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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 08:49
Et même les danseuses !

 

 

 

Emmanuel Macron a réussi, avec sa réforme des retraites, à focaliser toutes les oppositions : et même les danseuses et les danseurs de l'Opéra de Paris se sont mis en grève pour protester contre ce projet de réforme...

Finie la retraite à 42 ans pour ces professionnels du spectacle...

 

Sur le parvis de l'opéra, le corps de ballet, l'orchestre, les techniciens ont présenté sur une scène improvisée un extrait du Lac des Cygnes, une façon d'alerter et de se mobiliser contre la réforme des retraites...

Les danseuses en tutu ont offert un mini-spectacle au public.

En grève, les danseurs craignent de voir disparaître leur pension.

 

Enseignants, cheminots, conducteurs de bus, routiers, policiers, pompiers, personnel aérien, surveillants pénitentiaires, marins, infirmières, salariés d'EDF, tous se révoltent contre cette "réforme" qui les inquiète et menace leurs acquis sociaux.

 

Pour calmer la colère des enseignants, le gouvernement envisage d'augmenter leur salaire, mais sans donner aucune garantie précise.

 

Pour éteindre les contestations des professionnels du spectacle, le gouvernement propose de faire intervenir la fameuse clause du grand-père : seuls les danseurs et danseuses qui entrent dans la carrière en 2022 seraient concernés par la réforme.

 

Mais en quoi ces danseurs seraient-ils susceptibles d'accepter une réforme que récusent les professionnels d'aujourd'hui ?

 

C'est absurde ! Le gouvernement louvoie, traite les problèmes au coup par coup, preuve d'un amateurisme inquiétant.

Du côté de la SNCF, le gouvernement a repoussé l'entrée des cheminots dans le nouveau système, qui concernera les personnes nées à partir de 1985 pour les conducteurs au statut  et celles nées à partir de 1980 pour les sédentaires...

 

De toute évidence, la réforme des retraites a été mal pensée : d'ailleurs, le gouvernement ne cesse de proposer des amendements et des bricolages aux uns et aux autres.

Tout cela dénote un manque de rigueur et de sérieux.

 

Ne serait-il pas plus cohérent de retirer ce projet de réforme qui suscite des oppositions si nombreuses ?

 

 

 

 

 

Et même les danseuses !
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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 11:31
La vie commence à 60 ans ?

 

Alors que se profile une nouvelle réforme des retraites qui vise à un allongement de la durée du travail et à un recul de l'âge de la retraite, on peut s'interroger sur sa pertinence.

On se souvient tous de cette chanson interprétée par un certain Tino Rossi :

 

"La vie com-menc' à soi-xant' ans
Quand on la con-naît mieux qu'a-vant
Et que l'on a ap-pris par coeur
Tous les rac-cour-cis du bon-heur
La vie com-menc' à soi-xant' ans
Quand on peut prendr' en-fin le temps
De ré-pondr' aux ques-tions qu'on pos'
De s'ap-pro-cher plus près des cho-ses..."

 

On nous dit aussi que les gens vivent plus longtemps et qu'ils doivent donc travailler plus longtemps...

Certes, mais dans quel état de santé ?

C'est souvent à partir de 60 ans que se déclenchent différentes pathologies : arthrose, rhumatismes, problèmes cardiaques...

 

Si on recule l'âge de la retraite, immanquablement, ces pathologies liées au stress, à la fatigue du travail vont s'alourdir...

Qui pourra profiter vraiment de la retraite ? Les plus riches, les plus nantis, ceux pour qui le travail n'est pas trop pesant...

Une façon d'accroître plus encore les inégalités de nos sociétés...

 

On le sait : les salariés de plus de 55 ans peinent à trouver du travail... le chômage touche plus particulièrement cette tranche d'âge.

"On est encore dans une situation de chômage de masse, donc parler de repousser l’âge de la retraite paraît tout à fait contre-productif, car cela augmentera encore la difficulté des jeunes à trouver un emploi et des seniors à s’y maintenir", explique Henri Sterdyniak, économiste et directeur de département à l’OFCE.

 

On voit bien que les gouvernements successifs se fourvoient en voulant sans cesse reculer l'âge de la retraite...

C'est une aberration... on le voit bien, car sans arrêt, les réformes de la retraite doivent être réajustées, preuve qu'elles sont inefficaces.

 

Il faut sans nul doute trouver d'autres solutions....

Créer des emplois, embaucher des jeunes, favoriser l'apprentissage... Investir dans l'industrie, faire preuve d'innovation...

 

Evidemment, tuer les gens à la tâche, c'est une façon de résoudre le problème des retraites : moins de personnes âgées, moins de problèmes de déficit.

Mais, c'est inhumain et ce n'est pas digne d'une société évoluée.

 

Reculer l'âge de la retraite est une régression sociale inadmissible dans une société moderne.

