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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 11:53
Manger au restaurant ?

 

 

Quel plaisir de manger au restaurant ? On ne sait même pas ce que l'on mange, la nourriture y est souvent grasse, trop sucrée, trop salée.

En dehors des restaurants gastronomiques, on y mange très mal....

 

On mange tellement mieux chez soi : on peut cuisiner des plats très simples, des légumes bio, du poisson, de la viande, des oeufs...


On se nourrit dans le calme, la sérénité... alors que les restaurants sont pleins de bruits, d'odeurs, de monde.

 

De plus, manger au restaurant coûte cher...

Pourquoi payer cher une nourriture qui nuit à la santé ?

 

Que dire des fast foods ? C'est pire ! On connaît les effets négatifs de la malbouffe : problèmes cardio-vasculaires, hypertension, insuffisance rénale, sédentarité, ostéoporose, sont autant de maladies provoquées sur le long terme par cette nourriture.

 

Il est vrai que, dorénavant, les femmes travaillent et qu'elles n'ont pas beaucoup de temps pour cuisiner. Mais on peut fort bien manger simplement, faire cuire des légumes à la vapeur, les assaisonner avec de l'huile d'olive et du citron : c'est délicieux et bon pour la santé.

Quand on y songe, les émissions culinaires se multiplient, faisant assaut de sophistication...

 

Pourtant, les gens cuisinent de moins en moins.

Certains se font même livrer des repas à domicile...

 

C'est une aberration : préparer soi-même sa nourriture est une garantie de qualité... On choisit les produits, on les cuisine à son goût, on sait ce que l'on mange, on sait d'où proviennent les aliments que l'on ingurgite...

 

 

La santé est un sujet de préoccupation pour beaucoup de gens : pour ce faire, il convient de ne pas manger n'importe quoi, n'importe quand et n'importe comment.

Retrouvons le goût de la cuisine d'autrefois : une nourriture simple, frugale, sans sophistication.

 

 

 

 

 

Manger au restaurant ?
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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 12:41
Des secrétaires devenues des robots...

 

 

Ce jour-là, consultation chez un médecin rhumatologue : le cabinet regroupe 7 spécialistes.

J'entre et je découvre deux secrétaires affublées d'écouteurs et de micros, ce qui leur évite de prendre en mains le téléphone.

 

Je donne mon nom, mon heure de rendez-vous, et en consultant internet, une des deux secrétaires énumère mon adresse, mon numéro de portable, le nom de mon médecin traitant. Je confirme tous ces renseignements.

Tout cela, dans une ambiance glaciale et sans un sourire...

 

On me réclame, alors, ma carte vitale. Je la donne et on m'invite à aller attendre mon tour dans une salle voisine.

Dans la salle d'attente, plusieurs patients attendent leur tour : à côté, les deux secrétaires continuent à recevoir les patients selon le même rituel.

 

Tout cela ponctué par des appels téléphoniques pour des prises de rendez-vous.

On a l'impression d'être non pas dans un cabinet médical, mais plutôt dans une usine.

 

Tout est déshumanisé, automatisé.

Ces secrétaires deviennent des robots...

 

Et le médecin lui-même qui appelle les malades à tour de rôle, suivant leur ordre d'arrivée, n'aura bientôt plus guère le temps de communiquer avec ses patients.

Ainsi, la robotisation est partout, même là où l'attend le moins : la médecine doit rester un domaine où la relation de confiance, où la communication sont essentielles...

 

De plus en plus, le monde s'accélère et on ne prend plus le temps d'un simple sourire, d'une parole bienveillante.

Après une heure d'attente, je suis enfin reçue par le médecin.

La consultation se déroule dans une ambiance plutôt conviviale mais elle reste superficielle : des réponses assez vagues aux questions posées, voire pas de réponse...

 

En sortant du cabinet, je dis haut et fort aux deux secrétaires  : "Merci beaucoup ! Bonne journée !" Pas de réponse... Les deux dames sont trop occupées pour me répondre, bien sûr...

