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6 janvier 2020 1 06 /01 /janvier /2020 12:04
Apocalypse en Australie...

 

480 millions d'animaux décimés par les incendies, 24 morts dont 3 pompiers, 1500 maisons détruites...

Des villes entières des États de Nouvelle-Galles-du-Sud et de Victoria, situés dans le sud-est de l'Australie, rayées de la carte, plus de 6 millions d'hectares, soit deux fois la taille de la Belgique, brûlés depuis le mois de septembre...

Des forêts entières anéanties dont certaines classées au patrimoine de l'Unesco...

 

Les incendies en Australie créent aussi un niveau de pollution intense...

 

On le voit : le bilan est catastrophique.

 

Aussitôt, les pillages, les cambriolages se sont multipliés dans les maisons affectées et abandonnées par leurs habitants.

Une situation apocalyptique : les gens sont obligés de quitter leur habitation dans la plus grande confusion...

 

Mais que se passe-t-il en Australie ?

Est-ce là un effet du réchauffement climatique ? On peut le craindre...

Les incendies en cours deviennent incontrôlables : l'industrie du charbon particulièrement florissante en Australie pourrait bien être à l'origine de ce dérèglement climatique...

D’un point de vue environnemental, le charbon constitue l’une des sources d’énergie les plus polluantes. Lors de son extraction, l’exploitation des mines génère de grandes quantités de CO2 et peut contribuer à la pollution des nappes phréatiques.

Ainsi, l'homme par ses activités génère des perturbations considérables.

25 millions d'Australiens sont en difficulté face à ces incendies qui ravagent leur pays...

 

"Le monstre est hors de contrôle", titre le quotidien de l'écologie, REPORTERRE.

Les dommages humains et écologiques sont colossaux. Pourtant, le Premier ministre n’envisage nullement de renoncer au charbon, dont le pays est un gros producteur.

 

En Australie le gouvernement est dirigé par des climatosceptiques : voilà le résultat d'une gouvernance aveugle et sourde devant les problèmes environnementaux.

 

Les Australiens subissent désormais les conséquences de cette politique désastreuse.

 

Dès lors, on peut se poser cette question : cette catastrophe est-elle un avant-goût d'un futur apocalyptique pour notre planète ?

 

 

 

 

 

 

 

Apocalypse en Australie...
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16 décembre 2019 1 16 /12 /décembre /2019 12:56
ça déborde !

 

Noël approche : les magasins, les supermarchés regorgent de nourriture, des produits sophistiqués, des préparations de toutes sortes qui envahissent les rayons.

Chaque année, on a l'impression qu'on nous incite plus encore à une consommation pléthorique et dangereuse...

 

Jugez plutôt :

"Oeufs de lompe, poivrons à la ricotta, olives manzanilla à la méditerranéenne, accras, ktipiti extra, mini involtini, tzatziki, tarama aux Saint-Jacques, tapenade, guacamole à la mexicaine, blinis moelleux, saumons sauvages, saumons de Laponie, d'Ecosse, de Norvège, escargots de Bourgogne, feuilletés aux escargots, noix de Saint-Jacques farcies, roulés de jambon, bouchées au fromage frais, bouchées apéritives...

 

Pâtés en croûte au foie de canard, pains d'épices, gougères aux quatre saveurs, saucisses costumées, canapés, petits fours, sapin brioche au coeur fondant, tielles sétoises, cakes, black burgers au saumon fumé, saucisses cocktail, verrines aux écrevisses, poivrons, artichauts marinés, feuilletés au ris de veau et aux morilles, parmentier de poulet, de canard, coquilles Saint-Jacques à la Normande...

 

Feuilletés saumon crevettes, feuilletés champignons poulet, feuilletés fromage de chèvre, friands à la viande, saucisses de Morteau, boudins noirs antillais, boudins noirs aux pommes, boudins de Lyon à la crème, saucisses de Francfort, ballotines de jambon, ballotines de volailles, caviar d'Aquitaine, caviar Baeri, plateaux de fromages, etc."

J'en passe et des meilleures...