 

 

 

 

 

 

 

La vie commence à 60 ans ?
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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 12:25
Le culte de la jeunesse...

 

 

L'enfant-roi est une réalité de nos sociétés : les enfants sont inondés de cadeaux pour la Noël et en d'autres occasions, les jeunes disposent aussi d'une multitude de loisirs, l'éducation est de plus en plus permissive...

 

L'enfant est désormais le fruit d'une décision mûrement réfléchi. Il est voulu et même ardemment désiré. Il devient le centre des préoccupations...

 

Parallèlement, la vieillesse est dévalorisée, de nombreuses personnes âgées se retrouvent dans des maisons de retraite, parfois abandonnées, dans des conditions d'hébergement difficiles.

 

Et voilà que la politique s'en mêle : les retraités sont sacrifiés et  voient leur pension diminuer avec l'augmentation de la CSG.

Le gouvernement demande "un effort" aux retraités qui sont contraints d'accepter cette hausse conséquente de la CSG même pour des revenus modestes...

 

Nos sociétés n'ont-elles pas le culte et l'obsession de l'éternelle jeunesse ?

Rester jeunes ! Tel est le credo du monde contemporain...

 

Dans de telles conditions, les enseignants, les éducateurs ne sont-ils pas eux-mêmes déconsidérés, méprisés ?

C'est la jeunesse de l'élève qui est sans cesse valorisée : les profs deviennent de vieux ringards, et l'âge adulte semble ne plus être apprécié.

 

C'est François-Xavier Bellamy qui dans son ouvrage intitulé Les déshérités, évoque la "crise d'adolescence collective que traverse notre époque"...

"De la figure moderne de l'adolescence, nous avons fait notre idéal : la rébellion contre toute autorité, l'esprit critique et frondeur, la quête permanente de la nouveauté et le refus du passé sont devenus nos plus grandes vertus..."

Le refus du passé, c'est bien là la trame de nos sociétés...

La culture méprisée, annihilée, soupçonnée, jugée élitiste.

 

Les jeunes, eux, sont mis sur un piédestal : n'ont-ils pas tous les droits ?

De plus en plus, ils s'arrogent le droit de contester les enseignants, la discipline, les notes, les punitions.

Ce droit que les parents viennent souvent soutenir si bien que les jeunes n'ont plus de repères...

 

Autrefois, les anciens étaient écoutés, ils étaient porteurs d'un savoir, d'une expérience.

Désormais, on les déconsidère, on les oublie...

C'est la jeunesse qui prime et qui devient la valeur essentielle de nos sociétés...

 

 

 

 

 

 

 

Le culte de la jeunesse...
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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 12:49
Les boucs émissaires...

 

 

Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, on se souvient que les principaux boucs émissaires étaient les enseignants : suppression de postes, suppression de l'année de stages pour les nouveaux profs, mépris de la culture et de ses représentants...

Il faut bien trouver des victimes expiatoires, pour contenter une certaine opinion publique...

Il faut bien réformer au détriment de certaines catégories de la population que l'on montre du doigt, que l'on stigmatise...

Il faut bien créer des divisions, soulever des indignations, créer des polémiques contre telle ou telle catégorie de travailleurs...

 

Avec l'avènement d'Emmanuel Macron, qui sont donc les nouveaux boucs émissaires ?

En premier lieu, les retraités, bien sûr... ces nantis, ces gavés... ces retraités aisés qui gagnent 1200 euros !

Il faut les taxer, leur faire payer le prix fort.

 

Et puis, bien sûr, d'autres nantis, les fonctionnaires, ceux qui travaillent dans les hôpitaux, qui paressent, qui osent se plaindre d'un surcroît de travail...

 

Sans parler des cheminots, ces privilégiés du rail qui ont droit à des billets gratuits, qui ont l'audace d'évoquer leurs horaires décalés...

Il faut bien trouver des coupables et les désigner à la vindicte populaire !

Haro sur le baudet !

 

Et, souvent, ce sont les petits et les modestes qui trinquent !

Diviser pour mieux régner, c'est là une tactique éprouvée et éculée.

Et elle fonctionne !

 

Il faut voir comme l'opinion publique se met à conspuer les cheminots, leur statut de "privilégiés", comme si ce statut ne comportait pas des contraintes et des difficultés, comme si leur métier était de tout repos.

Comme si le déficit de la SNCF ne provenait pas d'une mauvaise gestion de l'état...

 

Il est facile aussi d'opposer les jeunes actifs aux retraités considérés comme des nantis...

Opposition et manichéisme simplistes !

 

Il est encore plus facile d'opposer public et privé... et de prétendre que les fonctionnaires sont des privilégiés, alors qu'ils travaillent dans des conditions souvent difficiles, que ce soit dans les hôpitaux, dans les établissements scolaires, dans les EHPAD.

