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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 11:42
La codéine enfin interdite à la vente libre...

 


 

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a décidé d’interdire la vente libre des médicaments à la codéine.

Sage décision qui aurait dû intervenir plus tôt, car la codéine a été utilisée par des adolescents ou de jeunes adultes pour des "fins récréatives" et a provoqué des accidents graves.

 

Jusqu’à présent, ces médicaments (des antalgiques et des sirops pour la toux) pouvaient être délivrés sans ordonnance.

 

Dérivée de l'opium, la codéine était détournée pour devenir une véritable drogue. Depuis le début de l'année 2017, deux jeunes sont décédés d'une surdose de ces antidouleurs pris à des fins récréatives.

 

D'ailleurs, de nombreux autres médicaments en vente libre sont aussi dangereux que la codéine : je pense notamment à l'ibuprofène qui a des effets délétères sur le coeur.

Or, l'ibuprofène est très fréquemment consommé en automédication : l'Agence européenne du médicament souligne bien les dangers cardio-vasculaires de cet anti-inflammatoire non stéroïdien.

 

De nombreux médicaments en vente libre comportent ainsi des effets secondaires dangereux : il serait temps de les soumettre à prescription médicale, il serait temps aussi que les médecins ne les prescrivent plus à tort et à travers.

 

Mais l'industrie et les lobbies du médicaments sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.

J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

Pour l'ibuprofène souvent prescrit, en cas d'inflammation, les effets indésirables sont les suivants : augmentation du risque de crise cardiaque, réactions allergiques cutanées, respiratoires, plus exceptionnellement, des nausées, une raideur de la nuque.

On signale, aussi, de possibles troubles digestifs : maux d'estomac, nausées, diarrhées, constipation.

Exceptionnellement, on pourra éprouver des vertiges, une insuffisance rénale.

 

De tels effets secondaires pour un médicament en vente libre, dont on fait régulièrement la promotion sur les médias, est-ce possible, est-ce normal ?

 

Nous vivons dans une société de consommation où même les médicaments deviennent des produits de consommation courante, alors qu'ils comportent de graves dangers.

 

Il s'agit pour les laboratoires de générer le maximum de profits, et parfois au détriment de la santé des gens...

 

On se souvient, tous, du scandale du Médiator qui a fait des milliers de victimes... on commence à mettre en cause les statines utilisées dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Il convient de mener des études approfondies et sérieuses sur certains de ces médicaments aux effets dévastateurs...

 

 


 

 

 

 

 

La codéine enfin interdite à la vente libre...
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:49
Costco débarque en France...

 

 

 

 

Un géant de la distribution s'installe en France : venue des Etats-Unis, cette chaîne de magasins a bâti sa réputation sur la vente en gros et les prix cassés...

 

Son nom : Costco, son argument de vente : le supermarché devient un grand entrepôt, ce qui permet de réduire la décoration, les emballages, le personnel, donc les coûts.

 

Mais pour acheter des produits alimentaires chez Costco, il faut accepter de consommer de grosses quantités : tartes au citron géantes, produits vendus par lots, 4 kilos de pâtes, six pots de sauce tomate, etc.

 

Ainsi, ces magasins poussent les clients à la consommation. Quant à la qualité des produits vendus, il n'est pas sûr du tout qu'elle soit assurée.

Les clients sont appâtés par les prix bas, ils en oublieraient presque de vérifier le contenu de ce qu'ils achètent.

 

Ce système tend aussi à supprimer des emplois puisque ces magasins fonctionnent avec un minimum d'employés.

 

Un reportage diffusé lors du journal de 20 heures de France 2, le jeudi 22 juin, nous montre l'enthousiasme des clients pour l'ouverture de cette enseigne : des prix étonnants, des pots géants...

Ces magasins deviennent, ainsi, des usines à consommation, des univers impersonnels, où règnent le gigantisme, l'anonymat.

 

Si certains prix sont incontestablement avantageux, d'autres produits affichent des prix plus élevés ou à peine plus bas.

On flaire là une façon de leurrer le client, en l'incitant à consommer de grosses quantités.

