitent...

 

 

 

Tout autour, des murmures d'oiseaux qui habitent les arbres...

 

 

 

Regard apaisant, étonné, curieux, oreilles aux aguets.... le chat observe le monde et semble prendre la pose....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo et vidéo : rosemar

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 13:50
Eblouissements du printemps...

 

 

Le printemps est arrivé subrepticement, tout doucement : les feuilles s'épanouissent sur les marronniers, les tilleuls, les micocouliers...

 

 

Soudain, une renaissance, des frémissements de feuilles...

 

 

Des papillons sur l'azur, des éclats de beiges empourprés de roses vifs...

 

 

Les feuilles se déplient lentement sur des ciels à peine ombrés de légers nuages...

 

 

Les feuilles s'emparent bientôt des arbres, les couvrent de frondaisons verdoyantes.

 

 

Les arbres s'empanachent de ramages éblouissants, ils resplendissent de toisons nouvelles qui frissonnent sous le vent...

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos : rosemar

Eblouissements du printemps...
Eblouissements du printemps...
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