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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 08:34
“Notre pays est grand. C’est ce que je pense. C’est le plus grand pays du monde..."

 

“Notre pays est grand. C’est ce que je pense. C’est le plus grand pays du monde. Nous allons le rendre encore plus grand."

Telle est la déclaration surréaliste à laquelle s'est livré Donald Trump devant l'église épiscopale St. John à Washington, endommagée lors des manifestations qui ont suivi la mort de George Floyd.

 

Pour souligner son discours, Donald Trump brandissait une Bible...

Encore un déni de réalité de la part du président des Etats-Unis. Une façon aussi de se mettre en scène habituelle pour Donald Trump...

 

Alors que l'Amérique est à feu et à sang, Donald Trump réaffirme la grandeur de son pays, dont on perçoit plus que jamais les failles...

 

Une Amérique gangrenée par la violence, par le racisme, l'exclusion des plus pauvres et des plus démunis...

Une Amérique livrée au coronavirus : le nombre de morts du Covid-19 a désormais dépassé les 105 000 personnes aux Etats-Unis, le pays le plus touché du monde par la pandémie. 

 

 "D'après des données des Etats américains, The Washington Post montre que la surmortalité enregistrée entre début mars et début mai aux Etats-Unis n'est que partiellement attribuée au Covid-19. L'analyse menée par l'école de santé publique de Yale suggère que le nombre réel de personnes décédées à cause de la pandémie est bien plus élevé que le nombre officiel de décès du gouvernement."

 

Néanmoins, le déconfinement continue aux États-Unis, avec la volonté de relancer au plus tôt une économie qui a été pratiquement arrêtée par l'épidémie.

 

Au cours de cette crise, Donald Trump n'a cessé de faire des déclarations intempestives et outrancières : minimisant d'abord l'impact de l'épidémie, puis prônant l'usage de la chloroquine, suggérant  des injections à base de désinfectant ou encore proposant de soigner les malades avec des UV. 

 

Les Etats-Unis se retrouvent maintenant face à des émeutes, des troubles dans de nombreuses villes, des scènes de destruction et de pillage.

A New York ou Washington de nombreux incidents ont éclaté, à tel point que Donald Trump menace d'envoyer l'armée pour rétablir l'ordre.

 

L'Amérique, le pays le plus grand du monde ?

Chômage, pandémie, violences, discriminations raciales, culte des armes à feu, émeutes, insurrections...

Il faut avoir perdu le sens des réalités pour ne pas percevoir le gouffre qui menace les Etats-Unis.

 

 

Sources :

 

https://www.lindependant.fr/2020/06/02/encore-une-nuit-demeutes-aux-usa-les-images-du-chaos-a-new-york,8913359.php

 

 

https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2486227-coronavirus-dans-le-monde-un-bilan-alarmant-en-amerique-latine-et-aux-usa/

 

 

 

“Notre pays est grand. C’est ce que je pense. C’est le plus grand pays du monde..."
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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 12:28
Une tragédie grecque censurée à la Sorbonne...

 

 

Eschyle, auteur grec du 5ème siècle avant JC, censuré à la Sorbonne... on peine à le croire ! Et pourtant, c'est ce qui s'est passé ce lundi 25 mars : la tragédie Les Suppliantes d'Eschyle n'a pu être jouée, à la Sorbonne, où des groupuscules antiracistes ont bloqué la représentation.

 

Comment une pièce antique peut-elle ainsi susciter la controverse ? 

 

Trois associations antiracistes, la Ligue de défense noire africaine (LDNA), la Brigade anti-négrophobie et le conseil représentatif des associations noires de France (Cran) ont mis fin à la représentation de la plus ancienne tragédie d’Eschyle, Les Suppliantes. Ayant recours à la force, à des injures, des étudiants et les associations ont forcé les comédiens à quitter la scène.

 

Un tel déchaînement de violences a été déclenché par le recours aux "black faces", c’est-à-dire le fait que des individus blancs se griment en individus noirs. Ces derniers y voient là une appropriation culturelle, descendant directement de la colonisation.

Dans la tragédie d'Eschyle, les Suppliantes ou Danaïdes sont des exilées qui ont fui l’Égypte et le mariage que veut leur imposer leur oncle Egyptos. Accompagnées de Danaos, elles demandent asile dans la cité d’Argos. Après quelques hésitations, le roi accepte de les protéger. Ces jeunes femmes luttent pour leur liberté.

Un beau message, donc, une leçon de courage, une volonté d'émancipation : comment peut-on ne pas voir la valeur de cet héritage antique ?

 

Si la mise en scène de Philippe Brunet fait intervenir des masques noirs, c'est bien sûr une façon d'évoquer l'origine égyptienne des Danaïdes.