 

Ces magasins-entrepôts font dans la démesure et le gigantisme : pour ma part, ce genre de lieu me rebute.

 

De plus, pour accéder à ces nouveaux temples de la consommation, il faut acquitter des droits d'entrée : 36 euros pour une année.

 

Ce concept venu des Etats-Unis saura-t-il séduire les Français ?

Pour ma part, j'en doute, mais apparemment, déjà de nombreux clients se précipitent, se laissant attirer par l'envie de faire de bonnes affaires.

 

La grande distribution utilise, ainsi, toutes sortes de stratagèmes pour attirer les consommateurs : publicités, prix qui semblent attractifs, créations de besoins nouveaux...

 

 

 

 

Le reportage sur France 2 /

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/grande-distribution-que-valent-les-supermarches-entrepots_2249699.html

 

 

 

 

 

 

 

Costco débarque en France...
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:54
Un téléphone... qui ne sert plus à téléphoner...

 

 

 

Désormais, la plupart des adolescents possèdent un téléphone portable... qui ne leur sert plus à téléphoner.

Cet objet semble avoir perdu sa fonction première : il devient appareil-photo, ordinateur, téléviseur, baladeur pour écouter de la musique.

 

Plus de communication téléphonique : on échange des SMS, on fait des selfies, on envoie des photos...

La communication passe, alors, par l'image, des messages simplistes, réduits à leur plus simple expression.

Les adolescents en perdraient presque l'usage de la parole...

 

Cet outil moderne de communication ne met plus en valeur le "verbe", la parole.

Il devient outil de divertissement, où l'adolescent capte essentiellement des images, de la musique.

 

Mails, jeux, réseaux sociaux, voilà quelles sont les activités que permet le téléphone portable.

D'ailleurs les adolescents passent beaucoup de temps à pianoter sur leur portable qui devient comme le prolongement de leur main : une dextérité étonnante, comme si le téléphone était une extension indispensable de leur bras.

 

Dès lors, ils semblent vivre dans un temps virtuel, coupés de la réalité, captivés par des images, des messages.

 

Certains passent ou plutôt perdent leur temps devant des jeux vidéos et ils en oublient le réel, le monde qui les entoure.

Dominés par tout ce qui est virtuel, ils ne perçoivent plus ce réel.

Une invitation à ne plus penser, à ne plus voir la réalité, à vivre dans un monde virtuel...

Une invitation à ne plus communiquer des idées...

Les enfants, les adolescents passent, ainsi, de plus en plus de temps devant des écrans qui servent à vendre des produits.

"Nous vivons dans un univers déréalisé", affirme Michel Onfray.

 

Et les portables font partie de cet univers : sur internet, les jeunes sont abreuvés de messages publicitaires...

Dès lors, comment espérer remettre certains adolescents dans le réel ?

Quand le marché fait la loi partout, quand on ramène tout à l'argent, le réel s'évanouit.

Le portable, la télévision, les écrans deviennent des vecteurs de publicité, une façon de pousser les gens à la surconsommation.

Sur internet, les mails publicitaires se multiplient, incitant à acheter toutes sortes de produits inutiles.

Le portable envahit la vie des adolescents à tel point qu'ils en perdent le contact avec la vie, le monde extérieur.

Une nouvelle génération est apparue : la génération "tête baissée" qui est sans arrêt connectée à cet appareil.

 

 

 

 

 

 

Un téléphone... qui ne sert plus à téléphoner...
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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:29
Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...

 

 

 


Dans nos sociétés d'abondance, le diabète fait des ravages : le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

 

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Les boîtes de sucre en poudre ou en morceaux permettent de déverser des quantités de cette substance dans le café, le thé.

 

Et les consommateurs sont habitués, dès l'enfance, à ce goût sucré, si bien que le sucre devient pour beaucoup un besoin, une addiction.

 

On nous a fait croire, aussi, que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...

"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre était associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

 

Il semble que les lobbies du sucre ont oeuvré avec succès pour nous inciter à consommer de plus en plus de sucre.

 

Mais quel leurre ! Le sucre, sa surabondance sont à l'origine d'une grave maladie chronique : le diabète de type 2.