 

ça déborde !

Que de sophistication dans les dénominations !

On nous incite à surconsommer dans une ambiance festive : musiques, couleurs éclatantes rouge et or, emballages en plastique qui laissent voir les marchandises...

 

C'est la frénésie de Noël qui commence : la fête de la surconsommation...

Mais où est passé l'esprit de Noël ?

 

Comme l'écrit Sylvain Tesson "Etre né sur la paille, avoir échappé à Hérode et finir sur une croix, tout ça pour que le 24 décembre, les foules hystériques se battent devant les vitrines, obsédées par cette question : faudra-t-il ouvrir les magasins le dimanche au cas où l'on n'aurait pas eu le temps de remplir les hottes de Noël ras-la gueule ?"

 

Trop de consommation gâche la fête : nos sociétés nous entraînent vers des excès de toutes sortes, des excès nuisibles pour notre santé, dommageables pour la planète.

Stéphane Floccari dénonce ce phénomène dans un ouvrage intitulé "Survivre à Noël" : "C'est un moment de régression consentie et même organisée qui prend la forme d'une tempête de cadeaux... La grande affaire de la fin de l'année, c'est Noël, avec ses cadeaux, vitrines, dépenses gargantuesques et listes interminables, du moins pour ceux qui peuvent se le permettre... Nous sommes presque tous d'accord, à un moment ou à un autre, pour dénoncer cet état de fait que pourtant nous perpétuons."

 

Et, chaque année on assiste à une surenchère inquiétante... et chaque année, la foule se précipite dans cette orgie consumériste.

 

 

 

 

 

ça déborde !
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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 08:28
Non, la canicule, ce n'est pas fini...

 

On a beaucoup parlé des effets dévastateurs de la canicule, lorsque la majeure partie de la France était impactée par ce phénomène, alors que la capitale elle-même et sa région étaient affectées par une chaleur intense.

 

Depuis quelques jours, la canicule a disparu des écrans de télévision, et des informations nationales.

 

Pourtant, la canicule sévit encore et perdure dans le sud de la France, dans nombre de départements : les journées sont torrides et l'on attend avec impatience la nuit tombée pour trouver une fraîcheur salvatrice...

La nuit, il convient de dormir toutes fenêtres ouvertes, afin d'éviter les coups de chaleur.

Dans la journée, les gens se replient chez eux, à l'abri de leurs volets, ils évitent de sortir pendant les heures les plus chaudes.

 

L'après-midi, les rues sont désertes, les jardins publics sont vides.

Le loueur de vélos pour enfants a installé des petits parasols sur chacun de ses engins, mais les enfants ne se pressent pas pour venir pédaler sous la canicule... Les mules, elles aussi, ne font plus recette : elles restent immobiles sous la chaleur.

 

La canicule a fait aussi des dégâts considérables dans le sud : des vignobles entiers ont été brûlés par l'ardeur du soleil.

La sécheresse est terrible et dans certains départements, des restrictions d'eau ont été imposées.

 

Non, la canicule n'est pas terminée, elle continue à faire des ravages : les personnes âgées, malades en souffrent terriblement.

Les agriculteurs en subissent les conséquences dramatiques pour leurs récoltes et leurs productions.

 

A l'avenir, ces canicules désastreuses risquent de se multiplier. Il serait temps que soient prises des décisions afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre : chacun d'entre nous doit oeuvrer sans doute pour éviter ce réchauffement de la planète... évitons d'acheter des ventilateurs ou des climatiseurs car ces appareils consomment beaucoup d'énergie... évitons d'utiliser sans arrêt pour le moindre déplacement nos voitures, afin de restreindre la pollution.

Pensons à éteindre les lumières quand on quitte une pièce.

 

Dans certains pays, la canicule est dramatique : en Inde, les températures atteignent plus de 50 degrés : de nombreux habitants sont privés d'eau, et les femmes sont contraintes de parcourir des kilomètres afin d'aller récupérer de l'eau dans des puits de plus en plus asséchés.

Comment survivre dans de telles conditions ?

