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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 10:48
Le beurre : on ne sait plus à quel saint se vouer...

 

 

Le beurre a retrouvé, ces derniers temps, un air de sainteté...

 

Un temps ostracisé, jugé néfaste pour la santé, le voilà soudain réhabilité, à tel point que la demande mondiale explose et qu'on assiste à une pénurie de beurre dans les supermarchés.

 

Les Chinois se mettent à consommer du beurre, des viennoiseries, et un marché considérable s'ouvre pour la production de cet aliment.

 

Plusieurs études avaient rapporté que le beurre était associé à un risque accru de maladie cardiovasculaire, et qu'il favorisait le cholestérol.

 

Et voilà qu'une étude récente révélerait les bienfaits méconnus du beurre. Quel revirement !

Une méta-analyse publiée en juin 2016  a conclu que la consommation de beurre n’était ni associée à la mortalité, ni aux maladies cardio-vasculaires, et faiblement et inversement lié au risque de diabète. 

Le beurre serait même "bénéfique dans les problèmes cardiaques, ou l'obésité", peut-on lire sur le site Doctissimo nutrition.

 

Mais où est donc la vérité ?

On ne sait plus à quel saint, plus exactement à quelle étude se vouer et se fier ?

On a, ainsi, l'impression que l'opinion est sans cesse façonnée par les médias.

Les études sur le beurre sont totalement contradictoires. Comment ne pas être perdu ? Où est la vérité ? On ne sait plus.

Et constamment, nous sommes, ainsi, ballottés entre des versions diamétralement opposées.

Si le beurre retrouve un air de sainteté, n'est ce pas aussi une façon de le promouvoir et de relancer sa consommation ?

 

Nous vivons dans un univers où la publicité est triomphante. On cherche à nous vendre toutes sortes de produits et la publicité est partout.

Comme nous vivons dans des sociétés où la concurrence est effrénée, tous les moyens sont bons pour nous inciter à consommer : la ruse, la séduction, le mensonge...

 

Pendant des années, on nous a fait croire, aussi, que le sucre était indispensable à notre santé : une source d'énergie...


"Le sucre, le plus petit des grands plaisirs ! Quelle énergie dans le sucre ! " On se souvient de ces slogans publicitaires tapageurs... Le sucre était associée à la vitalité, au bonheur, à la jeunesse, au plaisir...

Et, pourtant, on dénonce maintenant les effets délétères du sucre sur la santé.

De la même façon, les jus de fruits dont on nous vantait autrefois les bienfaits se révèlent néfastes, car ils sont trop chargés en sucre...

Nous avons, ainsi, l'impression d'être sans cesse manipulés par la publicité et les médias.

Nous ne savons plus démêler le vrai du faux... 

 


 

 

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2001/mag0330/nu_3742_beurre_verite.htm

 

 

 

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 14:22
Le levothyrox : quand les médicaments rendent les patients malades...

 

 

 

Maux de tête, vertiges, désordres digestifs, crampes, fatigue, faiblesse musculaire, symptômes cardiaques... autant d'effets secondaires de la nouvelle formule du Lévothyrox, un médicament pour lutter contre les dysfonctionnements de la thyroïde.

On imagine le désarroi des malades qui ont dû subir tous ces troubles...

 

Le laboratoire Merck a soudainement changé la formule de ce médicament, à la fin du mois de mars et les patients n'ont même pas été informés de ce changement.

 

Le laboratoire Merck aurait-il transformé les patients en cobayes afin de tester un nouveau produit ? On peut se poser la question.

 

Face au tollé provoqué par cette nouvelle formule, face aux troubles des malades, le gouvernement a décidé de rappeler l'ancienne version du médicament.

Mais les stocks de cette ancienne formule restent très limités et certains malades en sont privés.

 

De fait, certains médicaments deviennent de véritables poisons aux effets secondaires dévastateurs.