En Chine, aux USA, le nombre de diabétiques explose, en France, on peut parler d'une véritable croissance de l'épidémie.

 

Il suffirait, sans doute, de supprimer ou de réduire considérablement le sucre pour que disparaisse cette maladie.

 

Evidemment, nos modes de vie sédentaire tendent à aggraver cette pathologie : figés devant des écrans, nous perdons aussi l'habitude de bouger, de marcher, de nous livrer à des activités physiques.

 

Le diabète est bien une maladie du monde moderne, une maladie liée à la société de consommation, qui nous réduit à être, avant tout, des consommateurs qui oublient leur santé, leur corps....

 

Et, bien sûr, tout est prévu : il existe même dorénavant des médicaments pour soigner le diabète... et c'est, alors, l'industrie pharmaceutique qui prend le relais : elles nous propose des pharmacopées pour annihiler les effets du diabète.

 

Après le sucre, nous voilà devenus des consommateurs de pilules.

C'est, là, le cycle infernal de nos sociétés vouées à la consommation...

C'est comme si les lobbies du sucre venaient alimenter et servir l'industrie pharmaceutique...

 


 

 

 

 

 

 

Le diabète, une maladie des sociétés d'abondance...
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:27
Anne Lauvergeon : l'illusion de l'image...

 


 

Oui, décidément, Anne Lauvergeon est une femme de son temps, une femme qui a su utiliser l'image pour parvenir aux postes les plus importants.

 

Le sourire, c'est sa marque de fabrique, le sourire pour convaincre, pour séduire, pour s'imposer, pour donner l'illusion.

 

Oui, mais le problème est là : Anne Lauvergeon est à l'origine de la plus grande gabegie française : patronne d'Areva, elle a conduit son entreprise à la faillite, une ardoise de 7 milliards d'euros pour le contribuable, et elle se retrouve aussi mise en examen pour présentation de comptes inexacts.

 

Anne Lauvergeon avait, pourtant, mené de brillantes études, passant par l'Ecole Normale Supérieure, elle avait obtenu l'agrégation de physique, puis avait été recrutée par le corps des mines qui sélectionne les meilleurs ingénieurs.

Au programme : l'économie, le droit public, la finance, c'est alors que Robert Pistre la fait nommer au cabinet de l'Elysée.

 

Anne Lauvergeon a, ainsi, commencé sa carrière en côtoyant les plus hautes sphères de la société : elle devient, d'abord, conseillère, chargée de mission auprès de François Mitterrand.

Elle est rapidement nommée secrétaire générale adjointe à l'Elysée, ce qui la conduit à connaître le monde politique, économique.

 

François Mitterrand lui fait une confiance totale, alors qu'il est tombé malade. Quand il décède, Anne Lauvergeon doit s'éloigner du pouvoir et de la vie politique.

A cette époque, l'association Greenpeace accuse la Cogema de rejets radioactifs, à la Hague.

A la tête de la Cogéma, Jean Syrota, un homme rigide et sévère, refuse les critiques qui lui sont adressées.

 

Le corps des mines dépêche, alors, Anne Lauvergeon et la nomme à ce poste : à 40 ans, elle prend la direction de la Cogema, le géant français de l'uranium.

 

Pour répondre aux soucis des écologistes, et des anti-nucléaires, elle fait appel à une campagne publicitaire qui se veut rassurante. Elle utilise habilement ce slogan : "Nous n'avons rien à vous cacher..."

 

Elle veut, alors, construire un géant mondial du nucléaire, elle décide de s'emparer de Framatome, fabricant de réacteurs. Elle crée Areva, un nom qui fait rêver...

Et elle use encore de l'argument publicitaire pour faire connaître son entreprise, colosse du nucléaire : de somptueuses publicités sont diffusées pour faire la promotion du nucléaire : l'image encore et toujours...

Je me souviens de ces publicités tapageuses pour Areva, ponctuées d'une musique entraînante et tonitruante.

 

Anne Lauvergeon veut aller plus loin encore, elle défend de nouvelles centrales, une nouvelle technologie : l'EPR, un réacteur nucléaire plus puissant, plus cher.... et Anne Lauvergeon réussit à vendre ce réacteur à la Finlande.

