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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 12:45
Verts sur l'azur...

 

 

 

Et voilà que les arbres s'empanachent de teintes vertes et blondes...

 Voilà qu'ils revêtent leurs parures de printemps, qu'ils éclairent l'azur de couleurs nouvelles ! Vert pâle, éclats de jaunes et de xanthes...

 

Les feuilles dessinent des petits palmiers de lumières... fines, effilées, elles s'étirent sur le ciel, nous promettent des frondaisons somptueuses.

 

L'horizon s'illumine de ces embruns dorés, il rayonne de ces chaloupes de verdures.

 

Soudain, le paysage n'est plus le même, des teintes vives, éclatantes éclairent le jardin.

 

Les branches torses et sombres de l'hiver disparaissent, sous les feuillages naissants qui s'éparpillent et les enveloppent.

 

Soudain, c'est la grande métamorphose, soudain, un air plus pur, plus doux, plus suave envahit l'espace...

Soudain, des senteurs de feuilles, et de fleurs s'épanouissent...

 

Les arbres fleurissent de verts, les branches se couvrent de festons légers, aériens, qui se balancent au vent, plumetis frissonnants d'éclats !

 

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:11
Feuilles naissantes...

 

 

 

Sur les arbres, apparaissent peu à peu des délicatesses de feuilles : teintes douces, d'un blond léger, vert tendre, épis de lumières...

 

Des éclats de blancs, d'orangés, de bruns commencent à s'épanouir sur les branches, auréoles dorées, sur le ciel bleuté du printemps...

 

On voit se dessiner les contours des feuilles, on voit naître des sillons, des embruns, des ondoyances...

 

Les feuilles vont bientôt s'ouvrir en panaches verdoyants, elles vont dérouler leurs replis secrets.

Les feuilles vont déployer de nouvelles teintes, celles du printemps, auréolées de lumière.

Fragilité des teintes, des formes, fragilité et douceur de cette renaissance...

 

Des festons éblouissent l'azur, des bouquets délicats, des promesses de printemps, des girandoles de lumières.

 

Des brocatelles d'or, des veloutés de vert tendre sur les arbres !

 

Des bluettes surgissent, légères, douces, aux éclats d'or !

Des branches floquetées de cannetilles !

De subtiles feuilles naissantes, des fleurs de printemps, des offrandes de la nature nous sont promises.

 

 

 

 

 

 

Photo : rosemar

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:36
L'oeuf, symbole de vie...

 

 

Pour le plaisir des mots...

 

L'oeuf, symbole de vie, de renouveau, est traditionnellement associé à la fête de Pâques.

 

Un mot simple, bref, qui remonte à l'antiquité : issu du latin "ovum" et plus anciennement du grec  ᾠόν, voilà un terme qui nous fait remonter encore le temps, aux origines de notre langue...

Le nom grec de l'oiseau,  οἰωνός, oiônós, est peut-être issu de ce même radical...

 

Le mot "oeuf" nous séduit par sa fricative finale "f", emplie de douceur... au pluriel, cette consonne s'efface souvent dans la prononciation.

 

L'oeuf évoque des formes "ovales", cet adjectif empruntant son radical au nom latin de l'oeuf.

L'oeuf représente la vie, une renaissance, avec ses courbes légères, ses mystères, ses teintes claires, à peine rosées...

Suavité des formes, surface lisse, ondoyante, légère, l'oeuf séduit tous les regards.

 

Chaque oeuf est différent dans ses dimensions, ses teintes : certains se marbrent de pites de rousseur, d'autres sont plus uniformes dans les couleurs... certains révèlent des clartés de jours, d'autres plus mats évoquent des peaux brunes et ambrées...

 

L'oeuf se pare, à l'occasion de la fête de Pâques, de motifs somptueux : la coquille devient oeuvre d'art, tableau miniature, couvert de lignes sinueuses, de couleurs variées aux tons de rouge pourpre...

 

Dessins géométriques, épis de blé, étoiles lumineuses viennent orner et embellir, un peu plus, les courbes arrondies des oeufs de Pâques.

Des parures dorées, des rubans éblouissants les enveloppent de brillances, de lumières de fête...

 

Un bonheur pour les enfants, un plaisir pour les yeux et pour le goût, quand ces oeufs deviennent sucreries en chocolat.

 

Des senteurs et des parfums de cacao surgissent, enivrent les papilles, s'épanouissent.

 

La chasse aux oeufs est lancée, et les enfants s'en donnent à coeur joie pour découvrir ces merveilles de couleurs, de goûts et de senteurs.