Aucune référence raciste dans cette utilisation...

 

Eschyle dénonce dans la plupart de ses tragédies l'hybris, la démesure dont se rendent coupables les hommes.

Et c'est précisément cette hybris qui a emporté les associations responsables de cette interdiction et de cette censure...

Une hybris intolérable qui passe par la violence, les insultes, l'aveuglement : on s'en tient là à la mise en scène de la pièce, refusant de comprendre et d'analyser le message contenu dans l'oeuvre.

 

On s'attache aux apparences : et c'est précisément ce contre quoi doivent lutter nos sociétés.

On voit bien que l'action de ces organisations anti-racistes risque dans ce cas précis d'être contre-productive et dangereuse.

Censurer la culture, refuser d'entendre la signification d'une oeuvre, héritage de l'antiquité, c'est très grave et intolérable.

"Au nom de l'antiracisme, une forme de racisme est en train de s'installer", s'est contenté de déplorer Jean-Michel Blanquer.

 

 

 

 

 

 

 

Une tragédie grecque censurée à la Sorbonne...
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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 12:10
Mais ça existe encore ?

 

 

Des portraits de Simone Veil honteusement tagués de croix gammées, des quenelles, des insultes racistes adressées à Alain Finkielkraut, des devantures de magasins souillées d'inscriptions "juden", cela se passe en France, de nos jours, en 2019.

Voilà qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire...

 

Alors, on se dit : "La bête immonde revient... ça existe encore ?"

C'est comme si on effaçait l'histoire terrible du XXème siècle, c'est comme si on oubliait l'horreur des camps de concentration, tant d'abominations, tant de crimes et d'abjections.

 

"Barre-toi, sale sioniste de merde!, Tu vas mourir, Sale race, Grosse merde, Palestine!, Rentre chez toi à Tel-Aviv!", "Elle est à nous, la France!", crie un jeune homme barbu en agitant ostensiblement son keffieh palestinien. "Nous sommes le peuple!", renchérissent d'autres gilets jaunes.

Le philosophe et académicien a été injurié et sifflé ce samedi en marge de la manifestation des gilets jaunes dans le quartier de Montparnasse à Paris. 

Tant de haine ! Tant de mépris ! Tant d'insultes !

La contestation aurait-elle cédé la place à la détestation ?

 

Les gilets jaunes portent de justes revendications, quand ils dénoncent la baisse du pouvoir d'achat, les inégalités, les salaires insuffisants, les retraites misérables de certains, mais ils devraient aussi dénoncer avec la plus grande sévérité ces manifestations d'intolérance, ce racisme qui ressurgit dans leur rang.

 

Honte à ceux qui insultent, rabaissent, méprisent ! Honte à ceux qui se livrent à ces débordements de haine !

Ce sont là des réactions primaires...  bien sûr, on peut être en désaccord avec la pensée et les positions d’Alain Finkielkraut et le critiquer ; on peut défendre la cause palestinienne,  mais l’insulte n'est pas admissible.

Elle est d'autant moins admissible quand c'est une foule haineuse qui s'en prend à un homme de 70 ans, à un philosophe, un écrivain.

L'insulte discrédite ceux qui l'utilisent, elle est l'arme des faibles.

 

On se souvient aussi de l'éviction d'Alain Finkielkraut lors des débats organisés par Nuit Debout : des insultes avaient alors fusé à son encontre, un participant avait craché dans sa direction.

Certains allaient jusqu'à imaginer qu'il s'agissait  d'un "coup monté" de la part d'Alain Finkielkraut, comme si le philosophe était lui-même coupable des invectives qu'il avait essuyées !

L'insulte ne peut, en aucun cas, servir d'arguments, l'insulte instinctive et primaire est scandaleuse.


L'insulte relève du réflexe et s'oppose à une véritable réflexion, si, en plus, elle s'accompagne de crachats, on atteint le comble de l'ignominie.

 

 

 

 

 

 

 

Mais ça existe encore ?
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 09:23
Un documentaire bouleversant : le racisme dans les colonies fascistes d'avant-guerre...

 

 

Un documentaire historique diffusé sur ARTE nous montre la virulence du racisme qui sévissait dans les années 30.

 

Dans l'Italie fasciste de cette époque, de nombreux habitants du village de Borgo, poussés par la misère ou l'esprit d'aventure, ont émigré dans les colonies de "l'Empire italien d’Afrique" : la Libye, l'Érythrée, l'Éthiopie et la Somalie.

 

Le documentaire retrace cette épopée qui semblait promettre un Eldorado à ceux qui fuyaient leur patrie. Mais, au bout de l'aventure, ce fut souvent la désillusion...