Ils soignent certains troubles mais entraînent d'autres problèmes de santé.

 

De plus, la tendance actuelle est à la surmédication : les personnes âgées se voient prescrire des listes impressionnantes de médicaments.

Bien sûr, les laboratoires pharmaceutiques poussent à cette surconsommation de produits médicamenteux. Ils engrangent, ainsi, des profits colossaux, sans se soucier de la santé des patients.

 

En France, 3,6 % des hospitalisations, soit 144 000 chaque année, sont liées aux effets indésirables des médicaments. Ce chiffre est inquiétant.

De nombreux seniors de plus de 65 ans prennent au moins sept médicaments différents par jour, et beaucoup d'entre eux bien davantage, le double en moyenne, selon le mensuel 60 Millions de consommateurs qui alerte sur les dangers de la surconsommation de médicaments.

 

Les médecins ont souvent la main lourde dans leurs prescriptions : seraient-ils récompensés par les laboratoires ?

 

Il suffit de regarder les notices des médicaments : la liste des effets secondaires est souvent impressionnante, même pour des médicaments qui sont en vente libre.

Il convient de mettre en garde les patients : on ne le fait jamais assez.

 

L'industrie et les lobbies du médicament sont tout puissants, à tel point que la publicité sur ces substances est autorisée et diffusée amplement.
J'estime que de telles publicités devraient être interdites.

 

Un médicament n'est pas un produit anodin : il contient des substances chimiques parfois dangereuses.

L'affaire du Lévothyrox est révélatrice : elle met bien évidence le danger de certaines substances délétères.

 

 

 

 

 

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 10:20
Tous contre le CETA !

 

 

 

Ce jeudi 21 septembre, le CETA, le traité de libre-échange qui unit l’Union européenne et le Canada est entré en application provisoire dans sa quasi-totalité.

Les droits de douane vont être supprimés sur 98 % des produits échangés entre l'Europe et le Canada.

 

Les grands gagnants seront, comme toujours, les grands groupes, les grandes multinationales aux dépens de l'intérêt général.

Les agriculteurs français, eux, redoutent encore une concurrence déloyale.

 

Au Canada,  on élève les boeufs avec des coûts de production beaucoup plus bas, dans des fermes industrielles aux dimensions démesurées.

 

Le boeuf canadien nourri aux farines animales, au maïs OGM, à la ractopamine, un complément alimentaire permettant d’augmenter la masse musculaire de l'animal, pourra désormais être vendu sur le marché européen.

 

Que dire du saumon génétiquement modifié, autorisé au Canada, ce fameux poisson"biochimique" qui a été surnommé à juste titre "frankenfish" ?

Le retrouvera-t-on bientôt dans nos assiettes ?

 

On le conçoit : les différences de normes d'élevage posent problème.

Les conditions de production sur le continent américain ne sont absolument pas les mêmes que chez nous.

Toutes les normes diffèrent, qu'elles soient environnementales, alimentaires, sanitaires, ou de bien-être.

 

Dès lors, les agriculteurs et les éleveurs français s'inquiètent à juste titre.

Et chacun d'entre nous peut s'inquiéter aussi de ces accords entre le Canada et l'Union européenne.

 

La traçabilité de ces viandes venues du Canada n'est même pas assurée.

De plus, ce type d'accord vise à internationaliser les échanges au lieu de les relocaliser... une hérésie environnementale.

 

Avec ce traité, on importera aussi plus de carburants issus des sables bitumineux du Canada en Europe, ce qui conduira inéluctablement à  une augmentation des émissions de gaz à effet de serre, et ce qui aura un impact sur le climat.

 

A l'heure où les catastrophes climatiques se multiplient, un tel accord paraît déraisonnable et complètement inadapté.

A l'heure où l'on prend conscience des dangers du réchauffement climatique, le CETA est une aberration.

De nombreuses associations dénoncent cet accord dangereux pour notre économie, notre santé et notre environnement.