Non, tous ces gens, tous ces travailleurs ne sont pas des privilégiés.

Ils ont raison de défendre leurs droits et leur statut, obtenus au terme de longues luttes sociales...

 

 

 

 

 

https://www.marianne.net/economie/reforme-de-la-sncf-les-privileges-du-statut-du-cheminot-sont-surtout-des-fantasmes

 

 

Les boucs émissaires...
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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 14:14
Les retraités : les laissés-pour-compte de l'économie allemande...

 

 

En Allemagne, pays tant vanté pour sa réussite économique, de nombreux retraités se voient contraints de travailler, faute d'une pension suffisante : ils se disent les grands oubliés du miracle économique outre Rhin...

 

Un reportage du journal de 20 heures sur  France 2 nous montre un de ces retraités âgé de 73 ans : on le voit travailler dans les cuisines d'un hôtel berlinois, occupé à préparer des légumes, à faire la plonge...

Sa pension se réduit  à 870 euros par mois !

 

Comment vivre avec une telle somme, quand il faut payer loyer, électricité, charges diverses ?

 

Il a donc réussi à décrocher un mini job, pour 450 euros, il s'agit d'un contrat précaire de 40 heures par mois.

 

On apprend au cours du reportage qu'en Allemagne, la retraite moyenne s'élève à 1100 euros, mais c'est souvent beaucoup moins.

 

Un million de retraités sont donc obligés de travailler dans ce pays à l'économie "florissante" et trois millions de retraités vivent en dessous du seuil de pauvreté.

On le comprend : le système allemand, la multiplication de petits boulots, de formations diverses, au cours d'une carrière,  ne peut assurer une retraite décente à de nombreux salariés.

 

On voit aussi , au cours de ce reportage, que de nombreux retraités bénéficient de distributions gratuites de nourriture, faute d'une rétribution suffisante.

 

Les femmes sont particulièrement touchées : elles ont subi de plein fouet la réforme des retraites des années 2000 qui a pénalisé les travailleurs à temps partiel...

Depuis la réforme engagée par le gouvernement SPD dans les années 2000 pour faire face au déclin démographique du pays, les règles de calcul des retraites ont été modifiées. Au bout de 45 ans de cotisations, les seniors perçoivent moins de 50 % de leur ancien salaire. Pour un revenu moyen de 3 000 €, la retraite plafonne ainsi à 1 360 € bruts.

 

Ainsi, la réussite économique de l'Allemagne se révèle être un véritable cache-misère... Emplois précaires, petits boulots, temps partiels... Comment les retraités pourraient-ils avoir un revenu décent ?

 

La réussite de l'Allemagne n'est que le fruit du sacrifice de beaucoup de gens humbles contraints à vivre misérablement.

 

Et c'est ce modèle qu'on veut importer en France, depuis des années ?

Et c'est ce modèle dont on nous vante, sans cesse, les bienfaits ?

Une société qui néglige ainsi les gens âgés et les plus faibles ne peut être une référence...

 

 

Le reportage sur France 2 :

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/allemagne-la-colere-des-retraites_2349609.html

 

Un article sur le sujet :

 

http://www.la-croix.com/Monde/Europe/En-Allemagne-retraites-sont-grands-oublies-annees-Merkel-2017-08-30-1200872918

 

 

 

 

Les retraités : les laissés-pour-compte de l'économie allemande...
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:26
Les centenaires sont l'avenir de la France...

 

 


"Les centenaires sont l'avenir de la France" : tel est le titre d'un article publié, ces jours-ci, dans le journal Le Midi Libre... Un titre provocant, car on imagine mal que des centenaires puissent représenter l'avenir d'un pays : en tout cas, on nous prédit 270 000 centenaires en 2070.

 

Mais qui a vraiment envie de devenir centenaire ? Quand on voit ces êtres diminués, affaiblis, ayant des difficultés à voir, entendre, à s'exprimer, qui peut souhaiter atteindre cet âge de 100 ans ?

 

On nous promet, sans cesse, une longévité de plus en plus importante, mais dans quelles conditions ?

Le transhumanisme nous laisse même envisager une vie éternelle : mais on voit bien l'inanité et l'impossibilité d'un tel projet.

 

On en perçoit aussi l'irresponsabilité, l'être humain est complexe : on ne pourra réparer tous ses organes déficients, on ne pourra en faire un être immortel.

Est-ce même souhaitable ? Ce qui fait la valeur et la saveur de la vie humaine, c'est justement son caractère fini et limité dans le temps.

Que faire d'une éternité à vivre ?

 

L'homme ne peut vouloir dépasser sa condition de mortel : il courrait alors à sa propre perte.

L'homme qui joue à l'apprenti sorcier, qui se veut immortel, fait preuve d'hybris, une hybris dangereuse et néfaste.