Selon l'ONU, deux tiers de la population mondiale seraient exposés d'ici 2030 à une pénurie d'eau.

 

 

 

 

 

 

Non, la canicule, ce n'est pas fini...
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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 10:39
Dangereuses canicules...


 

Le réchauffement climatique se précise : on nous annonce de plus en plus de canicules à venir. L'homme saura-t-il résister à ces chaleurs lourdes et torrides que nous promettent les scientifiques ?

Les prochains jours vont être étouffants sur la majeure partie de la France : on prévoit des températures de plus de 40 degrés.

 

Le soleil source de vie va-t-il devenir le pire ennemi de l'homme ? Sommes-nous voués à une apocalypse solaire ?

 

Le soleil, après nous avoir apporté sa douce énergie vitale va-t-il entraîner la disparition de notre espèce et de notre planète ?

 

Les canicules extrêmes tendent à se généraliser : une étude menée par l'institut de Potsdam et une université de Madrid prévoit des vagues de chaleur de plus en plus importantes.

 

Les responsables seraient les hommes eux-mêmes, leurs activités produisant des gaz à effet de serre.

Avec les grosses chaleurs, de plus en plus de gens installent une climatisation : or, la climatisation est particulièrement polluante, elle aspire l'air chaud des bâtiments qu'elle rejette à l'extérieur... un effet qui peut faire grimper de 2,5 degrés la température.

Ces appareils consomment aussi beaucoup d'électricité...

 

A prévoir : des récoltes perdues, des incendies, une mortalité accrue due à la chaleur...On en a vu déjà les prémisses avec une multiplication des feux de forêts en Espagne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Californie.

 

Quand des forêts sont dévastées par des incendies, l'équilibre général de la planète est rompu et menacé. Les arbres sont les poumons de la terre, sans eux, nous ne saurions vivre.

 

Et l'homme ne fait pas suffisamment d'efforts pour résoudre les problèmes qu'il génère. Partout, on se livre à une exploitation à outrance des ressources : pétrole, gaz de schiste avec tous les risques qui découlent des méthodes d'extraction souvent douloureuses pour la planète : pollution chimique, destruction des écosystèmes, dégradation de sites naturels.

 

L'homme semble courir à sa propre perte, refusant de prendre en compte la belle harmonie du monde, créant sans arrêt des déséquilibres, saccageant la nature pour assurer son propre confort et assouvir sa soif de profits.

 

Nous vivons dans un monde limité, sur une petite planète minuscule à l'échelle de l'univers, ne négligeons pas notre demeure, elle est tellement belle, si diversifiée : elle mérite tous nos soins, toute notre attention.

 

Nos besoins en énergie doivent sans doute être réduits : il faut veiller à modérer nos consommations et chacun doit oeuvrer dans ce sens.

 

Nous pouvons encore infléchir la tendance mais les hommes doivent prendre conscience que notre terre ne peut être exploitée à outrance, comme elle l'est encore trop souvent...

 

 

 

 

Dangereuses canicules...
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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 13:33
Mais où sont les cigales ?

 

L'été est arrivé : dans la campagne alentour, les arbres bruissent du chant des oiseaux, merles, passereaux, bergeronnettes, rouges-gorges, hirondelles... on peut aussi entendre un murmure d'insectes qui sifflent légèrement.

Mais les pins ne résonnent pas du chant des cigales... Où sont-elles ?

 

Bien sûr, on ne les voit presque jamais, car elles vivent bien cachées sous les branches des arbres, à l'abri des regards.

Pourtant, en cette période de l'année, on  peut entendre leurs voix harmonieuses : elles commencent alors à envahir les paysages du sud de leurs murmures insistants et répétés.

 

La chaleur est déjà là, on annonce même une canicule pour les jours à venir... Mais les cigales restent étrangement muettes.

Quel est ce mystère ? Est-ce là un effet du bouleversement climatique ?

 

Ce doux murmure de l'été me manque et je m'inquiète : les cigales, divines enchanteresses de l'été sont-elles menacées, elles aussi, de disparaître ?