 

 

 

 

 

 

 

Tous contre le CETA !
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 09:03
La nouvelle religion : Google et les GAFA...

 

 

Jeudi 14 septembre, dans la Grande librairie, le journaliste et critique littéraire François Busnel  recevait Yuval Noah Harari, universitaire israélien qui, dans son dernier ouvrage intitulé Homo Deus, s'intéresse au destin de l'espèce humaine.

 

Harari imagine l'émergence d'une nouvelle religion : "le dataïsme"... Il précise : Qu'est-ce que la religion si ce n'est une autorité qui domine les hommes ?

 

Autrefois, quand les hommes se posaient des questions, ils allaient trouver des réponses auprès des gens d'église : ils se tournaient vers Dieu, vers la Bible.

 

Avec le dataïsme, l'homme qui se posera des questions ira consulter des algorithmes. Des milliards de gens le font, la nouvelle source d'autorité aujourd'hui, c'est Google...

Bientôt, Google disposera de suffisamment de données pour hacker tous les humains.

 

Les êtres humains ne sont eux-mêmes, selon Harari, que des algorithmes biochimiques. On peut, alors, contrôler et manipuler les gens, d'une manière inédite, avec leur consentement et sans qu'ils en prennent vraiment conscience.

 

Harari imagine une apocalypse par du shopping : on peut créer des algorithmes qui comprennent tellement bien les gens que l'on saura sur quel bouton émotionnel appuyer pour leur vendre quelque chose.

Les robots vont vendre des choses aux hommes.

 

Pourra-t-on vraiment se déconnecter ? De plus en plus, des emplois, des entreprises demandent aux gens d'être connectés tout le temps.

Certains pays construisent même des sociétés de surveillance totale : c'est le cas en Israël... un état où tout le monde est surveillé, tout le temps.

Et il est possible de vendre ce système de surveillance totale à d'autres régimes.

 

Même la lecture qui passe de plus en plus par le numérique devient une occasion de surveiller le lecteur.

Des appareils comme le Kindle d'Amazon sont capables de recueillir des données sur les utilisateurs pendant qu'ils lisent : par exemple, à quelle page le lecteur marque une pause, quelle phrase fait abandonner le livre et avec un système de reconnaissance faciale, l'appareil saura quel effet aura eu telle phrase sur le rythme cardiaque du lecteur, il saura ce qui l'a fait rire, l'a rendu triste ou mis en colère.

Bientôt les livres vous liront, pendant que vous lisez..., affirme Harari dans une formule particulièrement frappante.

 

Grâce à ces données, Amazon choisira pour vous des livres avec une précision troublante, il vous connaîtra parfaitement, ajoute-t-il.

Les GAFA savent absolument tout de ceux qui sont connectés : et ce sera encore plus une servitude volontaire quand ces GAFA  nous promettront, par dessus tout, une meilleure santé.

Harari prévoit une bagarre entre la santé et la vie privée, et c'est la santé qui va gagner... Ainsi, les gens seront volontaires pour abandonner leur vie intime afin d'avoir de meilleurs soins.

 

En effet, quoi de plus précieux que la santé ? La santé est essentielle pour tout être humain.

Les gens accepteront, alors, de porter des capteurs biométriques : on pourra, ainsi, identifier précocement chez eux telle ou telle maladie.

 

Et comme tout le système économique est construit sur la croissance économique, on ne pourra arrêter le progrès de la technologie car aucun gouvernement n'envisage de stopper la croissance.

 

Les prévisions de Yuval Noah Harari semblent d'une évidence absolue : l'homme de demain, voué aux GAFA, sera dominé par des machines et ne pourra plus s'en passer.

Harari nous invite à une réflexion sur le futur : son ouvrage est aussi une mise en garde contre l'emprise des systèmes informatiques.


 

 

 

 

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:43
L'élevage industriel des cochons en Allemagne...