 

Ce projet pharaonique n'était pas prêt, et 14 ans plus tard cette centrale est toujours en construction ! 9 ans de retard ! Les finlandais s'inquiètent et on les comprend....

Manifestement, la technique n'est pas au point... l'ouverture est prévue en 2018. Les salariés d'Areva s'inquiètent également.

Et les contribuables français peuvent s'inquiéter aussi.

 

Sûre d'elle, Anne Lauvergeon envisage même de vendre une cinquantaine d'EPR de par le monde.

 

En 2007, elle décide d'acheter Uramine, une entreprise qui possède 3 mines d'uranium en Afrique : elle dépense 1,8 miliards d'euros. Mais ces mines se révèlent inexploitables. Un fiasco total...

 

Comment expliquer une telle erreur ? Des hypothèses ont été émises, notamment celle-ci : Anne Lauvergeon voulait vendre des centrales à l'Afrique du sud, et pour ce faire, il fallait verser des pots de vin, les gisements d'Uramine auraient été, alors, surpayés... 

 

Quand on l'interroge sur l'affaire Uramine, Anne Lauvergeon garde son éternel sourire : refusant de voir le fiasco d'Areva qui pèse sur les contribuables, voulant ne pas perdre la face.

 

Comme Jérôme Cahuzac qui a longtemps nié avoir détenu un compte en Suisse, Anne Lauvergeon nie le fiasco d'Areva, elle refuse d'avouer une gestion désastreuse de son entreprise.

 

Anne Lauvergeon n'est plus à la tête d'Areva... mais EDF en partenariat avec Areva a signé à la fin 2016 un contrat avec la Grande-Bretagne pour construire une nouvelle centrale EPR.

On peut rappeler qu'en mars 2016, le directeur financier d'EDF, Thomas Piquemal, avait démissionné en raison d'un désaccord sur la faisabilité du projet. 

 

Décidément, les français n'ont pas fini de payer la dette, le fiasco d'Areva et le manque de lucidité de ses dirigeants.

 


 

 

Source : un reportage d'Envoyé Spécial à 2 heures 16 minutes

 

http://pluzz.francetv.fr/videos/envoye_special_,152594556.html

 

 

Anne Lauvergeon : l'illusion de l'image...
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:22
Du sexisme dans les pubs LG ?

 

 

La marque sud coréenne LG a présenté des publicités où des femmes font le ménage pendant que les hommes s'amusent, se prélassent en mangeant des chips devant un poste de télévision...

 

Peut-on parler de sexisme ? En fait, ces publicités ne sont-elles pas le reflet de la réalité ?

 

Qui fait, le plus souvent, le ménage dans un couple ? Qui fait la cuisine, qui épluche les légumes, qui range les chambres, qui fait les lits ?

Malgré quelques évolutions dans le rôle éducatif des pères, le partage des tâches reste très déséquilibré....

La femme reste attachée à l'entretien de la maison, et même alors qu'elle travaille à l'extérieur.

Il semble qu'on ne puisse effacer des siècles de servitude féminine : c'est la femme qui lave le linge, qui l'étend, le ramasse, le range...

C'est la femme qui enlève la poussière, passe l'aspirateur, nettoie les wc, la salle de bains.

 

Quoi de plus normal ? La femme, elle, voit la poussière, elle voit la crasse.... les hommes, eux,  passent à côté, sans la voir.

La femme perçoit le désordre, le fouillis, l'homme, lui, n'en a même pas conscience.

 

Une sorte de cécité s'empare des hommes, quand il s'agit de tâches domestiques.

Il ne s'agit même pas d'un calcul, c'est un héritage venu, sans doute, de la nuit des temps...

Non, les hommes ne voient pas des papiers qui traînent, ils ne voient pas le désordre.

Tout cela les dépasse, c'est hors de leur portée.

 

Comment pourrait-on, d'ailleurs, le leur reprocher ?

Comme ils ne le voient pas, ils ne peuvent pas se mettre à nettoyer une cuisine, une salle de bains...

Les hommes sont incontestablement au dessus de toutes ces tâches ménagères.