 

Elles qui scandent l'été de leurs chants redoublés, elles qui peuplent les paysages du sud de leurs voix mélodieuses...

Elles sans qui la Provence ne serait plus la Provence...

Elles qui inondent les jardins de leurs musiques douces comme le miel...

 

Partout, les insectes sont menacés par le développement humain, par les industries, la pollution, les insecticides, les pesticides.

Partout, on assiste à une disparition de certaines espèces.

 

Mais que serait le sud sans les cigales ?

Les hirondelles traversent l'horizon, elles lancent leur cri dans le ciel, comme pour déplorer  le silence des cigales...

 

Vont-elles enfin se manifester ou l'été va-t-il être désespérément privé de leurs paroles mélodieuses ?

Les cigales brunes, aux ailes diaprées, messagères de l'été, vont-elles enfin se mettre à faire vibrer les jardins de leurs divines mélopées ?

 

Certains touristes ont osé se plaindre de ces cigales qu'ils jugeaient importunes.

"Trop de bruits", disaient-ils, mais les cigales ne font pas de bruits, elles murmurent et nous disent tous les bonheurs de la belle saison : une nature accueillante qui s'anime, des arbres à l'ombre bienveillante, les senteurs exacerbées des pins, les oiseaux qui enchantent les jardins, les brises marines apaisantes et douces, l'odeur des vagues sur la peau, le bonheur des fruits savoureux de l'été, l'ivresse de la chaleur accablante et écrasante du midi...

 

 

 

 

Mais où sont les cigales ?
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8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 12:19
Et nous la regardons brûler...

 

 

Et nous la regardons brûler et se consumer, cette magnifique planète qui nous permet de vivre...

Le changement climatique s'accélère : incendies dévastateurs en Californie, en Suède, inondations au Japon, records de température, cyclones, ouragans, vagues de chaleur, sécheresse, canicules, effondrement de la bio-diversité...

 

 Les climats se dérèglent, les activités humaines, la déforestation, l'augmentation des populations, la pollution, tous ces facteurs interviennent.

 

On vit sur une planète en mutations permanentes : tout change, tout évolue à une allure infernale et on a des difficultés à suivre le mouvement.

 

Si le climat se dérègle, on a l'impression que le monde se dérègle aussi : c'est la dérégulation qui domine notre univers : évasions fiscales, affaires politiques et financières, détournement d'argent, abus d'influence, banques qui s'enrichissent, populations qui s'appauvrissent.

 

"La décroissance : c'est la seule solution, on ne pourra pas y échapper si nous voulons sauver la planète", affirment certains.

Mais peut-on imposer la décroissance à des pays comme la Chine, l'Inde, le Brésil ?

Impossible ! Absurde, intolérable même, pour tous les pays en plein développement, en Afrique, en Amérique du sud.

 

La catastrophe risque donc de se produire...

D'autant plus que l'écologie mobilise peu les politiques. Donald Trump, lui-même, le président d'une des plus grandes puissances économiques, ne se soucie pas du tout de l'écologie.

D'ailleurs, Donald Trump n'est-il pas atteint lui aussi de "dérèglement climatique" ? 

 

Quelles solutions peut-on envisager ?

Luc Ferry, dans son ouvrage intitulé La révolution de l'amour, propose de valoriser la recherche scientifique... "par quelque bout qu'on prenne le sujet, il ne nous reste que le pari de l'innovation et de la science", écrit-il.

"C'est en inventant et en proposant au reste du monde des solutions nouvelles ( la voiture électrique, le nucléaire fiable, des bâtiments basse consommation, des transports en commun efficaces ) que nous pourrons sauver la planète."

Luc Ferry ajoute : "Cela suppose qu'on valorise la recherche scientifique..."

Je pense, pour ma part, que c'est une des pistes pour essayer d'éviter le pire.

 

Mais, chacun d'entre nous doit aussi prendre conscience des dangers qui menacent notre planète.

Des actions au niveau local se développent : transports gratuits à Dunkerque, politique zéro déchets dans certaines villes, politiques de lutte contre les pollutions dans des quartiers qui s'organisent et se mobilisent.