 

 

Connaissez-vous les conditions d'élevage des porcs en Allemagne ? En fait, quand on découvre cette industrie, on n'a plus vraiment envie de consommer de cette viande.

 

Un documentaire diffusé sur ARTE, intitulé Le vrai coût de la viande pas chère, nous montre les coulisses de cet élevage industriel.

 

Dans ce pays, la viande de porc est devenue une véritable industrie : élevage intensif, exploitation à outrance d'une main d'oeuvre sous payée, pollution des sols et des nappes phréatiques.

90 % des porcs transformés en Allemagne proviennent d'élevages industriels.

L'Allemagne compte 900 élevages intensifs : dans l'un d'entre eux, pas moins de 10 000 porcs !

L'engraissement dure quatre mois : quand les cochons ont atteint le poids de 120 kilos, ils partent pour l'abattoir. La nourriture est stockée dans des silos et pompée automatiquement vers les box où sont entassés les cochons, grâce à un réseau de tuyaux.

 

Les conditions d'élevage sont indignes : les cochons séjournent sur un sol en caillebotis qui occasionne des blessures et des inflammations articulaires... le sol ajouré permet l'écoulement des déjections qui sont ensuite récoltées en sous-sol et pompées vers d'énormes citernes à lisier, soit 40 mètres cubes de lisier par jour !

Dans des bâtiments, sont entassées 1200 truies reproductrices : elle sont inséminées artificiellement et nourries d'aliments concentrés.

Les truies passent la moitié de leur vie enfermées dans des cages : chaque truie donne naissance à environ 20 porcelets par portée, c'est le rendement qui compte !

Ces animaux ne voient jamais la lumière du jour : le bruit, la chaleur, le manque d'espace induisent des comportements agressifs.

 

Afin de réduire les coûts, la plupart des tâches sont automatisées : 5 employés seulement s'occupent de 10 000 bêtes. Les abattoirs fonctionnent 24 heures sur 24, sauf le dimanche.

Ainsi, grâce aux élevages industriels, la viande de porc allemande est la moins chère d'Europe et du marché mondial. Et, bien sûr, les boucheries traditionnelles souffrent de cette concurrence.

 

La plupart des salariés employés dans les abattoirs sont des travailleurs à bas prix venus d'Europe de l'Est : ils sont plus de 90 000. Ces salariés sont exploités en vue d'une production intensive.

On leur fait souvent miroiter des emplois qualifiés, mais une fois sur place, ils sont affectés à des tâches subalternes et peu ragoûtantes.

A l'usine, les découpes s'effectuent à la chaîne et les cadences sont infernales.

 

De plus, les sous-traitants qui utilisent cette main d'oeuvre louent à ces travailleurs des appartements en piteux état pour des loyers exorbitants. Les salariés sont entassés dans ces logements et doivent payer 250 à 350 euros par lit !

On peut parler d'une nouvelle forme d'esclavage moderne : les ouvriers ne sont même pas rémunérés en fonction du nombre d'heures qu'ils ont effectuées.

 

Depuis l'arrivée d'Angela Merkel au pouvoir, des subventions ont été accordées aux éleveurs et le ministre de l'agriculture a modifié la législation en matière de fertilisant.

 

Les épandages excessifs de lisier ne sont plus sanctionnés et les conséquences sur l'environnement sont désastreuses, le lisier contient des nitrates qui polluent l'eau, les terres et les nappes phréatiques.

On connaît les effets néfastes des nitrates sur la santé, l'Allemagne enfreint des directives européennes. Bruxelles a même engagé une procédure en manquement contre l'Allemagne pour infraction à la directive sur les nitrates.

Le gouvernement allemand s'expose, ainsi, à des amendes de plusieurs centaines de milliers d'euros par jour,  pourtant, ces amendes ne sont pas payées par les pollueurs mais par les contribuables allemands.