 

L'oeuf qui voit éclore la vie, l'oeuf qui contient l'essence de la vie, nous offre un beau symbole de bonheur, d'épanouissement à venir.

 

L'oeuf, est aussi, depuis l'antiquité, associé au printemps qui commence, il annonce un renouvellement du monde, des fleurs, des feuilles, des frondaisons, tant de couleurs éclatantes, tant de senteurs enivrantes !

 

 

 

 

 

 

L'oeuf, symbole de vie...
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 15:53
La mode printanière est de retour !

 


Cette année, la mode nous fait découvrir toutes sortes d'imprimés fleuris pleins de fraîcheur, blancs ou noirs piquetés de roses... Certains caracots s'ornent de dentelles ouvragés sur le bas du vêtement.

Les pois sont à l'honneur et signent des tenues rafraîchissantes, sur des fonds blancs de neige.

Des cyclistes en jean moulant permettent des tenues décontractées.

Les leggings sombres ou clairs affinent la silhouette... des pantalons larges pleins d'élégance peuvent l'étoffer...

Des robes aux imprimés fleuris virevoltent : transparences, dentelles, résilles sont de la fête. Des robes aériennes, blanches, ornées de dentelles contribuent à un certain romantisme...

Les épaules se dénudent grâce à des débardeurs très décolletés.

La couleur jaune s'affiche sur des jupes ou des vestes pleines de gaieté... Le rose est à l'honneur, sur des pulls échancrés...

Les shorts pratiques, souples apportent décontraction et confort.

Des sandales colorées, plates, ou des petites chaussures de tennis blanches donnent une allure sportive.

Une mode pétillante, aux couleurs du printemps, une mode fleurie, pleine de charme et d'élégance...

 

Le printemps, avec ses températures quasi-estivales, cette année, donne envie d'adopter ces tenues décontractées et légères.

Des jupes aux imprimés géométriques et graphiques, faciles à porter, apportent une touche de modernité et d'élégance.

Le noir et le blanc se superposent pour créer des tenues raffinées.

Des chemisiers noués à la taille jouent sur les transparences...

Des sacs blancs ou légèrement poudrés de rose accompagnent  et complètent, de leurs teintes claires, ces tenues.


La mode est diverse, pratique, et nous donne des envies de vacances au bord de la mer, un goût de liberté.

Imprimés verts anis, bleus et roses, coeurs blancs sur fond sombre, les teintes et les motifs  variés  permettent de choisir des couleurs différentes, en fonction de ses goûts.

La mode printanière est de retour, elle nous promet des jours ensoleillés, le bonheur d'une liberté et d'un épanouissement retrouvé.


Elle nous emporte vers des univers colorés, emplis de gaieté, elle nous fait rêver à de nouveaux horizons, à des moments de détente et d'harmonie.


Elle annonce l'été rayonnant, le temps des vacances, des soleils renouvelés, des bonheurs tant attendus....



 

 

 

 

 

 

La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
La mode printanière est de retour !
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 12:56
Fleur de Maïa...

 

 

Fleur de Maïa, la majestueuse, magnifique fleur de Mai, aux embruns de blancs, le muguet rayonne, s'embrase de lumières et d'éclats...


Fleur légère, subtile, elle exhale des parfums prégnants...

Maïa, déesse de la terre, fait resplendir les fleurs, les enveloppe de senteurs, les sertit de feuilles épanouies...

Maïa, déesse du printemps, auréole les fleurs de lumières,  les habille de couleurs et d'harmonie !


Le blanc pour la fleur de Mai, la candeur, le lys !


Le blanc, l'aube naissante pour ces fleurs légères !


Les feuilles longues, épanouies entourent les corolles, font resplendir les éclats de blancs...

Albes fleurs, modestes et fragiles, le muguet éblouit tous les regards, il s'éparpille dans les sous-bois... myriades de flocons, sous le vert des feuilles...

Maïa, la grande déesse, étage les fleurs, les superpose avec harmonie, Maia découpe des festons légers sur les fleurs.

Maïa brode des embruns, elle enlace les bouquets de senteurs enivrantes, inoubliables.

La déesse enrobe les fleurs de brouées de lumières !







 

Fleur de Maïa...
Fleur de Maïa...
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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 16:26
Lilas, fleurs d'améthyste...

 



Lilas ! Grappes d'améthyste ! Brouées de bleu !


Les fleurs en flocon d'écumes, se répandent, s'épanchent, offrant des envolées de lumières... Les bouquets exhalent des parfums légers, dont s'emparent des brumes d'insectes subtils...