La guerre, la chute du régime précipitèrent le retour de ces exilés : la plupart d'entre eux rentrèrent chez eux ruinés.

 

À partir de lettres trouvées dans un tiroir, de fragments de son passé familial, de photos, de témoignages, Loredana Bianconi fait le récit émouvant et poignant de cette période de l'histoire dont on parle peu.

 

"C'était à Rome en 1936 : Mussolini annonce la conquête de l'Ethiopie".

Une propagande tapageuse incite alors les italiens à rejoindre ces terres lointaines : de l'eau abondante, des mines d'or, des terres fertiles...

 

La narratrice raconte une histoire familiale, celle de son oncle parti en Afrique... elle revient à Borgo, le village italien de sa famille, pour vider la maison de sa mère et fermer la porte une dernière fois.

 

Elle découvre, alors, enfoui dans un tiroir un petit paquet noué par un ruban : photos, cartes postales, et lettres écrites par le frère de sa mère, parti à 25 ans dans les colonies d'Afrique... un oncle qu'elle n'a pas connu...

On est ému par ces lettres qui témoignent d'un déchirement face à l'exil, des lettres qui parlent d'amour, de tendresse, des lettres qui restituent toute une époque.

 

"Borgo, 5 février 1937... Chère maman, laissez-moi encore vous appeler ainsi, même si en ce moment je vous donne le plus grand chagrin de votre vie, la vie m'était devenue insupportable avec la pensée continue de "comment survivre ? et pas de travail du tout..."

"J'ai décidé de partir pas pour fuir mais pour trouver du travail, pour commencer une nouvelle vie loin de Borgo... Pardon, maman, pardon, j'ai un coeur, et c'est pour moi une telle douleur de devoir partir qu'il semble se casser... embrassez pour moi mon père, mes frères et mes soeurs... et pardon..."

 

C'est la misère qui pousse les gens à partir, à quitter leur pays pour trouver un Eldorado... Le voyage en bateau se présentait alors comme idyllique : confort, piscine, transats...

 

Des témoignages de ceux qui ont vécu cet exil se succèdent et viennent compléter les lettres de l'oncle de la narratrice : on entend la belle langue italienne aux sonorités éclatantes, on entend des mots familiers, une langue qui chante...

 

L'arrivée en Afrique fut d'abord un éblouissement, mais bien vite les immigrés découvrent la misère, la saleté des femmes, des enfants, et bien sûr la méfiance, le racisme.

"Nous nous sommes arrêtés pour manger, raconte une femme qui a vécu cet exil : dans ce restaurant, j'ai vu que c'était un noir qui cuisinait, je n'en avais jamais vu et je n'ai rien mangé, car voir ce noir en cuisine..."

Un autre témoignage dans une lettre : "ici, si un chauffeur écrase un noir, il doit seulement payer une petite amende..."

 

Partout dans ces colonies, des monuments à la gloire de Mussolini, des villages rebaptisés. La plupart de ces exilés vivaient entre eux et ne connaissaient pas les autochtones.

 

Mais l'Eldorado rêvé se révélait souvent plein d'âpreté : manque d'eau pour se laver, chaleur étouffante, hurlements d'animaux sauvages pendant la nuit, absence de distractions, malgré des salaires plus importants qu'en Italie...

L'ambiance était militaire : propagande fasciste, police coloniale, sécurité nationale, milice armée jusqu'aux dents.

"Le climat, les maladies, tout était plus difficile dans ce pays si différent."

"Les noirs accomplissaient les travaux les plus durs, ils allaient pieds nus, ils avaient les mains et les pieds entaillés, des pieds qui s'infectaient.

Les gardiens fascistes les méprisaient et les provoquaient, ne leur épargnant aucune cruauté.

Noirs et blancs étaient séparés dans les autobus : nos parents ne voulaient pas qu'on les fréquente", raconte un autre témoin de cet exil.

On entend aussi ces propos terribles :

"Notre sang ne doit pas se mélanger avec le sang noir, pour ne pas nous infecter, nous les conquérants de l'empire..."

On perçoit un tableau saisissant et terrifiant du racisme exacerbé qui régnait dans ces colonies africaines.

 

Et puis l'heure du retour a sonné en raison des rumeurs de guerre.

"20 mai 1941 : les Anglais sont arrivés sur le chantier, ils nous ont tous embarqués : nous avons voyagé dans des cars vers des camps de concentration."

"Septembre 1943 : nous avons appris que le fascisme est tombé en Italie, que le pays s'est rendu aux alliés...", raconte un autre témoin.

Ceux qui sont rentrés ont retrouvé le village de Borgo en ruines, anéanti par la guerre.

 

Ce documentaire s'achève, de manière poignante, avec la dernière lettre de l'oncle de la narratrice...