 

Les éleveurs français, eux, soumis à une réglementation plus stricte, souffrent de cette concurrence du porc allemand : 20 élevages disparaissent tous les mois en France et des abattoirs sont contraints à la fermeture.

 

Le marché européen du porc est donc complètement déséquilibré : l'Allemagne a les coûts de production les plus bas.

 

De grands groupes industriels font des profits considérables au détriment de la santé, de l'environnement, du travail même des petits producteurs.

L'élevage industriel fait, aussi, appel à des produits médicamenteux : il faut éviter les épidémies et combattre les maladies. Les éleveurs utilisent à outrance des antibiotiques, ce qui entraîne une prolifération de germes résistants aux antibiotiques.

On apprend que l'Allemagne utilise le plus d'antibiotiques par animal : en moyenne 150 mg d'antibiotiques par kilo de viande. Les élevages de masse rendent ainsi certains antibiotiques inefficaces.

Les bactéries multirésistantes pourraient causer le décès de 10 millions de personnes par an, selon certaines études.

 

On le voit : ces élevages intensifs sont une véritable plaie pour l'environnement, pour la santé et pour le bien-être animal.

L'Allemagne, dont on vante souvent l'économie florissante, obtient ces résultats en faisant fi des travailleurs, en polluant les sols : un tableau fort peu reluisant pour ce pays...

 

 

 

 

Source : un documentaire sur ARTE 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/064368-000-A/le-vrai-cout-de-la-viande-pas-chere/

 

 

 

L'élevage industriel des cochons en Allemagne...
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 12:43
La mode végan...

 


 

Les produits Végan commencent à inonder nos supermarchés : plus 82 % de ventes en 2016 !

Des rayons entiers sont dédiés et consacrés à ces nouveaux aliments.

 

Les produits Végan ne contiennent aucun produit d'origine animale... On peut désormais manger des steaks, des escalopes, des boulettes sans viande, des laits et des fromages végétaux.

Certains se laissent séduire par cette mode du Végan : il est vrai que la filière de la viande a connu des scandales, étiquetages douteux, incertains, absence de traçabilité, souffrance animale dans les élevages et les abattoirs...

On se souvient du scandale de la vache folle et de l'affaire Spanghero, par exemple.

 

Pourtant, il convient de s'interroger sur le contenu de ces nouveaux "steacks" végétaux présents dans les rayons des supermarchés.

Colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût, abondance de sel : les recettes de ces produits ne sont pas du tout diététiques, mieux vaut vérifier la composition de ces aliments...

Caramel pour la couleur, arômes artificiels de viandes, gluten de blé, glucides, de quoi leurrer le consommateur...

 

Un nouveau marché s'est ouvert, un marché porteur qui parvient à convaincre nombre de gens.

 

Mais, cette tendance Végan n'est qu'une mode de plus destinée à faire vendre des produits qui n'ont qu'une apparence de naturel.

Manger Végan, c'est aussi consommer des aliments bourrés d'additifs...

 

De plus, l'apport en protéines contenues dans ces produits est souvent insuffisant.

Ne nous laissons pas abuser par ces nouvelles tendances présentées à grand renfort de publicités.

 

Des modes surgissent, par exemple, celle des aliments sans gluten : là encore, il convient de vérifier attentivement la composition de ces produits.

Le régime sans gluten peut être utile et bénéfique, mais à condition de ne pas consommer ces substituts bourrés d'additifs qu'on nous vend dans les supermarchés.

 

Des rayons entiers sont consacrés au Sans gluten, aux produits Végan et ces nouveautés ne sont qu'un moyen de susciter de nouveaux besoins.

Le label Végan n'est pas une garantie de qualité : nous devons rester vigilants et ne pas céder à des effets de mode.

De plus, cette mode végan conduit à des excès qui peuvent être dommageables pour la santé : on en vient à exclure des aliments sains comme le miel, la gelée royale, le pollen, les oeufs...

Pas question pour un végan de s'habiller de vêtements en laine ou en soie...