 

On dit que les robots vont bientôt remplacer les êtres humains, mais dans les faits, ce sont déjà les êtres humains qui deviennent des robots.

Avec la numérisation du monde, tout est automatisé, cadré... et les relations humaines s'effacent peu à peu...

 

 

 

 

 

Des secrétaires devenues des robots...
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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 09:51
L'été, pour profiter des bienfaits de la lumière du soleil...

 

Le soleil, s'il est bien dosé,  apporte de nombreux bienfaits pour les os, le moral, le sommeil, la peau qu'il dore et sublime de ses rayons.

En été, on peut se dénuder, s'exposer au soleil, pas aux heures les plus chaudes de la journée évidemment... le soleil du matin, celui du soir sont adaptés pour acquérir un joli hâle, sans brûler.

Les Egyptiens les appelaient Khépri, Atoum, des noms emplis de poésie et de charme.

 

On peut dès lors prendre le temps d'admirer des levers et des couchers de soleil, de véritables spectacles aux couleurs chaleureuses.

A la plage, il faut éviter les heures de début d'après-midi qui sont étouffantes.

 

Rien de mieux qu'une baignade matinale, au moment où le soleil commence à poindre, où les températures sont encore modérées.

On profite, alors, d'une plage déserte, d'une mer limpide, de rayons de soleil adoucis.

On se livre alors au soleil, on se laisse caresser par ses rayons, on se ressource, on s'abandonne à la rêverie, on retrouve une énergie perdue.

 

Les visages se dorent ainsi de teintes lumineuses, les sourires en deviennent plus éclatants, les corps se parent de belles couleurs d'ambre, emplies de lumières !

 

Les bains de soleil nous sont bénéfiques : le corps retrouve enfin sa place, il n'est plus caché par des vêtements, il s'épanouit, il se réchauffe...

 

Le corps retrouve sa vérité, loin des vêtements qui cachent, loin de la mode qui est de plus en plus envahissante.

Le corps qui bronze, qui nage, qui s'unit à la nature, gagne en beauté, en énergie.

Le soleil, la mer, le grand air donnent bonne mine.

 

N'oublions pas de marcher sous ce soleil adouci du matin ou du soir... car la marche est une activité particulièrement bénéfique pour le corps et l'esprit.

Marcher, c'est avoir la possibilité d'observer le monde, de s'enivrer de senteurs, de contempler des paysages, on peut, à son gré, s'arrêter, repartir.
Marcher, c'est s'ouvrir au monde et aux autres.... c'est prendre le temps, dans un monde où s'impose sans cesse la vitesse.

 

 

 

 

 

 

 

L'été, pour profiter des bienfaits de la lumière du soleil...
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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 10:58
On mange trop...

 

 

Nous vivons dans une société de l'abondance : les supermarchés regorgent de nourriture, les rayons débordent d'aliments de toutes sortes, une débauche de produits ultra-transformés...

Et, bien sûr, tout nous incite à consommer : les publicités, les crédits faciles, les cartes bancaires, les supermarchés...

 

De plus en plus, les repas que nous ingurgitons sont pléthoriques : du gras, du salé, du sucré.

Les plats se multiplient : entrées, plat de résistance, fromages, desserts, fruits...

 

Dès lors, nous avons tendance à trop manger...

L'obésité se répand, les maladies chroniques se développent.

 

Dès le plus jeune âge, les enfants sont habitués au goût sucré : on leur offre des bonbons, des friandises, des desserts sucrés.

Et, on le sait : le sucre appelle le sucre...

 

Que dire des fast-foods où l'on sert une nourriture grasse et abondante ?

 

C'est plutôt indécent, si l'on y réfléchit... 800 millions de personnes sont sous-alimentées dans le monde, soit une personne sur dix qui souffre de la faim et des maladies qu’elle entraîne. 

En France, le nombre de SDF ne cesse de croître, ils sont eux aussi mal nourris, dénutris.

 

Sur notre planète, d’un côté on meurt de faim et de l’autre on mange trop ! La malbouffe, trop grasse, trop sucrée et salée, a aussi des répercussions sur la santé. Il serait temps de repenser ce que l’on mange.