Comme ce n'est pas de leur ressort, ils laissent aux femmes le soin de s'en occuper : elles le font si bien !

 

Il est même des hommes qui adorent voir leurs femmes s'adonner à ces activités ménagères : ils regardent, avec bonheur, leur femme s'activer, tandis qu'ils s'affalent sur un canapé.

 

Certains trouveront, avec une certaine mauvaise foi, que cet article est outrancier, mais, de fait, j'exagère à peine.

C'est bien là, la réalité, à laquelle sont confrontées la plupart des femmes.

 

Il est vrai que dans quelques couples jeunes, l'homme prend une part plus grande dans l'entretien de la maison, mais la femme reste la gardienne du foyer, celle qui préside au bon ordre d'une maison.... une fée du logis...

C'est elle qui veille au nettoyage, à la propreté dans une maison, c'est à elle que reviennent les travaux ménagers et toutes leurs contraintes.

 

 

 

http://www.marianne.net/les-pubs-lg-les-femmes-font-menage-que-les-hommes-s-amusent-100245895.html

 

 

 

Du sexisme dans les pubs LG ?
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 13:23
De l'art de prendre les gens pour des cons...

 

 

 

J'ai reçu, ces jours-ci, un mail publicitaire, m'incitant à participer à un test de culture générale : je vous laisse juges du haut niveau et de l'intérêt de ce test !

La question posée était la suivante : laquelle de ces silhouettes est un pokémon ?

Et on avait le choix entre 4 solutions : Pikachu, Dora, Hello Kitty, Mickey !

Tentez de gagner 500 euros, telle était l'annonce alléchante qui précédait ce test...

Un tel message n'est-il pas révélateur ? Une façon de dévaloriser la culture, la vraie, une façon de se moquer des gens avec une question débile, dont la réponse est évidente.

Si la culture générale consiste à repérer un Pokémon, on est tombé bien bas !

 

L'univers publicitaire ne fait pas dans la dentelle : un moyen, sans doute, de récupérer le phénomène Pokémon qui déferle, comme une traînée de poudre, en France...

 

Il serait temps de remettre la culture à l'honneur, d'inciter les jeunes à lire, plutôt que de les lancer à la recherche de monstres virtuels, aux noms farfelus.

 

Notre culture est riche d'une littérature variée, elle doit être un objet de curiosité permanent, tant elle est diverse.

C'est cette culture qui permet aux êtres humains de progresser, de s'enrichir, tous les jours, d'idées, de savoirs diversifiés.

C'est cette culture qu'il faut promouvoir et dont il faut montrer tout l'intérêt.

Que chaque jour soit l'occasion d'une découverte ! 

Lectures, visites d'expositions, promenades dans la nature, spectacles de théâtre, de musique, films... la culture est accessible à la plupart d'entre nous.

 

Il faudrait que chacun soit friand du bonheur de la découverte. La culture est essentielle et peut prendre différentes formes...

Ne nous laissons pas engluer dans le magma de la société de consommation qui nous pousse à oublier l'importance de cette culture.

 

On nous invite, sans cesse, à consommer, à acheter de nouveaux produits, parfois néfastes pour la santé, on nous abrutit avec des jeux stupides qui servent encore cette société de consommation.

 

Il est temps de réhabiliter la culture, au lieu de l'entourer de suspîcions : c'est par elle que l'homme s'élève, c'est par elle que nous accédons au bonheur.

Certes, la culture passe par un certain effort : l'homme doit franchir des obstacles pour accéder à une culture de plus en plus complexe.

 

Et c'est en progressant qu'il s'enrichit, toujours plus, de connaissances.

Refusons l'abêtissement général ! 

Refusons ces jeux stupides qui nous envahissent et ne servent à rien.

Mettons en garde les jeunes, les adolescents ! Eux se laissent facilement entraîner par l'engouement pour certains loisirs.

 

 

 

 

 

 

De l'art de prendre les gens pour des cons...
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:08
Quand les labos font leur pub...

 


On a vu apparaître, ces derniers temps, des publicités pour les laboratoires pharmaceutiques : elles se font de plus en plus présentes, sur les médias et elles mettent en valeur l'idée de "confiance"...