Un papillon, aux éclats de rouge et de noir, pose ses ailes sur un des bouquets... tableau éblouissant de couleurs, ombre brune sur la pâleur des corolles....

Rouge, noir, éclats d'opalines !

Tout autour, un bourdonnement d'insectes, une parade d'envols.

 

Sylphes, aspioles , psylles tourbillonnent....


Les bouquets s'épanouissent sous le soleil du printemps : la nature vibre, rayonne, la nature se gorge de vie, de parfums, les grappes de fleurs ruissellent dans l'air apaisé.

Les  fleurs serrées, denses, deviennent écumes, flots d'éclats solaires, elles font surgir des ciels d'été d'azur pâle, des ruissellements de vagues, des épis de pétales ondoyants...

Les lilas ondoient et chaloupent sous le soleil... les fleurs
 s'abreuvent de lumières, chavirent, alors que les pins s'illuminent de verts sombres, les bouquets font resplendir de légères fleurs d'améthyste.


Les fleurs rayonnent sur les grappes... tout autour, flottent, dans l'air, des parfums suaves, aux embruns de miel...

Le printemps s'empare des fleurs...


 

 


 

 

 

 

Photos : rosemar

Lilas, fleurs d'améthyste...
Lilas, fleurs d'améthyste...
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 20:01
Le printemps est un barbare qui déchire les robes...

 


"Le printemps est un barbare qui déchire les robes, s'engouffre dans les villes, saccage les citadelles de la raison. Le printemps est une cathédrale de feuillage et de désir qui surgit dans les ruines de l'hiver."

C'est ainsi que René Frégni décrit l'irruption du printemps, dans un tableau à la fois brutal et poétique... Le printemps assimilé à un barbare semble tout emporter sur son passage...


 "Un barbare" ! Quelle violence, quelle cruauté, quelle sauvagerie surgissent, à la seule évocation de ce mot ! Les sonorités nous révèlent un être primitif et fruste.

 

La répétition redondante de la même syllabe restitue une sorte d'aspect primaire, d'autant que la gutturale "r" , consonne assez dure correspond bien à cette notion d'âpreté et de férocité...

La labiale "b" réitérée semble, aussi, nous montrer un être dont le langage est hésitant, rudimentaire, peu développé.

Ce mot très ancien nous vient directement du grec, "barbaros" : il désigne, à l'origine, l'étranger, celui qui parle un autre langage peu compréhensible, celui qui ne maîtrise pas la langue grecque...

Le "barbarisme" s'applique, ainsi, à des incorrections, des fautes de langue...

Terme particulièment expressif, le mot "barbare", formation d'onomatopée, évoque des bruits incompréhensibles... Il qualifie, à l'origine, tous les peuples qui ne sont pas gréco-latins...

Il en vient à désigner, ensuite, des êtres sauvages, grossiers, inhumains, cruels...

Quel mot éloquent ! Ce mot nous parle de langues différentes, jugées vulgaires, inintéressantes, il nous dit aussi toute la cruauté du monde : les guerres, les meurtres, les destructions, les exactions, la violence...

Il nous raconte des siècles de férocité, d'inhumanité, il nous dit également une forme d'intolérance puisque le barbare est, dans l'antiquité, celui qui parle une langue différente...

Il nous raconte notre monde fait de fureur, de fanatisme, de haines, il nous dit la brutalité, le mépris, l'arrogance des êtres humains.


L'homme n'a-t-il pas été le plus barbare des animaux, au cours des siècles et ne l'est-il pas encore, maintenant ?

Des guerres inhumaines se perpétuent, irrémédiablement, elles révèlent toutes les formes de barbarie qui traversent le monde.

Ce terme peut être utilisé aussi, dans un sens imagé, comme le montre la description du printemps, dans l'extrait de René Frégni. On y voit le printemps s'emparer du monde, dans une personnification pleine de violence et d'expressivité...

On apprécie ce type de barbarie qui s'abat sur la nature, la transforme, lorsque des feuillages et des désirs nouveaux apparaissent.

Le mot restitue, alors, toute cette force de la nature qui balaie les rigueurs de l'hiver.

On le voit : le mot "barbare", venu directement du passé, a connu une belle continuité, dans notre langue, avec une évolution de sens notable.

Ce terme à connotations péjoratives peut être employé dans un sens figuré, pour traduire une forme d'impétuosité et d'emportement. Venu du grec, il nous fait remonter aux sources de notre langue... plein de résonances, il évoque tout un passé et toute une histoire.