"Cette lettre de l'oncle date de 1948 : quelques lignes, accompagnées d'une photo : lui, sa femme noire et son fils...  il écrit alors qu'il entend rester en Afrique, et quand il aura assez d'argent, il viendra bien sûr présenter sa petite famille à sa mère."

Et sa mère lui adresse, alors, par courrier ces mots terribles : "Si tu dois venir nous couvrir de honte devant tout le village avec un fils noir, reste où tu es."

Elle utilise ce mot : "honte", maudissant, ainsi, son propre fils comme s'il était un pestiféré.

"Mon oncle ne donna plus jamais de nouvelles de lui...", conclut alors la narratrice...

 

On voit s'exprimer dans la lettre de cette mère un racisme d'une violence inouïe...

Ce document diffusé sur ARTE révèle un monde où le mépris et le rejet des populations noires s'exprimaient avec la plus grande virulence.

 

Depuis, sans doute, les mentalités ont évolué, mais hélas le racisme, le rejet, la peur restent encore bien vivaces à l'égard des étrangers, de tous ceux qui viennent d'ailleurs, de tous ceux qui sont différents...

 

 

La vidéo :

 

https://vimeo.com/groups/140359/videos/153928979

 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/057865-000-A/colonies-fascistes/

http://www.programme-tv.com/television/377677691/colonies-fascistes.html

 

 

 

 

 

Un documentaire bouleversant : le racisme dans les colonies fascistes d'avant-guerre...
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 15:37
Mehdi Meklat : on savait mais on fermait les yeux...

 


 

Beaucoup savaient, connaissaient ces tweets haineux, cette avalanche de propos racistes, antisémites, ce déversoir d'insanités, de vulgarités méprisantes pour les blancs, les juifs, les noirs...

 

On savait, mais on fermait les yeux, comme on l'avait fait pour DSK : on savait les débordements sexuels du personnage, mais on se taisait.

Une loi du silence qui vient protéger des personnages en vue, des personnalités médiatiques, parfois artificiellement créées...

 

Ce fut le cas, sans doute, pour Mehdi Meklat, un beur, issu de la banlieue, un symbole d'une intégration réussie...

Chroniqueur, journaliste, il a l'air bien rangé, bien sage, avec sa casquette vissée sur la tête.

 

Et, pourtant, quand on découvre ses tweets, leur violence inouie, on se dit que ceux qui ont fermé les yeux se sont rendus complices du personnage.

Marcelin Deschamps, tel était le pseudonyme choisi par Meklat pour déverser sa haine sur twitter : un double, derrière lequel il se retranche pour prétendre que ces tweets n'étaient pas vraiment les siens.

 

On est sidéré par la violence des propos tenus dans ces tweets : homophobie, sexisme, antisémitisme, un tissu d'insultes, de violences, de déclaration de haine.

Ceux qui savaient n'ont-ils pas été les complices complaisants de Mehdi Meklat ?

N'ont-ils pas protégé un jeune beur qui faisait étalage de violences inadmissibles ?

 

La violence serait-elle à la mode ? Serait-elle autorisée quand elle est le fait d'un jeune issu des banlieues ?

 

Ce jeune journaliste lancé par Pascale Clark sur France Inter, protégé par Canal +, le journal Le Monde, édité par Le Seuil déversait des torrents de haine sur internet, sous un pseudo bien français : Marcelin Deschamps.

Un dédoublement derrière lequel se retranche Meklat, affirmant qu'il "questionnait la notion d'excès et de provocation" à travers ces tweets.

De l'humour ? Une parodie ? Comment y croire ?

Quand on lit cette "littérature", on se dit que le prétexte invoqué est encore une forme de provocation : partout, une incitation à la haine, au meurtre, à la négation des autres...

 

Des références à Hitler, aux chambres à gaz, à Ben Laden, Mohamed Merah, présentés comme des héros.

Des appels à tuer les blancs, les juifs, Alain Finkielkraut, des insultes, le langage débridé de certains jeunes des banlieues : "enculer, niquer, fils de pute..."

 

L'incitation à la haine est un délit et doit le rester : d'où qu'elle vienne...

La loi punit l'incitation à la haine raciale : à ce titre, Meklat doit être sanctionné.

Ce n'est pas parce qu'on utilise un pseudonyme qu'on a le droit de dire des horreurs et d'appeler aux meurtres racistes...

 

De l'humour ?  Un jeu de questionnements ? "Faites entrer Hitler pour tuer les juifs... Les blancs, vous devez mourir.... Fallait lui casser les jambes à ce fils de pute" (à propos d'Alain Finkielkraut)...

 

Comment peut-on invoquer l'humour, la drôlerie devant un tel ramassis de haine ?

 

 

 

 

 

 

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