"Lorsque l'on fait quelque chose les yeux fermés, c'est que l'on est parfaitement sûr, parfaitement sûr de l'autre, et quand on prend un médicament, ce sentiment est essentiel"... Tel est le message que l'on peut entendre, au cours d'une de ces publicités pour le laboratoire Biogaran.

Or, si certains médicaments sont bénéfiques et constituent des progrès, d'autres génèrent des effets secondaires terrifiants, et il faut les manier avec les plus grandes précautions.

Certaines de ces substances sont, même, en vente libre, et présentent des dangers graves pour la santé.

C'est le cas de l'ibuprofène qui, pris à fortes doses, peut entraîner des maladies cardio-vasculaires, notamment une accélération du rythme cardiaque...

Ce même "médicament" peut détruire la flore intestinale.

Les publicités qui visent à promouvoir des laboratoires devraient être interdites : les médicaments ne devraient pas être des produits commerciaux, sur lesquels on fait du profit.

Or, c'est bien ce qui se passe : les labos lancent des médicaments de plus en plus chers, en font la promotion auprès des médecins qui sont intéressés par ce marché.

La médecine devient une grande affaire commerciale, les médicaments sont, parfois, mis sur le marché, sans recul sur les conséquences possibles de ces substances.

Comment peut-on parler, dès lors, de "confiance" ?

Quand le domaine médical devient une affaire de marketing, que les laboratoires ont pour principal objectif de faire du profit, en vendant le plus grand nombre de médicaments, on est en droit de s'interroger sur la fiabilité du système...

Dans une société où l'argent est roi, où les scandales sanitaires commencent à surgir et se multiplier, il est temps de réagir et de refuser un tel conditionnement publicitaire.

Prendre des médicaments les yeux fermés, comme le suggère la publicité d'un de ces laboratoires ? Sûrement pas !

Il est indispensable de lire attentivement les notices, de s'informer, avant toute prise de substances médicamenteuses.


Il serait nécessaire d'interdire toute publicité pour des produits dont on connaît les dangers : les patients devraient, d'ailleurs, être mieux informés sur ces substances et leurs effets délétères.


https://youtu.be/vQ9oBlzw_Qw


 http://dai.ly/x7rjui

 Un reportage sur ces "médicaments" :


 http://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/sante-des-medicaments-du-quotidien-a-proscrire_1204119.html





 

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:49
Un signe des temps : le succès d'Instagram...

 

 

 

Connaissez-vous Instagram ? En ces temps où l'image, les apparences submergent nos sociétés, cette application remporte un succès phénoménal, sur internet...

Instagram, comme son nom l'indique, c'est l'instantanéité dans l'envoi de photos, c'est la multiplication de ces envois...


On savait que le règne de l'image avait commencé, grâce à Facebook, et aux téléphones portables, mais avec Instagram, on atteint des sommets, dans la diffusion des images.

En septembre 2015, Instagram annonçait, sur son blog officiel, 400 millions d'utilisateurs mensuels actifs, dans le monde.

De quoi s'agit -il ? Instagram permet de partager des photographies et des vidéos avec un réseau d'amis, d'aimer ou plutôt de "liker" certains clichés, comme on le dit, dorénavant, de laisser des commentaires sur les clichés déposés par les autres utilisateurs. Cette application offre, aussi, l'occasion de dialoguer avec les membres via l'utilisation de la messagerie interne appelée "Instagram direct".

On est stupéfait par le succès extraordinaire de cette application, mais, au fond, elle correspond à une aspiration profonde de nos contemporains : se montrer, acquérir une petite ou plus grande célébrité, briller par les apparences...

Notre monde se focalise sur l'image qui est de plus en plus présente partout : publicités, internet, télévision...

Et l'image peut être même retouchée... comble du raffinement ! Certains filtres permettent de magnifier les photos...

Les jeunes se passionnent pour les selfies, et ils envoient leurs clichés à des milliers de fans.