On aboutit à une forme d'extrémisme dangereux : la démesure l'emporte sur le bon sens...

 

 

 

 

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/ikea/enquete-la-folie-vegan_2252917.html

 

 

La mode végan...
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 08:49
Au supermarché, dans la file d'attente...

 

 

Dorénavant, dans le supermarché où je me rends pour faire mes courses, les files d'attente sont canalisées en une seule file et les clients sont dirigés par un employé vers une caissière désignée.

 

Ce jour-là, la file est assez importante et j'ai le loisir d'observer le rayon qui jouxte cette file d'attente : d'abord des gros paquets de frites qui s'entassent sous forme de chips ou d'allumettes, puis des sucreries, d'énormes sucettes aux couleurs attrayantes, des bonbons, réglisses, chewing-gums..

 

En résumé : du gras et du sucre... tout ce que la grande distribution nous incite à acheter.

Tout ce qui est néfaste pour la santé se trouve sur ce rayon exposé à la convoitise des consommateurs.

Une façon de pousser le client à un achat compulsif de dernière minute...

 

On trouve là un condensé de la malbouffe de nos sociétés.

 

On nous vend depuis des décennies du sucré, du salé, du gras. Et on habitue le consommateur à ces saveurs.

Comment s'étonner des ravages de l'obésité dans nos sociétés ?

Les supermarchés regorgent de ces produits surchargés en sucre, sel, graisses.

 

Pendant des années, on nous a vanté les mérites du sucre, source d'énergie. De nombreux produits en contiennent : gâteaux, yaourts, soupes industrielles, sodas, plats préparés, sauces, pâtes à tartiner... une façon d'habituer le consommateur à ce goût sucré.

 

Les industriels ont aussi la main lourde sur le sel : pizzas, lasagnes, soupes, paëllas, tous les plats préparés sont bourrés de sel, sans parler de la moutarde, du ketchup.

La mode est aux biscuits salés pour l'apéritif : chips, cacahuètes, amandes, pistaches...

 

Les fromages, les viennoiseries, la charcuterie regorgent de gras.

 

Ainsi, le goût du consommateur est formaté pour acheter ces produits qui sont dangereux pour la santé.

 

Dans la file d'attente, un enfant commente les sucreries exposées tout à côté : il admire la couleur des emballages. Tout est fait pour attirer le regard et solliciter l'envie.

Les paquets de chips transparents laissent voir leurs teintes dorées : on a l'impression d'une certaine légèreté alors que ces aliments sont bourrés de sel et de gras.

Une façon d'abuser le consommateur, une façon de l'inciter à l'achat...

L'été, nous avons tendance à acheter ces produits tout prêts qui nous facilitent la vie, mais il faut prendre conscience qu'ils sont néfastes pour la santé.

 

 

 

 

 

 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=sucres-caches-ou-les-trouver

 

Au supermarché, dans la file d'attente...
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 17:01
Pour une bonne santé, un régime naturel...

 


 

 

"Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture", professait Hippocrate.

Les auteurs de l'antiquité nous donnent, ainsi, des leçons de sagesse très utiles et profitables...

 

On connaît aussi ce proverbe célèbre : "On est ce que l'on mange..."

 

Nos supermarchés regorgent de nourritures et d'aliments tout préparés : galettes, biscuits, gâteaux, chocolats, yaourts, pizzas etc.

 

On en oublie de consommer des aliments bruts, naturels : des fruits, des légumes, des gâteaux faits maison, de la viande, du poisson.

 

La plupart des aliments préparés comportent des additifs, des conservateurs, des colorants, des produits chimiques nocifs pour la santé.

Le prêt à manger se développe, et rencontre un succès indéniable : les gens qui travaillent n'ont plus le temps de cuisiner.

 

Pourtant, il est facile d'éplucher quelques légumes, de les cuire à la vapeur et de les apprêter avec simplicité.