Arrêtons de consommer n'importe quoi !

 

Nous mangeons souvent en faisant autre chose : en regardant la télévision, en travaillant, ou en surfant sur internet. Mais manger tout en étant distrait interfère avec les mécanismes de satiété. Il nous faut donc plus de temps avant de nous sentir rassasiés, et ainsi, nous mangeons plus que le nécessaire.

 

Des recherches ont prouvé que le fait de manger en prêtant attention à chaque bouchée réduit la consommation de nourriture.

 

 

 

 

 

 

On mange trop...
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2 août 2019 5 02 /08 /août /2019 08:22
Les bonheurs du bikini...

 

 

L'été permet de dénuder les corps qui s'offrent ainsi à la nature, au vent, aux vagues de la mer, au soleil... L'été, c'est le temps du bikini, de la liberté retrouvée, de la détente, du farniente...

 

Né il y a 70 ans, le bikini est une invention française. Cocorico ! 

 

C'est Louis Réard, ingénieur automobile, qui a conçu le premier bikini :  il tient la boutique de lingerie de sa mère près des Folies Bergère,  il a constaté que les femmes baissent leur maillot de bain pour mieux bronzer, il imagine un bandeau pour le haut et deux triangles inversés pour le bas si bien que le nombril est dévoilé...

 

Il présente le bikini pour la première fois à Paris, le 5 juillet 1946, à la piscine Molitor, il est porté par Micheline Bernardini, une danseuse bien connue du Casino de Paris.

 

Léger, pratique, le bikini permet de se baigner en toute liberté, et de sécher rapidement au soleil.

Il vaut mieux éviter le maillot une pièce moins confortable, plus encombrant...

 

Le bikini n'a-t-il pas participé à l'émancipation de la femme ? Avec le bikini, on affirme la liberté du corps, on s'affranchit des contraintes et du carcan des vêtements, on s'expose au soleil, on se dénude.

On ose montrer son corps, ses qualités, ses défauts, sans complexe.

 

C'est aussi l'occasion de se corriger, de rectifier des postures, de prendre conscience de ses bourrelets, de les gommer par une gymnastique appropriée.

 

On se souvient de la célèbre chanson de Dalida qui a connu un vif succès dans les années soixante, et, depuis cette époque, le bikini, ce maillot deux pièces pratique et confortable, est devenu une tenue habituelle sur nos plages.

 

Le bikini est élégant, coloré, stylé : variété des formes, des couleurs...

 

Si le bikini a choqué quand il est apparu sur les plages françaises en 1947, ses origines remontent en fait à des millénaires. Des représentations de vêtements ressemblant à des bikinis sont visibles en Sicile, où des mosaïques de la Villa romaine du Casale représentent des filles en bikini, elles datent du règne de Dioclétien (286-305 ap. J.-C.).

On y voit des jeunes femmes à l'exercice qui pratiquent différents sports : course à pieds, lancer de disque, haltères, jeux de balles... Ces scènes sont d'une modernité incroyable ! Les tenues de ces jeunes filles à l'entraînement n'ont rien à envier aux bikinis d'aujourd'hui !

Ainsi, dès l'antiquité, le bikini était adopté par les femmes qui pratiquaient une activité sportive.

Une tenue simple, pratique, confortable...

L'époque moderne a retrouvé un usage antique pour le bien-être du corps et de l'esprit...

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=4IQbJ2AmlFs

 

 

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 09:46
Il est temps de nous autoriser à être humains...

 

 

"Soyez humain si vous voulez être original ; plus personne ne l'est... a écrit le poète Max Jacob.

 

Etre performant, être efficace, n'avoir aucun trouble, aucune hésitation, tel est le credo de nos sociétés...

C'est ainsi que les personnes âgées, les malades, les gens atteints de handicaps sont trop souvent déconsidérés et méprisés.

La faiblesse est stigmatisée, mal vue. Nous vivons dans un monde de la performance, de la vitesse, de la compétition.