Un utilisateur d'instagram connaît plus particulièrement du succès : il met en scène des petits jouets dans différents quartiers de Paris, et les gens attendent avec impatience ces photos : pour montrer leur engouement, ils utilisent des "like"...

Je "like", tu "likes", nous "likons", et on en oublie d'argumenter vraiment, de dire et d'exprimer les raisons de telles appréciations.

L'inventeur de cette application, un américain, Kévin Systrom, peut se frotter les mains, il a réussi à faire fortune, avec cette idée toute simple : des photos à partager...

Des "stars" du foot participent au succès de l'entreprise, en diffusant des photos, des vidéos.

Les marques publicitaires se sont, bien sûr, emparées de cette application pour faire du marketing.

Le monde de l'image s'élargit de plus en plus, avec Instagram, les gens passent de plus en plus de temps à faire des photos, à les regarder, à les commenter, alors qu'elles n'ont pas, le plus souvent, un grand intérêt.


Dès lors, la réflexion se perd, se délite, au profit de simples apparences : le paraître l'emporte sur l'être...

Le monde des images s'élargit à l'infini, et le risque est grand de perdre le contact avec certaines réalités...

 

 

Un reportage sur cette application : 


 

http://www.francetvinfo.fr/societe/instagram-un-succes-fulgurant_1112887.html

 

 

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 10:37
Une civilisation du désir...

 

 

 

Notre monde est bien celui du désir permanent : sans cesse, on nous impose de nouveaux désirs, de nouvelles envies... La publicité nous montre des images de perfection, dans de nombreux domaines.


Elle passe par des supports attrayants, elle nous fait miroiter des promotions qui n'en sont pas vraiment... Par exemple, on nous vend un deuxième produit à - 50%, certains magasins se spécialisent dans des vêtements bon marché et clinquants, dont la qualité est douteuse.

Les jeunes, avides de nouveautés, se laissent appâter par ces produits aux prix très abordables....

Et, aussitôt achetés, certains produits sont vite délaissés, considérés comme obsolètes, les armoires débordent, les vêtements s'entassent, les téléphones portables se succèdent....

Les magasins regorgent de marchandises dans tous les rayons : beauté, alimentation, loisirs.

Les produits sont de plus en plus diversifiés, de plus en plus sophistiqués, et novateurs... Dans le domaine des cosmétiques, les choix se multiplient, à l'infini, les crèmes, les onguents de toutes sortes promettent aux clientes et aux clients "monts et merveilles."

Les adolescents désirent posséder le dernier modèle de téléphone plus performant que le précédent.

La civilisation du désir s'empare d'eux : une envie de briller, de se mesurer aux autres, de dominer par l'avoir et le paraître.

Une frénésie d'achats s'empare de chacun de nous, lors des fêtes de Noël et du Nouvel an : des produits de luxe sont exposés dans les magasins, foie gras, champagne, langouste, volailles en tous genres, desserts, bûches...

Le désir ne s'attache plus à des plaisirs simples et ordinaires : une balade à la campagne, une cueillette de mousse, à l'occasion de Noël...

Les magasins sont pris d'assaut par une foule avide de la dernière nouveauté, désireuse d'acquérir des biens de consommation de toutes sortes....

Où est la vraie vie, où sont les bonheurs simples ?

On nous incite, sans cesse, à une consommation effrénée : on recherche la croissance à tout prix...

On reçoit sur nos ordinateurs, nos téléphones portables des messages incessants d'incitation à la consommation.

Les magasins ouverts le dimanche deviennent la principale attraction de la fin de semaine : les gens y passent beaucoup de temps, se perdent dans le dédale des rayons pour satisfaire le dernier désir qui leur a été insufflé par la publicité...

Triste civilisation du désir ! car une fois un besoin assouvi, on nous en suggère un autre et la course aux désirs est incessante : désirs de fêtes, de loisirs factices, d'objets dont l'utilité n'est pas toujours évidente.

Cette civilisation nous fait rebondir de désir en désir... Sans arrêt, il faut consommer des vêtements, des machines, des ordinateurs, des robots.

Sans arrêt, on nous invite à la fête de la surconsommation, dans un débordement qui n'en finit pas...


 



 

 

Une civilisation du désir...
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