C'est à l'échelle locale que les choses peuvent commencer à évoluer.

 

Nous avons besoin du contact avec la nature, nous avons besoin du contact avec les arbres, la terre, les animaux, le ciel, les plantes...

Nous faisons corps avec la nature. Sans elle, l'homme est condamné à disparaître.

 

 

 

 

 

 

Et nous la regardons brûler...
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13 août 2018 1 13 /08 /août /2018 08:55
Et si on revenait aux bonnes vieilles recettes ?

 

 

Bientôt, le retour de la consigne pour les bouteilles ?

Michel Vialay, député LR, a déposé une proposition de loi visant à la suppression progressive des bouteilles en plastique au profit du verre.

 

Le plastique est partout : dans les emballages, les bouteilles, la planète entière est polluée, sur terre, dans les mers, les océans...

 

Face à ce fléau planétaire, le retour à l'utilisation de bouteilles en verre paraît judicieux. On achète, alors, des bouteilles en verre un peu plus cher, et on est remboursé lorsqu'on rapporte la bouteille au magasin.

Alors, bien sûr, les bouteilles en verre sont plus lourdes, plus encombrantes, mais, malgré tout, le consommateur devrait en percevoir les avantages : le verre est plus sain que le plastique, il est réutilisable, il ne pollue pas la planète.

C'est le retour à la bonne vieille recette de la consigne...

 

Et, au fond, on voit que dans de nombreux domaines, les méthodes anciennes sont les meilleures.

Ainsi, dans l'enseignement, on a pendant des années délaissé l'apprentissage de l'orthographe et de la grammaire, mais face aux difficultés accumulées par les élèves dans ce disciplines, on en vient à réhabiliter enfin ces savoirs.

Comment a-t-on pu mettre au rebut l'apprentissage de la grammaire alors que celle-ci est indispensable pour une bonne maîtrise de la langue ?

 

On prend conscience aussi des vertus de l'effort : on a privilégié pendant des années un enseignement ludique, on a voulu gommer les difficultés, alors qu'elles sont inhérentes à la vie humaine...

Là encore, on revient à ce fondement de l'école : la notion d'effort qui est indispensable.

 

Dans le domaine alimentaire, on comprend de plus en plus l'intérêt d'une agriculture biologique sans pesticide, une agriculture qui préserve la nature, qui ne porte pas atteinte à l'environnement et aux autres espèces qui vivent sur la terre... une agriculture telle qu'on la pratiquait dans les temps anciens, une agriculture respectueuse de la planète.

 

Alors, bien sûr, l'agriculture intensive correspond à un besoin de nourrir toute la planète, mais que de gaspillages de nourriture dans nos sociétés !

 

Le passé nous donne, ainsi des leçons d'humilité, de mesure, de savoir-faire...

 

Les bonnes vieilles recettes ne sont-elles pas souvent les meilleures ?

 

 

 

 

 

http://www.lepoint.fr/societe/lutte-contre-le-plastique-vers-le-retour-de-la-consigne-12-08-2018-2243064_23.php

 

 

 

 

Et si on revenait aux bonnes vieilles recettes ?
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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 08:06
Canicules...

 

 

 

La chaleur s'installe en France et plus particulièrement dans le sud de la France... une chaleur accablante qui incite à la prudence pour les personnes les plus fragiles.

En Grèce, des incendies ont ravagé une station balnéaire proche d'Athènes et ont entraîné la mort de 74 personnes. Alexis Tsipras a déclaré trois jours de deuil national.

Au Japon, la canicule sévit et a déjà provoqué la mort de 80 personnes.

 

Plus étonnant encore : le Nord de l'Europe subit actuellement une vague de chaleur et de sécheresse sans précédent. En Suède, 12 incendies géants se sont déclarés au delà du cercle polaire,  25 000 hectares de forêts ont été détruits.

En Arctique, la fonte des glaces a déjà commencé.  