Dans les maisons de retraite, les vieux sont mis au rebut, parfois maltraités, oubliés du monde extérieur.

Pour y résider il faut payer très cher, mais ces prix élevés ne garantissent pas du tout le confort et les soins promis.

Un véritable business s'organise, ainsi, autour de la vieillesse.

 

Les malades, les "patients", comme on dit, sont assommés de médicaments.

La médecine hospitalière est devenue une industrie comme une autre, particulièrement rentable.

Alors que le soin devrait être un humanisme, comme le conçoit Cynthia Fleury, il devient trop souvent une entreprise commerciale.

 

L'humain s'efface et disparaît dans une société de la rentabilité et du fric.

Triste réalité !

Faire du chiffre, gagner du pognon, c'est ce qui compte...

C'est l'argent qui corrompt et qui pollue l'humanité.


L’argent s’impose dans de nombreux domaines : d’ailleurs nos sociétés nous invitent à une course perpétuelle à l’argent et aux loisirs qui deviennent infinis : séjours au ski, vacances, cinéma, médias, portables de plus en plus sophistiqués : le but essentiel de certains étant d’acquérir ces biens de consommation...
 
Est-ce là le sens de la vie ? La consommation devient aussi un facteur essentiel pour la bonne marche de l’économie : il faut consommer pour survivre, il faut acheter pour jeter et recommencer indéfiniment ce cycle.

 

Que deviennent les vraies valeurs de l'humanité ?  La solidarité, le partage, le goût des bonheurs simples, le bonheur de vivre au contact de la nature...

Que devient l'humanisme ?

Il est temps de nous autoriser à être humains, il est temps d'abandonner cette course incessante aux profits.

Il est temps de se soucier des autres, les plus démunis, ceux qui souffrent, ceux qui vivent dans la misère physique, morale.

 

Mais, hélas, dans un monde où l'argent est souverain, il reste beaucoup à faire pour retrouver notre humanité.
 

 


 

 

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/3-minutes-de-philosophie-pour-redevenir-humain/max-jacob-soyez-humain-si-vous-voulez-etre-original-plus-personne-ne-lest

 

 

 

Il est temps de nous autoriser à être humains...
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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 08:32
Grossophobie ou grossophilie ?

 

 

Désormais, pour combattre le diktat de la minceur, la grosseur s'affiche : de plus en plus de mannequins montrent leurs rondeurs et les assument...

Pourtant, l'obésité se développe et se répand dans nos sociétés d'abondance : c'est aussi un problème de santé publique.

Et "c'est dans les campagnes paupérisées que l'épidémie progresse le plus rapidement, touchant même les pays en voie de développement." révèle Sandra Salazar dans un article paru sur Marianne. Les jeunes enfants sont touchés aussi.

Diabète, hypertension, maladies cardiovasculaires, de nombreuses pathologies sont liées à l'obésité.

L'industrie agroalimentaire, la malbouffe, les aliments ultra-transformés sont souvent à l'origine de cette épidémie.

Faut-il céder à la tentation de la grossophilie au point d'encourager la malbouffe ?

 

Grossophobie et grossophilie, voilà deux extrêmes qu'il faut combattre, sans doute...

 

Il faut bien le dire et le redire : l'industrie alimentaire a tendance à nous vendre des produits de plus en plus gras, sucrés et salés.

Et on voit de plus en plus d'adolescents qui souffrent de surpoids et d'obésité.

 

Il conviendrait de ne pas faire la promotion de l'excès de poids et de mettre en garde les jeunes contre la malbouffe qui se répand dans nos sociétés.

La graisse, le surpoids, les vergetures, le handicap : voilà le résultat de la consommation d'une nourriture inadaptée, aux effets délétères.

 

Le sucre a envahi notre alimentation, il est présent partout : biscuits, gâteaux, desserts de toutes sortes, yaourts, flans, sodas, boissons, sirops, confitures etc.

C'est un raffinement infini dans la variété : il suffit de se rendre dans les rayons d'un supermarché pour découvrir toutes les tentations auxquelles sont soumis les consommateurs.