 

De plus, le discours officiel, sans cesse répété est celui-ci : "L'homme vit de plus en plus longtemps, il doit donc travailler plus longtemps". Une logique qui paraît implacable et imparable.

 

Pourtant, si l'homme vit plus longtemps, cela ne veut pas dire que son état de santé ne se détériore pas : dès 60 ans, souvent, des pathologies et des problèmes surviennent...

Comment travailler dans de bonnes conditions, quand l'état de santé se dégrade ?

 

L'homme n'est pas fait pour vivre 100 ans : il suffit de voir nos congénères qui atteignent cet âge pour en être convaincu : les fonctions vitales s'affaiblissent, le corps se délite, les facultés diminuent.

Et il est probable que si l'on impose aux gens de travailler jusqu'à 65 ans et plus, leur santé va se dégrader encore plus vite.

Dès lors, l'espérance de vie diminuera : de nombreux salariés disparaîtront, avant même d'avoir atteint l'âge de la retraite. 

 

C'est peut-être l'objectif de ceux qui nous gouvernent : affaiblir les gens, les tuer à la tâche, ainsi sera résolu le problème des retraites...

La plupart des candidats aux élections présidentielles de 2017 proposent de porter l'âge de la retraite à 65 ans, alors que de nombreux salariés exercent des métiers pénibles, qui usent le corps, l'esprit, qui les annihilent bien avant qu'ils n'atteignent cet âge.

 

De plus, le chômage ne cesse de croître : il est plus cohérent de donner du travail aux jeunes générations plutôt que d'allonger le temps de travail des gens plus âgés.

 

La pénibilité du travail est, aussi, une réalité : il serait temps que les hommes politiques qui nous gouvernent en prennent conscience.

 

 

 

 

 

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 15:41
Juppé et l'âge de la retraite...

 

 

Un moment fort, ce jeudi 6 octobre, dans l'émission politique présentée par David Pujadas et Léa Salamé... en toute fin d'émission, c'est le moment de l'intervention de Charline Vanhoenacker, la chroniqueuse s'adresse à Alain Juppé : "Vous proposez la dégressivité des allocations chômage et la progressivité du report de la retraite... Vous êtes pour la retraite à 65 ans... sauf pour vous..."

Quelques minutes aparavavant, Alain Juppé était interrogé par le journaliste Karim Rissouli sur l'âge auquel il a, lui-même, pris sa retraite, il s'était, d'abord, défilé, en répondant vaguement : "à l'âge légal, quand je suis parti..." "vers 57-58 ans ?" insistait, alors, le journaliste... Même réponse :"à l'âge légal..." Finalement, Alain Juppé avouait : "J'ai eu ma retraite de parlementaire à 58 ans, et ma retraite d'inspecteur des finances, à 57 ans..." 

Une réponse, on le voit, obtenue à l'arraché, comme si cet homme politique avait eu quelque honte d' avoir pu profiter si tôt de ses retraites.

On est bien, là, face à l'inconscience et la légèreté des hommes politiques : Alain Juppé veut imposer pour tous les travailleurs la retraite à 65 ans, alors qu'il a lui-même bénéficié de conditions beaucoup plus avantageuses, cumulant même les retraites.

On perçoit une forme d'indifférence et d'éloignement des hommes politiques, ces nantis de la République.

Sont-ils capables d'imaginer la fatigue d'un maçon, d'un chauffeur de poids lourd, d'une caissière, d'un enseignant, dès 60 ans ?

 

Sont-ils capables de concevoir l'usure de salariés qui triment une longue partie de leur vie, parfois, pour des salaires de misère ?

Ils vivent dans une bulle, séparés et coupés du monde...

La retraite à 65 ans n'est-elle pas une aberration, dans un monde où le travail se raréfie, où les robots supplantent de plus en plus les hommes ?

Alors que les jeunes ont des difficultés à trouver du travail, il faudrait que les gens âgés partent si tardivement à la retraite ?

De plus, à partir de 60 ans, les pathologies se multiplient, et de nombreux travailleurs connaissent des difficultés de santé.

On ne cesse de faire régresser les droits des travailleurs, au nom de la mondialisation, du nivellement par le bas, alors que les hommes politiques conservent, eux, tous leurs privilèges.
On voit bien, d'ailleurs, la gêne d'Alain Juppé quand on l'interroge sur sa propre retraite, on voit bien qu'il n'a pas envie de dévoiler les avantages dont il a lui-même bénéficié.

Pourquoi ces reculades sur des questions concernant la retraite personnelle d'Alain Juppé ?
Pourquoi ces hésitations ?

Les hommes politiques sont, incontestablement, des privilégiés, totalement coupés des réalités du monde du travail. 


 


 


L'émission politique : vers 2 heures, une minute...

 

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/l-emission-politique/l-emission-politique-du-jeudi-6-octobre-2016_1848299.html




 

 

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