 

Dès lors, on ne peut s'empêcher d'évoquer le réchauffement climatique qui devient, au fil des ans, de plus en plus menaçant.

Ainsi, le climatologue Jean Jouzel, invité sur France Culture met en garde contre ce phénomène : dès 2025, les températures pourraient atteindre 45 degrés en Europe, en France.

"Si rien n'est fait pour lutter contre le réchauffement climatique [...] on pourrait passer jusqu'à 150 000 morts" en Europe, avertit Jean Jouzel... "On rentre dans un autre monde, c'est maintenant qu'il faut agir."

Ceux qui nous gouvernent prennent-ils la mesure de ce changement climatique ?

Sont-ils à même de juguler cette évolution ?

 

Donald Trump a joué, une fois encore, les trublions : les Etats-Unis se sont retirés de l'accord de Paris. La Russie a signé mais n'a pas encore ratifié cet accord.

En France, les médias sont actuellement mobilisés par l'affaire Benalla qui prend des proportions démesurées... à tel point qu'on se demande quels en sont les ressorts.

On en oublie des enjeux essentiels pour la planète, on en oublie d'évoquer ce sujet crucial : l'avenir de notre planète.

 

Partout, les hommes se livrent à une exploitation à outrance des ressources : pétrole, gaz de schiste avec tous les risques qui découlent des méthodes d'extraction souvent douloureuses pour la planète... pollution chimique, destruction des écosystèmes, dégradation de sites naturels.

Les hommes, nos gouvernants ont-ils bien pris conscience qu'il en va de la survie de l'espèce humaine ?

 

Sommes-nous voués à une apocalypse solaire ?

 

 

https://www.cnews.fr/monde/2018-07-22/13-consequences-concretes-du-rechauffement-climatique-715454

 

 

 

 

Canicules...
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4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 12:24
La face cachée de l'économie "verte" est terrifiante...

 

 

Ordinateurs, smartphones, tablettes, écrans tactiles, voitures électriques, capteurs solaires, éoliennes : tous ces objets qui nous environnent sont fabriqués avec des terres rares...

Sans terres rares, impossible de produire tous ces outils technologiques dont on ne pourrait plus se passer.

Sans terres rares, pas de modernité...

Les terres rares ont ainsi une importance cruciale dans notre économie et pourtant, nous n'en avons pas conscience.

Samarium, europium, lutécium, prométhium, indium : qui connaît le nom de ces substances ?

Tous ces métaux rares sont indispensables dans les technologies modernes...

 

Or, l'extraction de ces métaux est une activité particulièrement énergivore et polluante : la purification passe par des acides, il faut aussi utiliser de l'eau qui va se charger en métaux lourds et infester les nappes phréatiques, les fleuves, les rivières...

 

En Chine, cancers, accidents vasculaires, hypertension, ostéoporose, malformations osseuses se multiplient dans certaines régions minières. L’exploitation des terres rares se fait dans des conditions sanitaires et environnementales déplorables et scandaleuses.

 

La voiture électrique est-elle vraiment une panacée, comme on veut nous le faire croire ?

En fait, on ne fait que délocaliser la pollution... Bien sûr, les Chinois profitent économiquement de l'exploitation de ces métaux, mais subissent aussi les effets délétères de cette industrie... des effets terribles sur la santé.

 

Ainsi, les énergies renouvelables fonctionnent grâce à l'utilisation de matières premières qui ne sont pas renouvelables.

La transition énergétique est donc bel et bien une catastrophe écologique, une façon de délocaliser la pollution dans des pays où sont exploités les métaux rares...

C'est d'autant plus grave que souvent les Chinois ne se soucient guère d'écologie pour l'extraction de ces ressources.

 

Non, la voiture électrique n'est pas vraiment écologique...

Non, les énergies vertes ne sont pas exemptes de pollution... On ne fait que déplacer le problème et l'exporter vers des pays où les conditions d'extraction des métaux rares sont déplorables et font fi de la santé des populations.

C'est profondément immoral et indigne.

Derrière les énergies vertes, on découvre une réalité terrible : celle des peuples qui sont sacrifiés au nom du profit et de la croissance économique.