 

Revenons à une nourriture saine, la plus simple possible : les fruits, les légumes bio nous apportent des saveurs, des goûts, des éléments nutritifs essentiels.

 

Refusons ces produits sucrés, gras que l'on nous incite à consommer : les chips, les sodas, les biscuits.

 

Notre goût a été, depuis longtemps, formaté, habitué à des aliments très sucrés ou très salés...

 

En consommant régulièrement des fruits et des légumes, on revient à une nourriture de base, naturelle.

 

Les produits que l'on nous vend dans les supermarchés ont perdu leur authenticité : il suffit de regarder la composition de certains biscuits pour prendre conscience de cette réalité, colorants, conservateurs, arômes artificiels...

 

Retrouvons le goût des aliments vrais : privilégions une nourriture simple.

Mieux vaut, aussi, utiliser des produits naturels pour faire sa toilette : savon de Marseille ou d'Alep, par exemple.

 

Ainsi, on retrouvera le bonheur d'une façon de vivre harmonieuse et dénuée d'artifices...

Les aliments les plus simples sont les plus faciles à digérer et ils apportent des vitamines, des nutriments essentiels.

 

Alors que l'obésité se développe dans nos pays, comment répondre à ce fléau, si ce n'est en éliminant toutes ces préparations grasses, sucrées ?

 

Tant de produits dans nos rayons de supermarchés, tant de tentations offertes aux consommateurs ! 

Tant d'aliments frelatés !

Il faut en prendre conscience pour retrouver une alimentation saine, dénuée d'artifices et de produits chimiques.

 

 

 

http://www.marianne.net/malbouffe-les-plus-pauvres-principales-victimes-obesite-100247336.html

 

   

 

Pour une bonne santé, un régime naturel...
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 12:37
Le système de santé britannique à bout de souffle...

 

 

 

En Grande-Bretagne, il est de plus en plus difficile d'accéder à des soins de santé... les délais pour obtenir un rendez-vous chez un généraliste sont très longs : plusieurs semaines.

 

Voilà les résultats d'un système ultra-libéral, dans lequel le secteur de la santé a été négligé et laissé à l'abandon.

 

Le nombre de médecins est très insuffisant pour une population de 65 millions d'habitants...

 

Dès lors, les gens, contraints d'attendre des semaines et des mois pour se faire soigner, voient leurs pathologies s'aggraver.

 

A défaut d'obtenir un rendez-vous chez un généraliste, de nombreux patients se rendent dans les hôpitaux dont les professionnels de santé, saturés, croulent sous l'affluence et ne peuvent assurer correctement les soins d'urgence.

 

Le système de santé publique du Royaume-Uni, le National Health Service (NHS), a annoncé, vendredi dernier, l'ouverture d'une enquête après la mort de deux patients dans les couloirs du Worcestershire Royal Hospital.

La croix rouge a même évoqué, à ce sujet, une véritable crise humanitaire....

 

Pour résoudre ce grave problème, que propose, la première ministre britannique Thérésa May ?

Des cabinets de généralistes ouverts de 8h du matin à 20h, sept jours sur sept, donc y compris le dimanche, c'est ce que Theresa May vient d'exiger des médecins britanniques. 

 

On est sidéré par cet ultimatum qui transforme les médecins en forçats du travail : des régressions inadmissibles rejetées par la majorité du corps médical....

 

Si les médecins refusent de se plier à ces nouveaux horaires, le gouvernement pourrait aller jusqu'à leur enlever des aides gouvernementales.

 

Et c'est ce modèle ultra-libéral qui est vanté par certains : peu de chômage, mais une précarité croissante dans tous les domaines.

Exploitation des salariés, des locataires, des malades, ce système conduit aux pires régressions.

 

Quand un pays comme la Grande-Bretagne n'est plus à même d'assurer un système de soins efficace et performant, c'est très inquiétant...