Comment ne pas apprécier toutes les nuances de ce mot, si riche de sens ?

Comment ne pas en voir tous les éclats et toute la force ?



 

Le printemps est un barbare qui déchire les robes...
Le printemps est un barbare qui déchire les robes...
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:09
Voici revenu le temps des asperges...

 

Voici revenu le temps des asperges ! Temps si court, si rapide, où nous sont offertes ces pousses délicieuses, qu'on aime savourer à la vinaigrette.

L'asperge annonce le printemps, les beaux jours, elle se cache sous la terre, et il faut la cueiilir dans les profondeurs du sol.

Le mot lui-même révèle des sonorités pleines de douceur, sifflante "s", labiale "p", chuintante "g". Seule la gutturale "r" lui apporte une pointe d'amertume...

Blanche, verte, ou violette, l'asperge est un mets délicat et précieux. Sa saveur pleine de finesse, de fraîcheur, de simplicité nous donne un avant-goût du printemps.

Délices d'asperges ! Pousses sauvages qu'on peut découvrir en pleine nature !

Le mot "asperge", venu du latin "asparagus" et plus anciennement du grec "asparagos", comporte des origines lointaines. Le terme "asparagos", avec sa voyelle "a" réitérée, nous fait entendre des sonorités emplies de poésie : ce mot redondant déroule ses syllabes dans une belle harmonie...

L'asperge a des racines gecques, elle renvoie à un passé mythique, celui de la Grèce antique, "l'asparagos", avec sa finale grecque, nous fait entendre cette langue d'autrefois qui est si présente dans de nombreux mots français !

Le nom "asparagos" nous fait goûter à des sonorités lointaines, exotiques et étranges...

"L'asparagos" nous montre que notre langue est constituée de latin, de grec et que ces langues vivent, encore, dans des mots très simples du quotidien, que tout le monde connaît.

L'asperge, plante grecque et latine était très appréciée par les anciens : elle entrait dans des recettes raffinées qui nous sont parvenues, grâce à Apicius, un célèbre gastronome du premier siècle, par exemple, la Patina de asparagis frigida ou Patina froide d'asperges...
 
  PATINA DE ASPARAGIS FRIGIDA
 Accipies asparagos purgatos, in mortario fricabis, aqua suffundes, perfricabis, per colum colabis. Et mittes <in caccabum> ficedulas curatas. Teres in mortario piperis scripulos VI, adicies liquamen, fricabis, <postea adicies> vini cyathum unum, passi cyathum unum, mittes in caccabum olei uncias III. Illic ferveant. Perunges patinam, in ea ova VI cum oenogaro misces, cum suco asparagi impones cineri calido, mittes impensam supra scriptam. Tunc ficedulas compones. Coques, piper asperges et inferes.
Apicius, Art Culinaire, livre IV, 132
Vocabulaire du texte
 
Traduction :
Patina froide d'asperges
Prenez des asperges bien nettoyées, écrasez-les dans un mortier, arrosez-les d'eau, écrasez-les complètement, et passez au tamis. Mettez <dans un plat> des becfigues vidés. Pilez dans un mortier six scrupules de poivre, ajoutez du garum et triturez, puis un cyathe de vin et un de vin paillé. Mettez trois onces d'huile dans une cocotte où vous ferez bouillir le tout. Graissez une casserole, mélangez-y six oeufs avec du garum au vin et placez-la avec la purée d'asperges dans la cendre chaude. Versez-y la préparation indiquée ci-dessus et disposez alors les becfigues. Faites cuire, saupoudrez de poivre et servez.



L'asperge, appréciée des romains reste un mets de choix : la blanche, la plus délicate, la plus fine est, sans nul doute, la meilleure... L'asperge violette au goût fruité est aussi délicieuse.

Voici revenu le temps des asperges ! Profitons-en pour goûter ce légume de choix, au parfum savoureux ! Source de vitamines, l'asperge contribue à une bonne santé, et à un parfait équilibre nutritionnel.


 
Des recettes antiques :

http://www.domainelacroixdubattut.com/recettes-romaines.html

 

Pour en savoir plus sur l'asperge :

 http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=asperge_nu

 

http://www.marmiton.org/magazine/diaporamiam_asperge_1.aspx

 

 

 

 

Miniature du Moyen-age

Miniature du Moyen-age

Un tableau de Maria Vos

Un tableau de Maria Vos

Tableau de Adriaen Coorte

Tableau de Adriaen Coorte

Tableau de Louise Moillon

Tableau de Louise Moillon

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:37
Quelle gaieté dans cet hymne au soleil !