La face cachée de l'économie "verte" est terrifiante. 

 

 

 

 

Sources :

 

https://www.franceculture.fr/oeuvre/la-guerre-des-metaux-rares

 

http://partage-le.com/2015/02/eoliennes-terres-rares-et-desastre-environnemental-une-verite-qui-derange/

 

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 08:19
Les oiseaux vont-ils disparaître ?

 

 

Alors qu'on nous promet toutes sortes de progrès technologiques, des smartphones de plus en plus performants, l'avènement de l'Intelligence artificielle, on nous annonce aussi que les oiseaux sont en train de disparaître de nos campagnes...

Il est beau le progrès ! 

Il détruit notre environnement, il pollue l'air, il anéantit la terre, détruit les insectes et il fait mourir les oiseaux...

 

Adieu l'alouette Lulu et le bouvreuil, les merles et les grives qui se raréfient, où sont les serins cini, les pouillots fitis, les mésanges nonnettes, les moineaux friquets ou ordinaires, les verdiers ? Disparus les roitelets, les chardonnerets, les linottes, où sont les sittelles, les mésanges à longue queue, les rouges-gorges, les mésanges bleues et charbonnières ?

Adieu la poésie de tous ces noms aux sonorités emplies de délicatesse, de charme !

 

L'oiseau n'est-il pas un symbole de fragilité et d'élégance ?

Et il est un des premiers à souffrir de la pollution des sols et de l'air...

 

Une étude publiée ce mardi 20 mars, date officielle du début du printemps, par le Muséum d'histoire naturelle et le CNRS met en garde contre la disparition inquiétante des oiseaux dans les campagnes françaises. 

"Pour les scientifiques, ce déclin est dû à l'intensification des pratiques agricoles, avec la fin des jachères imposées par l'Union européenne et l'arrivée des néonicotinoïdes, ces insecticides tueurs d'abeilles : 85 % de la population du carabe, un coléoptère faisant partie du régime alimentaire de certains oiseaux, a disparu depuis la fin des années 1990..."

 

En France, on a perdu un tiers des oiseaux des champs : l'intensification de l'agriculture est à l'origine de cette extinction.

Les progrès nous entraînent vers des dérives inquiétantes...

Si les oiseaux sont menacés, si les insectes pollinisateurs sont menacés, nous sommes nous-mêmes menacés d'extinction...

C'est la survie de l'espèce humaine qui est en jeu..


Aux Etats-Unis, plus précisément à Harvard, des chercheurs imaginent même un avenir terrifiant pour les abeilles : les remplacer par des drones.

Depuis des années, des colonies entières d'abeilles disparaissent. Les pesticides, les prédateurs comme le frelon asiatique, des parasites, le changement climatique sont à l'origine de ce déclin. Une véritable catastrophe écologique se prépare, et plutôt que de prendre le problème à la racine, certains se lancent dans des projets monstrueux : utiliser des machines, à la place des abeilles !

 

Il serait temps de prendre conscience du déclin de certaines espèces, il serait temps de revenir à une agriculture plus raisonnable et plus respectueuse de la nature...

Cette nature si prodigue qui nous offre toute la beauté des oiseaux, leurs couleurs, leurs plumes soyeuses, leurs chants délicats...

Cette nature que l'on s'applique à détruire de maintes façons...

 

 Ces vers d'Aristophane où l'auteur grec célèbre le chant des oiseaux ne seront-ils bientôt plus qu'un lointain souvenir ?

 

 

"Ô les oiseaux chantant doux, chantant gai, chantant fort !

Compagnons des saisons sereines, 

Notes de flûtes du printemps

Et du beau temps..." (Traduction de Marguerite Yourcenar)

 

(C'est ainsi que le choeur apostrophe les oiseaux, dans une comédie antique écrite par Aristophane...)

 

 

 

 

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-oiseaux-des-campagnes-disparaissent-a-une-vitesse-vertigineuse_122204

 

 

 

 

Les oiseaux vont-ils disparaître ?
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