 

Les britanniques qui viennent de voter le Brexit se retrouvent devant des problèmes insolubles : la rigueur budgétaire appliquée au domaine de la santé produit des effets catastrophiques.

 

Et les solutions proposées ne sont pas à la hauteur des difficultés rencontrées par nos amis britanniques...

 

Sans nul doute, il serait indispensable de recruter un plus grand nombre de médecins, afin de répondre aux besoins des gens...

 

 

 

http://www.lecho.be/dossier/brexit/Le_systeme_de_sante_britannique_au_bord_du_gouffre.9851979-8048.art?ckc=1&ts=1484915458

 

 

 

Le système de santé britannique à bout de souffle...
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:26
Les centenaires sont l'avenir de la France...

 

 


"Les centenaires sont l'avenir de la France" : tel est le titre d'un article publié, ces jours-ci, dans le journal Le Midi Libre... Un titre provocant, car on imagine mal que des centenaires puissent représenter l'avenir d'un pays : en tout cas, on nous prédit 270 000 centenaires en 2070.

 

Mais qui a vraiment envie de devenir centenaire ? Quand on voit ces êtres diminués, affaiblis, ayant des difficultés à voir, entendre, à s'exprimer, qui peut souhaiter atteindre cet âge de 100 ans ?

 

On nous promet, sans cesse, une longévité de plus en plus importante, mais dans quelles conditions ?

Le transhumanisme nous laisse même envisager une vie éternelle : mais on voit bien l'inanité et l'impossibilité d'un tel projet.

 

On en perçoit aussi l'irresponsabilité, l'être humain est complexe : on ne pourra réparer tous ses organes déficients, on ne pourra en faire un être immortel.

Est-ce même souhaitable ? Ce qui fait la valeur et la saveur de la vie humaine, c'est justement son caractère fini et limité dans le temps.

Que faire d'une éternité à vivre ?

 

L'homme ne peut vouloir dépasser sa condition de mortel : il courrait alors à sa propre perte.

L'homme qui joue à l'apprenti sorcier, qui se veut immortel, fait preuve d'hybris, une hybris dangereuse et néfaste.

 

De plus, le discours officiel, sans cesse répété est celui-ci : "L'homme vit de plus en plus longtemps, il doit donc travailler plus longtemps". Une logique qui paraît implacable et imparable.

 

Pourtant, si l'homme vit plus longtemps, cela ne veut pas dire que son état de santé ne se détériore pas : dès 60 ans, souvent, des pathologies et des problèmes surviennent...

Comment travailler dans de bonnes conditions, quand l'état de santé se dégrade ?

 

L'homme n'est pas fait pour vivre 100 ans : il suffit de voir nos congénères qui atteignent cet âge pour en être convaincu : les fonctions vitales s'affaiblissent, le corps se délite, les facultés diminuent.

Et il est probable que si l'on impose aux gens de travailler jusqu'à 65 ans et plus, leur santé va se dégrader encore plus vite.

Dès lors, l'espérance de vie diminuera : de nombreux salariés disparaîtront, avant même d'avoir atteint l'âge de la retraite. 

 

C'est peut-être l'objectif de ceux qui nous gouvernent : affaiblir les gens, les tuer à la tâche, ainsi sera résolu le problème des retraites...

La plupart des candidats aux élections présidentielles de 2017 proposent de porter l'âge de la retraite à 65 ans, alors que de nombreux salariés exercent des métiers pénibles, qui usent le corps, l'esprit, qui les annihilent bien avant qu'ils n'atteignent cet âge.

 

De plus, le chômage ne cesse de croître : il est plus cohérent de donner du travail aux jeunes générations plutôt que d'allonger le temps de travail des gens plus âgés.

 

La pénibilité du travail est, aussi, une réalité : il serait temps que les hommes politiques qui nous gouvernent en prennent conscience.

 

 

 

 

 

Les centenaires sont l'avenir de la France...
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