Une chanson consacrée au soleil, quoi de plus banal ? On en connaît tant, depuis O sole mio, cet air napolitain que tout le monde a fredonné...

Tout le monde a chanté, aussi, cette chanson des Beatles, Here comes the sun. Ecrit et mis en musique par George Harrison, ce texte a fait le tour du monde.

Quelle simplicité, quelle évidence dans cette musique et ces paroles évoquant le retour tant attendu du soleil ! Simplicité des mots, venus du quotidien, simplicité de la syntaxe, de la musique...

Le soleil associé à un verbe de mouvement paraît doté de vie : "Here comes the sun", le verbe est répété, à plusieurs reprises, dans le refrain.

L'apostrophe "little darling" "petite chérie" suggère un poème d'amour, et l'évocation d'un hiver long et froid fait espérer le retour tant attendu du soleil.

Le soleil semble, ainsi, avoir disparu pendant des années interminables.

Et aussitôt qu'il revient, les sourires réapparaissent, aussi ! Le thème de la glace qui fond vient renforcer, de manière symbolique, le retour du bonheur...

Quand la glace fond, n'est ce pas un signe d'amitié, d'amour ?

Des mots simples :"Tout va bien , tout est bien" traduisent un bonheur tout aussi simple... Les verbes "dire", "être" réitérés restituent une ambiance familière.

Les sonorités de sifflante "s", tout au long du texte, nous disent et nous racontent cette douceur de la tendresse et du bonheur retrouvés :

"Here comes the sun, here comes the sun,
Voici le soleil, voici le soleil,
And I say it's all right
Et je dis que tout est bien

Little darling, it's been a long cold lonely winter
Petite chérie, nous avons eu un long et froid hiver solitaire
Little darling, it feels like years since it's been here
Petite chérie, cela semble faire des années qu'il avait disparu..."

La mélodie, elle-même, très douce souligne une impression de sérénité, de calme, d'harmonie. Le son de la guitare acoustique sublime le texte. Comment ne pas être sensible à la simplicité de cette chanson, à sa pureté évidente ?

Comment résister à cet appel du soleil ?

Quelle gaieté dans cet hymne au soleil qui paraît comme une entité vivante ! Quels éclats de rires et de bonheur nous transmet la musique !

On peut bien parler d'un chef d'oeuvre de simplicité et de clarté !


http://youtu.be/BxzEeKfpyIg

Quelle gaieté dans cet hymne au soleil !
Quelle gaieté dans cet hymne au soleil !
Quelle gaieté dans cet hymne au soleil !
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 17:03
Les primevères dansent, font voler leurs corolles...

Et, voici qu'apparaissent, de nouveau, les primevères ! Elles rayonnent de tant d'éclats de couleurs !

Fleurs solaires de xanthe, éclats de miel, pétales créponnés et serrés...

Que de lumières dans ces fleurs ! Les pétales forment des tourbillons, des rondes virevoltantes, des envolées de parures rayonnantes.

Les primevères dansent, font voler leurs corolles qui s'exaltent, se froissent, se croisent, s'entrecroisent.

Les fleurs serrées semblent frissonner, encore, des derniers frimas, et voilà qu'elles s'emparent de toutes les teintes du printemps...

Elles rayonnent de douces senteurs, pleines de délicatesse, senteurs de réglisse, de miel.

Sur le vert des feuilles damassées, les fleurs s'épanouissent, en bouquet de soleils, en tournoiements...

Les pétales se nuancent d'ocres, d'oranges, de chrysanlines, de veinules, de ruisseaux subtils, qui s'emparent du coeur de la fleur.

Les pétales papillonnent, se tournent, se retournent, semblent vivre, s'agiter de mouvements, sous nos yeux...

Les corolles s'emportent, chavirent, se bousculent, se pressent.

Quelle vivacité dans ces fleurs ! Quels mouvements ! Quelles danses !

Tapies près de feuilles, les fleurs semblent vouloir s'envoler, se libérer, s'épanouir, prendre leur essor !
Belles envolées de pétales !

Les fleurs forment des vagues, elles déferlent d'un débordement de couleurs ! Elles nous promettent des bonheurs, des senteurs, des frondaisons renouvelées, elle nous bercent de senteurs enivrantes !

Photos : rosemar

Les primevères dansent, font voler leurs corolles...
Les primevères dansent, font voler leurs corolles...
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