 

Le gras n'est pas en reste : burgers, frites, mayonnaise... la mode des fasts-foods favorise ce phénomène.

 

Les produits ultra-transformés font des ravages : plats préparés, pains emballés, céréales du petit déjeuner, soupes instantanées, viandes et poissons reconstitués… La liste est longue.

Plusieurs études réalisées en Espagne, aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni ont déjà montré que la consommation de produits ultra-transformés augmentait le risque d’obésité, de taux de cholestérol sanguin, de maladies cardiovasculaires...

Célébrer les rondeurs, le surpoids  ? Est-ce une attitude responsable dans une société où l'obésité gagne du terrain, où l'industrie agroalimentaire nous vend des produits toxiques, dangereux pour la santé ?

 

 

 

 

 

 

Grossophobie ou grossophilie ?
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12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 09:18
La feria, c'est aussi la fête de la malbouffe...

 

 

La feria de Nîmes, on le sait, c'est la fête de la corrida, des chevaux, de la musique, mais c'est aussi la fête de la malbouffe...

Les bodegas où les gens se rassemblent pour danser, discuter, boire et manger, débordent de frites, pizzas, saucisses, burgers, nourriture grasse par excellence.

Les frites sont plus particulièrement à l'honneur : des monceaux de frites sont proposés aux chalands.

 

Que dire des boissons ? Coca-cola, Orangina, Pepsi, boissons énergisantes, vins, bières, alcools de toutes sortes... là encore c'est le règne de la démesure...

Certains n'hésitent pas à le dire : la feria, c'est le festival de l'incivilité, de l'éthylisme et de la régurgitation spasmique...

 

Bon, je n'apprécie pas la corrida, un jeu cruel dans lequel la souffrance de l'animal est mise en scène...

Comme le dit Axel Kahn dans son ouvrage L'éthique dans tous ses états, " L'activité de l'homme n'a pas ici pour but de se défendre, mais de mettre à mort, après l'avoir fait souffrir, un animal qui n'est nullement volontaire..."

 

Mais les occasions de faire la fête sont nécessaires, c'est dans notre monde moderne, où les relations entre les gens s'amenuisent et se délitent, une façon de recréer du lien...

Il est pourtant regrettable que la fête s'accompagne d'excès en tous genres : excès de malbouffe, excès d'alcools, tabagisme, excès de gras et de sucres...

Et, partout, cet usage est répandu !

On pourrait tout de même faire la fête sans se gaver de gras et de sucre et en consommant de l'alcool, avec modération.

En fait, tout incite les fêtards à la démesure... Il suffit de regarder les étals, les devantures des bars.

 

Ainsi, la malbouffe se répand, risque de devenir une habitude pour beaucoup de jeunes...

Le goût du gras, du salé, du sucré s'installe et se propage... c'est ainsi que se développent des maladies chroniques, diabète, maladies cardiovasculaires, obésité...

Evidemment, la mode des fast-foods favorise ce phénomène. Et les jeunes sont particulièrement impactés et influencés par cette mode.

 

 

 

 

 

La feria, c'est aussi la fête de la malbouffe...
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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 08:14
Bientôt, plus de prévision météo ?

 

L'arrivée de la 5 G pourrait avoir des conséquences étonnantes...

 

On a déjà évoqué les ondes électromagnétiques et leur impact sur la santé. L'OMS les a classées dans la catégorie des "cancérogènes possibles".  

 

On a déjà perçu le danger de la multiplication des antennes-relais. Les télécoms vont devoir installer des antennes-relais 5G ABSOLUMENT PARTOUT : sur les panneaux de signalisation, sur les lampadaires devant votre maison, ainsi que dans votre maison (pensez au compteur Linky). Ils ne vendront plus que des ampoules ‘connectées’."

On a compris que la 5G allait permettre une hyperconnectivité favorable à la voiture autonome.

 

Mais on n'avait pas prévu jusqu'à présent, d'autres perspectives inquiétantes....

Les prévisions météo seraient elles aussi menacées par l'arrivée de la 5G... Les fréquences bientôt occupées par la 5G pourraient interférer avec celles que les satellites utilisent à des fins météorologiques...

 Comme le rappelle Le Parisien, "ces satellites mesurent l'humidité, la pression atmosphérique et la température, permettant ainsi aux météorologues d'établir leurs prévisions. Si la 5G venait à se développer massivement sur ces fréquences, les interférences pourraient avoir un impact très important sur la précision, et même la fiabilité des prévisions météorologiques."

 

Les conséquences peuvent tout de même être dramatiques : les alertes météo permettent de prévenir et de mettre en garde les populations en cas de danger...

Si ces prévisions ne sont plus fiables, c'est vraiment problématique.

Décidément, on n'a pas fini de mesurer l'impact de la 5G dans de nombreux domaines.

 

Est-il bien prudent de la mettre en place et de la déployer ? Le principe de précaution ne devrait-il pas s'appliquer ?

Mais la manne financière que va générer la 5G l'emporte sur toute autre considération : nos sociétés d'hyper consommation sont emportées dans un vertige et un tourbillon d'innovations que l'on ne peut plus arrêter.

Nos sociétés nous invitent à une course perpétuelle à l’argent et aux loisirs qui deviennent infinis : séjours au ski, vacances, cinéma, médias, portables de plus en plus sophistiqués : le but essentiel de certains étant d’acquérir ces biens de consommation...

 

 

 

Source :

 

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/les-previsions-meteo-menacees-par-l-arrivee-de-la-5g-03-05-2019-2310789_47.php

 

 

 

 

Bientôt, plus de prévision météo ?
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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 10:00
Un nouveau défi du monde moderne ?

 

Dernier défi lancé sur internet : le « Shell on challenge », des ados ont décidé de manger des aliments avec leur emballage !

Mais jusqu'où ira la bêtise sur les réseaux sociaux ?

Défi dangereux, absurde, qui peut mettre en jeu la santé et la vie de ceux qui se livrent à un tel challenge.

Ainsi, des adolescents ont décidé de se filmer en train de manger des aliments industriels avec leurs emballages, mais également des fruits et des légumes avec la peau.

Incroyable !

On joue avec le narcissisme de personnalités fragiles...

 

Sur Facebook, de nouveaux jeux sont apparus depuis un certain temps, jeux dangereux où les adolescents se lancent des défis souvent liés à l'alcool : c'est à celui qui boira, le plus vite, une pinte de bière ou plusieurs verres d'alcool fort.

Défis absurdes, on le voit et, qui plus est, dangereux pouvant entraîner la mort de ceux qui les mettent en pratique.

 

Compétition vers la destruction, paris stupides qui peuvent conduire au pire : certes, tout le monde a dû tenter l'expérience, un jour, de s'enivrer, durant l'adolescence, pour voir les effets produits : cela m'est arrivé et je n'ai plus eu envie de recommencer.

 

Mais, quand les adolescents en viennent à se lancer des défis répétés sous forme de jeux, qu'un site internet leur offre, même, l'opportunité de se mettre en scène au cours de ces paris stupides, on peut s'inquiéter de toutes les dérives possibles.

Tout cela est très préoccupant.

Internet devient ainsi une entreprise de destruction et d'abêtissement, à travers Facebook ou d'autres sites interactifs : nulle place pour la créativité, c'est le règne du paraître qui l'emporte.

La plupart des jeunes sont désormais inscrits sur Facebook : ils se sentent exclus s'ils ne font pas partie du "club."

Récemment, un ancien cadre de Facebook a accusé le réseau social d’être dangereux, il a accusé le réseau social de saper "les fondamentaux du comportement des gens" et de "créer des outils qui détruisent la cohésion sociale".

Trop d'agressivité, trop de violences sur ces réseaux dits "sociaux", trop de narcissisme, et de bêtise...
 

 

 

 

 

Source :

https://www.lepoint.fr/sante/shell-on-challenge-le-nouveau-defi-stupide-des-ados-02-05-2019-2310589_40.php

 

 

 

 

 

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